Curiosités tchèques
Fin de l'édition Karel Ancerl
Point final de cette magnifique édition Karel Ancerl chez Supraphon, qui renseigne sur le niveau technique élevé de l’Orchestre Philharmonique Tchèque d'alors et l’orientation de son répertoire tracée par son chef qui a signé bon nombre d’enregistrements entrés dans l’Histoire.
Le 43e volume que Supraphon consacre à l'édition Karel Ancerl achève brillamment le « portrait sonore » d'un des plus grands chefs du XXe siècle et qui a donné une stature internationale à la Philharmonie tchèque. On saluera une fois encore la qualité de la présentation des archives.
Ce coffret de 5 CD présente exclusivement des partitions de compositeurs nationaux. Rien d'essentiel ici en comparaison d'autres volumes dédiés au « grand répertoire » et dont certains représentent des jalons majeurs de la discographie. Ce présent volume s'adresse avant tout aux passionnés de raretés. Ils découvriront Ondrás et Quatre Saisonsd'Ilja Hurník, la cantate Buduj Vlast, posilis mir (« Construis ta patrie, tu renforceras la paix »)de Dobiás, Dans le Pays soviétique de Kapr, Le Rossignol et la Rose de Kalas, le Concerto pour violon n° 1de Kalabis (Václav Snítil, violon), le Concerto pour hautboisde Seidel (Josef Shejbal, hautbois), le Concerto pour piano n° 3 de Jirko (Viktorie Svihlíková, piano), le Concerto pour piano de Eben (Frantisek Rauch, piano), la Symphonie n° 2 de Borkovec.
Il y en a pour tous les goûts : le Stravinski néoclassique ou des réminiscences de Jean Françaix (Hurník), la filiation pastorale et nationaliste Smetana/Dvorák (Dobias), l'hommage politique servile (Kapr), le debussisme habile (Kalas). Les concertos sont plus marquants. La dimension bartókienne du Concerto de Kalabis est plus incisive ici que sous la direction du compositeur lui-même (Supraphon). Les concertos de Seidel et Jirko oscillent entre Auric et Milhaud. Une exception peut-être avec le Concerto pour piano de Eben dont l'archaïsme habilement teinté de Ravel et de Prokofiev est intéressant. La Symphonie de Borkovec tient autant de Suk que de Martinu sans pour autant faire preuve d'originalité dans un lyrisme opulent
Supraphon 4 CD SU3944-2, 4 h 19, 1951-1963, note 8
Fil d'actualités
-
00:05Qobuz | Sur les traces d'Amalia...
-
hier
-
hierQobuz | Alexander le Bienheureux
-
jeu.
-
jeu.
-
jeu.Qobuz | Archie birthday !
-
mer.
-
mer.
-
mer.
-
mer.Qobuz | La Roque d'Anthéron au sommet
-
mer.
-
mer.Qobuz | Parlez-vous Françaix ?
-
mar.
-
mar.Qobuz | Bee Gees aphones
-
lun.Qobuz | Une pause Café-Qobuz à Musicora
-
lun.
-
lun.Qobuz | Teodora Gheorghiu en récital
-
lun.
-
lun.
-
lun.
-
lun.Qobuz | QIBUZ / Lundi 21 mai 2012
-
lun.L'Express | Robin Gibb, le chanteur des Bee Gees, est mort
-
lun.L'Express Styles | Coup de cœur pour Nick Waterhouse
-
lun.Qobuz | L’âme à deux
-
dim.L'Express Styles | "Shape Shifter", le 36e album de Santana !
-
dim.L'Express Styles | Le crooner Richard Hawley signe son grand retour
-
dim.
-
dim.
-
dim.Qobuz | Rose algérienne
-
dim.L'Express Styles | 2 choses à savoir sur "MA" de Ariane Moffatt







