Journées Lyriques de Chartres et d’Eure-et-Loir
Les Journées Lyriques de Chartres et d’Eure-et-Loir reviennent pour leur 23e édition du 23 septembre au 2 octobre. RETIREZ VOS PLACES AVEC QOBUZ EN ÉCRIVANT A : places@qobuz.com.
Dates : du 23 septembre 2011 au 2 octobre 2011
Région : Centre
Département : Eure-et-Loir (28)
Grand rendez-vous annuel du département, c’est à sa directrice artistique Eve Ruggiéri que le festival doit la qualité de sa programmation et sa renommée nationale.
Pour cette 23e édition, les musiciens et artistes partiront une fois encore à la rencontre des mélomanes, dans les plus beaux lieux du département : la Cathédrale et le Théâtre de Chartres, le Château de Vaux, le théâtre de Dreux, le théâtre de Châteaudun et l’Eglise d’Illiers-Combray.
RETIREZ VOS PLACES POUR LES EVENEMENTS SUIVANTS AVEC QOBUZ EN ÉCRIVANT A : places@qobuz.com:
- Dimanche 25 septembre à 16h - Château des Vaux à Saint-Maurice-Saint-Germain: Le Beau Chant, un spectacle-conférence d’Eve Ruggiéri.
- Samedi 1er octobre à 20h45 - Théâtre de Châteaudun Les Amours tumultueuses de Franz Liszt et Marie d’Agoult Eve Ruggiéri (conteuse) et Philippe Bianconi (piano).
- Dimanche 2 octobre à 16h - Eglise d'Illiers-Combray: Les Arias préférés des Castrats.
LE PROGRAMME DE CETTE NOUVELLE EDITION :
- Vendredi 23 septembre à 20h45, Cathédrale de Chartres
Noriko Urata (soprano), Rachid Ben Abdeslam (contre-ténor) et l’Orchestre des solistes français dirigé par Paul Rouger interprèteront le Stabat Mater de Pergolèse et Les Sept dernières Paroles du Christ en Croix de Haydn.
En 1736, à même pas 26 ans, Jean-Baptiste Pergolèse rendait son âme à Dieu dans un couvent près de Naples. Il léguait une œuvre magnifique dont le Stabat Mater, cet ultime chant qui allait lui assurer la postérité.
Les Sept dernières Paroles du Christ en croix est une œuvre de commande faite à Joseph Haydn lors de la Semaine sainte de 1785 pour un office liturgique. Plus tard, Haydn reprit la partition en sept quatuors dont chacun porte en exergue l'une des paroles du Christ, en latin.
Yuree jang (Adina), Domenico Menin (Nemorino), Alexandre Duhamel (Belcore), J.F Vinciguerra (Dulcamara), Aurélie Loillier (Giannetta), Eve Ruggiéri (conteuse) et l’Orchestre Prométhée dirigé par Pierre-Michel Durand interprèteront Elixir d’amour de Gaetano Donizetti.
L’Elixir d’amour est un opéra en deux actes de Gaetano Donizetti sur un livret en italien de Felice Romani, lui-même tiré du livret écrit par Eugène Scribe pour Le Philtre (1831) de Daniel François Esprit Auber. Il fut créé au Teatro della Canobbiana de Milan le 12 mai 1832. Il décrit l’histoire de la riche et belle Adina, jeune femme très courtisée dans son village et qui feint d’ignorer Nemorino, jeune homme timide et naïf qui se meurt d’amour pour elle. Pour cela, elle jette son dévolu sur le sergent Belcore, fringuant et beau parleur. Cependant, l’intervention de Dulcamara (faux docteur et vrai charlatan) permettra à l’amoureux éconduit de trouver l’amour de sa belle grâce à un philtre d’amour…
- Dimanche 25 septembre à 16h, Château des Vaux
Isabelle Philippe (soprano) et Yoshiko Moriai (piano) joueront Le Beau Chant, un spectacle-conférence d’Eve Ruggiéri.
Le Bel Canto comme son nom nous l'indique, est ce beau chant qui fit se pâmer les adorateurs des castrats et des compositeurs qui écrivirent pour eux quelques-uns des airs les plus délectables de l'Opéra. Dans ce genre si particulier, le sexe n'a rien à voir avec l'interprète. Il n'est pas rare de voir les castrats investir les rôles féminins là où les femmes incarnent volontiers les plus masculins des héros. On y cultive également la virtuosité à force de trilles, de roulades, d'arpèges de notes… Vivaldi, Haendel, Pergolèse jusqu'à Rossini dans ses débuts, y excellèrent avant que Donizetti, Bellini, Pacini, entre autres ne s'emparent des caractéristiques vocales du Bel Canto.
- Vendredi 30 septembre à 20h45, Théâtre de Dreux : Les Plaisirs défendus d’Offenbach
Jean-François Vinciguerra (baryton), Jacques Lemaire (ténor), Pauline Courtin (soprano), Philippe Do (ténor), Patricia Fernandez (mezzo-soprano) et Thomas Palmer (piano) interprèteront Vent du soir ou l’Horrible Festin ainsi que L’Ile de Tulipatan d’Offenbach.
Vent du soir ou l’Horrible Festin : Cette opérette-bouffe sur un livret de Philippe Gille fut créée en 1857 au théâtre des Bouffes-Parisiens. "Vent du soir", chef des Grosloulous, reçoit à dîner "Lapin Courageux", chef des Papatoutous. Mais le garde-manger est vide. Qui sera sacrifié sur l'autel de la gastronomie anthropophage ?
L’Ile de Tulipatan : Sur l'île de Tulipatan, Cacatois XXII aimerait bien devenir le père d'un garçon pour assurer sa descendance. Pendant qu'il guerroie, son épouse met au monde une fille, qu'elle fait passer pour un fils, afin de sauver la monarchie. De son côté, Théodorine, l'épouse du grand sénéchal Romboïdal, fait la démarche inverse. Par crainte de le perdre un jour à la guerre, elle prétend que le garçon qui vient de naître est une fille.
- Samedi 1er octobre à 20h45, Théâtre de Châteaudun : « Les amours tumultueuses de Franz Liszt et Marie d’Agoult »
Eve Ruggiéri (conteuse) et Philippe Bianconi (piano).
La rencontre entre Franz Liszt et Marie d’Agoult dans le salon de la Marquise Le Vayer va susciter quelques-unes des plus belles pages composées par Listz et donner la vie à deux petites filles dont l'une deviendra, beaucoup plus tard, la seconde femme du compositeur Richard Wagner.
- Dimanche 2 octobre à 16h, Eglise d’Illiers-Combray : « Les Arias préférés des Castrats »
Fabrice di Falco (contre-ténor), Yuree Jang (soprano) et l’Orchestre symphonique Région Centre-Tours dirigé par Jean-Yves Ossonce interprèteront des airs de Haendel, Vivaldi, Pergolèse et Bach.
De tout les temps, l'histoire des castrats a fasciné le public : ces êtres "différents" firent la renommée des compositeurs baroques. Ils furent l'orgueil des mécènes et l'espoir des familles misérables qui les vendaient aux "fabricants" de futures "stars". Hommes de l'ombre dans la cité interdite de l'ancienne Chine, interprètes capricieux que l'Italie dépêchait dans toutes les cours, amis des princes qui n'hésitaient pas à interrompre une guerre pour aller les écouter chanter, ils ont certes créé le scandale, mais ils ont également suscité quelques-unes des plus belles mélodies qu’il est possible d’entendre.
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