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C'est comment "Calogero symphonique" ?

La version symphonique du dernier album de Calogero, L'embellie, joue l'audace et évite la grandiloquence. Il était au Palais des Sports le 27 juin.

PAR Gilles Médioni | DISCOGRAPHIE | 28 juin 2011
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L'Express

Son dernier album L'embellie (2009) — écrit notamment par Dominique A, Dick Annegarn, Pierre Lapointe — a poussé Calogero sur les routes pendant deux ans et en trois temps. D'abord avec son groupe, puis en solo (guitare, piano) et enfin en version symphonique, " l'année de mes 40 ans ", précise-t-il.

Au Théâtre du Châtelet, le 19 juin dernier, le chanteur vêtu d'un costume sombre a habillé ses chansons-pop d'une tenue de soirée. 52 musiciens l'accompagnent, ce n'est pas rien. Sa voix très en avant est toujours juste et les mélodies amples soutenues par des arrangements somptueux passent l'épreuve du tout symphonique.

Calogero n'est pas tombé dans la tentation de la grandiloquence. Timide mais sûr de lui, le chanteur fort de ses succès s'appuie sur l'énergie de Si seulement je pouvais lui manquer, Face à la mer — avec Passi smart en basket — ou La fin de la fin du monde. La plupart de ses tubes supportent les mers de cordes, contrebasse, trombone, cor, flûte, etc, quand d'autres (Yalla) perdent en spontanéité. Le chanteur joue l'audace en enchaînant dans le même mouvement une reprise de Pinball wizard (The Who) plombée par son accent anglais et La Bourgeoisie des sensations magnifiée par l'orchestre. En rappel, Calogero enquille au piano C'est d'ici que je vous écris et Pomme C, un sourire aux lèvres.

 


Calogero - La Fin De La Fin Du Monde (Clip... par wonderful-life1989

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