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24 bits / 96.0 kHz - Stereo

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Classique - Paru le 3 mars 2014 | Warner Classics International

Hi-Res
Détails Valse sentimentale, Op. 51 No. 6
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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | Mercury

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Rock - Paru le 30 juin 1975 | Rhino - Warner Bros.

Hi-Res
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Classique - Paru le 3 mars 2015 | Groupe Analekta, Inc

Hi-Res
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Classique - Paru le 16 novembre 2010 | PentaTone

Hi-Res Livret
Marek Janowski a été directeur musical de l'Orchestre de la Suisse Romande de 2005 à 2012. Ce grand meneur d'orchestre a accompli un magnifique travail avec une phalange peu habituée à ce répertoire, au point d'enregistrer pour PENTATONE une intégrale Bruckner d'une grande qualité remarquée par la critique. Cette Huitième Symphonie possède un souffle puissant et une force épique qui situe cet enregistrement dans la grande tradition allemande. FH
Détails Symphony No. 8 in C Minor, WAB 108 (1890 edition, ed. L. Nowak) : Symphony No. 8 in C Minor, WAB 108 (1890 edition, ed. L. Nowak): I. Allegro moderato
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | BIS

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Détails Belshazzar's Feast Suite, Op. 51 (version for piano) : Belshazzar's Feast Suite, Op. 51 (version for piano): I. Oriental procession
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Rock - Paru le 9 novembre 2012 | Reprise

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Classique - Paru le 24 mars 2014 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Signum Records

Hi-Res
Écrits en 1950-51, les 24 Préludes et Fugues de Chostakovitch sont une évidente réponse à ceux-de-qui-vous-savez, d’autant que le compositeur s’y attela après avoir été de jury à la première édition du concours qui-vous-savez à Leipzig. Pour ce concours, la jeune Tatiana Nikolayeva remporta les prix et les suffrages, et c’est pour elle que Chostakovitch conçut son propre cycle. À la différence des Préludes et Fugues de Bach (zut, le voici cité) qui s’enchaînent en suivant la « suite des quintes » avec alternance des tonalités majeures et mineures selon leurs rapports harmoniques relatifs. Autrement dit, si le premier couple est en ut majeur, le deuxième est en la mineur – relatif d’ut mineur -, le troisième en sol majeur – la quinte au-dessus d’ut majeur etc. Alors que dans Le Clavier bien tempéré, le premier est en ut majeur, le deuxième en ut mineur, le troisième en ut dièse majeur, montant d’un demi-ton chromatique à chaque fois. Aucun des deux systèmes n’a plus de validité que l’autre, bien évidemment ; ce qui importe, c’est la rigueur architecturale, fondatrice de l’idée. On remarquera bien sûr que Chostakovitch n’échappe pas à la gravitation universelle du soleil Bach, et même qu’il l’accueille avec bonheur. Ici au piano Peter Donohoe, un disciple de Messiaen, Loriod, Perlemuter, Kocsis, et dont la carrière le mena à travers la planète musicale non seulement comme pianiste virtuose, mais aussi comme clavier d’orchestre (il faut parfois des pianos à l’orchestre : 3e Symphonie de Saint-Saëns, 5e de Prokofiev, Lélio ou le retour à la vie de Berlioz, Petrouchka de Stravinski, et tant d’autres), improvisateur de jazz, fondateur d’un groupe de rock, virtuose du vibraphone, de la batterie de rock et jazz, du tuba, du cimbalom, bref, un musicien doué d’une immense curiosité artistique qui le fait aborder ce répertoire avec autant d’humilité que d’expérience. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 janvier 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Depuis l’époque romantique, tous les violonistes ont joué la fameuse Chaconne de Tomaso Antonio Vitali. Mais la partition dont ils disposaient était toujours basée sur l’édition modifiée qu’en avait faite le virtuose Ferdinand David vers 1860. Certains aspects étranges et les modulations inattendues de cette Chaconne ont toujours surpris les baroqueux qui l’on toujours considérée comme un « faux ». Repartant du manuscrit original, Stéphanie de Failly rend à cette composition boudée une lumière nouvelle, qui la relie aux autres compositions de Tomaso Antonio Vitali et à celles de son père Giovanni Battista, dont l’inventivité et les pièces et danses variées conduisent directement aux extravagances de la Chaconne.
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Alternatif et Indé - Paru le 9 février 2015 | Concord Records

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec ce quatrième album de St. Vincent baptisé St. Vincent, le génie d’Annie Clark explose comme jamais. Une écriture fascinante, une instrumentation bizarroïde au possible, toujours là pour densifier la chanson, une voix somptueuse et élastique et, surtout, un sens inégalé de l’assemblage final. Réussir à imbriquer cet esprit à la Talking Heads, dans des textures dignes de King Crimson, lorgnant aussi bien vers la new wave des années 80 que vers Bowie, n’est pourtant pas à la portée de tout le monde. Les aficionados de St. Vincent retrouveront avec cet album tout ce qui les avait fascinés sur les précédents disques sans pour autant qu’une quelconque redite ne pointe ici le bout de son nez… Sur les compositions les plus douces, Clark chante même avec une maîtrise bluffante (fabuleux et entêtant Prince Johnny). Et lorsqu’elle déploie ses titres les plus complexes (Rattlesnake), elle en fait des mini-symphonies à l’âme toujours pop. Là réside la force de cette multi-instrumentiste hors norme : que Madame St. Vincent se lance dans les expérimentations les plus azimutées, elle conserve toujours en ligne de mire la volonté de composer la parfaite pop song. Impressionnant. Cette Deluxe Edition publiée presqu'un an après la sortie de l'album contient cinq titres supplémentaires : Bad Believer, Pieta, Sparrow, Del Rio (présent dur l'édition japonaise) et Digital Witness (Darkside Remix). © MZ/Qobuz
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Classique - Paru le 6 avril 2014 | L'empreinte digitale

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Calvario (23’) est une œuvre singulière, puissante, qui possède toutes les qualités pour entrer définitivement dans le répertoire du XXIe siècle. Créée en 2007 à la Fondation Royaumont, elle a déjà beaucoup voyagé en Europe, au Canada, au Liban, sous les doigts de plusieurs guitaristes et principalement ceux de son créateur Pablo Márquez. L’empreinte digitale publie une version de l’œuvre enregistrée par Pablo Márquez en présence du compositeur, Zad Moultaka. L’enregistrement numérique est disponible avec ou sans partition — associant ainsi édition musicale et édition phonographique. La version A correspond à l’œuvre enregistrée dans son intégrité, accompagnée d’un livret détaillé au format PDF, tandis que la version B, sans la partie soliste, comporte en complément la partition et le matériel électronique (sons fixés) nécessaire à son exécution. Cliquez sur l'onglet "Présentation" ci-dessus pour la suite du texte.
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Musique symphonique - Paru le 28 mai 2013 | PentaTone

Hi-Res Livret
Orchestre de la Suisse Romande - Marek Janowski, direction
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Musique symphonique - Paru le 5 avril 2011 | PentaTone

Hi-Res Livret
Après les Symphonies n° 5, 6, 8 et 9, Marek Janowski revient chez Pentatone avec la Symphonie n° 7 de Bruckner. Comme dans les précédents volumes, il tire de L'Orchestre de la Suisse Romande des sonorités profondes et suaves, et profite d'un enregistrement haute qualité aux dynamiques d'une clarté saisissante.
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Classique - Paru le 17 juillet 2014 | Decca

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Dans les années 1950, Antal Dorati réalise un nombre faramineux d’enregistrements à Minneapolis, quand il est directeur musical de l’orchestre de la ville, qu’il hisse à un excellent niveau durant tout son mandat. Ces gravures, la maison mère, Mercury/Universal en néglige depuis plus de vingt ans la part monophonique ou du tout début de la stéréophonie (1956-1957). Oui, les époux Fine ont toujours souhaité mettre en avant leurs prouesses stéréophoniques, au détriment de très belles gravures réalisés à l’époque de la monophonie. Mais, pour un chef tel que Dorati, cette négligence a permis de laisser de côté des enregistrements pourtant passionnants, à l’instar des premiers Beethoven et Brahms. Ils ont la fougue et l’innocence de la prime jeunesse, avec une pointe de sécheresse. On voit un formidable musicien en proie à des questionnements sur un compositeur, avec qui il eut, au disque, mais aussi au concert, des bonheurs variés. À Minneapolis, il grave quelques ouvertures (La Consécration de la maison, Coriolan, Egmont, Leonore III), et les Symphonies Nos. 3, 4, 5 & 8. C'est le formidable Paul Paray, à Detroit, qui enregistrera une bonne partie des autres symphonies. A Londres, lors de ses séjours estivaux, Dorati grave à nouveau les mêmes œuvres auxquelles s’ajoutent l’Ouverture des Créatures de Prométhée, La Bataille de Victoria, ainsi que la Pastorale, et le Concerto avec Szeryng. Plus tard, en 1976, il réalise une intégrale complète des Symphonies, avec le RPO, en live, publiée en édition limitée LP sur Deutsche Grammophon – sorte d’aboutissement de ses explorations beethovéniennes. Mais à la fin des années 1950, il grava aussi pour Fontana, aux côtés d’autres Mendelssohn, Grieg et Tchaikovski, la Pastorale. Les Beethoven de Dorati sont toujours déstabilisants, expérimentaux, un rien inaccomplis. Mais peut-être aussi que l’on oublie souvent que cette musique vient de Haydn… © Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1960 | BNF Collection

Hi-Res Livret
Dans les années 1950, Antal Dorati réalise un nombre faramineux d’enregistrements à Minneapolis, quand il est directeur musical de l’orchestre de la ville, qu’il hisse à un excellent niveau durant tout son mandat. Ces gravures, la maison mère, Mercury/Universal en néglige depuis plus de vingt ans la part monophonique. Oui, les époux Fine ont toujours souhaité mettre en avant leurs prouesses stéréophoniques, au détriment de très belles gravures réalisés à l’époque de la monophonie. Mais, pour un chef tel que Dorati, cette négligence a permis de laisser de coté des enregistrements pourtant passionnants, à l’instar de ces premiers Beethoven et Brahms. Ils ont la fougue et l’innocence de la prime jeunesse, avec une pointe de sécheresse. On voit un formidable musicien en proie à des questionnements sur un compositeur, avec qui il eut, au disque, mais aussi au concert, des bonheurs variés. À Minneapolis, il grave quelques ouvertures (La Consécration de la maison, Coriolan, Egmont, Leonore III), et les Symphonies Nos. 3, 4, 5 & 8. C'est le formidable Paul Paray, à Detroit, qui enregistrera une bonne partie des autres symphonies. A Londres, lors de ses séjours estivaux, Dorati grave à nouveau les mêmes œuvres auxquelles s’ajoutent l’Ouverture des Créatures de Prométhée, La Bataille de Victoria, ainsi que la Pastorale, et le Concerto avec Szeryng. Plus tard, en 1976, il réalise une intégrale complète des Symphonies, avec le RPO, en live, publiée en édition limitée LP sur Deutsche Grammophon – sorte d’aboutissement de ses explorations beethovéniennes. Mais à la fin des années 1950, il grava aussi pour Fontana, aux côtés d’autres Mendelssohn, Grieg et Tchaikovski, la Pastorale. Les Beethoven de Dorati sont toujours déstabilisants, expérimentaux, un rien inaccomplis. Mais peut-être aussi que l’on oublie souvent que cette musique vient de Haydn… © Qobuz
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Raumklang (edition apollon)

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Détails Unendliche Freude durchwallet das Herz für drei Männerstimmen, D. 51
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Classique - Paru le 28 septembre 2004 | Warner Classics International

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