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Musique concertante - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Détails Concerto pour piano et orchestre : Concerto pour piano et orchestre: Premier mouvement (attaca)
6,99 €

Classique - Paru le 6 novembre 2007 | harmonia mundi

Détails Concerto pour violoncelle et orchestre op.129 en la mineur : I. Allegro. Nicht zu schnell
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Classique - Paru le 1 janvier 1961 | BNF Collection

Hi-Res Livret
Détails Concerto pour piano in A Minor, Op. 54 : Concerto pour piano in A Minor, Op. 54: I. Allegro affetuoso
4,99 €
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Classique - Paru le 1 janvier 1960 | BNF Collection

Hi-Res Livret
Détails Concerto pour violoncelle No. 1 in E-Flat Major, Op. 107 : Concerto pour violoncelle No. 1 in E-Flat Major, Op. 107: I. Allegretto
1,69 €
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Classique - Paru le 1 janvier 1961 | BNF Collection

Hi-Res Livret
Détails Triple concerto in C Major, Op. 56 : Triple concerto in C Major, Op. 56: I. Allegro
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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Classics Jazz France

Livret
Cette sélection des 100 chefs-d’œuvre de la musique classique est l’illustration «sonore» de l’histoire de la Deutsche Grammophon. Elle propose, en 5 CDs, un panorama de cinquante années d’enregistrements, de 1955 à nos jours. Mais si elle reflète un passé prestigieux, cette sélection est avant tout l’image du présent et de l’avenir. Il est proposé ici au mélomane un choix des plus grands moments de la musique enregistrée, avec les meilleurs artistes qui ont établi et continuent d’assurer le renom du fameux logo jaune.
Détails Suite No.3 In D, BWV 1068 : Jean-Sébastien BACH : Suite n° 3 pour orchestre BWV 1068 Aria
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Musique concertante - Paru le 11 mai 2009 | Archipel - Walhall

Walter Gieseking, piano - Tibor de Machula, violoncelle - Berliner Philharmoniker - Wilhelm Furtwängler, direction / Enregistré en mars et en octobre 1942 à la Philharmonie de Berlin
Détails Concerto pour piano en la mineur Op. 54 : Piano concerto A Minor op.54: I. Allegro affettuoso
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Triple concerto de Beethoven n’a pas trop bonne presse ; contemporain de l’Eroica, du Quatrième concerto pour piano et des travaux sur Fidelio, l’ouvrage passe pour facile, pas vraiment profond, sans véritable signification musicale… est-il imaginable que Beethoven, dans la tourmente des autres grandes œuvres qui l’occupaient simultanément, ait aussi souhaité se présenter au public sous un autre jour ? Qui plus est, un Beethoven « facile » ou « pas profond » reste malgré tout un Beethoven, et la joie pure qui se dégage du Triple Cconcerto – sans parler de son irrésistible énergie – pourrait faire pâlir bien des chefs-d’œuvre de compositeurs mineurs. Au violoncelle Sol Gabetta, au violon Giuliano Carmignola, au piano Dejan Lazić, les trois solistes s’en donnent à cœur joie, s’échangent les thèmes, les cellules, les idées, jouent une superbe partie à trois sur l’aire de jeu qu’offre l’Orchestre de chambre de Bâle. En complément, trois quasi-incontournables grandes ouvertures du même Beethoven. © SM/Qobuz
Détails Concerto for Violin, Cello, and Piano in C Major, Op. 56, "Triple Concerto" : Concerto for Violin, Cello, and Piano in C Major, Op. 56, "Triple Concerto": I. Allegro
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Classique - Paru le 1 janvier 1961 | BNF Collection

Hi-Res Livret
Détails Double Concerto for Violin and Cello in A Minor, Op. 102 : Double Concerto for Violin and Cello in A Minor, Op. 102: I. Allegro
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Concertos pour violoncelle - Paru le 1 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Dans le Concerto en la mineur [...] l’intelligence de la diction et des phrasés de Jean-Guihen Queyras maintient la continuité dramatique. [...] Entouré de contrastes dynamiques parfois abrupts, le violoncelle à la fois sombre et épuré (plus qu’émacié) de Queyras poursuit son monologue intime et développe sa vision directrice avec un sens narratif aigu. Aucune ostentation dans les traits de pure virtuosité (finale), pas d’inutile rhétorique dans les périodes contrastées et rythmiques de l’ample Allegro initial. Le cantabile grave et méditatif, tout comme la souplesse d’élocution, relève d’un grand raffinement (Langsam) sans verser dans le maniérisme.» (Diapason, mai 2016 / Patrick Szersnovicz) « [...] On retrouve ici le jeu tout à la fois souverain mais jamais péremptoire du violoncelliste, trouvant un bel équilibre entre intelligence musicale et spontanéité mettant davantage en valeur qu'à l'accoutumée la ligne mélodique assez torturée du violoncelle concertant, notamment dans le premier mouvement pris à un tempo assez allant. L'orchestre, très précis dans ses articulations, colle au geste du soliste. [...] D'aucuns resteront de marbre devant le jeu nerveux et parfois un brin sec du violoncelle et de l'orchestre ; [...] Mais Queyras apporte par son interprétation un regard complémentaire, d'une pertinence indiscutable qu'il serait dommage d'ignorer. On retrouve dans le Trio n° 1 un équilibre instrumental parfait [...] Fluidité, dialogues, palette infinie de couleurs nous sont perpétuellement proposés. Faust, Melnikov et Queyras nous livrent tout simplement la seule intégrale des trios pour piano à être véritablement recommandable, avec celle des Beaux-Arts, en une belle complémentarité.» (Classica, mai 2016 / Antoine Mignon)
Détails Cello Concerto in A minor, op. 129 : I. Nicht zu schnell
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
La grande particularité de cette intégrale des œuvres concertantes d’Edouard Lalo – dont on tend à ne connaître que la Symphonie espagnole – est que, outre qu’elle propose précisément l’intégrale des œuvres concertantes d’Edouard Lalo, en particulier des ouvrages rares comme les Concertos pour piano, pour violon et pour violoncelle, mais aussi et surtout qu’elle fait appel à toute une brochette de jeunes talents issus de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. L’origine de cette chapelle repose sur les épaules de ladite Reine Elisabeth, mais aussi d’Eugène Ysaÿe, qui souhaitaient promouvoir les nouveaux talents non seulement grâce à un concours – le célébrissime Concours Reine Elisabeth – mais aussi aux travers d’une académie dédiée, la Chapelle Musicale. Inaugurée en 1939, elle fut décrite par Emile Vuillermoz comme une sorte de « Villa Médicis moderne ». Les grands professeurs actuels sont rien moins que Augustin Dumay, Maria João Pires, Miguel da Silva, Gary Hoffman, José van Dam et le Quatuor Artemis, pour une soixantaine de grands étudiants annuels, le tout dans un bâtiment dédié, une immense pépinière musicale. Les solistes choisis pour cette intégrale, dont on rappelle qu’elle est dirigée par la baguette experte, transparente et attentive de Jean-Jacques Kantorow, sont tous issus de ladite Chapelle depuis peu, et il s’ouvre devant eux une belle carrière que l’album ne saura que favoriser, surtout pour le remarquable violoniste Lorenzo Gatto. Enregistré en janvier et juillet 2015 à la Philharmonie de Liège. © SM/Qobuz « [...] Du haut de ses trente ans, Lorenzo Gatto y confirme une technique suprême, un panache impressionnant et une maturité expressive digne de ses plus glorieux aînés. Sous la baguette savante et complice de Jean-Jacques Kantorow. [...] Autre page d’envergure, le Concerto pour violoncelle inspire le très jeune Israélien Ori Epstein. Si sa sonorité dans l’introduction tout empreinte de gravité manque un peu de projection, on apprécie la belle intériorité d’un discours sensible, concentré et tout en subtilité. C’est dans l’Andante central en forme de rêverie, que cette approche quasi chambriste trouve son expression la plus touchante et la plus équilibrée avec l’orchestre [...] Le pianiste français Nathanaël Gouin, formé par Michel Béroff, Denis Pascal puis Maria João Pires, défend avec conviction et sensibilité cette page virtuose encore mal aimée.» (Diapason, avril 2016)
Détails Symphonie espagnole pour violon et orchestre en Ré Mineur, Op. 21 : I. Allegro non troppo
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Classique - Paru le 1 janvier 1963 | BNF Collection

Hi-Res Livret
Détails Concerto for Flute and Harp in C Major, K. 299 : Concerto for Flute and Harp in C Major, K. 299: I. Allegro (Cadence By Reynaldo Hahn)
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Musique concertante - Paru le 1 novembre 1996 | Chandos Records

Livret
Détails Cello Concerto in C major, Op. 37 : Cello Concerto in C Major, Op. 37: Cello Concerto, Op. 37
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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

Hi-Res Livret
En 2013, Marc Soustrot et l’Orchestre symphonique de Malmö, en Suède, ont décidé d’enregistrer l’intégrale des œuvres orchestrales de Camille Saint-Saëns, ce qui n’est pas une mince affaire ! Entre les symphonies, les concertos pour piano, ceux pour violoncelle et ceux pour violon, sans oublier un bel éventail d’ouverture et de poèmes symphoniques, le tout saupoudré d’une belle brochette de pièces inclassables, Malmö va y passer un temps considérable. Après trois albums consacrés aux symphonies et quelques poèmes symphoniques parmi les plus importants, voici les deux premiers concertos pour piano, avec un pianiste – heureusement – français : Romain Descharmes. Le soliste complète ce volume avec l’Allegro appassionato, Op. 70 pour piano et orchestre (à ne point confondre avec l’œuvre portant le même titre, mais pour violoncelle et orchestre), une version moins souvent donnée que celle pour piano solo, alors qu’elle offre bien des surprises lorsque munie de son accompagnement orchestral – surprises dont un thème initial assez atonal, qui se métamorphose lentement en une mélopée que l’on pourrait imaginer lisztienne et hongroise. Virtuosité garantie, autant pour les deux concertos que pour la pièce caractéristique. © SM/Qobuz
Détails Piano Concerto No. 1 in D Major, Op. 17, R. 185 : Piano Concerto No. 1 in D Major, Op. 17, R. 185: I. Andante - Allegro assai
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quittant son label historique (SUPRAPHON) pour DECCA, l'Orchestre Philharmonique Tchèque propose son nouvel enregistrement des Symphonies et des Concertos (violoncelle, violon & piano) de l'enfant du pays Antonin Dvorak. Auréolé par une carrière mondiale, Jiří Bělohlávek est actuellement le directeur musical de la célèbre phalange tchèque depuis 2012, après l'avoir été brièvement au début des années quatre-vingt-dix. Cette nouvelle intégrale a été enregistrée dans la célèbre salle du Rudolfinum de décembre 2012 à décembre 2013. Une somme admirable qui permet de se pencher tout particulièrement sur les premières Symphonies de ce compositeur qui s'est construit tout seul et dont la musique est inséparable de sa terre natale. FH
Détails Cello Concerto in B minor, Op.104 : 1. Allegro
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Musique concertante - Paru le 29 janvier 2016 | Chandos Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Quelque trente ans séparent les deux concertos pour violoncelle de Saint-Saëns, respectivement de 1872 et 1902. Et pourtant, dans tous deux – y compris le Premier, plutôt de la première maturité – le compositeur s’éloigne des modèles habituels et des standards. Le Premier est conçu en un seul mouvement, dans une forme cyclique, même si le langage harmonique et mélodique est du Saint-Saëns de la veine plus lyrique, celle par exemple du Cygne du Carnaval des animaux. Le Deuxième comporte deux mouvements, dans une écriture quasiment rageuse et orageuse, d’une virtuosité ébouriffante qui rendit sans doute l’ouvrage assez incompris lors de sa création en 1905. De nous jours, il reste encore l’un des concertos pour violoncelle les plus diaboliques du répertoire, et il faut la qualité d’un Truls Mørk, qui joue ici les deux ouvrages, pour en maîtriser toutes les subtilités. L’album se poursuit avec le Carnaval des animaux, justement, dans la version pour orchestre – la partition originale faisant plutôt appel à un quintette à cordes que le plein effectif de cordes de l’Orchestre Philharmonique de Bergen, mais la chose est désormais usuelle. L’on notera que l’Aquarium est joué avec l’harmonica de verre, auquel le manuscrit fait appel, plutôt qu’au célesta ou au glockenspiel trop souvent employés. Au piano, les deux stars canadiennes Louis Lortie et Hélène Mercier. Le présent programme s’achève avec deux bonbons, le Caprice-Valse « Wedding Cake » pour piano et cordes – Lortie en soliste – et la fantaisie Africa, effectivement terminée en Afrique où Saint-Saëns aimait à se rendre dès la seconde partie de sa vie, et dans laquelle il insère des accents plus ou moins arabisants tels qu’on pouvait les imaginer en 1891. Lortie encore au piano. © SM/Qobuz « [...] La maîtrise instrumentale de Truls Mørk, déjà remarquable en soi, est au service d'un jeu d'une étonnante souplesse de phrasé, d'un rubato très cadré comme s'il se souvenait de la tradition française des notes inégales. Neeme Järvi, toujours à l'écoute, obtient de ses musiciens qu'ils y répondent, instaurant un dialogue complice [...] L'osmose entre soliste, orchestre et chef ne laisse rien ignorer des subtilités de l'écriture. [...] Outre Le Cygne chaudement stylé de Truls Mørk, la singularité qui brille à chaque page du Carnaval des animaux suffirait à justifier sa présence aux côtés des concertos. Prise au sérieux, donc avec exigence et malice, cette version se classe parmi les meilleures de la discographie. [...] Louis Lortie offre deux pièces de genres : la piquante Caprice-Valse "Wedding-Cake", et la fantaisie Africa dont l'exotisme chromo et sentimental touche ou hérisse. Inutile de résister car, là encore, Nemme Järvi et l'Orchestre de Bergen prouvent que le mieux n'est pas toujours l'ennemi du bien.» (Diapason, mars 2016 / Gérard Condé)
Détails Cello Concerto No. 1 in A Minor, Op. 33, R. 193 : Cello Concerto No. 1 in A Minor, Op. 33, R. 193: Allegro non troppo -
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Classique - Paru le 22 mars 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ophélie Gaillard a choisi de nous offrir une poignée de très grandes pages de compositeurs juifs en exil : quelques-uns des plus célèbres étant Bloch et Korngold, sans nul doute. Schelomo est l’un des tout premiers ouvrages de Bloch écrits aux États-Unis, même si la notion d’ « exil » est quelque peu tirée par les cheveux ; le compositeur avait certes pris pied dans le Nouveau monde dès 1916, mais c’était alors dans le cadre d’une tournée avec une compagnie de danse – qui tourna mal, de sorte qu’il se retrouva en quelque sorte bloqué sur place ! Heureusement, il trouva rapidement quelques soutiens notables qui lui permirent bientôt de s’installer comme professeur puis comme compositeur à part entière. Il retourna d’ailleurs en Europe en 1930, une fois sa renommée de compositeur bien installée, pour ne retourner aux États-Unis qu’en 1939 pour les raisons que l’on imagine. From Jewish Life, de 1925, est initialement conçu pour violoncelle et piano, mais Ophélie Gaillard donne l’ouvrage dans une délicieuse adaptation pour ensemble de Klezmer, en l’occurrence le Sirba Octet – un groupe de musiciens issus de l’Orchestre de Paris pour la plupart. De Korngold, elle joue le Concerto pour violoncelle de 1946, l’ultime maturité du compositeur ; comme pour le Concerto pour violon, il s’agit d’un « recyclage » de partitions hollywoodiennes, mais totalement réécrites dans un idiome concertant pur – même si l’impression très visuelle reste omniprésente. © SM/Qobuz
Détails Concerto in One Movement for Cello and Orchestra in C, Op. 37
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Duos - Paru le 18 novembre 2016 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fils de la soprano Edith Wiens, neveu de la non moins soprano Edda Moser, on ne s’étonnera guère que le violoncelliste allemand Johannes Moser ait été baigné dans une atmosphère de lyrisme et de chant, qui transparaît à chaque instant qu’il joue. Pour cet album, son choix s’est arrêté sur deux piliers du répertoire russe/soviétique : la Sonate de Rachmaninov, un chef-d’œuvre – quand bien même assez « brouillon », débordant d’idées pas toujours ordonnées, mais quelle matière somptueuse ! – de 1901, l’époque du Deuxième Concerto pour piano ; et la Sonate de Prokofiev, écrite en 1949 et créée dans la foulée par Rostropovitch (qui, bien qu’il n’en fût pas le dédicataire, épaula considérablement le compositeur dans moult détails techniques lors de l’écriture) et Richter. Ces deux ouvrages font la part belle à la conception mélodique, ultra-lyrique, vocale quasiment, du violoncelle. En complément de programme, Moser et son partenaire privilégié, le pianiste Andrei Korobeinikov, ont choisi la Vocalise de Rachmaninov – dont l’aspect chantant saute aux yeux autant qu’aux oreilles – ainsi que l’extraordinaire Adagio que Prokofiev a adapté lui-même pour violoncelle et piano à partir d’une scène de son ballet Cendrillon, l’une de ses plus amples et somptueuses créations mélodiques. © SM/Qobuz « L’extraordinaire talent de Johannes Moser était terni par des partenaires en retrait dans ses disques précédents. Quel éblouissement quand il rencontre le cerveau non moins bouillonnant d’Andrei Korobeinikov ! On s’est habitué à ce que chacun des disques de ce musicien cultivé soit au moins excellent, mais il trouve ici un partenaire tout à fait à sa mesure, autre surdoué notoire [...] Korobeinikov apporte au dialogue avec le violoncelliste germano-canadien une intelligence vigilante et spirituelle. Le résultat est d’une qualité musicale rare : on espère les retrouver bien vite dans d’autres répertoires.» (Diapason, janvier 2017 / Michel Stockhem)
Détails 14 Songs, Op. 34 : 14 Songs, Op. 34: 14 Songs, Op. 34: No. 14. Vocalise (arr. for cello and piano)
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Henri Dutilleux, dont nous célébrerons le 100e anniversaire de la naissance le 22 janvier 2016, fait son apparition sur Terre quelques mois avant la création d’une des toutes dernières œuvres de Debussy : la Sonate présentée sur ce disque, pour violoncelle et piano. A l’auditeur de se faire sa propre religion quant à savoir quelle pourrait être la filiation, à l’écoute de ladite Sonate précédée des Strophes sur le nom de Sacher puis à celle de Tout un monde lointain, des œuvres de la grande maturité de Dutilleux qui les a écrites toutes deux pour Rostropovitch. C’est ici la violoncelliste Emmanuelle Bertrand, accompagnée par Pascal Amoyel pour Debussy et le Luzerner Sinfonieorchester pour l’hommage de Dutilleux au monde lointain chanté par Baudelaire, qui nous offre sa lecture de cet arc de musique française dans la continuité de sa déjà fort impressionnante discographie. © SM/Qobuz Dans Tout un monde lointain, « [...] James Gaffigan et les musiciens de Lucerne [...] prolongent l'élan dominateur du violoncelle, entrent en résonance avec lui, le sollicitent pour un voyage dans un monde irréel et visionnaire. D'autant que le jeu d'Emmanuelle Bertrand, superbe et acéré, soucieux du détail comme de la grande ligne, montre, dès les cadences initiales d'"Enigme" et le rêve éveillé du premier mouvement lent ("Regard"), une austère puissance dramatique. À rebours de l'approche plus ample et narrative de Poltéra (Bis), un des meilleurs depuis l'incontournable Rostropovich (Warner), elle insuffle à ses phrasés une tension exceptionnelle et quasi constante.» (Diapason, décembre 2015 / Patrick Szersnovicz)
Détails Trois Strophes sur le nom de Sacher pour violoncelle seul : I. Un poco indeciso
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Classique - Paru le 27 janvier 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La violoncelliste-star française Emmanuelle Bertrand (qui semble avoir oublié un petit quelque chose sur la photo de couverture de l’album…) s’embarque ici dans une exploration de plusieurs chefs-d’œuvre de Saint-Saëns, l’un des compositeurs français qui a le plus enrichi le répertoire de l’instrument avec deux concertos, deux autres œuvres concertantes, deux sonates achevées et quelques autres ouvrages isolés. Son Premier Concerto, ici donné avec l’Orchestre Symphonique de Lucerne, date de 1872 – la première période créatrice donc, encore empreinte de Schumann ou de Mendelssohn, quand bien même dans la limpidité harmonique et orchestrale « à la française » dont Saint-Saëns serait toujours le défenseur. L’élégantissime Allegretto, le mouvement central, aurait-il éventuellement eu quelque influence sur Tchaïkovski ? Quelque trente ans plus tard, Saint-Saëns achève sa Deuxième Sonate pour violoncelle et piano, ici donnée par notre violoncelliste et le pianiste Pascal Amoyel : on est en 1905 et le compositeur prend, résolument, le contre-pied de la modernité ambiante, Debussy en tête. Mais c’est là le plus intense de sa musique, dépouillée et intimiste, les passages grandioses eux-mêmes restant raisonnés. Il existe aussi une Troisième Sonate, écrite peu avant 1920, mais dont hélas le dernier mouvement est perdu : on aura grand plaisir à la découvrir ici aussi, témoignage de l’intense vitalité de l’âme musicale d’un Saint-Saëns quand même âgé de quatre-vingt-quatre ans ! © SM/Qobuz
Détails Cello Concerto No. 1 in A Minor, Op. 33: I. Allegro non troppo