Les albums

202 albums triés par Date: Plus récent et filtrés par Piano solo
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Piano solo - Paru le 29 novembre 2010 | Decca

Livret Distinctions Choc de Classica
Vingt ans après ses premiers essais schumanniens (chez Philips), la pianiste Mitsuko Uchida revient à l'univers du compositeur romantique, au travers de deux de ses oeuvres les plus difficiles, les Davidsbündlertänze et la Fantaisie. Elle nous en propose des interprétations subtilement détaillées, d'une grâce poétique étonnante. A découvrir d'urgence ! Mitsuko Uchida, piano
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Piano solo - Paru le 18 octobre 2010 | Universal

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Piano solo - Paru le 8 mars 2010 | ECM New Series

Studio Masters Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qualité Studio Masters Garantie
Une vision admirable de l'écriture polyphonique et harmonique du Cantor de Leipzig. Engagées, d'une grande intelligence, ces Partitas par Andras Schiff sont une réussite totale et renouvellent la discographie du chef-d'oeuvre de Bach ! Enregistré en "live" en septembre 2007 dans le Reidstadl de Neumarkt     « András Schiff est probablement l'interprète de la musique de Bach le plus ingénieux et imaginatif d'aujourd'hui lorsqu'il s'agit d'adapter ses ouvres au piano moderne. » (San Francisco Chronicle) Après avoir bouclé l'an dernier son intégrale des Sonates de Beethoven, accueillie dans le monde entier comme un authentique événement, András Schiff fait un grand retour à la musique de Bach avec cette superbe interprétation des six Partitas, enregistrée "live" en septembre 2007 dans le Reidstadl de Neumarkt, l'un des plus beaux lieux consacrés au piano en Europe. Ce cycle, qui en 1731, fut le premier recueil de pièces publié par Bach en personne, se présente comme une synthèse stylistique unique de cette forme particulière qu'est la « suite », avec un souci tout particulier donné aux ouvertures toutes plus variées et imaginatives les unes que les autres. Dans sa biographie de Bach publiée en 1802, Nikolaus Forkel écrit : « On n'avait jamais vu ni entendu auparavant de si splendides compositions pour le clavier. Elles sont tellement brillantes, harmonieuses, expressives et si constamment inventives. ». Même si ses enregistrements antérieurs sont toujours disponibles, Schiff nous propose avec ce disque ses conceptions les plus récentes de ces ouvres. Si on la compare à la version studio enregistrée à Londres en 1983, cette nouvelle approche discographique des Partitas nous apparaît refléter magistralement l'évolution stylistique de Schiff ces dernières années vers plus de liberté, son approche du phrasé laissant toujours plus de place à l'expression individuelle ainsi qu'au plaisir pur. Son jeu en concert combine spontanéité et profondeur intellectuelle, ravissement sonore et technique superlative sans l'ombre d'une faille. Dans les notes du livret de ce disque, Schiff écrit : « D'avoir dirigé la Passion selon St Matthieu et la Messe en si mineur à plusieurs reprises a marqué de façon indélébile mon jeu de piano : on trouve fréquemment des mouvements de danse dans la musique liturgique de Bach et à l'inverse ses pièces instrumentales sont souvent inspirées de compositions religieuses. » La façon plutôt iconoclaste dont le pianiste a agencé les Partitas dans ce disque - 5-3-1-2-4-6 - offre une gamme harmonique ascendante allant de sol majeur à mi mineur. Cette séquence très particulière en dit long sur l'intimité que le pianiste a su nouer au fil du temps avec ces ouvres en les interprétant maintes fois sur scène. Selon Schiff, le Clavierübung de J.S. Bach (c'est-à-dire la propre sélection du compositeur en quatre livres de ses principales pièces pour clavier) « a été conçu à l'origine dans une visée à la fois encyclopédique, pédagogique et instructive. Toutefois, les six partitas forment un programme de concert certes un peu long mais proprement idéal : la musique de Bach parvient constamment à instaurer un lien privilégié entre le musicien et le public. »
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Piano solo - Paru le 19 novembre 2009 | Russian Compact Disc

Distinctions Diapason d'or
Le Clavier bien tempéré (Intégrale : Livre I & II des Préludes et Fugues, BWV846 à BWV893) / Samuel Feinberg, piano Samuel Feinberg est né en 1890 à Odessa (cette ville-miracle d'où sont éclos Oïstrakh, Milstein, Guilels, Moiseiwitsch ou Richter). Il a joué tout Beethoven, Chopin, Schumann, Scriabine, et - plus rare à cette époque - tout Bach. C'est avec les 48 Préludes et Fugues du Clavier bien tempéré qu'il obtint en 1911 son diplôme du Conservatoire de Moscou, fait alors inouï.     Les voici offerts à vos oreilles, que nous espérons dénuées de tout a priori pro-gouldien : Feinberg souligne les aspects sensuels, expressifs, lyriques, quasiment vocaux, de cette musique, plutôt que de privilégier l'aspect architectural. Oserons-nous avouer qu'il a bien raison, quitte à nous mettre tous les Goulden Boys à dos. Utilisant toutes les possibilités du piano contemporain, il nous démontre que ces ouvres sont et restent absolument universelles, qu'elles permettent toutes les visions, pour autant qu'elles soient défendues avec ardeur et sans tomber dans l'épanchement romantique. Ce qui est le cas de Feinberg ; on a la sensation d'assister à une fresque de quatre heures de durée, une arche immense dans lequel chaque pierre est ancrée dans sa voisine - une pour toutes, toutes pour une -. Les fugues, que l'on subit trop souvent comme des passages obligés un peu ennuyeux, sont données ici comme de petites merveilles d'expression, dont - tant qu'on y est - la construction témoigne d'un insondable génie.     À ne pas laisser passer, d'autant que le piano ici utilisé est de première qualité (pas toujours le cas dans les vieilles archives soviétiques) et que la restitution est tirée à quatre épingles.
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Piano solo - Paru le 2 novembre 2009 | Universal Music Division Classics Jazz

Alfred Brendel, piano, enregistré dans la première moitié des années 90
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Piano solo - Paru le 31 août 2009 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Partitas : N°1 en si bémol majeur, BWV 825 - N°5 en sol majeur, BWV 829 - N°6 en mi mineur, BWV 830 (Publication d'origine)     Quand on pense que les Partitas de Bach furent conçues, à l’origine, comme de « vulgaires » pièces didactiques… de tels monuments d’intelligence musicale, de clarté absolue dans le discours, entre les mains du tas de minus qui furent la grande majorité des élèves de Bach (ont-ils eu la conscience du fait qu’ils étaient rien moins qu’ils prenaient des cours de clavecin avec Jean-Sébastien Bach ?), quel gâchis ! Heureusement, il existe des pianistes tels que Murray Perahia, des musiciens capables de se placer sous la protection tutélaire des œuvres qu’ils jouent, plutôt que de leur imposer leur libre arbitre — en l’absence de toute compréhension musicale, combien en est-il qui inventent d’invraisemblables blablas pour justifier de leur droit à l’interprétation… Alors qu’il est si «simple» de jouer la musique exactement comme elle doit l’être, au tempo idéal (un subtil creuset dans lequel entrent l’acoustique du lieu, la sonorité de l’instrument, et naturellement l’instant présent, un élément si important et pourtant si ténu), en l’énonçant avec l’intonation la pus naturelle comme on dirait un texte.     Car Perahia semble réellement nous parler une langue que l’on comprend immédiatement, une langue naturelle et universelle ; la raison en est simple : il a approfondi cette musique pendant des années, sans le moindre recours au clavier — ni donc au son — puisqu’entre 1992 et 1998, il dut entièrement renoncer à toucher un piano. Un problème physiologique, qu’il réussit à surmonter en se plongeant corps et âme dans Bach, la consolation des consolations, jusqu’à se l’approprier dans chaque fibre.     N’en veuillez pas trop à votre pauvre escrivaillon d’user d’un peu de lyrisme de concierge ; mais il se trouve tant de pianistes, y compris parmi les plus célèbres et les plus adulés, qui cachent leur vacuité musicale derrière un marketing de tous les diables, et une prétention qui leur tient lieu de carte de visite sociale, que l’on ne peut que saluer ces Partitas d’un grand chapeau bas. Entre la Première, l’aimable et sereine Partita en si bémol majeur, et la Sixième, la déchirante si mineur qui, avec la Messe écrite dans la même tonalité, partage l’insondable profondeur du discours, Perahia couvre tout le spectre du grand Bach au clavier.
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Piano solo - Paru le 30 juin 2009 | Renegade Media Network

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Piano solo - Paru le 25 mai 2009 | Philips

Sonates pour piano n° 20, 32, 34, 37, 40, 42 & 48 à 52 et autres pièces pour piano / Alfred Brendel, piano
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Piano solo - Paru le 20 avril 2009 | ECM New Series

15 inventions à 2 voix - 15 sinfonias - Suite française n° 5 en sol majeur / Till Fellner, piano     La noble tranquillité et la calme grandeur. C'est par ces deux expressions un peu vagues que Winckelmann définissait l'idéal classique. Comment atteindre cet idéal relativement floue ? Winckelmann, tout comme Goethe par la suite, propose une méthode visiblement inspirée des classiques français : la recherche constante et permanente de l'épure, de la « brevissima latinas ». Avant Goethe et Winckelmann, un grand esprit s'était pourtant déjà posé le problème de l'idéal classique, et y avait apporté une résolution semblable, à ceci près qu'il ne s'attachait pas à donner une stature classique au langage parlé, mais au langage musical : Bach. Avec les quarante-huit préludes du Clavier Bien Tempéré, les Inventions et Sinfonias constituent en effet l'archétype d'un langage classique épuré, dépourvu des fioritures propres au style galant. Dans ces pièces, originellement destinées à l'éducation musicale de ses élèves et enfants (une esquisse de certaines d'entre elles peut être ainsi être trouvée dans le cahier de Wilhelm Friedemann Bach), on ne trouve en effet nul trace d'indications de tempo ou d'ornementation. La musique, nue, se suffit à elle-même, et le contrepoint soutient, seul, l'architecture musicale.     Né à Vienne en 1972, et lauréat en 1993 du prestigieux prix Clara Haskil, Till Fellner possède la rigueur et l'inspiration suffisante pour élever, ce qui n'aurait pu être que d'austères exercices pédagogiques au rang des plus hauts sommets de la musique pour clavier. Il sait à la fois obtenir une grande expressivité dans ces danses dépouillées que sont les inventions à deux parties (en particulier dans la sixième invention où le mouvement de balancier entre main droite et gauche parvient à une grâce suprême), et trouver la pureté de jeu nécessaire pour bien mettre en évidence chacune des trois voix des Sinfonias.     Une interprétation parfaitement classique qui sert au mieux l'une des ouvres les plus classiques du plus grand classique de la musique classique.
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Piano solo - Paru le 16 février 2009 | Decca

12 études, op.10 - Barcarolle en fa dièse majeur, op.60 - Sonate pour piano n°2 en si bémol mineur, op.35 / Nelson Freire, piano
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Piano solo - Paru le 1 décembre 2008 | Music Hit Factory

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Piano solo - Paru le 20 octobre 2008 | ECM New Series

Sonates pour piano op. 109, 110 & 111 / András Schiff, piano     « Sa façon d’aborder ces œuvres défie toute tentative de définition. Sa préparation est faite d’un mélange raffiné d’intuition et d’analyse pour un résultat constamment surprenant. » (Anthony Tommasini dans le New York Times, à propos des récitals de Schiff au Carnegie Hall consacrés aux dernières Sonates de Beethoven, avril 2009.)     « C’est la personnalité artistique de Schiff, définitivement singulière, qui fait de ces enregistrements une expérience unique comparable aux plus grands cycles consacrés à la musique de Beethoven, en proposant une vision de l’œuvre authentiquement futuriste basée sur une recherche approfondie de son histoire. Schiff nous embarque avec lui dans ce voyage qui, s’il a été maintes fois engagé auparavant, nous offre une expérience renouvelée et rafraîchie de cette musique. » (Malcom Miller, dans International Piano, à l’occasion de sa critique des derniers volumes de l’intégrale des Sonates pour clavier de Beethoven parus sur ECM New Series à l’automne 2008.) András Schiff, né à Budapest en 1953, a fortement privilégié dans sa carrière l’interprétation des grands cycles pour clavier des principaux maîtres de la musique classique occidentale — de Bach à Bártok. On trouve dans ses disques enregistrés pour ECM un très large éventail de styles — les musiciens mis au programme allant de Janáček à Schubert en passant par Bach, Schumann, Mozart, et bien d’autres encore. Son projet le plus ambitieux à ce jour demeure son interprétation de l’intégrale des Sonates de Beethoven dans vingt lieux consacrés à la musique classique parmi les plus prestigieux de la planète puis l’enregistrement "live" par ECM de ces mêmes œuvres au Tonhalle de Zürich. Le cycle s’est clôturé en avril 2009 avec deux concerts triomphaux au Carnegie Hall de New York.
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Piano solo - Paru le 2 octobre 2008 | BBC

Livret Distinctions 5 de Diapason - 9 de Classica-Répertoire
Sonates pour piano n°29 op.106 & n°31 op.110 / Rudolf Serkin, piano Voici le troisième enregistrement que BBC Legends consacre aux légendaires récitals Beethoven de Rudolf Serkin à Londres, entre 1968 et 1971. Deux pièces maîtresses de la littérature pianistique dans l’interprétation olympienne d’un artiste qui n’a cessé toute sa vie de les approfondir. Des grands moments de concert confiés à l’éditeur par le propre fils du pianiste, Peter Serkin.
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Piano solo - Paru le 22 septembre 2008 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 11 septembre 2008 | Phoenix Edition

5 Pièces pour piano op.39 - Sonates n°2 op.59 & Sonates n°4 op.114 - Variations de Georges Washington op.120 - Echoes from Austria op.166 - Foxtrott op.13a / Mikhail Korzhev, piano Déclaré « compositeur dégénéré » au cours des plus sombres années du XXe siècle, Ernst Krenek émigra aux Etats-Unis en 1938 ; ainsi, sa carrière se divise en deux parties : l’époque européenne, viennoise, influencée par le jazz des années 20 – on se souvient de son célèbre opéra Johnny spielt auf qui connut un succès éclatant et mondial – et la musique néo-classique d’un Stravinski ou du Groupe des Six ; puis la période états-unienne, de 38 à sa mort en 1991, avec des retours vers l’atonalisme et le sérialisme de Schönberg, puis même des incursions dans la musique aléatoire et électronique ! Oui, Krenek couvre réellement tout le XXe siècle, beau-fils de Mahler pendant quelques mois en 1924 (certes, il ne connut pas beau-papa), jusqu’à l’époque de la télévision et de l’électronique…     Le présent CD permet de découvrir des œuvres des deux tendances : la Sonate n°2 de 1928, schuberto-jazzo-strausso-prokofievienne, contrastant violemment avec la Sonate n° 4 de 1948, résolument atonale. Tout aussi étonnantes, les Variations Washington de 1950 s’amusent à couvrir un peu tous les styles possibles et imaginables, un peu comme le fit Ives dans ses Variations America. A découvrir. Enfin, un peu de nostalgie avec Echos aus Österreich de 1950, dans lesquels Krenek reprend des thèmes populaires autrichiens qu’il assaisonne à la sauce Krenekienne, oscillant entre Schubert et Chostakovitch.     Au piano, le jeune Russe Mikhail Korzhev, qui remporta entre autres prix internationaux le Prix Virginia Waring de Palm Springs, en Californie, la dernière résidence de Krenek : naturellement, ce concours fait la part belle aux œuvres de l’enfant adoptif du coin.