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Classique - Paru le 19 novembre 2009 | Russian Compact Disc

Distinctions 5 de Diapason
Brahms : Pièces pour piano op.76 : Intermezzi n°3, 4, 6, 7 - Capricios n°1, 5, 8 - Intermezzi, op. 119 n°1 & 2 - Schumann : Kreisleriana, op.16 / Heinrich Neuhaus, piano De 1922 à sa mort en 1964, Neuhaus présida en quelque sorte à la destinée de l'école russe de piano ; il peut s'enorgueillir d'avoir mis sur les rails, en particulier, Emil Guilels et Sviatoslav Richter. Lui-même couvrit de sa personnalité tout le répertoire imaginable, de Bach à ses contemporains, même s'il est plus reconnu de nos jours dans le grand romantisme.     Justement, le voilà, ce grand romantisme, avec Brahms et ses pièces intimes, secrètes, douces, quasiment féminines, des ouvres de "musique de chambre pour un seul musicien" rendues avec une infinie délicatesse et une coloration superbement irisée.     Enfin, l'un des grands sommets de l'âge romantique, Kreisleriana de Schumann, testament titanesque à la folie naissante sciemment observée et analysée par le compositeur à travers le prisme de ses deux personnalités opposées, "Florestan" et "Eusebius". Le livret laisse entendre que Neuhaus joua l'ouvre d'un seul jet ; le discours musical de Neuhaus est d'une grande cohérence, tout à fait indispensable pour cet ouvrage protéiforme certes, mais totalement insécable. Et les quelques petits dérapages de doigts montrent que Neuhaus (il a alors 63 ans) ne semble pas, en effet, s'être arrêté... Retrouvez Heinrich Neuhaus chez Russian Compact Disc Retrouvez la série L'Ecole russe de piano chez Russian Compact Disc
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Classique - Paru le 19 novembre 2009 | Russian Compact Disc

Distinctions 5 de Diapason
Poèmes, op.32 n°1 & 2 - 24 Préludes, op.11 n°2, 5, 8, 11, 12 - 6 Préludes op.13 - Préludes op.16 n°3 & 4 - Fantaisie, op.28 - Concerto piano & orch. op.20 / Heinrich Neuhaus, piano - Grand Orch. Symph. de la Radio-Télévision, dir. Nicolaï Golovanov De nos jours, le nom de Heinrich Neuhaus (1888-1964), qui fut l'élève de Leopold Godowski, est surtout attaché à ceux de Richter et Guilels dont il fut le maître au Conservatoire de Moscou. Voilà qui est bien réducteur pour ce bonhomme qui régna sur la vie pianistique russe pendant un demi-siècle. Avec son répertoire interplanétaire et sa culture immense - à la maison on parlait français, tandis que papa était allemand, maman polonaise, et les voisins russes ; son cousin s'appelait Szymanowski, ses amis Pasternak. -, il représente tout un pan de la musique de son pays, et assure le lien entre l'enseignement de Godowski et la postérité.     C'est dans son cher Scriabine qu'on le découvre, avec en particulier le concerto pour piano, bien rarement entendu, assez analogue à ce qu'aurait pu écrire Rachmaninov devant un miroir déformant : des thèmes étirés, transformés, des harmonies décalées, bref, l'annonce du parfait et total délire qui saisissait Scriabine quelques temps plus tard. Neuhaus met en lumière la structure de l'ouvrage plutôt que les "folies" qui n'ont besoin d'aucun éclaircissement : voilà donc une lecture d'une grande sincérité.     Pour cet enregistrement du concerto, par ailleurs correctement restitué, il nous semble honnête de préciser que le piano ne semble pas de toute première qualité, ce qui n'apparaît nulle part ailleurs dans ce CD. Retrouvez Heinrich Neuhaus chez Russian Compact Disc Retrouvez la série L'Ecole russe de piano chez Russian Compact Disc
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Classique - Paru le 19 novembre 2009 | Russian Compact Disc

Distinctions 5 de Diapason
Bach : Clavier bien tempéré : Préludes & Fugues n°13-17, BWV858-863 - Beethoven : Sonate pour piano n°24, op.78 - Mozart : Rondo, K511 - Sonate pour 2 pianos, K448 / Heinrich Neuhaus (1888-1964), piano Neuhaus consacrait les trois-quarts de son enseignement au travail sur le son, car " si tant est que la musique soit faite de son, le travail sur le son doit alors être la première et plus importante tache de chaque interprète ". Chez un pianiste artistiquement créatif, poursuit-il, le "beau son" est le résultat d'un processus très complexe de combinaisons et de corrélations de sons pris au sens large. Autrement dit, on ne peut pas rechercher de sonorité dans l'absolu : elle est intimement liée au contenu musical, elle en est un des vecteurs et non pas un simple support.     Ainsi comprendra-t-on chez Neuhaus, la différence considérable, particulièrement sensible ici, entre son toucher pour Bach, pour Mozart et Beethoven. Le terme de "son métallique noble" peut sans doute s'appliquer à sa lecture des quelques Préludes et Fugues, tandis que c'est plutôt le son sans attaques de la harpe que l'on entendrait pour le Rondo KV511. Pour Beethoven. indescriptible. Mais Beethoven n'est-il pas la pierre de touche (et non pas la touche de pierre !) de l'école russe de piano ?     Les enregistrements datent des années 1950, l'époque de la très grande maturité du pianiste. Retrouvez Heinrich Neuhaus chez Russian Compact Disc Retrouvez la série L'Ecole russe de piano chez Russian Compact Disc
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Classique - Paru le 19 novembre 2009 | Russian Compact Disc

Distinctions 5 de Diapason
Sonates pour piano n°14, op.27 n°2 - n°17, op.31 n°2 - n°30, op.109 - n°31, op.110 / Heinrich Neuhaus, piano Heinrich Neuhaus (1888-1964), russe comme son nom ne l'indique pas, fut l'un des trois grands fondateurs de l'Ecole russe de piano avec Igoumnov et Goldenweiser.     D'aucuns estiment que, en tant que pianiste, il prenait presque la dimension de co-auteur des pièces qu'il jouait. Difficile de corroborer une telle assertion, car tout pianiste digne de ce nom se saisit des ouvres et les fait siennes. Neuhaus l'a peut-être fait plus que d'autres, dans sa vision très particulière de la technique au service de sa volonté musicale. " Je rappelle toujours à mes élèves que le mot technique vient du grec τεχνη qui signifie art ; c'est pourquoi, chez les musiciens doués, il est difficile de tirer une ligne entre le travail technique et le travail musical ", se plaisait-il à rappeler à ses élèves, parmi lesquels on peut citer Guilels et Richter.     La vision de son art pianistique est faite d'énergie, de volonté et de grandeur d'âme. C'est peut-être dans Beethoven qu'il a été le plus impressionnant. Retrouvez Heinrich Neuhaus chez Russian Compact Disc Retrouvez la série L'Ecole russe de piano chez Russian Compact Disc
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Divers - Paru le 19 septembre 2006 | Preiser Records

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Classique - Paru le 10 mai 2007 | APR

Beethoven : Sonate n°17 "La Tempête" op.31 n°2 - Scriabine : Préludes op.11/2,5,8,11,12 - Chopin : Mazurkas op.7 n°2 & op.41 n°1 & Concerto piano n°1 op.11 / Heinrich Neuhaus, piano - Orchestre de la Radio de Moscou - Alexander Gauk, direction S’il est un pianiste de la puissance et de la volonté, mais aussi de la clarté et de l’honnêteté artistique, c’est bien Heinrich Neuhaus, en particulier dans Beethoven qu’il vénérait au-delà de tous les autres compositeurs. Ce qui ne l’empêche pas, par moments, de surfer sur les passages les plus virtuoses avec … disons … une sensation de quasi-improvisation. Mais quel caractère dans cette sonate La tempête ! En effet, Neuhaus joue cette musique comme si l’encre n’était pas encore sèche et, en vérité, ne le serait jamais, tellement son interprétation semble perpétuellement en mouvement.     Neuhaus, entre les années 20 et 40, se tourna de plus en plus vers l’enseignement (parmi ses élèves, Richter, Lupu, Zak et Guilels qui le tira des geôles staliniennes en 1941), d’autant que ses apparitions en public le soumettaient à un stress et une nervosité toujours croissante. Etant LE professeur de l’école russe de son époque, il enseigna ainsi au Conservatoire de Moscou jusqu’à son dernier souffle en 1964. Et quel souffle grandiose…     Qualité sonore vraiment très correcte – très bonne surprise pour le Concerto de Chopin –excepté une petite réserve pour la Sonate de Beethoven dont le piano pleure un peu (mauvais accordeur ou pleurage de bande ?) Retrouvez Heinrich Neuhaus chez Abeille Musique
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Classique - Paru le 5 juin 2012 | Russian Compact Disc

Mazurkas, op.41 n°2, op.50 n°3, op.56 n°1 & 3, op.59 n°1, op.63 n°2 & 3 - Nocturnes, n°3 op.9, n°1 op.55, n°2 op.62 - Barcarolle, op.60 - Berceuse, op.57, Polonaise-Fantaisie, op.61 - Rondo, op.16 / Heinrich Neuhaus, piano Je rappelle toujours à mes élèves que le mot "technique" vient du grec "τεχνη" qui signifie art ; c’est pourquoi, chez les musiciens doués, il est difficile de tirer une ligne entre le travail technique et le travail musical, se plaisait à répéter Neuhaus à ses élèves, parmi lesquels on peut citer Guilels et Richter…     Heinrich Neuhaus, Alexander Goldenweiser et Konstantin Igoumnov (à qui l’Association Russe des Musiciens Prolétaires avait d’abord reproché de propager un style d’interprétation soumis à la culture aristocratique !) étaient en quelque sorte les trois grands-pères (tous nés vers 1880) de l’école russe de piano, cette célèbre filière qui est moins un mode d’enseignement techniquement strict qu’une conception globale, pluridisciplinaire, de la culture générale artistique – musique, littérature, théâtre, poésie, humanités, peinture etc. – appliquée à la musique.     Pour Neuhaus, jouer Chopin, c’était “ créer un monde de lumières et d’ombres, où la douleur profonde et les souffrances côtoyaient la joie, l’exaltation, un sentiment de dignité très aigu ”, écrivait notre pianiste dans son livre Le poète du piano. Phrases tantôt chantantes, tantôt parlantes (c’est là l’apport de l’opéra italien que Chopin a hérité d’un Bellini : air et récitatif), voilà la poésie à l’état pur, dénuée non de technique mais de toute technicité.     Les enregistrements se situent entre 1946 à 1953 quand il avait entre 58 et 67 ans : presque un demi-siècle de maturation des œuvres. Retrouvez Heinrich Neuhaus chez Russian Compact Disc Retrouvez la série L'Ecole russe de piano chez Russian Compact Disc