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Mélodies & Lieder - Paru le 30 juin 2009 | Chandos Records

Studio Masters Livret Distinctions 5 de Diapason - Qualité Studio Masters Garantie
Tombeaux - D’un vanneur de blé aux vents - Automne n°3 op.60 - Sonnet op.102 - Ode du premier jour de mai - Bells of Cordoba - How Love Came In - Poèmes de W.H. Auden op.53... / James Gilchrist, ténor - Anna Tilbrook, piano - Alison Nicholls, harpe A ceux qui s’étonneraient que le compositeur britannique Lennox Berkeley ait écrit tant de mélodies d’après des vers français – du Bellay, Cocteau, Apollinaire, Jean Passerat, Louise Labé pour le présent CD – et que sa musique rappelle si souvent Ravel, on répondra qu’il était d’origine française par sa mère, et qu’il étudia en France avec Nadia Boulanger sur les conseils du même Ravel. Et pendant son long séjour français, il côtoya Milhaud, Honegger, Roussel ou Poulenc ainsi que toute l’intelligentsia mondiale qui se retrouvait à Paris. Donc…     Cela dit, une fois rentré en Angleterre, Berkeley se trouva dans le cercle de musiciens tels que Britten, de dix ans son cadet certes, mais qui lui fit peut-être un tout petit brin d’ombre sur la scène internationale dès ses premiers grands succès, allez savoir. Toujours est-il que ce large éventail de mélodies donne une excellente idée du style de Berkeley, et surtout de la palette de styles qu’il peut adopter, en fonction du texte qu’il met en musique : un style franchement francisant pour les poèmes français, mais beaucoup plus britannique pour les Songs anglais, britannique et modal – un bien singulier couple.     Sachez enfin qu’une bonne moitié de ce CD présente des œuvres en première mondiale discographique ! Eh oui, on en trouve encore, même dans le cas des compositeurs les plus renommés.
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Classique - Paru le 27 octobre 2009 | Orchid Classics

Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Stone Records

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Classique - Paru le 18 décembre 2013 | Divine Art

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Classique - Paru le 29 octobre 2013 | Orchid Classics

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Classique - Paru le 1 octobre 2010 | Orchid Classics

Livret
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Mélodies & Lieder - Paru le 21 août 2008 | Hyperion

Livret
Alec Roth : From California & Romantic Residues - Briiten : Folksong arrangements - Skempton : Three Songs for Jennie - Mélodies de Fauré, Ravel, Caplet, Saint-Saëns & Tournier / James Gilchrist, ténor - Alison Nicholls, harpe - Jaime Martin, flûte Ouarf… on ne peut pas dire que le titre soit archi-appétissant : « Résidus romantiques » ! Mais il s’agit là du nom de l’une des œuvres, écrites par Alec Roth en 1990, et si le but de l’éditeur était de chatouiller la sensibilité de l’acheteur potentiel, c’est réussi.     Roth, né en 1948, a assimilé tout autant le langage de Britten que celui des gamelans indonésiens – il a étudié un temps à Java, et écrit plusieurs pièces pour ensemble de gamelan contemporain –, et développe un langage extrêmement modal, toujours mélodique, en rupture totale donc avec l’avant-garde européenne des années 70 et 80. Dans ces conditions, rien de plus normal que de coupler ses deux œuvres – From California et Romantic Residues – avec quelques Folksongs arrangés par Britten pour ténor et harpe, avec les Cinq mélodies populaires grecques de Ravel, avec les Deux sonnets de Caplet, Une flûte invisible pour flûte, harpe et ténor de Saint-Saëns, ou la rare Lettre du jardinier de Marcel Tournier, des pièces de la même inspiration. Pour mémoire, Marcel Tournier fut un harpiste et compositeur français de la première moitié du XXe siècle.
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Classique - Paru le 3 septembre 2007 | Signum Classics

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Classique - Paru le 13 février 2006 | AVIE

When Laura smiles, Sweet come again, And would you see my Mistress'face, Fantasia, No grave for woe, Reprove not love, What then is love but mourning, Pavin, Galliard, ... / James Gilchrist, ténor - Matthew Wadsworth, luth L’on sait bien peu de choses de Rosseter ; dans les grandes lignes, il vécut à la même époque que John Dowland et Orlando Gibbons (sans parler de James Smith, Jack Miller, Thomas Jones, mais personne n’a la moindre idée de qui ils ont bien pu être), hanta la cour de James I – connu en France sous le nom de Jacques I – et fit éditer en 1601 un recueil de chansons A Book of Ayres avec son ami et collègue Thomas Campion.     L'accompagnement simple, tendre et doux qui soutient la voix est confié à la basse de viole, à l’orpharion (un instrument de la famille des cistres, tendu de cordes métalliques, accordé comme le luth, particulièrement répandu en Angleterre élisabéthaine, d’une grande souplesse d’utilisation ; tombé en désuétude dès le 17e siècle) ou au luth, l’instrument choisi pour cet enregistrement.     On entend ici tous les airs intimes de l’époque élisabéthaine, dans un style simple, dénué de tout effet contrapuntique : ce sont des airs « de tous les jours », pour l’usage privé, domestique presque, mais dont la complexité réelle ne manquera pas d’étonner les auditeurs un peu curieux.