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Quatuors - Paru le 1 février 2014 | OnClassical

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Classique - Paru le 3 février 2015 | OnClassical

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Quintettes - Paru le 1 janvier 2014 | OnClassical

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Classique - Paru le 1 février 2014 | OnClassical

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Classique - Paru le 1 février 2014 | OnClassical

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | OnClassical

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Musique de chambre - Paru le 1 février 2014 | OnClassical

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Classique - Paru le 1 février 2014 | OnClassical

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Classique - Paru le 7 août 2015 | OnClassical

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Classique - Paru le 17 mars 2017 | OnClassical

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Classique - Paru le 2 septembre 2014 | OnClassical

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Duos - Paru le 1 février 2014 | OnClassical

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Duos - Paru le 1 février 2014 | OnClassical

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Classique - Paru le 1 février 2014 | OnClassical

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | OnClassical

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Classique - Paru le 21 août 2015 | OnClassical

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Classique - Paru le 1 février 2014 | OnClassical

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Classique - Paru le 14 août 2015 | OnClassical

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Le monde de la musique connaît trois grands Rubinstein : le pianiste Arthur qui ne nous concerne pas ici, et les frère Nikolaï et Anton Rubinstein, fondateurs respectivement des conservatoires de Moscou et de Saint-Pétersbourg. C’est Anton qui est ici abordé, d’autant qu’entre les deux, c’est lui le « véritable » compositeur, à la tête d’un impressionnant répertoire – très négligé – d’une vingtaine d’opéras, de six symphonies, de poèmes symphoniques en-veux-tu-en-voilà, de concertos pas seulement destinés au piano, d’œuvres pour piano à la pelle, et de très nombreuses pièces de musique de chambre de grande ampleur. Parmi lesquelles trois sonates pour violon et piano écrites au cours d’une période d’un quart de siècle, de 1852 à 1878. Hélas pour Rubinstein, le monde musical russe ne lui pardonna guère de n’avoir pas adopté le nationalisme musical des Cinq, ni même celui de Glinka. De ses études en Allemagne, il avait rapporté un langage cosmopolite, romantique germanisant, qu’il ne teinta jamais des accents de la mère Russie. « Les Russes me qualifient d'Allemand, les Allemands de Russe, les juifs de chrétien et les chrétiens de juif. Les pianistes me considèrent comme un compositeur, les compositeurs comme un pianiste, les classiques comme un moderne, les modernes comme un réactionnaire. Ma conclusion est que je ne suis qu'un pitoyable individu », se plaignait-il sans doute à juste titre. Il est temps de rendre à Anton Rubinstein sa véritable place dans le concert international des nations, et s’il n’est ni Russe, ni Allemand, ni ceci ni cela, autant le voir tout simplement comme un compositeur appartenant à l’humanité tout court. Ses Sonates pour violon et piano méritent très largement le détour, croyez-en votre bon vieux Qobuz. © SM/Qobuz