Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 15 octobre 2012 | Alpha

Studio Masters Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qualité Studio Masters Garantie
Dans un genre fixé par Boccherini et représenté au XIXe siècle par les chefs-d’œuvre de Schumann, Brahms et Franck, Gabriel Fauré livra deux partitions bien différentes, loin de ses premières romances comme de l’évanescente « berceuse de la mort » qu’est le Requiem. Son Quintette avec piano Opus 89 demeure peu connu, pour des raisons qui tiennent à sa facture autant qu’à son histoire. Pourtant considéré comme l’« une des plus belles oeuvres du maître » par Koechlin, il fait office de transition vers la dernière période stylistique de Fauré. L’opus 115 est l’une des dernières productions du compositeur, étonnamment moins mélancolique que son aînée. Au soir de son existence, Fauré témoigne de sa souveraine maîtrise et de sa prodigieuse puissance de création.
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Classique - Paru le 23 avril 2012 | Alpha

Studio Masters Livret Distinctions Choc de Classica - Qualité Studio Masters Garantie
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Classique - Paru le 8 novembre 2010 | Alpha

Livrets Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 21 mai 2012 | Alpha

Studio Masters Livret Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
De 1875 jusqu’à sa disparation en 1924, Fauré a composé une dizaine de partitions de musique de chambre. Ce corpus demeure l’un des fleurons du répertoire chambriste en France, alors que dominaient l’opéra et la musique symphonique. Après sa passionnante intégrale Schumann, Éric Le Sage a entrepris une complète exploration de cet univers. Il ressort à l’écoute de ce deuxième opus enregistré dans l’écrin merveilleux de la salle MC2 de Grenoble, une énergie et une élégance incomparables. Une rafraîchissante réussite. Le premier volume fut salué par un Choc de Classica.
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Classique - Paru le 22 avril 2013 | Alpha

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique de chambre - Paru le 18 décembre 2009 | RCA Red Seal

Distinctions Diapason d'or
François Leleux, hautbois - Paul Meyer, clarinette - Bruno Schneider, cor - Antoine Tamestit, alto - Éric Le Sage, piano     Avec ses quelque 300 numéros d’opus, l’œuvre musicale de Reinecke est aussi immense qu’éclectique : il n’est pas de genre dans lequel il n’ait trempé sa plume : opéras, symphonies, oratorios, pièces pour piano, concertos, et d’innombrables œuvres de musique de chambre dont voici trois exemples. En plus de ses activités de compositeur, il fut un chef d’orchestre renommé – en particulier comme directeur musical du Gewandhaus de Leipzig pendant trente-cinq ans ; et c’est lui qui créa, par exemple, le Requiem allemand–, pianiste de grand talent, et un professeur admiré de tous ses élèves. Élèves parmi lesquels on citera les compositeurs Grieg, Bruch, Janáček, Stanford, Albéniz, Delius, Schumann (Camillo, pas Richard !) et Franck (Richard, pas César !), ainsi que les chefs d’orchestre Felix Weingartner et Karl Muck. Voilà donc le décor planté : reste à découvrir sa musique, car depuis sa disparition en 1910 à l’âge de 86 ans, ces œuvres romantiques, puis romantiques tardives, puis postromantiques, puis néo-romantiques, sont tombées dans l’oubli le plus complet et, il faut bien le dire, le plus injustifié. Mais la postérité a toujours eu un faible pour les compositeurs morts jeunes, qui ont marqué une époque courte, plutôt que ceux qui ont vécu des lustres et n’ont pas forcément évolué avec leur temps : Debussy, Strauss ou Wagner n’ont eu aucune influence sur lui…     Guère d’indications quant aux trois Trios ici présentés, c’est donc votre serviteur qui s’y est collé pour obtenir quelques détails ; le Trio pour hautbois, cor et piano Op. 188 date de 1886, et si le thème principal aurait pu être composé par le jeune Poulenc avec sa délicieuse verdeur brumeuse, l’œuvre témoigne quand même de l’évidente admiration de Reinecke pour Brahms et Schumann. Plus tardif encore, le Trio pour clarinette, alto et piano de 1902 évoque encore plus Brahms dans sa tendresse à la fois mâle et retenue, d’autant plus retenue que clarinette et alto évitent constamment le registre aigu. Enfin, le Trio pour clarinette, cor et piano, écrit en 1905 – Reinecke avait donc 81 ans ! – semble royalement ignorer qu’il existe dorénavant le Prélude à l’après-midi d’un faune et Pelléas, Jenůfa, La Mer, La Nuit transfigurée, ou même Zarathustra ou la Pavane pour une infante défunte. Mais à cette âge canonique, il est compréhensible que le compositeur préfère explorer à fond son propre monde plutôt que d’adopter celui, qui lui reste étranger, de ses illustres contemporains.     Quant aux interprètes, ils rassemblent la fine fleur des musiciens français confirmés : Eric Le Sage, Paul Meyer, François Leleu, Bruno Schneider (bon, bon, d’accord, Schneider est Suisse) et Antoine Tamestit. Magnifiques enregistrements, joués avec une conviction parfaite et une sincérité sans faille aucune.
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Classique - Paru le 6 septembre 2010 | Alpha

Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Dans ce nouveau volume de son intégrale chez Alpha, le pianiste Éric Le Sage se consacre, en compagnie de Gordan Nikolitch, Dashin Kashimoto, Lise Berthaud et François Salque, à deux chefs-d'oeuvre du romantisme allemand, les Quintette et le Quatuor avec piano. Schumann : Quintette Op. 44 - Quatuor Op. 47 La musique de chambre de Schumann est, avec celle de Mendelssohn, la référence absolue de la seconde moitié du siècle en Europe. De Brahms à Fauré, de Saint-Saëns et Lalo à Borodine et Tchaïkovski, nul n'a pu échapper à sa puissance émotionnelle ni même à son modèle formel. Parmi les ouvres pour piano et cordes de Schumann, la postérité semble avoir opéré une ferme hiérarchisation : le quintette se tiendrait au sommet suivi des trios puis du quatuor. Le Quintette pour piano et cordes serait ainsi à la fois l'un des plus hauts chefs-d'ouvre du compositeur allemand et l'un des sommets de la musique de chambre internationale, tandis que le Quatuor pour piano et cordes, son petit frère de l'été 1842, dans la même couleur de mi bémol majeur, ne serait que sa réplique atténuée. Forcément respectable, le jugement de l'histoire peut être quelque peu nuancé.
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Classique - Paru le 3 novembre 2008 | Alpha

Distinctions 10 de Classica-Répertoire
Papillons, op. 2 - Intermezzi, op. 4 - Davisbundlertanze, op. 6 / Eric Le Sage, piano En mars 1828, à dix-sept ans, Robert Schumann quitte Zwickau, sa ville natale en Saxe, pour suivre des études de droit à Leipzig. Invité à une soirée musicale, il aperçoit une toute jeune virtuose de huit ans et demi dont les doigts l'emmènent dans un univers inconnu qui l'émerveille. L'avenir de Robert est, dès lors, tout traçé et le futur étudiant en droit, sans formation musicale, ne pensera plus qu'à recevoir l'enseignement de Friedrich Wieck, le père de la petite prodige, Clara, et sera même à ce point conquis qu'il s'enracinera dans le foyer des Wieck. Deux ans plus tard, même si Schumann a délaissé la jurisprudence, il continue à être tiraillé entre ses multiples aspirations. Clara, sa chère adorée dès le premier regard posé sur elle, deviendra sa première interprète. Cette dimension sentimentale laissera son empreinte en particulier sur les Papillons, Intermezzi et Davidsbündlertänze de Schumann, indéniablement animés de sa tendresse pour la pianiste prodige et de son désir de la conquérir.     Dans Papillons, Schumann confie aux danses à trois temps le soin de faire tournoyer son premier carnaval pianistique. Précédées d'une minuscule introduction de six mesures, ce recueil de douze pièces, passionné et caustique, entrelace des pages nouvelles à des fragments d'anciennes polonaises et valses que rien ne prédestinait à un tel rassemblement musical et narratif. Dans les Intermezzi, op. 4, Schumann marque déjà son style pianistique d'un langage allusif, fait d'humeurs variées ayant pour corollaires fluctuations de tempo et rythmes syncopés, caractéristiques qui resteront une constante de son écriture. Quant aux dix-huit pièces des Danses des Compagnons de David, elles font référence à la "Nouvelle revue musicale" fondée par Schumann et dont les compagnons - entre autres Mendelssohn et Wagner - étaient unis dans leur combat contre les traficoteurs des arts et ennemis de la nouveauté comme Rossini, Meyerbeer, Czerny... Elles constituent l'une des plus belles pages du compositeur.     Alliage subtil de rigueur, de poésie et d'improvisation, le jeu sensible, vivant et inspiré d'Eric Le Sage rend parfaitement justice à ce progamme de toute beauté.
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Classique - Paru le 25 août 2008 | Alpha

Distinctions 9 de Classica-Répertoire
Novelletten, Op. 21 - Vier märsche, Op. 76 - Klaviersonate en Sol Mineur, Op. 22 - Nachtstücke, Op. 23 - Drei Phantasiestücke, op. 111 - Gesänge der Frühe, op. 133 / Eric Le Sage, piano
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Classique - Paru le 26 janvier 2014 | Alpha

Studio Masters Livret
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Classique - Paru le 29 octobre 2013 | Alpha

Studio Masters Livret
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Musique concertante - Paru le 4 mai 2004 | RCA Red Seal

Pour piano, 2 pianos et pour orgue, ils sont populaires et sont entrés depuis longtemps au répertoire : Une version récente et indispensable du Concerto pour 2 pianos. Concerto pour 2 pianos & orch. - Concerto pour piano & orch. - Aubade, concerto chorégraphique pour piano & 18 instruments / Eric Le Sage & Frank Braley, piano - Orchestre Philharmonique de Liège, dir. Stéphane Denève
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Classique - Paru le 25 août 2008 | Alpha

Eric Le Sage, piano - François Leleux, hautbois - Jean-Guihen Queyras, violoncelle - Antoine Tamestit, alto - Paul Meyer, clarinette - Bruno Schneider, cor - Gordan Nikolitch, violon
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Classique - Paru le 12 juin 2001 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 9 novembre 2009 | Alpha

Eric Le Sage, piano

L'interprète

Eric Le Sage dans le magazine