Un marché des musiques actuelles à Paris
Les 15 et 16 octobre, le MaMA, marché des musiques actuelles, se tiendra à Paris dans divers lieux du XVIIIe arrondissement.
D’après l’AFP, les responsables du Printemps de Bourges organiseront les 15 et 16 octobre à Paris un rendez-vous destiné à faire se rencontrer les professionnels du disque et de la scène français et étrangers, avec des conférences, des débats, ainsi que des concerts ouverts au public.
En 2009, le Printemps de Bourges avait organisé en amont du festival un cycle de rencontres entre professionnels afin de faire dialoguer les secteurs du disque et du spectacle, à un moment de mutation de la filière musicale.
Cette première édition du MaMA (Marché des Musiques actuelles) avait attiré 1.500 personnes, dont 22% d'internationaux et une majorité de professionnels issus de la scène : tourneurs, managers, producteurs de spectacles... « On s'est rendu compte que si on voulait développer cette opération, il fallait la faire ailleurs qu'à Bourges, car on était dans le flou artistique avec le festival », a expliqué à l'AFP Fernando Ladeiro-Marques, responsable du MaMA.
Pour cette deuxième édition, le MaMA se déplacera donc à Paris le long du boulevard Rochechouart dans le 18e arrondissement sur lequel se trouvent de nombreuses salles de spectacles.
Plusieurs salles accueilleront l'événement : la Cigale, la Boule Noire, les Trois Baudets, le Divan du Monde, la Machine du Moulin Rouge, le Centre Fleury Goutte d'or Barbara...
Au programme : rencontres professionnelles, conférences, débats, ateliers, speed-meetings, ainsi que plus de 50 concerts qui permettront aux professionnels de présenter leurs découvertes. Ces derniers seront ouverts au public.
Les organisateurs ambitionnent de faire du MaMA l'équivalent français de Sonar à Barcelone, The Great Escape en Angleterre ou South by South West d'Austin au Texas, des rendez-vous annuels incontournables dans le milieu, où les professionnels se rencontrent et dénichent de nouveaux talents.
Le MaMA compte d'ailleurs organiser des échanges avec ces manifestations et d'autres similaires, a indiqué Ladeiro-Marques, jugeant qu'un tel rendez-vous « manquait en France ».

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