Le meilleur de la saison 2016-2017

Résultats 1 à 20 sur un total de 115
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Piano solo - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique
Murray Perahia revient avec une nouvelle livraison d’œuvres de Bach, les Suites françaises, enregistrées en studio à la Radio de Berlin en 2013. C’était là le retour du pianiste à Bach, dont il avait déjà enregistré les Suites anglaises en 1998 et 99, puis les monumentales Variations Goldberg en l’an 2000, les concertos peu après et les Partitas en 2008 et 2009. C’est après le bête accident qui lui coûta tant de souffrances et d’efforts en 1992 que Perahia avait approfondi son approche du répertoire pour clavier du Cantor, toujours dans sa vision hautement poétique et chantante des œuvres : il fait appel à toutes les possibilités du piano, sans jamais aucune rudesse mais avec ce qu’il faut de percussivité dans les mouvements plus anguleux – menuets, gigues – et avec une infinie tendresse dans les mouvements plus lents et réfléchis, sarabandes en tête. © SM/Qobuz « La danse, chez Perahia, rime avec la quintessence. Et la puissance tranquille de son geste, équilibré tout au long des Suites françaises, captive. [...] Perahia continue de charmer par le parfait modelé de ses phrasés, le fondant de ses légatos, la plénitude du chant, l'enthousiasme de ses élans.» (Diapason, novembre 2016 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà deux des concertos pour violon les plus enregistrés depuis soixante-dix ans une nouvelle fois réunis. Attention, interprétation en tous points unique du Concerto de Sibelius qui prend place aux cotés des visions les plus singulières signées Oistrakh, Accardo, ou Spivakovsky. Lisa Batiashvili témoigne d'une richesse de phrasés uniques, et dans l'immense premier mouvement articule chaque phrase sans oublier la grande forme ni la nécessité de varier les couleurs. Daniel Barenboim lui offre un orchestre sombre, qui rappelle le noir des couches rocheuses de la région d’Helsinki. Le Tchaikovsky demeure dans la même veine, une absence de brillance absolument virtuose, pour un maximum de sensibilité.
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Classique - Paru le 27 janvier 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Non, ce ne sont pas toutes les Études de Philip Glass que joue ici le pianiste islandais Víkingur Ólafsson, mais un choix personnel – et pas dans cet ordre – comprenant les No. 2, 3, 5, 6, 9, 13, 14, 15, 18 et 20. Là où la chose s’étoffe, c’est que deux de ces études – 2 et 5 – sont aussi proposées dans une adaptation pour piano et cordes, tandis que l’album se referme sur une réécriture encore plus radicale puisque signée du musicien canadien CFCF – le nom de scène de Michael Silver –, faisant appel exclusivement à des sonorités électroniques. Pour mémoire, les Études datent de la plus récente période de la vie créatrice du compositeur. En guise d’ouverture, Ólafsson propose une version pour piano solo de Opening extrait de Glassworks, puis la même pièce pour piano et cordes. Comme quoi cette musique s’accommode de toutes les sauces, toutes les modifications, toutes les réécritures – le compositeur lui-même en est d’ailleurs un adepte – et que chaque nouvelle conception ouvre d’autres fenêtres sur le contenu musical.
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Classique - Paru le 10 février 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Lorsque le 21 octobre 2005, le pianiste polonais Rafał Blechacz rafla tous les cinq prix du Concours Chopin de Varsovie – le premier Polonais depuis Zimerman trente ans plus tôt – le jury estima que les autres finalistes étaient si loin derrière lui que le Deuxième Prix ne fut pas même décerné… vexant pour les autres, il faut bien l’avouer, mais ô combien favorable à Blechacz qui se vit immédiatement offrir un pont en or par les labels et les salles de concert. Ce n’est pourtant pas dans Chopin que le voici, mais dans Bach ; oui, sur piano moderne, avis aux amateurs ou aux détracteurs ! Une lecture hyper-transparente, sans le moindre effet de manche, qui tire tout ce qu’il y a à tirer d’un piano sans jamais chercher à en faire un orchestre symphonique. Blechacz insiste également sur les phrasés, sur le chant, sur les mille plans sonores polyphoniques, jouant sur l’échange permanent entre les voix qu’il s’amuse même à éclairer de manière différente d’une reprise à l’autre, pour souligner la richesse de tous les éléments de l’écriture : une véritable leçon d’architecture. Enregistrements réalisés en 2012 et 2015. © SM/Qobuz « Commencez par le moins attendu de l'album, les quatre Duetti, si ingrats et sinueux, pour prendre la mesure de l'intelligence coloriste de Rafal Blechacz. Imaginez alors ce qu'il fera du Concerto italien ! [...] Il était permis de se demander si le jeune esthète studieux, peu enclin à la spontanéité, sortirait un jour de la gangue du parfait élève. La question ne se pose guère après ce Bach où il impose, l’air de rien, une lecture très personnelle.» (Diapason, mars 2017 / Gaëtan Naulleau)
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Concertos pour violon - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Le double concerto ressemble chez Vivaldi à une joute : "les étendards sont dressés, les badauds commentent, analysent, comparent, spéculent, le guichet des paris est ouvert », écrit Olivier Fourés. Mais il précise que la joute reste factice. "C’est une scène de théâtre où deux solitudes, au sein d’un groupe, se rencontrent, puis se toisent et se confortent à la fois. » Il y aura forcément comparaison entre les deux protagonistes, mais en fin de compte, le triomphe sera collectif. C’est peu dire qu’Amandine Beyer et son illustre invité Giuliano Carmignola ont su redonner vie à cette forme de théâtre musical totalement étourdissant ! « [...] Jamais le dialogue concertant n'aura paru moins formel, plus vivant qu'ici, dicté par un instinct poétique sans pose ni calcul. Le violon canaille, imprévisible de Carmignola invite d'un clin d'œil celui de Beyer, racé et complice, dans des aventures instrumentales plus vraies qu'au théâtre. La fièvre et les langueurs de Venise s'expriment en une infinité d'évocations, chaque idée mélodique découvrant une nouvelle scène, un nouveau rêve, dont les Incogniti plantent et changent le décor avec la même volubilité enchanteresse. » (Diapason / Luca Dupont-Spirio)
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] L’immense Opus 9, deuxième Trio élégiaque (1893), déploie ses tourments dans une magnificence rare, avec un piano dont l’autorité, la variété dynamique, la rondeur traversée de fulgurances… sont l’apanage des tout grands. Discuté ces derniers temps, Trifonov impressionne ici par l’éloquence et la beauté du son (Fazioli). Le violon de Kremer, lui, est une voix humaine qui étreint et interpelle par son timbre si reconnaissable, tour à tour maugréant et lumineux, avec une qualité du discours, un parler-vrai sans ambages, allant au cœur sans verser de larmes de caramel ! Et Dirvanauskaité ? Elle trouve son ton propre : entre une limousine puissante et un pur-sang indomptable.» (Diapason, avril 2017 / Michel Stockhem)
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« [...] Bien enregistré, dans la salle du Mozarteum de Salzbourg et sur un instrument chantant, le pianiste-compositeur est revenu à Wolfgang Amadeus dix-huit ans après lui avoir consacré son tout premier disque. Il n’avait alors pas fait l’unanimité, tant il rompait avec un Mozart propre sur lui, tiré au cordeau, lisse [...] Fazil Say ne s’est pas assagi avec les années. Tant mieux ! [...] l’artiste choisit la voie du théâtre, de la surprise, de la fantaisie en même temps que du drame, quand il surligne les modulations. Improvisateur aussi facétieux que fort en thème, Fazil Say empoigne ces sonates moins pour les réinventer que pour les projeter dans notre imaginaire. [...] Presque partout ailleurs, ce Mozart théâtral, vivant, dominé par une faconde irrésistible, d’un coup, sans prévenir, baisse le ton et plonge en une fraction de seconde au cœur même de quelque mystère. Les mouvements lents sont d’une finesse, d’une sensibilité, d’une candeur rarement entendues.» (Diapason, octobre 2016 / Alain Lompech) « Un Mozart nullement classique et inclassable. Fazil Say propose sa vision personnelle des Sonates mozartiennes avec un piano dynamique, subtil, éclatant. Une des plus grandes versions modernes. [...] L'écoute est une surprise de taille. La variété des climats, la mobilité de jeu si particulière chez Fazil Say fonctionnent ici admirablement. Il ne joue pas "à l'épate", ni n'ajoute d'effets incongrus. Son Mozart est personnel, simple et évident à la fois. [...] Le son est direct, "vertical" et plein de subtilités, mais aussi d'éclats, de contrastes saisissants dans une même ligne de chant. [...] Fazil Say voue une passion à l'opéra mozartien. De fait, il ne commet aucune erreur de goût, jouant des rôles distribués d'une main à l'autre, tout en repoussant les limites expressives du Steinway admirablement préparé et enregistré dans l'acoustique du Mozarteum de Salzbourg [...].» (Classica, octobre 2016 / Stéphane Frédérich)    
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Musique vocale sacrée - Paru le 14 avril 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les Vêpres de la Vierge de Monteverdi – Vespro della Beata Vergine – est un ouvrage composé de plusieurs ouvrages, si l’on veut. Le compositeur semble avoir mis dans cette publication vénitienne de 1610 tout ce qu’il avait à offrir, comme pour un immense catalogue de ce qu’il savait faire, dans l’ancien, le moderne, le strict, le flamboyant, l’instrumental, le vocal, le choral, le solo, la messe parodique, le magnificat, le psaume… Aurait-il voulu utiliser cet ouvrage au titre de dossier d’audition et de candidature pour Venise, où il devint effectivement maître de chapelle de 1613 ? Le fait que plusieurs passages soient conçus pour deux tribunes accueillant chacune un chœur pourrait militer dans ce sens. Toujours est-il que pour un dossier de candidature, Monteverdi a produit là l’un de ses plus impérissables chefs-d’œuvre, réalisant le pont entre la Renaissance finissante – avec les passages empruntés à la Prima practica, le style développé par Palestrina – et le baroque naissant et la Seconda practica chère à Monteverdi qui libéra la dissonance du carcan ancien. Pour cet enregistrement, Giuseppe Maletto a rassemblé les riches forces de La Compagnia del Madrigale et des ensembles Cantica Symphonia et La Pifarescha, car il faut beaucoup de beau monde pour se saisir des Vêpres en grand style. © SM/Qobuz
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Trios - Paru le 27 janvier 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Alors que le (tout à fait génial par ailleurs) Trio en fa mineur Op. 65 de 1883 trahit encore une certaine « pusillanimité » devant l’impériale ombre germanisante de Brahms – à qui Dvořák doit sa carrière et il le sait –, le Trio « Dumky » de 1891 reflète mille fois l’influence du langage musical tchèque qui deviendra la marque de fabrique du compositeur jusqu’à la fin de sa vie. Du haut de ses six mouvements, une rareté à l’époque, inspirés par la forme instrumentale populaire de la dumka où alternent, fantasques en diable, des moments mélancoliques et des instants de gaieté fulgurante, ce Trio est l’un des sommets de la production chambresque de Dvořák, voire du répertoire planétaire tout court. Et quand on sait que c’est le fameux Trio Wanderer, fondé en 1987 et dont l’effectif n’a plus jamais changé depuis 1995 avec Jean-Marc Phillips-Varjabédian au violon, Raphaël Pidoux au violoncelle et Vincent Coq au piano, on ne peut que se réjouir de l’aubaine. Magnifique enregistrement réalisé en janvier 2016 aux Studios Teldex de Berlin. © SM/Qobuz « À la veille de fêter ses trente ans, le Trio Wanderer faisait reluire les "Dumky" comme le cristal de Bohême le plus délicat. Cordes à l'exquise éloquence, et toujours le piano léger comme une plume de Vincent Coq. [...] Les Français séduisent tout en distinction et avec un naturel confondant. » (Diapason, mars 2017 / Nicolas Derny)
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Musique concertante - Paru le 21 avril 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Telemann était en prise avec son temps, y compris dans ce qu’il avait de plus moderne ; son utilisation des instruments les plus divers et les plus nouveaux n’est un secret pour personne, et l’on sait qu’il fit par exemple usage de la tout nouvelle clarinette (encore appelée chalumeau) dans nombre de ses concertos. Le présent album rassemble quelques concertos et sonates faisant appel à des instruments plus rares, tels que le calchedon (une sorte de luth), le tympanon, la harpe double, la mandoline – ou des instruments plus rarement considérés comme solistes, comme pour le Concerto pour trois cors TWV42:D2 –, et si quelques-unes des pièces sont ici présentées sous forme de transcriptions, on peut gager qu’en son temps, Telemann lui-même (ou ses contemporains) n’hésitaient pas à recourir à tout ce qui pouvait se trouver sous la main en termes d’instruments et d’instrumentistes, y compris les plus inhabituels. C’est la même démarche qui a animé les musiciens de l’Akademie für Alte Musik de Berlin. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 7 avril 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
Non, non, ce n’est pas là une bête compilation d’anciens enregistrements du Concerto Italiano de Rinaldo Alessandrini que l’on nous propose, mais bien un tout nouvel assemblage, enregistré en avril 2016, de diverses œuvres de Monteverdi. Le pivot en est Il combattimento di Tancredi e Clorinda, jeu de l’amour et de la mort s’il en est, entouré de divers madrigaux de diverses époques créatrices du compositeur, avec quelques Sinfonias purement instrumentales (tirées de L’Orfeo, du Retour d’Ulysse ou de recueils de madrigaux). Le propos est de théâtraliser l’album, comme s’il s’agissait d’une œuvre d’assemblage – tournée, il est vrai, vers la nuit et les ébats amoureux que l’on imagine, mais aussi les amères solitudes. L’album passe par les lumières des étoiles d’Al lume delle stelle, une merveille de 1619, et s’achève sur l’aube de Quando l’alba tiré des Scherzi musicali de 1607. On croirait presque assister à la naissance d’une nouvelle grande œuvre de Monteverdi… © SM/Qobuz « Un programme nocturne ramène l'équipe romaine à trois partitions phares de Monteverdi. Un seul crédo : le pouvoir du mot, de l'évocation à l'exclamation conquérante.» (Diapason, mai 2017) « Rinaldo Alessandrini et son Concerto Italiano sont les meilleurs guides possibles pour se frayer un chemin à travers cette Nuit monteverdienne, balisée de quelques-uns de ses plus grands chefs-d'œuvre, comme le Combat de Tancrède ou le Lamento della ninfa. Impossible de ne pas céder à ce jeu d'ombres et de lumières.» (Classica, juin 2016)
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« Isabelle Faust et Alexander Melnikov, sur instruments anciens (un violon Stradivarius "Le Vieuxtemps" de 1710, et un piano Erard des années 1885) proposent une version de la sonate très contrastée, grandiose et symphonique mais parfois un peu lourde, dans les passages les plus âpres et tendus, plus introvertie ailleurs. [...] Rejoints par le Quatuor Salagon, ils donnent du Concert de Chausson une lecture très engagée, mais sans excès car la tension y est constamment intériorisée. On sera sensible à la qualité du travail sur le mélange des timbres des deux solistes et du quatuor, qui produit de merveilleuses irisations, des couleurs moirées évocatrices de paysages symbolistes.» (Classica, juin 2017 / Jacques Boonnaure)
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Comme la Missa solemnis de Beethoven fut en 2015 le chant du cygne d'Harnoncourt, le retour de Belohlavek, miné par la maladie mais glorieux, au Stabat Mater de Dvorak nous tire des larmes. [...] Vingt-cinq ans après sa gravure sous pavillon Chandos, superbe réalisation qui l'emporte haut la main sur un remake inhibé avec l'Orchestre symphonique de Prague (Supraphon), Jiri Belohlavek relit le Stabat Mater de Dvorak en abolissant toute distance. [...] Les micros nous placent au pied de la croix pour offrir une perspective saisissante, toujours à hauteur d'homme. [...] (Diapason, juillet/août 2017 / Nicolas Derny) Terrassé par un cancer, Jiri Belohlavek s'est éteint le 1er juin 2017 à l'âge de soixante et onze ans, chez lui, à Prague où il était né le 24 février 1946.   disparu le 1er juin 2017
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Musique de scène - Paru le 3 février 2017 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voilà la suite du cycle que John Eliot Gardiner et le London Symphony Orchestra – flanqué du Monteverdi Choir quand besoin est – ont consacré à l’intégrale des œuvres symphoniques de Mendelssohn. Et quoi de plus normal que d’attendre le quatrième centenaire de la mort de Shakespeare pour offrir la musique de scène du Songe d’une nuit d’été, le grand chef-d’œuvre du compositeur, dont l’ouverture fut écrite par un jeune génie de dix-sept ans, tandis que le reste de la partition date de la fin de sa courte vie… Gardiner, à la tête d’un orchestre moderne, sait parfaitement insuffler ce qu’il faut de clarté boisée pour le faire sonner comme s’il était « d’époque », sans quelques-uns des défauts des instruments des années 1830 ou 1840 ; ce qui confère, curieusement, encore plus de modernité à cette partition assez avant-gardiste par nature ! Par ailleurs, afin de préserver la fluidité du discours musical, il a fait quelques toute petites coupures dans des passages de « mélodrame », où la musique ne fait que sous-tendre des répliques, sans réelle intention musicale. Par contre, il rajoute quelques moments courts mais très importants du texte de Shakespeare, récités par trois jeunes comédiens anglais de la Guildhall School, annonçant diverses scènes illustrées par la musique. © SM/Qobuz « John Eliot Gardiner, en glissant les mots de Shakespeare entre les notes de Mendelssohn, saisit toute la fantaisie d’un chef-d’œuvre nocturne. Et le LSO fait dans la dentelle... à des tempos inouïs. [...] la saveur des timbres qu’il tire du LSO, au terme d’un travail sans doute exigeant, et la qualité des phrasés minutieux, tout imprégnés de la fantaisie mendelssohnienne, sont un modèle d’adaptation pour un orchestre tout ce qu’il y a de plus moderne. Mention spéciale aux vents, et médaille d’or à la flûte assumant sur le vif et sous les micros, un Scherzo vertigineux (même Toscanini est plus lent !).» (Diapason, avril 2017 / Jérôme Bastianelli)
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Opéra - Paru le 7 octobre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
Certes, ainsi que l’écrivait Mozart à son père en 1778, « j’aime qu’une aria aille à un chanteur aussi bien qu’un costume bien taillé », ce qui implique que pratiquement tous ses grands airs – de prima donna mais aussi de seconds rôles – étaient conçus pour tel(le) ou tel(le) chanteur(euse) précis(e), de sorte que quiconque veut de nos jours s’attaquer à une grande pluralité de rôles mozartiens doit savoir adapter son costume, puisque Mozart n’est plus là pour retailler au fur et à mesure comme il était souvent de mise en son temps. Ainsi la délicieuse soprano colorature suisse Regula Mühlemann, de sa voix cristalline et précise, a su parfaitement faire siens tous ces airs, y compris dans leur grande diversité de genre, de styles, de personnages. En plus de quelques grands airs, on pourra entendre l’Exultate, Jubilate et aussi un air que Mozart avait écrit pour être inséré dans Le Barbier de Séville de Paisiello, même si la chose ne se fit pas et Mozart laissa le travail inachevé : toute la ligne chantée, toute la basse, et des éléments d’accompagnements – ici complétés dans le plus pur style de Mozart par Franz Beyer. Regula Mühlemann, que l’on a déjà pu entendre à Salzbourg, Berlin, Paris, Zürich et tant d’autres scènes prestigieuse, est ici accompagnée par l’Orchestre de chambre de Bâle dirigé par Umberto Benedetti Michelangeli, le neveu d'Arturo Benedetti Michelangeli. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Un pianoforte est-il le gage d'un Schubert plus intime ? Fi des lieux communs ! Staier et Melnikov creusent dans la noire Fantaisie D 940 des reliefs d'orchestre que bien des Steinway jalouseront. [...] Staier et Melnikov lui rendent une trajectoire puissante, ancrée dans une terre boueuse et noire. S’ils n’évitent pas quelques baisses de tension dans le Scherzo, tout le reste est captivant et splendide – ces unissons des deux mains dans l’aigu, sonnant telle une flûte doublant un hautbois, ces trilles grondants, ce cataclysme qui prend possession d’une fugue d’abord anguleuse. Même Richter et Britten (Decca), inapprochables par l’élan et l’intensité, n’avaient pas vu un orchestre aussi divers et coloré dans la partition de Schubert. [...] (Diapason, avril 2017 / Gaëtan Naulleau) Staier et Melnikov jouent sur une copie d’un Conrad Graf réalisée par Christopher Clarke.
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Classique - Paru le 26 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
La mezzo-soprano française Marianne Crebassa (*1986) fit ses débuts en musique non pas par le chant mais par le piano puis la musicologie. Mais ses talents de chanteuse, qu’elle a bien tôt cultivés, ne passent pas inaperçus et elle fait bientôt ses débuts à l’Opéra de Montpellier, puis dans de grandes œuvres comme Le Martyre de saint Sébastien, La Traviata, Lucio Silla et autres, ce qui lui ouvre rapidement les portes de l’atelier lyrique de l’Opéra-Bastille. C’est là qu’elle fait ses armes, de Lulu de Berg à Tamerlano de Haendel, démontrant ainsi son éclectisme stylistique. À sa sortie de l’atelier, elle est aussitôt invitée à Salzbourg, Vienne, Milan, Amsterdam ou Chicago. Voici son premier enregistrement, un florilège d’airs avec l’orchestre du Mozarteum de Salzbourg, où elle nous offre de voyager dans nombreux rôles dont plusieurs sont des rôles « d’homme » : Siebel, Nicklausse, Lazuli, Stéphano, Orphée ; bref, les rôles qui font actuellement sa gloire sur scène. © SM/Qobuz […] C’est à nouveau Minkowski qui veille aujourd’hui sur le premier récital de Marianne Crebassa, d’un geste toujours aussi amoureux de la voix, du théâtre et des affects. Or, des affects, il y en a beaucoup dans l’art de la jeune mezzo dont le timbre, gorgé de couleurs veloutées et cuivrées, est de ceux, fort rares, qui laissent transparaître tout un monde intérieur. On pense à Berganza, Von Stade, Von Otter… comparaisons qui en disent assez long sur la nature exceptionnelle de ce talent. Programme tout en pantalon, de Mozart à Reynaldo Hahn. La jeune mezzo compose une galerie de rôles travestis si parfaite qu’elle semble plaider pour la théorie du genre […] (Diapason, novembre 2016 / Emmanuel Dupuy)
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Classique - Paru le 1 septembre 2016 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica
Les « hommages » dont il est question dans cet album du pianiste britannique Benjamin Grosvenor sont de diverses natures : hommage à des grands précurseurs, comme l’ont fait Franck, Busoni et Mendelssohn avec Bach, comme l’a fait Ravel dans Le Tombeau de Couperin, hommage à un pays ou une culture comme l’ont fait Liszt et Chopin avec l’Italie. Et c’est Grosvenor qui, par truchement, rend hommage à tous ces compositeurs qu’il vénère ; le pianiste, né en 1992 et rapidement propulsé sur l’avant-scène grâce à quelques concours nationaux puis une nomination au titre de BBC Young Musician en 2004 – à l’âge de douze ans donc –, poursuit une carrière aussi brillante que tranquille et bien équilibrée, refusant de se laisser embringuer dans le star-system quelque peu stakhanoviste de tant de ses collègues. Un jeu fin, poétique, sans emphase ni effets de manche, voilà qui ravira les amateurs qui préfèrent le vrai piano virtuose à la virtuosité pure. À noter : le Tombeau de Couperin de Ravel en bonus numérique ! © SM/Qobuz « [...] Sur le socle de la Chaconne de Bach et Busoni, Benjamin Grosvenor a d'abord imaginé un dialogue entre les baroques et les romantiques, auquel s'est finalement substitué un enchaînement moins logique sur le papier, mais parfait à l'écoute. [...] La manière très articulée et ouvragée de Benjamin Grosvenor est mise au service d'une vision flamboyante. Un même élan romantique anime l'intégralité du récital. Vélocité éloquente de la Fugue n° 5 de Mendelssohn [...] Ductilité d'une Barcarolle assez tourmentée [...] Douceur et vigueur dans le triptyque de Franck, pour en souligner les ambivalences, entre anxiété et espérance. [...] Le caractère très affirmé que Grosvenor donne à chaque pièce s'accorde à la subtilité des moyens mis en œuvre. Son ingéniosité pianistique fait surgir bien des images, avec cette vocalité et cette distinction aristocratique qui rapprochent le jeune homme d'un Josef Hofmann ou d'un Ignaz Friedman. [...] Titre parfait : hommage superlatif à l'art du piano. » (Diapason, octobre 2016 / Jérôme Bastianelli) « [...] Benjamin Grosvenor est un artiste complet dont chaque nouvel album se déguste tel un grand cru. [...] De Bach revu par Busoni aux fulgurances lisztiennes en passant par le romantisme tempéré de Mendelssohn et les arabesques de la Barcarolle, c'est partout du grand, du beau piano. Une plénitude du son qui, si elle ne répugne pas à la séduction [...] va surtout de pair avec un sens confondant de l'architecture [...] Une telle maîtrise pourra, selon l'humeur, confiner par endroits à la préciosité : on ne trouvera pas dans les Préludes et fugues de Mendelssohn le naturel de Murray Perahia (Sony) ou la limpidité de Howard Shelley (Hyperion). [...] En contrepartie, on aime sans restriction ces couleurs miroitantes, ce touché d'une infinie délicatesse, signe d'un talent rare.» (Classica, octobre 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Lorsqu’il remporta en 2015 le Premier prix du prestigieux concours Chopin de Varsovie, le pianiste coréen Seong-Jin Cho savait qu’il serait illico lancé sur la voie d’une brillante carrière internationale. Pourtant, cet admirateur de Radu Lupu n’a rien d’un carriériste : certes, il tourne dorénavant dans les plus grandes salles de la planète – Carnegie Hall, Concertgebouw, Philharmonie de Paris, Herlukessaal à Munich, Mariinsky à Saint-Pétersbourg, une liste qui pourrait remplir cette page à ras bord –, mais à son jeune âge (il est né en 1994) Seong-Jin Cho n’en néglige pas pour autant les répertoires moins flashy de la musique de chambre, et cherche bien moins la gloire que la musique avant toutes choses. Ce disque Chopin, dans lequel il donne les quatre Ballades et un Premier concerto de Chopin tout en tendresse, tout en douceur, comme s’il s’excusait de se jouer des éléments virtuoses avec tant de facilité en les donnant toujours transparents et pianissimo, se concentrant avant tout sur la ligne mélodique – comme devait le faire Chopin lui-même ? –, est le meilleur témoignage de sa quête franchement différente de ce qui se fait trop souvent. Voilà un nom que l’on n’a pas fini de voir et d’entendre ; pour s’en souvenir : ce sont les trois premières lettres du nom de Chopin. © SM/Qobuz