Spécial Leonard Bernstein
Fulgurant musicien au puissant charisme, endossant tous les rôles — du compositeur au pianiste et chef d'orchestre —, pédagogue hors pair, grand humaniste, Leonard Bernstein semble devoir laisser à jamais un souvenir éblouissant et impérissable. Avant de refermer 2008 qui marque le 90e anniversaire de sa naissance, et qui se clôture par les représentations de sa comédie musicale On The Town au Châtelet à Paris, retour sur son parcours et son héritage musical, à travers un article de Classica, «Good Morning America» paru il y a 10 ans et des extraits de l'excellent livre Leonard Bernstein de Renaud Machart.
Leonard Bernstein
Good morning America
(Stéphane Friédérich - Classica n°02 - Juin 1998)
Pour des générations, Leonard Bernstein fut l'emblème accessible de l'Amérique victorieuse et du melting pot. Chef d'orchestre spectaculaire, « gourou » de la musique pour quelques-uns, l'exceptionnel rythmicien de "West Side Story" a été la star de la baguette qui a fait le plus pour rapprocher l'homme de la rue des génies de la musique.
Le réconciliateur
Leonard Bernstein restera dans l’Histoire comme l’un des artistes américains les plus marquants du XXe siècle : compositeur, chef d'orchestre, pianiste, écrivain, conférencier, homme de médias, il rapprocha les genres les plus divers avec génie, des musiques populaires à la comédie musicale, réconciliant une partie du public avec la « grande musique ». Quant à son œuvre, elle demeure unique par ses couleurs et ses rythmes, secrète encore dans la force de sa spiritualité. Bernstein, c’est enfin la reconnaissance de la musique américaine et la séduction d’un homme qui impose ses propres références jusque dans la vieille Europe.
Voici quelques bonnes feuilles d'un ouvrage court sur Bernstein mais totalement indispensable désormais, paru en novembre 2007 (collection Actes-Sud / Classica-Répertoire).
1918
Naissance à Lawrence (Massachussetts), le 25 août
1940
Assistant de Serge Koussevitzky à Tanglewood. Premier concert
1942
Symphonie n°1 « Jeremiah » (création le 28 janvier 1944 à Pittsburgh)
1943
Chef assistant au New York Philharmonic Orchestra
1944
On the Town (création le 13 décembre à Boston, puis le 28 à New York)
1949
Dirige la première de la Turangalilâ-Symphonie de Messiaen à Boston
1953
Wonderful Town (création le 19 janvier à New Haven, puis le 26 février à New York)
1956
Candide (création à Boston le 29 octobre, puis le 1er décembre à Broadway)
1957
West Side Story (création le 19 août à Washington)
1965
Chichester Psalms (création le 15 juillet à New York)
1958-1969
Directeur musical du New York Philharmonic Orchestra
1979
Dirige pour l’unique fois les Berliner Philharmoniker dans la Neuvième de Mahler
1966-1990
Dirige régulièrement les Wiener Philharmoniker (pas moins de 200 fois)
1990
Dernier concert le 19 août à Tanglewood. Décès à New York, le 14 octobre
■ On the Town (Lire)
au Châtelet à Paris du 10 décembre 2008 au 4 janvier 2009
Comédie musicale de Leonard Bernstein & Jerome Robbins
■ Concert de Kristjan Järvi le 30 mai 2009 au Châtelet. Au programme : Bernstein : Candide (suite) - On the Town (3 Episodes) - Slava (+ Gershwin : Rhapsody in Blue - Copland : Concerto pour clarinette)
Avec Katia & Marielle Labèque & l'Orchestre National de France
Juif, new-yorkais, homosexuel et politiquement incorrect, Bernstein aimait la provocation. Il est facile aujourd’hui de forcer la caricature du mythe d’un dandy intellectuel new-yorkais : ses frasques homosexuelles, son penchant pour la drogue et l’alcool défrayèrent la chronique de l’Amérique puritaine. Ses conflits avec l'Orchestre Symphonique de Boston, dont il ne put jamais prendre la direction, sont révélateurs : la mentalité « aristocratique » de la ville et de l'orchestre souffraient difficilement le contact avec ce roturier, juif de surcroît. Bernstein passait alors pour un compositeur de musique de variété, et répondait à qui voulait l’entendre qu'il en avait « marre de cet orchestre de merde » (sic). Ambiance.
Bernstein, c'était aussi le charme de l’intelligence qui fascina l’intelligentsia : les Kennedy se flattaient de côtoyer une personnalité aussi puissante, qui n’hésitait pas à exprimer des choix politiques et philosophiques tranchés. Ainsi, on vit le musicien soutenir les minorités de couleur dans les années soixante, composer Moby Diptych, pièce pour piano au profit d'une institution de protection des baleines, s’intéresser aux mineurs atteints de silicose, ou bien refuser d'aller en Argentine, un pays qui « puait le fascisme ». Il poussa même la provocation jusqu'à inviter chez lui, en 1970, des représentants des Panthères Noires, récoltant des fonds pour leur mouvement. La presse fit des gorges chaudes de cette soirée, critiquant son déviationnisme et son snobisme scandaleux.
À l’opposé de cette conduite « politiquement incorrecte », Bernstein symbolisa cependant, pour toute une génération, la force d’une conviction spirituelle : dans le tourbillon de la société américaine, le compositeur assuma des valeurs morales ou traditionnelles qu'il exprima dans sa Troisième Symphonie « Kaddish » : le retour à un passé inconscient, la peur de mourir, le désir de fixer le temps.
Made in U.S.A.
Leonard Bernstein naquit à Lawrence, dans le Massachussetts, le 25 août 1918. Sa famille venait de Russie et avait fui la Révolution de 1917 ainsi que les persécutions antisémites. Après des études de piano, il poursuivit sa scolarité à Garrison, puis à Boston. En 1934, à l'âge de seize ans, il se produisit pour la première fois en tant que soliste dans le Concerto pour piano de Grieg. L'année suivante, il entra à Harvard, où il reçut l'enseignement de Walter Piston, Edward Burlingame-Hill, Tillman Merritt, et Dmitri Mitropolous dont il deviendra, vingt-deux ans plus tard, le « challenger » à la Philharmonie de New York. Avant d’être rivaux, les deux hommes se lièrent d'une amitié très intime. En 1938, Bernstein donna en public ses premières œuvres pour piano : Music for the Dance n°1 & 2, et Music for two Pianos. L’année suivante marqua le début de sa carrière musicale, alors qu’il était encore l’élève d'Isabella Vengerova pour le piano, de Randall Thompson pour la composition et de Fritz Reiner pour le direction. Pendant deux ans, de 1939 à 1941, Bernstein étudia auprès de ce dernier, alors chef de l'Orchestre Symphonique de Pittsburgh et, bientôt, de celui de Chicago. En 1940, le jeune musicien suivit l'Académie d'été de Tanglewood, créée par l'Orchestre Symphonique de Boston, et travailla aux côtés de Serge Koussevitzky, dont il allait devenir plus tard l'assistant.
Naissance d'une « bête de scène »
Bernstein se morfondait depuis deux ans, sans poste, lorsqu’en 1943, il eut la chance d’être nommé assistant à l'Orchestre Philharmonique de New York. Le 14 novembre, il remplaça au pied levé Bruno Walter, souffrant. Le concert eut un retentissement considérable. La carrière du chef d’orchestre était définitivement lancée. Les propositions affluèrent, lui permettant d’être nommé, de 1945 à 1947, directeur musical de l'Orchestre Symphonique de la Ville de New York. En 1951, à la mort de Koussevitzky, il prit la place du maître à Tanglewood. La même année, il épousa la pianiste et actrice chilienne Felicia Montaelegre.
L’année 1946 marqua le début de sa carrière internationale de chef invité, tout d’abord en Europe, à la tête des orchestres philharmoniques de Londres et de Prague. Il fit aussitôt des « jaloux » sur le Vieux Continent : la pénurie de grands chefs, dont certains avaient été liés aux régimes d’occupation, facilita la reconnaissance de ce nouveau talent. Bernstein donna également ses premiers concerts à Tel Aviv, à la tête de l'Orchestre Symphonique de Palestine, futur Philharmonique d'Israël à partir de 1948. Enfin, il devint également le premier chef américain invité à la Scala de Milan, y dirigeant notamment la Callas dans une Médée de Cherubini d'anthologie.
En 1956, il partagea la direction de l'Orchestre Philharmonique de New York avec le chef grec, naturalisé américain, Dmitri Mitropoulos. L’année suivante, ce dernier quitta l’orchestre pour se consacrer au Metropolitan Opera de New York, cédant sa place à son jeune confrère ; Bernstein put alors se consacrer totalement à refondre la Philharmonie de New York. En décembre 1971, « Lenny », ainsi que l’appelaient affectueusement ses musiciens, dirigea son millième concert à la tête de leur orchestre. Mais, depuis deux ans déjà, il avait quitté son poste de directeur musical : son statut de chef invité des plus grandes phalanges du monde et, surtout, la reprise de son travail de compositeur étaient au centre de ses préoccupations. En douze ans, Bernstein avait mené la formation new-yorkaise à un niveau exceptionnel. Il avait réussi cet exploit sans correspondre à l’image des « dresseurs d'orchestres » américains, maniaques de précision, intransigeants dans leurs rapports avec les musiciens, comme le furent les terrifiants Fritz Reiner à Chicago ou George Szell à Cleveland. Bien au contraire, les enregistrements studio de Bernstein démontrent son souci de l’improvisation, parfois au détriment de la qualité musicale. Ce tempérament n’était pas non plus celui d’un dilettante, mais bien plutôt d’un bourreau de travail : Bernstein était capable de composer et de donner plus de vingt-cinq concerts dans le même mois. En 1982, il s'évanouira même d’épuisement devant le public.
Huit ans plus tard, le 14 octobre 1990, disparaissait l’une des plus attachantes figures de la direction du siècle. Cinq jours plus tôt, d’une façon prémonitoire, Bernstein annonçait qu'il se retirait de la vie musicale.
Bernstein et les compositeurs
« Notre siècle est le siècle de la mort et Mahler est son prophète. »
À New York, Bernstein créa un nouveau répertoire, imposant les grandes esthétiques du XXe siècle, de Mahler – dont l’œuvre était au purgatoire en Europe même – jusqu’aux grands « standards » : Bartók, Chostakovitch, Stravinsky, Carter, Stockhausen... C'est grâce à Dimitri Mitropoulos et à la communauté gay américaine qu’il se lia avec deux compositeurs qui devaient marquer profondément sa vie : Aaron Copland et Samuel Barber. Il créa plusieurs de leurs œuvres, ainsi que celles d'Elliott Carter, Jacob Druckman, Walter Piston, William Schuman... Bernstein ne se contenta pas de ces seuls noms américains : il donna la première de la Turangalila Symphonie de Messiaen en 1949 avec l'Orchestre Symphonique de Boston, Francis Poulenc (la Sonate pour clarinette et piano), mais également la Cinquième Symphonie de Hans Werner Henze, le Concerto pour violon d'Alberto Ginastera, etc.
Un style unique
« L'abandon de la tonalité a été terrible pour notre époque. Il fallait bien que cela arrive un jour. »* Bernstein, c'est à la fois la rigueur d’une écriture classique et le melting pot sonore de toute la société américaine. Il aime autant les harmonies post-romantiques, dont il se sert dans ses propres symphonies, que les rythmes afro-cubains de West Side Story, le jazz de On the town, le choral religieux, la musique populaire, les gospels noirs. Son œuvre aura été maintes fois décriée, considérée comme passéiste par ceux-là mêmes dont les partitions ne sont plus jouées en concert.
Les espaces d'un musicien classique :
entre le gag, la religion et la politique
La première grande partition de Bernstein est sa Symphonie n°1 « Jéremiah » (1943), inspirée par ses origines juives. Avec cette œuvre, il reçut immédiatement une reconnaissance internationale. Koussevitzky créa sa Seconde Symphonie, « The Age of Anxiety » (1948-1949), à la tête de son Orchestre de Boston. La Troisième Symphonie, « Kaddish », composée en 1963 et dédiée au président Kennedy, le fut par la Philharmonie d'Israël. Progressivement, le langage de Bernstein devint de plus en plus sobre, « naïf » diront ses détracteurs, comme en témoignent les Chichester Psalms. En réalité, le compositeur aurait certainement aimé réaliser une fresque sonore comparable aux Symphonies de Mahler, le musicien avec lequel il ressentait une même communion d'origines, de philosophie et de parcours.
Ici s’arrête la comparaison, car la musique de l'Américain ne peut faire abstraction de la dimension de ses couleurs, de son sens de l’espace : c’est en cela que l’on reconnaît la variété et l’immensité des terres du continent. Bernstein doit se découvrir en priorité par ces trois symphonies. Parmi les autres grandes compositions, citons : Prelude, Fugue and Riffs pour clarinette solo et ensemble de jazz (1949), la Sérénade pour violon, cordes et percussions (1954), les Danses symphoniques extraites de West Side Story (1960), Chichester Psalms pour chœur, petits chanteurs et orchestre (1965), Mass : A Theatre Piece for Singers, Players and Dancers, Songfest, cycle de mélodies pour six chanteurs et orchestre (1976). Dans cette œuvre, notamment, tous les problèmes de la société américaine sont exploités en treize poèmes, qui révèlent les préoccupations de l'artiste, notamment concernant le sort des minorités au sein d’une société foncièrement puritaine. Divertimento pour orchestre (1980) célèbre le centenaire de l'Orchestre de Boston. L’humour certain de cette page en fait un irrévérencieux mélange du Till Eulenspiegel de Richard Strauss et de de jazz. Slava (1977) est une ouverture « politique » dédiée à Mstislav Rostropovitch, portrait humoristique du violoncelliste à l’occasion de sa nomination à la tête de l’Orchestre National de Washington. Halil pour flûte solo et petit orchestre (1981) fut composé à la mémoire d’un soldat israélien tué durant la guerre de 1973. Touches pour piano solo (1981), Missa Brevis pour chanteurs et percussions (1988), Thirteen Anniversaries pour piano solo (1988), un concerto pour orchestre : Jubilee Games (1986-1989), Arias and Barcarolles pour deux chanteurs et duo de pianos (1988), complètent un parcours classique, certes inégal, mais passionnant. La plupart de ces œuvres ont été éditées dans la Bernstein Edition (12 CD parus chez Deutsche Grammophon).
« Dieu et le jus d'orange »
Hormis les œuvres scéniques de Bernstein, la plupart de ses partitions sont d'inspiration religieuse. Les trois symphonies expriment la perte et le retour à la foi, une spiritualité victorieuse, mais qui ne peut s'accomplir sans douleur. La démarche s'inscrit de 1942 (Première Symphonie) à 1963 (Troisième Symphonie « Kaddish », mot qui signifie « sanctification »). Le musicien doute encore dans la Messe de 1971. Les mélopées hébraïques qui irriguent toute sa musique sont un élément fondamental de son inspiration. Mais la dimension spirituelle n'est nullement restrictive à la seule religion judaïque. Bernstein s’explique par des allégories parfois à la limite du bouddhisme : « La réponse est dans ce verre d'orange que je tiens maintenant à la main. Dieu est présent dans le jus d'orange, car il y a dans celui-ci le soleil, la terre, les vitamines. »
Drame et humour de la vie new-yorkaise
Bernstein appartient à la musique new-yorkaise, comme Woody Allen évoque l’esprit... des gratte-ciel de Manhattan. Il y a dans cette vie démesurée, secouée par tant de rythmes, un indéniable optimisme, même lorsqu'il s'agit de drames comme dans West Side Story. Les musiques transgressent elles aussi les convenances et les barrières sociales : les jeunes marins en permission de On The Town ou les jeunes filles vulgaires de West Side Story exaltent la liberté d'une jeunesse qui tente de trouver sa place, bien avant la Guerre du Vietnam. Dans cette vaste production, tout n’est cependant pas de la même veine : Candide (1956) ne demeure à l'orchestre que grâce à son ouverture, et 1600 Pennsylvania Avenue de 1976, écrite pour le bicentenaire des Etat-Unis, subit un échec retentissant.
En 1952, Bernstein composa un opéra en un acte, Trouble in Tahiti, puis, en 1983, lui ajouta une suite pour former un opéra en trois actes : A quiet Place. D’autres musiques de grands ballets du chorégraphe Jerome Robbins virent le jour : Fancy Free (1944) pour l'American Ballet Theatre, Facsimile (1946) et Dybbuk (1975) pour le New York City Ballet. Cette dernière partition est ancrée dans la musique d'Europe Centrale, axée autour d’un chant populaire yiddish. On the Waterfront (1954), suite symphonique pour le film d'Elia Kazan connut le succès et un remporta oscar sous le titre français Sur les quais. Bernstein contribua enfin à la vie musicale de Broadway avec des spectacles qui restèrent de longs mois à l’affiche : On the Town (1944), Peter Pan (1950), Wonderful Town (1953) et The Lark (1955). Le succès mondial vint en 1957 à l'issue d'une collaboration avec Jerome Robbins, Stephen Sondheim et Arthur Laurents : West Side Story, qui devint le film aux nombreux oscars.
Reconnaissance internationale
En 1978, la Philharmonie d'Israël organisa un festival en l’honneur du musicien et l'orchestre décerna à celui-ci le titre de « Chef honorifique à vie » en 1988. En 1986, l’Orchestre Symphonique de Londres présenta également ses œuvres, puis le nomma Président honoraire en 1987. Enfin, la ville de Bonn organisa, en 1988, un festival Beethoven/Bernstein. En 1985, le compositeur reçut un Grammy pour l'ensemble de sa production.
L'impossible mélange
Quel musicien devons-nous célébrer aujourd’hui : le compositeur ou le chef d'orchestre ? Le premier a marqué son temps par des partitions ancrées dans leur époque, profondément attachantes : survivront-elles au jugement de l’Histoire si l’on retire les succès mondiaux de West Side Story et de Candide ?... Le second laisse le témoignage d’un catalogue d’enregistrements historiques. Si l’interprétation n'est pas un monde figé et si les références changent dans le temps, Bernstein apparaît d'ores et déjà comme l'un des grands chefs du XXe siècle, transmettant son énergie et sa joie de vivre, nourissant des craintes autant en le devenir de l’humanité que quant à l’identité de son passé.
APERÇU DISCOGRAPHIQUE DE SON ŒUVRE
Comédies musicales
Wonderful Town (1952)
CLASSIQUE - Paru février 2008 - EMI CLASSICS- 9,99€
Solistes - London Voices - Birmingham Contemporary Music Group
Dir. Sir Simon Rattle
Candide (1956)
CLASSIQUE - Paru janvier 2004 - DEUTSCHE GRAMMOPHON - 19,99€
Jerry Hadley, June Anderson, Christa Ludwig, Nicolaï Gedda, Della Jones - London Symphony Chorus & Orchestra
Dir. Leonard Bernstein
West Side Story
CLASSIQUE - Paru septembre 2007 (Enr. 1985) - DEUTSCHE GRAMMOPHON - 5,99€
Kiri Te Kanawa, José Carreras - Tatiana Troyanos - Marilyn Horne - Lurt Ollmann - Chœur & Orchestre
Dir. Leonard Bernstein
West Side Story (1957)
CLASSIQUE - Paru août 2006 - NAXOS - 5,99€
Orchestre Symphonique de Nashville
Dir. Kenneth Schermerhorn
Musique symphonique et orchestrale
Symphonie n°1 (1942-1943) - Symphonie n°2 (1947-1949, rév.1965) - Chichester Psalms (1965)
CLASSIQUE - Paru mars 2000 - DEUTSCHE GRAMMOPHON - 9,99€
Christa Ludwig, Lukas Foss - Chœur d'Enfants de Vienne - Orchestre Philharmonique d’Israël - Dir. Leonard Bernstein
Voir le détail de l'albumSymphonie n°1 (1942-43) - Concerto pour orchestre (1986-89)
CLASSIQUE - Paru août 2006 - NAXOS - 5,99€
Helen Medlyn, Nathan Gunn – Orchestre Symphonique de la Nouvelle-Zélande
Dir. James Judd
"The Age of Anxiety" (Symphonie n°2) (1947-1949, rév.1965) - Candide (ouverture, 1956) - (+ Fancy Free, 1944)
CLASSIQUE - Paru novembre 2008 - EMI CLASSICS - 9,99€
Orchestre Symphonique de Bournemouth - Dir. Andrew Litton
Voir le détail de l'album"The Age of Anxiety" (Symphonie n°2) (1947-1949, rév.1965) - Candide (ouverture, 1956) - (+ Danses symphoniques de West Side Story, 1960)
CLASSIQUE - Paru août 2006 - NAXOS - 5,99€
Orchestre Philharmonique de Floride - Dir. James Judd
Voir le détail de l'albumDybbuk (1974) - Fancy Free (1944)
CLASSIQUE - Paru novembre 2006 - NAXOS - 5,99€
Nashville Symphony Orchestra - Dir. Andrew Mogrelia
Voir le détail de l'albumDivertimento pour orchestre (1980) - Danses symphoniques de "West Side Story" (1960)
CLASSIQUE - Paru novembre 2005 - VIRGIN CLASSICS - 9,99€
Wayne Marshall, Sabine Meyer - City of Birmingham Symphony Orchestra
Dir. Paavo Järvi
Musique concertante
Sérénade d'après "Le banquet" de Platon pour violon, harpe, percussions et cordes (1954)
CLASSIQUE - Paru juillet 2008 - EMI CLASSICS - 9,99€
Itzhak Perlman, violon - Orchestre Symphonique de Boston - Dir. Seiji Ozawa
Voir le détail de l'albumSérénade d'après "Le banquet" de Platon pour violon, harpe, percussions et cordes (1954)
CLASSIQUE - Paru mai 2008 - EMI CLASSICS - 9,99€
Robert McDuffie - Orchestre Symphonique de Saint-Louis - Dir. Leonard Slatkin
Voir le détail de l'albumMusique vocale
Chichester Psalms (1965) - Trois Danses extraites de "On the Town" (1945) - Suite symphonique d’après "On the Waterfront" (1955)
CLASSIQUE - Paru août 2006 - NAXOS - 5,99€
Chœur et Orchestre Symphonique de Bournemouth - Dir. Marin Alsop
Voir le détail de l'albumChichester Psalms (1965) - (+ Symphonie n°3 « Kaddish » (1963, rév.1977)
CLASSIQUE - Paru août 2006 - NAXOS - 5,99€
Yvonne Kenny, Willard White - Orchestre Philharmonique-Royal de Liverpool
Dir. Gerard Schwarz
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