Les albums

254 albums triés par Date: Plus récent et filtrés par Interprètes de chanson française
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Interprètes de chanson française - Paru le 17 mars 2014 | Jive Epic

Troisième album d’Ycare, La Somone fait référence à cette plage non loin de Dakar au Sénégal où le chanteur a grandi ; une histoire de parfum, de nostalgie, d’odeur, sa madeleine de Proust à lui en quelque sorte. L’enfance, l’adolescence, la paternité sont les thèmes de prédilection de cet artiste qui a vu sa vie basculer vers ce qui était ses rêves après sa participation à l’émission : « La nouvelle star ».
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Interprètes de chanson française - Paru le 15 mars 2014 | Columbia

Pour célébrer leur 25e anniversaire, les Enfoirés proposent un voyage féerique à travers les époques, de l'univers du Magicien d'Oz à une cour d'école automnale en passant par la Salle des papas perdus pour une reprise du Papaoutai de Stromae. Cette année, près de quarante artistes ont accepté de monter sur scène au profit des Restos du cœur. Parmi eux figurent notamment Jean-Louis Aubert, Amel Bent, Dany Boon, Patrick Bruel, Julien Clerc, Liane Foly, Mimie Mathy, Jean-Jacques Goldman, Michèle Laroque, Emmanuel Moire, M. Pokora, Kad Merad, Nolwenn Leroy, Lorie et Christophe, Maé. Mais aussi Michaël Youn, Christophe Willem, Zazie, Hélène Ségara, Shy'm, MC Solaar, Maxime Le Forestier, Marc Lavoine, Thomas Dutronc, Nicolas Canteloup, Zaz...

Interprètes de chanson française - Paru le 6 mars 2014 | Special Digital Projects

Single pour la fête des mères interprété par Diane Coriat
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Interprètes de chanson française - Paru le 23 février 2014 | Les Editions De L'ecritoire

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Interprètes de chanson française - Paru le 23 février 2014 | Les Editions De L'ecritoire

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Interprètes de chanson française - Paru le 23 février 2014 | Les Editions De L'ecritoire

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Interprètes de chanson française - Paru le 23 février 2014 | Rym musique

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Interprètes de chanson française - Paru le 23 février 2014 | Les Editions De L'ecritoire

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Interprètes de chanson française - Paru le 23 février 2014 | Les Editions De L'ecritoire

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Interprètes de chanson française - Paru le 23 février 2014 | Les Editions De L'ecritoire

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Interprètes de chanson française - Paru le 23 février 2014 | Les Editions De L'ecritoire

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Interprètes de chanson française - Paru le 23 février 2014 | Productions speciales

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Interprètes de chanson française - Paru le 23 février 2014 | Les Editions De L'ecritoire

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Interprètes de chanson française - Paru le 22 février 2014 | Les Editions De L'ecritoire

A l’occasion d’un retour sur scène, voici une sélection de ses plus belles chansons. Compilation disponible uniquement en digital. A l’occasion d’un retour sur scène, voici une sélection de ses plus belles chansons. Compilation disponible uniquement en digital.
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Interprètes de chanson française - Paru le 22 février 2014 | Frémeaux & associés

Livret Distinctions Qobuz Référence
Avec un podcast de Dany Lallemand « Intitulé "La muse de Saint-Germain", ce double-album est constitué de chansons que Juliette Gréco a enregistrées entre 1950 et 1957, parmi les plus emblématiques de son répertoire, et qui sont écrites et composées par les plus grands noms ; elles font, aujourd’hui encore, partie du récital de la grande interprète. Gréco a toujours apporté le plus grand soin aux textes qu’elle chante : sur le premier disque, ils sont de la plume de Raymond Queneau, Robert Desnos, Jean-Paul Sartre, Jacques Prévert, François Mauriac, Berthold Brecht… Les musiques sont de Joseph Kosma, Kurt Weill… Au fil des années, ces chansons sont devenues des classiques, reprises régulièrement par de nouveaux interprètes. Mais il y a près de soixante ans déjà, Gréco avait le talent de découvrir de nouveaux talents ; c’est elle qui, très souvent, a été la seule à chanter les premiers refrains de jeunes auteurs-compositeurs débutants qui sont devenus par la suite des «géants». Comme Jacques Brel Ça va le diable, Léo Ferré Le guinche, Java partout, Georges Brassens La marche nuptiale, Chanson pour l’auvergnat, Guy Béart Chandernagor, Les lunettes, Qu’on est bien. Un livret (en français et en anglais) richement illustré retrace les grandes étapes de la vie et de la carrière d’une interprète exceptionnelle. » Dernières Nouvelles d'Alsace "Souvenirs des débuts à Saint-Germain des Prés" : entretien de Juliette Gréco avec Gabriel Armand Vous avez fait vos premiers pas dans la chanson en 1949 au cabaret "Le Bœuf sur le toit". Quel souvenir gardez-vous de cette période ? — Une excellente école. J'avais Jean Wiener au piano et comme professeur Jean-Paul Sartre, qui me proposait des textes. On ne pouvait pas mieux pour débuter ! Cela dit, il faut justifier, être à la hauteur du parrainage de gens fabuleux, comme Joseph Kosma, par exemple qui m'apprenait la mélodie en tapant d'un doigt sur le piano parce que je ne lisais pas la musique. Je pouvais me planter dès le départ, mais comme ça n'a pas été le cas, il a bien fallu aller au charbon. Jusqu'au dernier jour, j'essaierai de justifier cet intérêt, cet amour du public qui aujourd'hui a l'âge de celui que j'avais quand j'ai débuté. Il y a quelque chose de magique là-dedans. À l'époque de Saint-Germain-des-Prés, on vous disait scandaleuse. Cette réputation était-elle justifiée ? — Totalement et encore beaucoup plus qu'on ne peut le croire. J'ai bien le droit d'avoir un corps ! Je ne suis pas un pur esprit (rire). Je suis spécialement scandaleuse. Je n'ai jamais vécu une vie de femme bien élevée. Jamais. Je suis parfaitement courtoise en revanche. Mais, j'ai toujours fait de mon corps ce que je voulais. À l'instar de Queneau, Prévert, Desnos etc., vous avez interprété des poètes qu'on n'avait jamais songé à mettre en chanson. Cela correspond-il à un besoin de textes rares ? — Je n'ai jamais cherché la rareté, je suis allée vers ce qui me plaisait. J'aimais débusquer des gens auxquels je disais "Pourquoi n'écririez-vous pas une chanson ?". D'autres sont venus m'en apporter, de superbes. J'ai toujours cherché ce qui correspondait à mon corps, à mon cœur, à ma tête, à mon odorat. À tout ce qui est à la fois sensuel, sexuel, pas intellectuel, mais pas trop con quoi ! Quand je suis sortie de prison en 1943, j'ai reçu l'appui de gens qui m'ont aidée à être ce que je suis, à devenir moins faible, moins inquiète. Inquiétude que j'ai gardée, mais j'ai une force dans mes choix. Ma mère me disait toujours : le premier mot que tu as dit, c'est "non !". C'est vrai que je dis "non" plus facilement que je ne dis "oui". Vous avez contribué à faire connaître de jeunes auteurs alors inconnus : Ferré, Gainsbourg, Brel, Guy Béart... tous aimaient écrire pour vous. Pensez-vous qu'ils étaient secrètement amoureux ? — Je ne sais pas. Ce n'est pas moi qui peux le dire ! Ces hommes sont venus à la maison. On parlait, on buvait, on dansait... Quand Serge Gainsbourg est venu me voir, nous avons dîné ensemble et le surlendemain, il m'apportait La Javanaise. Sartre m'a écrit quelque chose de très beau : "C'est pour voir mes mots devenir pierres précieuses". Il m'a donné ce texte alors que je partais pour le Brésil, mon premier grand voyage en 1950 ; il m'a dit : "Tenez, ça vous servira de passeport". Et, ça m'a servi de passeport toute ma vie. J'ai été aimée par des gens merveilleux." Propos recueillis par Gabriel Armand - dans "La Lettre des Sociétaires de la SACEM"

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Interprètes de chanson française dans le magazine