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Classique - Paru le 15 octobre 2012 | Alia Vox

Studio Masters Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Qualité Studio Masters Garantie
Un CD envoûtant et élégiaque qui rend hommage à Montserrat Figueras en même temps qu'à la sublime musique d'Arménie. Le chant du duduk et du kamantcha nous fait chavirer l'âme par sa douceur et sa mélancolie. Le premier est un instrument à anche double (ancêtre du hautbois) remonte à la nuit des temps et semble très proche de l'aulos que l'on voit sur certains vases ou fresques antiques. Quant au second, c'est un instrument à cordes frottées d'origine iranienne qui peut se comparer aux rebecs, viole et vièle à archet de notre Moyen-Âge, joués ici par Jordi Savall et trois des musiciens de l'Ensemble Hèsperion XXI qui se fondent admirablement dans le style et le jeu des quatre musiciens arméniens auprès desquels ils ont appris à jouer et à partager ces musiques "si pleines d'amour et si porteuses de paix et d'harmonie." (Jordi Savall)FH     L'Arménie est une des plus anciennes civilisations chrétiennes de l'orient, qui a survécu miraculeusement à une histoire convulsive et particulièrement tragique. Depuis sa fondation, elle se situe politiquement et géographiquement au milieu d'autres grandes cultures imprégnées par des croyances orientales et par la pensée musulmane et a vécu une histoire très douloureuse, ponctuée par des guerres et des massacres extrêmes, qui ont causé la disparition de plus de la moitié de sa population, l'exil de beaucoup d'autres et la perte de grandes parties de son territoire. Malgré cela elle a su conserver l'essence de ses particularités nationales tout au long des siècles, comme le prouve surtout la création de son propre alphabet (en 405 par le moine Mesrop Machtots) et comme le montre aussi son riche patrimoine architectural, éparpillé aujourd'hui, même en dehors de ses territoires actuels. Bien que ce patrimoine tangible en soit un des témoignages les plus frappants, elle a aussi gardé un riche patrimoine intangible, dans le domaine musical: un répertoire très riche et très différencié mais malheureusement assez peu connu (à part celui du duduk).     De toutes les cultures développées, la musique – représentée par certains instruments comme par les manières de chanter et de jouer qui peuvent la concrétiser –, devient le reflet spirituel le plus fidèle de l'âme et de l'Histoire des peuples. De tous les instruments utilisés dans ses anciennes traditions musicales, l'Arménie a accordé une préférence particulière à un instrument unique : le duduk, à tel point qu'on peut affirmer que cet instrument la définit d'une manière presque absolue. Dès l'écoute des premiers sons de ces instruments – habituellement ils se jouent en duo – la qualité (presque vocale) et la douceur de ses vibrations nous transportent dans un univers élégiaque et poétique hors norme, et nous entrainent dans une dimension intime et profonde. La musique devient ainsi un véritable baume, à la fois sensuel et spirituel, capable de toucher directement notre âme et, en la caressant, de la guérir de toutes les blessures et de tous les chagrins.     Montserrat Figueras avait une profonde sympathie et une grande fascination pour ces instruments arméniens, spécialement le duduk et le kamantcha et aussi une grande admiration pour les extraordinaires qualités musicales de nos amis musiciens d'Arménie. C'est après sa mort que j'ai moi-même trouvé une grande consolation à l'écoute de ces merveilleuses Plaintes à deux duduks et kamantcha, c'est pourquoi je leur ai demandé de venir aux cérémonies que nous avons organisées pour les Adieux à notre chère Montserrat. Leurs interventions musicales ont rempli les lieux des sons d'un autre monde, mais d'une beauté et d'une spiritualité bouleversantes. C'est après ces moments d'une si grande émotion et du fait de l'impact de la profonde consolation que leur musique m'apportait, que j'ai pensé à l'idée de dédier ce projet singulier à la Mémoire de Montserrat Figueras, tout en rendant un hommage personnel à un peuple qui a tant souffert dans son histoire (d'une souffrance qui n'est pas encore reconnue pleinement) et qui, malgré tant de douleur avait inspiré des musiques si pleines d'amour et si porteuses de paix et d'harmonie. En même temps, ce disque se veut aussi un sincère hommage à ces merveilleux musiciens qui consacrent leur vie à maintenir vivante la mémoire de cette ancienne culture.     Chance merveilleuse : le très cher ami et grand maître du kamantcha Gaguik Mouradian, m'avait offert – en 2004, déjà – plusieurs recueils de musiques arméniennes, parmi lesquels, le fabuleux “THÉSAURUS” de mélodies arméniennes publié en 1982 à Erevan, par le musicologue Nigoghos Tahmizian, dans lequel j'ai pu trouver les plus beaux exemples de ce répertoire, complétés par les pièces pour kamantcha et celles à deux duduks qu'ont proposé nos amis musiciens d'Arménie. Avec la collaboration d'un autre extraordinaire musicien et aussi très cher ami, le joueur de duduk Haïg Sarikouyoumdjian, j'ai passé plusieurs mois d'étude et de travail quotidien, à déchiffrer les secrets de ces anciennes et très belles mélodies, en écoutant d'anciens enregistrements et en recherchant les clés “secrètes”sur le style et le caractère de chacune de ces musiques. Pendant tous ces derniers mois, il n'y avait pas de nuit que je ne finisse sans passer quelques heures enrichissantes dans l'étude et l'interprétation de ces mélodies au charme puissant.     Finalement nous avons trouvé des dates pour les travailler ensemble, et entre la fin du mois de Mars et les premiers jours d'Avril nous nous sommes retrouvés dans la merveilleuse Église Collégiale de Cardona afin d'enregistrer toutes les pièces choisies pour aboutir à cet hommage personnel et collectif dédié à cet envoûtant et élégiaque Esprit d'Arménie. Tout de suite après, et grâce à la collaboration de Lise Nazarian, encore une autre chère amie d'Arménie, nous nous sommes mis à la recherche et à l'étude des éléments complémentaires à la musique pour la réalisation du livret du CD : livres d'art et d'histoire sur l'Arménie, qu'on a trouvés en abondance grâce à Armen Samuelian et Alice Aslanian conservateurs et animateurs de la merveilleuse “Librairie Orientale », rue Monsieur Le Prince, à Paris, et aussi au choix du spécialiste J.P. Mahé pour la présentation d'un article essentiel sur l'Art et l'Histoire de ce pays. En complément, Manuel Forcano a apporté des textes sur la Mémoire du Génocide et sur la chronologie de son Histoire : une histoire que nous espérons pouvoir aider à maintenir vivante grâce à l'émotion qu'apportent les musiques de cet enregistrement.     Sans Émotion il n'y a pas de Mémoire, sans Mémoire il n'y a pas de Justice, sans Justice il n'y a pas de Civilisation, et sans Civilisation l'être humain n'a pas de futur. Jordi Savall Versailles, le 5 Juillet 2012
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Classique - Paru le 16 décembre 2013 | Alia Vox

Studio Masters Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Qualité Studio Masters Garantie
Pour réaliser ce programme, Jordi Savall a invité et travaillé avec 40 chanteurs et musiciens de croyances diverses ; musulmane, chrétienne ou juive, provenant de 14 pays différents. En chant soliste ou ensemble, ils nous interprètent une ample sélection de musiques issues des nombreuses traditions vivantes de cet immense mosaïque de cultures musicales que sont les peuples des Balkans et leurs diasporas tsiganes et sépharades. Pour pouvoir les écouter dans un ordre poétique et bien structuré, les chansons et nouvelles musiques sont répartis dans les six différents moments des «Cycles de la Vie et de la nature». Cette magnifique idée originale de Montserrat Figueras, fut préparée et travaillée durant les années 2009/2011, pour aboutir enfin à un programme de concert, dédié aux «Cycles de la vie : les Chemins de la Diaspora Sépharade», programme qui fut présenté à Barcelone le 31 mai 2010 et au Festival de Fontfroide le 18 juillet 2011. Grâce à cette structure vitale, les différents chants et musiques instrumentales du projet Bal?Kan s’organisent et alternent d’une manière très organique à l’intérieur des six parties principales du programme.
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Classique - Paru le 4 octobre 2013 | Alia Vox

Studio Masters Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - Qualité Studio Masters Garantie
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Classique - Paru le 3 juin 2013 | Alia Vox

Studio Masters Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Qualité Studio Masters Garantie
Villancicos & Ensaladas (El Cançoner del Duc de Calàbria, Mateu Fletxa & Bartomeu Càrceres) - Missa Pro Defunctis & Missa de Batalla (Joan Cererols)
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2001 | Alia Vox

Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 9 de Répertoire - Discothèque Idéale Qobuz
Un enregistrement dont les nombreuses récompenses ont souligné l'importance. Jordi Savall imprime à cette musique une densité expressive forte et intemporelle. Sous sa direction le "thème Royal" prend une dimension quasi mystique et hisse l'Offrande Musicale au niveau d'abstraction de l'Art de la Fugue. FH L'Offrande Musicale, BWV 1079 / Le Concert des Nations, dir. Jordi Savall L’Offrande Musicale De toutes les œuvres tardives de Jean-Sébastien Bach (1685-1750), pages majeures synthétisant son art et sa science, L’Offrande Musicale est de longue date la plus célèbre ; elle a précédé les Variations Goldberg ou L’Art de la Fugue. Rappelons brièvement l’anecdote qui suscita cette Offrande : le jeune Roi de Prusse Frédéric II, passionné de musique, presse d’amener « le vieux Bach » à sa Cour. Au printemps 1747, celui-ci se rend à Postdam et est immédiatement reçu par le souverain qui lui joue un thème sur lequel Bach doit improviser une fugue. De retour à Leipzig, Bach couche sur papier la fugue à trois voix, un ricercar à six voix, dix canons et une sonate pour flûte (l’instrument du Roi) composées sur le thème donné par Frédéric II. Il dédie ensuite l’œuvre à son souverain avec comme titre Regis Iussu Cantio Et Reliqua Canonica Arte Resoluta (Morceau réalisé par ordre du roi, et autres morceaux résolus suivant l’art du canon), formant en acrostiche RICERCAR. Bach fait graver l’œuvre peu à peu, en cinq fascicules distincts dont on ne dispose pas de recueil complet. D’où les conjectures multiples subsistant encore aujourd’hui sur l’inachèvement de l’œuvre, l’ordre des morceaux et les intentions symboliques selon lesquelles les pièces pourraient s’agencer. L’ordre choisi par Jordi Savall pour cet enregistrement est la lecture d’un musicien face à une partition riche et complexe dont rien ne dit avec certitude la façon de l’aborder. Son choix se porte sur une construction en arche : au Ricercar a 3 initial répond, comme aboutissement de la réflexion contrapuntique, le Ricercar a 6 final ; au centre se trouve la Sonate en trio aux charmes admirables. L’originalité du choix se retrouve par ailleurs dans l’énoncé du thema regium au début, immédiatement suivi de la fugue a 3 voix que Bach improvisa de suite, mais également dans la présentation renouvelée de plusieurs pièces ou encore dans le déploiement progressif des canons. Une fois de plus, Jordi Savall s’est entouré des meilleurs solistes du Concert des Nations pour cet enregistrement : Marc Hantaï, Pierre Hantaï, Manfredo Kraemer, Pablo Valetti, Bruno Cocset, Sergi Casademunt et Lorenz Duftschmid. Un choix d’instruments très riche donne un éventail de couleurs infini à cette œuvre, dont la version de référence était tant attendue.
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2001 | Alia Vox

Distinctions 5 de Diapason - Choc du Monde de la Musique - Recommandé par Répertoire - Recommandé par Classica - Joker de Crescendo
Œuvres de Valente, Ortiz, Falconiero, Rossi, Marini, Merula, Correa de Arauxo, Pachelbel, Purcell & anonymes / Hespèrion XXI, dir. Jordi Savall
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Classique - Paru le 1 janvier 1998 | Alia Vox

Distinctions Choc du Monde de la Musique - 10 de Répertoire - Recommandé par Classica - 4F de Télérama - Cannes Classical Music Award
Pièces de Corelli, Marais, Martin y Coll, Ortiz & anonymes / Jordi Savall, violes de gambe - Rolf Lislevand, vihuela, guitare & théorbe - Michael Behringer, clavecin & orgue - Arianna Savall, harpe triple - Bruno Cocset, basse de violon - Pedro Estevan, percussion - Adela Gonzales-Campa, castagnettes & grelots La Folia (à la fois "amusement débridé" et "folie"), danse populaire espagnole d'origine portugaise qui s'est développée vers la fin du Moyen Âge dans la péninsule ibérique, est un élément essentiel du répertoire instrumental ibérique des XVIIe et XVIIIe siècles. Par quel mystère, pendant plus de deux siècles, ces thèmes rebattus, d'une fraîche et tourbillonnante simplicité, ont-ils pu obséder tant de compositeurs dans toute l'Europe, depuis l'Espagne ? Il fallait la subtile virtuosité d'un Jordi Savall et de ses complices pour révéler la subversion contenue dans des traitements si divers où la plus savante variation, l'ornementation la plus débridée ne brisent jamais l'élan hypnotique initial. Dans ces "standards" avant la lettre, la déraison de chacun, compositeurs et interprètes, transporte l'auditeur.
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 1998 | Alia Vox

Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles du Monde de la Musique - 10 de Répertoire - Recommandé par Classica - 4F de Télérama
Première parution de Jordi Savall sur son label Alia Vox, cet album dédié à Joan Cabanilles, grand compositeur de l'Espagne du XVIIe siècle est un festival de sons et de rythmes absolument enivrant. L'art du son du musicien catalan si vibrant, concourant constamment à l'émotion, est à son sommet. Immense ! Hespèrion XX - Jordi Savall, direction Joan Bautista José Cabanilles, né à Algemesi en 1644, meurt en 1712 à Valence, la cité où il effectue toute sa carrière musicale. Organiste de la cathédrale dès l'âge de vingt ans, il compose de nombreuses pièces très caractérisées - versos et tientos, jacaras, folias, paseos, gallardas - avec un goût prononcé de la modulation et de la variation. On trouvera dans cet enregistrement des tientos, équivalents des ricercars italiens, pièces contrapuntiques de forme très libre (Cabanilles en composa plus de deux cent trente !) ; des passacalles, ritournelles instrumentales adoptant des enchaînements harmoniques supports de variations mélodiques ; des batallas, dont le nom évocateur est éloquent. Avec ces pièces dans leur version pour ensemble instrumental, Jordi Savall complète notre connaissance d'un grand maître espagnol.
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Classique - Paru le 28 octobre 2013 | Alia Vox

Studio Masters Livret Distinctions 5 de Diapason - Qualité Studio Masters Garantie
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Musique vocale sacrée - Paru le 7 janvier 2013 | Alia Vox

Studio Masters Livret Distinctions Choc de Classica - Qualité Studio Masters Garantie
Johann Sebastian Bach a édifié durant les dernières années de sa vie le monumental corpus musical que l’on peut considérer comme son «Testament» dans lequel on peut inclure L’Offrande Musicale, L’art de la Fugue et la Messe en si mineur. Cette dernière œuvre synthétise à la perfection tout le savoir, le talent dans l’art de la composition (et essentiellement dans le contrepoint) ainsi que la capacité inventive de ce musicien, son sens extraordinaire de la forme, de la structure et du nombre. Elle est considérée comme l’une des utopies musicales les plus remarquables : une messe catholique composée par un luthérien qui ne peut s’inscrire dans aucune des liturgies de ces deux croyances mais demeure l’une des œuvres majeures de tous les temps. Dans cet enregistrement «live», nous présentons notre version de la Messe en si mineur telle qu’elle a été interprétée le 19 juillet 2011 dans le cadre du VIe Festival de Fontfroide 2011, et à la suite du travail réalisé dans la phase finale de perfectionnement de la IIe académie de Recherche et d’Interprétation. Pour cette interprétation, une académie a été constituée. Ont été sélectionnés à partir d’une convocation publique et ouverte à tous, 27 jeunes musiciens provenant d’Allemagne (2), de Belgique (1), du Venezuela (1), de catalogne (8), d’Espagne (4), de France (2) d’Israël (1), d’Italie (3), du Japon (1), de Norvège (2), de Pologne (1) et des Pays-Bas (1). Ensemble ils constituent le groupe des solistes, le « chœur favori » et le « grand chœur » de La Capella Reial de Catalunya, ainsi que les solistes instrumentaux de l’orchestre sur instruments d’époque, Le concert des Nations.
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Classique - Paru le 19 novembre 2012 | Alia Vox

Studio Masters Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuz Référence - Qualité Studio Masters Garantie
Réalisé en l’église romane de Saint-Lambert-des-Bois, en décembre 1975, cet opus dédié aux Pièces de viole de Couperin, qui lança à l'époque le label Astrée fondé par Michel Bernstein, demeure l'un des actes fondateurs du mouvement baroque. L’œuvre ultime de François Couperin bénéficie ici d'une interprétation admirable, humaine et intense. Soutenu avec élégance et finesse et surtout une infinie tendresse par Ton Koopman et Ariane Maurette, toujours soucieux de maintenir des équilibres sonores et expressifs et - si ! - fragiles, Jordi Savall nous livre des phrasés rayonnants, d'une fluidité imperturbable. La collection Alia Vox Heritage initiée par Alia Vox en 2007, avec la réédition du Vespro della Beata Vergine de Monteverdi (AVSA9855), propose une vision renouvelée des enregistrements réalisés entre 1977 et 1996 par Jordi Savall, Montserrat Figueras et leurs ensembles Hespèrion XX, La Capella Reial de Catalunya et Le Concert des Nations pour le label Astrée. Ce legs discographique unique représentant près de 70 albums parmi les plus emblématiques de la renaissance de la musique ancienne sera systématiquement remasterisé et édité avec le soin qui caractérise Alia Vox depuis sa création en 1998. Cette démarche permet de réunir sous une même bannière les productions passées et actuelles, et de mesurer l’ampleur et la continuité du travail réalisé par les artistes d’Alia Vox depuis plus de trente ans.
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 5 novembre 2012 | Alia Vox

Studio Masters Livret Distinctions 5 de Diapason - Qualité Studio Masters Garantie
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Classique - Paru le 2 juillet 2012 | Alia Vox

Studio Masters Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Qualité Studio Masters Garantie
Montserrat Figueras, chant - La Capella Reial de Catalunya, Hespèrion XXI - Jordi Savall, direction     Grâce aux nombreux travaux d’historiens réputés et de chercheurs de France et d’ailleurs, la véritable histoire de Jeanne d’Arc est aujourd’hui accessible et assez connue, en lignes générales, partout dans le monde. Une Histoire qui va au delà des termes de « mythe », de « légende », de “folklore” que l’on a souvent trouvé à son propos sous la plume de nombre d’écrivains, du fait que, ce que nous connaissons de Jeanne la Pucelle est fondé sur des documents véritablement authentiques : chroniques, lettres publiques et privées, registres du Parlement de Paris, manuscrits avec la signature des notaires, et les textes des deux procès qu’elle a subis, l’un pendant sa vie, l’autre après sa mort...., qui ont tous été rigoureusement passés au crible de la méthode historique la plus exigeante. Malheureusement ceci n’a pas empêché que toutes sortes de légendes et fausses histoires soient présentées comme des vérités cachées ou même comme de nouvelles découvertes. Mais ce qui m’a le plus étonné, en parlant avec différentes personnes durant la préparation de ce projet, c’était de constater avec quelle facilité, même des gens de culture, avaient oublié des informations essentielles, – comme la signature du Traité de Troyes – qui sont à l’origine et culminent cet ancien et long conflit, ayant en son temps opposé de manière si violente les Anglais aux Français. « Sans les sens il n’y a point de mémoire, et sans la mémoire il n’y a point d’esprit » nous rappelle Voltaire dans son « Aventure de la mémoire » (1773). C’est pourquoi même si elle est importante, notre capacité de mémoire personnelle reste souvent concentrée sur les faits, connaissances et expériences qui nous sont chers et proches, ou qui nous ont fortement touchés. L’ensemble de tous ces souvenirs détermine la mémoire historique d’un peuple, et d’elle dépend notre capacité à maintenir vivante la mémoire des gestes héroïques et exceptionnels qui ont été vécus par les hommes et les femmes d’autrefois, mais aussi des tragédies et des souffrances de l’être humain, souvent seul, – comme c’est le cas de la Pucelle – face aux idéologies étouffantes et aux fanatismes qui tuent. Le mal absolu c’est toujours celui que l’homme fait subir à l’homme. On l’a dit et répété mais il faut encore y insister, comme le fait Régine Pernoud ; « le passé ne nous offre aucun exemple de destinée plus extra-ordinaire que celle de cette "Pucelle" de dix-neuf ans. Que l’on voie en elle une envoyée de Dieu ou une héroïne surgie du peuple pour le libérer, elle ne laisse personne indifférent: pas plus Voltaire que Schiller, Anatole France et Renan que Péguy et Claudel, les chartistes que les historiens du dimanche, les savants japonais que les universitaires russes ».     Comme toujours, nos Livres/CD se caractérisent par leur présentation de la musique et des textes en relation directe avec des moments très concrets de l’histoire, une histoire à laquelle nous aimons donner une voix parlée – ici celle de Jeanne et de ses contemporains (témoins ou inquisiteurs) – et l’accompagner de sa « bande son » correspondante. Celle-ci contient des musiques de l’époque, mais aussi des musiques nouvelles, créées en 1993 pour illustrer cette épopée à l’occasion des deux films Jeanne la Pucelle. Batailles et Prisons, réalisés par Jacques Rivette et celles préparées en 2011 pour le concert donné le 16 novembre à La Cité de la Musique à Paris. Le tout complété en plus par des textes et commentaires les plus actuels, réalisés par les meilleurs spécialistes, qui nous permettront d’approcher et de mieux comprendre toute la richesse et l’actualité de ces événements majeurs d’une histoire sans pareille. C’est pour rendre hommage à l’incroyable épopée de Jeanne la Pucelle, à l’occasion de la célébration des six cents ans de sa naissance, que nous avons voulu préparer et réaliser ce projet : une approche différente de la vie de cette jeune fille, injustement brûlée vive à dix-neuf ans, à partir d’un nouveau Livre/CD qui contient et combine des textes imprimés, des textes récités, des musiques vocales et instrumentales et des reproductions de peintures et de miniatures de l’époque, illustrant les principaux événements qui auront marqué sa courte vie et le long conflit qui en son temps a opposé les Français aux Anglais.     Il est très probable que la rencontre de Jeanne la Pucelle avec le Dauphin Charles ait marqué un tournant décisif pour l’histoire moderne de la France. Et c’est surtout l’épopée de cette jeune paysanne et le chemin parcouru de son village lorrain jusqu’à la Cathédrale de Reims, en passant par Vaucouleurs, Chinon et Orléans qui ont rendu possible le dénouement miraculeux du règne de Charles VII. Ecarté illégalement de la succession au trône par le Traité de Troyes en 1420, contesté par la majorité de son peuple, renié par sa mère, Isabeau de Bavière, et fils d’un roi fou, il chassa les Anglais de son Royaume et termina la Guerre de Cent ans, rabattit les féodaux, réforma la justice, l’armée, les finances et l’administration, malgré les innombrables trahisons et complots. Après le martyre de Jeanne, un peuple déchiré par la querelle des Armagnacs et des Bourguignons devient une Nation.     Il est bien plus évident de reconstruire une approche historique d’une époque si éloignée de la nôtre à partir des chroniques, des textes et des documents, que de retrouver l’esprit et le caractère des musiques contemporaines de ce temps, perdues à jamais, ou d’autres, parvenues jusqu’à nos jours sous forme de recueils ou de manuscrits sans aucune relation évidente avec leur fonctionnalité quotidienne.     Toute partition n’est qu’une ébauche plus ou moins définie d’un art qui n’existe réellement qu’au moment où il est concrétisé par les instruments ou la voix humaine. Ainsi toute musique porte inévitablement en elle-même la marque de son temps : elle peut être immortelle mais jamais intemporelle.     Pour recréer un univers musical qui nous rapproche de cette vie fascinante et mystérieuse de Jeanne la pucelle, il fallait d’abord se situer pleinement dans le contexte historique et essayer de découvrir les différentes fonctions et usages que l’activité musicale pouvait avoir dans le quotidien : chants et danses populaires, musiques de cérémonie, musiques de cour, d’église ou de guerre.     La présence musicale est toujours très importante : les souverains et les nobles se font habituellement accompagner en voyage par leurs musiciens. Les armées sont précédées par les trompettes et tambours de guerre et par les chanoines chantant les hymnes. Dans les batailles, il est souvent fait mention que « les trompettes et clairons sonnaient tellement que l’air en retentissait et la terre » (1421). Toute cérémonie de célébration comporte la participation de nombreux ménestrels, chanteurs etc ... « les chanoynes le receurent en chantant hympnes et louanges que ilz peurent, et jouait-on des orgues et de trompes, et sonnoient toutes les cloches » (1424). Il y eut de nombreux concerts, en 1435, pour la signature dans la ville d’Arras du traité de paix entre la France, l’Angleterre, et le duché de Bourgogne. C’est le 29 juillet que le duc de Bourgogne entra à Arras, précédant les ambassadeurs des rois de France, d’Angleterre et du Saint-Père, et devant eux « avoir sept trompettes sonnant très mélodieusement ». Mais d’après Jean Lefèvre, l’ambassade française était plus somptueuse encore il y « avoit roys d’armes, héraults, poursuyvans, trompettes, ménestreux, chappelains, et tous officiers qui appertiennent à estat de princes » (Marix 82).     Dans la caractérisation musicale du personnage de Jeanne la Pucelle, des aspects très différents interviennent : – L’origine villageoise de Jeanne : Mélodies populaires de l’époque, Ce jour de l’an de Dufay, Rondeau « La Tremouille », etc ... – Le mystère des voix qu’elle entendit (sainte Catherine, sainte Marguerite et saint Michel) : Veni Sancte Spiritus de Dufay (chanté symboliquement par 2 sopranos et 1 haute-contre). – La vocation guerrière : Mélodie de l’Homme armé qui devient la Ballade de la Pucelle, par l’adaptation du texte de la chanson d’époque, et qui intervient tout au long des deux ans de conflit, jusqu’à sa mort où nous l’entendons (avec un cornet et une cloche), superposé au Planctus Jehanne.     Dans les musiques fonctionnelles il y a trois approches très différentes : – Les Fanfares pour les Batailles Pour cette partie sur des motifs et des thèmes de l’époque, on a imaginé une situation dans laquelle les trompettes des Anglais seraient accordées à un semi-ton de différence des trompettes françaises, outre le fait de jouer des Fanfares totalement opposées (les uns en rythmes binaires et les autres en rythmes ternaires). – Les musiques nécessaires à la cérémonie du Sacre, pour lesquelles il a fallu soit créer des œuvres « en accord avec l’esprit de l’époque » (Marche royale, Te Deum, Fanfare royale, etc.), soit incorporer des œuvres existantes qui devaient correspondre aux exigences scéniques de la cérémonie du Sacre; Hosanna I & Il et Sanctus de la messe sur L’Homme armé de Dufay, complétés par l’hymne anonyme de l’époque, qui célèbre et salue le retour du roi, avec deux textes chantés simultanément : Rejois toy terre de France et Vivat Rex in eternam. – Les œuvres ou motifs destinés à créer une atmosphère ponctuelle particulière : Rondeau « Fortune, par ta cruaulté ». « Dit le Burguygnon ». Fortuna desperata, Adoramus te / anonyme. Planctus Jehanne, sonneries, arpèges, tambours, et les différents motifs comme Le départ, Les Voix, les Fanfares, les Prières, la Marche pour l’Onction qui, du début à la fin de la vie de la Pucelle nous rappellent toute l’extraordinaire richesse des situations qui reviennent plus ou moins cycliquement durant les différents moments de la courte vie de Jeanne.     Cette relation fonctionnelle entre la musique et l’événement est particulièrement significative. La musique en concert est souvent détachée de son contexte, elle s’est libérée de ce lien fonctionnel et devient un acte d’interprétation indépendant. Dans l’histoire d’une Geste, ou d’une Épopée, toute musique devient créative et doit avoir une véritable relation expressive ou descriptive (ou toutes les deux) avec les événements soulignés. Les différences entre la mise en scène cinématographique et notre mise en scène Livre/CD composée de musique et de déclamation, ne sont en définitive pas si différentes; les deux approches partent de cette même recherche d’un lien réel ou imaginaire avec la vie nous obligeant à aborder la création ou l’interprétation de ces musiques avec une démarche radicalement différente, puisqu’elle est conditionnée par l’image dans le cinéma, et par le texte et les événements dans notre récit historique/musical. Sans renoncer à leur pureté, la parole et la musique portées par l’émotion et la grâce prennent une dimension sacrée et deviennent partie intégrante d’un spectacle global vivant, et nous permettent d’atteindre ainsi cette dimension magique qui se situe entre la réalité et le mythe.     On s’étonnera peut-être de la place que tiennent dans notre récit de la vie de Jeanne les Batailles et la Prison. Mais c’est la réalité la plus dure qui met en évidence le fait que l’éblouissante et brève épopée de la Pucelle – entre sa rencontre avec le roi le 6 mars 1429 et son exécution le 30 mai 1431 – comporte deux parties fondamentales : un an d’innombrables combats et un an de prison. Comme le souligne si bien Régine Pernoud, « elle est le prototype de l’héroïne glorieuse, et en même temps Jeanne est aussi le prototype du prisonnier politique, de la victime des prises d’otages et d’autres formes d’oppressions de la personne qui font partie de la vie quotidienne en notre XXe (et XXIe) siècle ». Jordi Savall San Juan de Puerto Rico 4 Mars 2012
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Ouvertures - Paru le 7 mai 2012 | Alia Vox

Studio Masters Livret Distinctions Choc de Classica - Qualité Studio Masters Garantie
Comme à peu près tous les pionniers du mouvement baroque (Nikolaus Harnoncourt, Gustav Leonhardt, Trevor Pinnock, Christopher Hogwood), Jordi Savall enregistra les 4 Ouvertures de Bach, en l'occurence à la Grande Salle de l’Arsenal à Metz, en août 1990. C'est l'époque du Concert des Nations des Biondi, Bernardini, Grazzi, ou Hantäi. Le son est voluptueux, très contrôlé, l'élan rythmique mesuré, l'équilibre sonore d'une indicible clarté. Un enregistrement à redécouvrir. Le Concert des Nations - Jordi Savall, direction
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Musique de chambre - Paru le 1 août 2011 | Alia Vox

Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - The Absolute Sound: Best New Releases Of The Year
Le son rayonnant (hautbois, formidables bassons) et ample du Concert des Nations, sous la direction de Jordi Savall, transfigure ces Suites d'Orchestre de Rameau, petites merveilles d'imagination d'orchestrale. Enregistrés à la Collégiale de Cardona et à la Grande Salle de l’Arsenal de Metz, ces sessions qui complètent les précédentes publications relatives aux orchestres de Louis XIII & Philidor et de Louis XIV et Lully est un festival vraiment irrésistible et revitalisant !

L'interprète

Jordi Savall dans le magazine