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Musique concertante - Paru le 4 novembre 2016 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier enregistrement, réalisé grâce à son succès lors du Prix Thierry Scherz lors du Festival de Gstaad, la harpiste française Anaïs Gaudemard a choisi les Concertos pour harpe de Boieldieu et Ginastera, avec l’Orchestre de l’Opéra de Rouen-Normandie – ce qui honore ainsi le compositeur rouennais que fut Boieldieu. Quant au Concerto de Ginastera, il fut créé en 1965 par rien moins que Nicanor Zabaleta (qui l’a enregistré ensuite à Paris avec Jean Martinon) et l’Orchestre de Philadelphie ; c’est là l’un des plus considérables concertos pour cet instrument, hélas trop rarement donné, et dans lequel le compositeur rend un hommage amusé à… la guitare, à en juger par les premières notes du dernier mouvement qui égrènent les six notes d’accord de la guitare, mi-la-ré-sol-si-mi, avant de partir dans une phénoménale cadence qui rend pleinement justice à la harpe. En plus du Concerto de Boieldieu, écrit en 1801 et lui aussi une pierre angulaire du répertoire concertant pour harpe, Anaïs Gaudemard a choisi les deux Danses de Debussy, l’une sacrée, l’autre profane, et toutes deux de 1904. Il s’agit là, encore une fois, d’un incontournable ouvrage du répertoire. En vérité, la soliste nous offre quelque cent soixante-dix années de harpe concertante sur un plateau ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est sur l’orgue Aloys Mooser (1834) (restauré en 1982 par Neidhart-Lhôte) de la cathédrale Saint-Nicolas de Fribourg en Suisse que le jeune et talentueux organiste tout aussi suisse Benjamin Righetti a décidé d’enregistrer les Six Sonates pour orgue de Mendelssohn, composées en 1845. Après l’une de ses tournées en Anglelerre, où il épata son monde aussi en improvisant des œuvres d’orgue – l’un de ses innombrables talents – il accepta la commande d’un éditeur britannique pour ces six œuvres ; l’on peut imaginer que le style emprunté par le compositeur n’est pas entièrement étranger, par moments du moins (les récitatifs ?), à son langage improvisé, quand bien même il s’attelle aussi à dérouler d’impressionnants moments contrapuntiques dans lesquels sont insérés des chorals luthériens, à la Bach. Intensément poétiques dans le langage, elles offrent également une vision quasiment orchestrale dans le déploiement d’impressionnants contrastes sonores, des plans violents que seul permet l’orgue. Voilà des œuvres sans doute bien trop négligées du catalogue de Mendelssohn, que cette lecture fortement irisée permettra de mieux redécouvrir. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 20 janvier 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret
Évidemment, c’est faire preuve d’une solide dose de hardiesse que d’entourer la Sonate pour violon et piano de Poulenc, écrite en 1943 à la mémoire de García Lorca, de trois Sonates de Mozart composées en 1778 et 1779 ! D’autant que la Sonate de Poulenc n’est pas toujours très bien considérée, à commencer par Poulenc lui-même qui écrivait dans ses mémoires « Comme j'ai de la peine à témoigner, musicalement, de ma passion pour Lorca, ma Sonate pour piano et violon, dédiée à sa mémoire, n'est hélas pas du meilleur Poulenc », mais est-on toujours le meilleur juge de ses propres œuvres ? Quant au style d’écriture, le compositeur avait déclaré « le violon prima donna sur piano arpège me fait vomir » ; c’est donc peu de dire que le piano et le violon jouent chacun leur musique, selon leur technique propre. C’est Poulenc et Ginette Neveu qui créèrent l’ouvrage à Paris en 1943, Ginette Neveu ayant sérieusement prodigué des conseils lors de la composition. Les Sonates de Mozart ici proposées appartiennent toutes de la grande maturité ; on remarque que le violon et le clavier ont déjà gagné leur indépendance – là où les sonates plus anciennes étaient plutôt des sonates pour clavier avec accompagnement de violon. Chose rare chez Mozart, la Sonate K.304 est écrite dans la douloureuse tonalité de mi mineur, qu’il n’a utilisée pour aucune autre pièce instrumentale. La mort de sa mère peu auparavant aura-t-elle eu quelque influence sur le musicien ? Au violon, Ester Hoppe – Premier Prix au Concours Mozart de Salzbourg cuvée 2002, puis Premier prix au concours de l’ARD à Munich –, au piano, Alasdair Beatson, chambriste émérite qui s’est déjà taillé une place de choix dans tous les grands festivals européens. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 janvier 2009 | Claves Records

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Classique - Paru le 30 juin 2009 | Claves Records

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Classique - Paru le 30 septembre 2014 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Claves Records

Distinctions 5 de Diapason - Discothèque Idéale Qobuz
Le Mozart espagnol. Si la formule est jolie, elle ne reflète toutefois pas la réalité, même si la précocité du jeune musicien, mort à Paris avant sa vingtième année, est plus que remarquable. Il laisse trois quatuors qui sont des petits chefs-d'œuvre de perfection de forme, de style et d'expression. Le Quatuor Sine Nomine en livre ici une version absolument aboutie grâce à la juvénilité de leur jeu plein d'optimisme et de franche virtuosité. Une musique qui nous fait du bien par son chant éperdu et son style conquérant. FH
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Claves Records

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Concertos pour clavier - Paru le 1 juin 2008 | Claves Records

Arturo Benedetti Michelangeli, piano - Orchestre National de l'ORTF - Jean Martinon, direction
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Piano solo - Paru le 17 février 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Dernier volet d'une intégrale consacrée à la musique pour piano de Schumann, cet album propose un programme marqué par l'éclectisme. Loin d'être un défaut, la réunion dans un même projet discographique d'oeuvres d'inspirations multiples, couvrant de surcroît toute la période créatrice de Schumann, permet au contraire de mesurer l'ampleur de l'apport du compositeur au répertoire pour piano et de rappeler les tendances majeures de son langage. Il suffit de s'arrêter sur les numéros d'opus et les dates de composition des œuvres interprétées par Cédric Pescia pour comprendre que l'unité n'est pas le projet de ce disque : plus de vingt ans séparent l'opus 3 et l'opus 118, et entre les deux, Schumann a exploré tous les grands genres de son temps. En effet, après s'être consacré exclusivement au piano pendant neuf ans, de 1830 à 1839, il s'ouvre à d'autres genres : le lied en 1840 qui est aussi l'année de son mariage avec Clara, la musique symphonique en 1841, la musique de chambre en 1842, etc. L'idée d'un retour au piano à la fin de sa vie n'est pas conforme à la réalité, car Schumann ne l'avait en fait jamais abandonné ; son rôle est fondamental dans le Lied, la musique de chambre y fait bien souvent appel, et l'orchestre ne l'ignore pas même si leur rapport sera complexe tant le piano schumannien le concurrence ou se substitue à lui (certains titres d'oeuvres pour piano racontent à eux seuls ce jeu orchestral du piano : Etudes symphoniques op. 13 et Concert sans orchestre op. 14). Si le piano ne s'efface jamais - il reste l'instrument domestique, outil de composition, de lecture du répertoire, de première audition d'oeuvres à l'effectif plus vaste, l'instrument de son épouse, et celui de ses enfants – il est vrai que la production pour piano de Schumann connaît deux apogées : au tout début de sa carrière de compositeur et à la fin de sa vie. (Texte label) « [...] Peu présent sur nos scènes hexagonales, ce disciple de Dominique Merlet au Conservatoire de Genève a pourtant à son actif une riche discographie qui court de Bach et Couperin à Cage, Messiaen ou Gubaidulina. Sur un piano Steinway new-yorkais de 1901 aux sonorités ambrées, [...] le soliste alterne avec un art quintessencié poésie, subtilité, se révélant capable d'empoigner les œuvres avec une vigueur de ton (Kreisleriana) qu'autorise une technique suprêmement maîtrisée (redoutables Douze Etudes d'après les Caprices de Paganini et arachnéenne Toccata). Fin connaisseur de l'œuvre de Bach (son enregistrement de L'art de la fugue chez Aeon mérite le détour), Cédric Pescia rend justice aux pages les plus formelles (Quatre fugues, Op. 72, 4 Klavierstücke, Op. 32) dont il sonde derrière leur caractère parfois archaïsant tous les arrière-plans, ouvrant des horizons insoupçonnés de profondeur et de densité. [...] Les Trois Sonates pour la jeunesse composées à l'intention des filles Schumann, Julie, Elisa et Marie, respirent la tendresse [...] » (Classica, mai 2017 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret
Curieusement, alors que Le Petit prince est quand même l’un des ouvrages les plus emblématiques de la littérature française, il n’avait jamais servi d’argument pour un opéra en français avant que Michaël Levinas s’en saisisse en 2014. Certes, en russe dès 1964, aux États-Unis en 2003 et en Allemagne cette même année, s’écrivirent des opéras sur le sujet, dans les langues des pays respectifs, et l’on passera sous silence quelques adaptations dans le registre de la variété, certes francophones mais pas vraiment… bref. Pour cette commande jointe des Opéras de Lausanne et de Lille, Levinas a emprunté très directement au texte de Saint-Exupéry, et créé un monde sonore d’une infinie richesse – dans laquelle interviennent non seulement l’orchestre « normal », mais aussi quelques instruments plus rares tels que le « Tubas », une sorte de saxophone-contrebasse, ainsi que des claviers numériques avec modification électronique des sonorités. Les voix restent celles du monde lyrique habituel, tandis que selon les personnages qui vont et viennent – la rose, le renard, le serpent, le roi, l’ivrogne, l’allumeur de réverbères, le vaniteux, le géographe etc. – le compositeur invente ou emprunte au passé des styles d’une étonnante diversité. Bien évidemment, le voyage peut faire penser, du moins dans la forme (un personnage central confronté à tout un éventail de personnages furtifs et caractéristiques) à L’Enfant et les sortilèges, mais ni Saint-Exupéry ni Levinas n’ont fait œuvre d’épigone, d’autant que le format existe depuis des siècles – Micromégas de Voltaire est aussi une sorte de labyrinthe où le personnage central unique rencontre nombre d’interlocuteurs de toute sorte. Voilà bien un ouvrage que l’on aimerait voir régulièrement offert sur les grandes scènes francophones. On notera que la distribution des chanteurs est précisément celle de la création franco-helvétique, avec l’Orchestre de Picardie qui assurait la création du côté français ; enregistrement réalisé en spectacle, qui plus est. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1995 | Claves Records

Claudia Clarich, mezzo-soprano - Enrico Facini, ténor - James Loomis, basse - Nuccia Focile, soprano - Paolo Coni, baryton - Orchestra da Camera Lucchese - Herbert Handt, direction
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Classique - Paru le 15 juillet 2012 | Claves Records

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 30 juin 2017 | Claves Records

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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Claves Records

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Classique - Paru le 1 octobre 2007 | Claves Records

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Classique - Paru le 1 janvier 1997 | Claves Records

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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Claves Records

Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 5 mai 1995 | Claves Records

Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 8 juin 2012 | Claves Records