Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Rock - Paru le 21 octobre 2016 | Columbia

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Evoquer la grande faucheuse aussi explicitement n’est pas une première pour Leonard Cohen. Sauf que cette fois, le poète du gris anthracite pour ne pas dire du noir foncé sait que la fin est potentiellement proche… Il est donc tentant de voir You Want It Darker qu’il publie à l’âge de 82 ans comme un « disque testament ». Le Canadien certes diminué physiquement est plus subtil et intelligent que ce genre d’étiquette marketing et fait de son quatorzième album une ode magnifique et bouleversante – avec sa pointe d’humour voire de causticité – à ses thèmes de prédilection mais dans un contexte neuf. Produit par son fils Adam Cohen, You Want It Darker propose ainsi un habillage musical inédit chez lui et plus ambitieux qu’à l’accoutumée. Fini les synthés à deux balles, place aux atmosphères chambristes fascinantes. La présence, par exemple, du chœur de la synagogue Shaar Hashomayim de Montréal – celle qu‘il fréquenta dès l’enfance – en plus de mettre en exergue sa judaïté à un moment fort de sa vie confère une spiritualité décuplée (mais parfaitement dosée) à sa musique. Evidement lorsque Cohen entame Leaving The Table par I'm leaving the table, I'm out of the game (Je quitte la table, je suis hors-jeu) ou sur la chanson You Want It Darker qu’il déclare I’m ready my Lord (Je suis prêt, Seigneur), on cerne très très bien son propos… Sauf qu’ici, rarement Leonard Cohen n’aura fusionné texte et musique avec autant de génie. Un grand disque ? Doux euphémisme…© MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 octobre 2016 | Play It Again Sam

Hi-Res Livret
Avec Aventine paru en 2013, Agnes Obel étoffait un peu plus l’univers intimiste, climatique et on ne peut plus onirique de son premier album, le grandiose Philharmonics. Trois ans plus tard, Citizen Of Glass ne se repose guère sur tous ces lauriers et prouve que la Danoise installée à Berlin sait encore faire évoluer son style si personnel. Ce troisième album esquive en effet les redites et l’on sent Agnes Obel désireuse d’approfondir ses modes de compositions, son rapport à la musique minimaliste ou répétitive voire même son utilisation des cordes. Approfondir pour surtout chambouler ses tics et ses habitudes. Comme sur le single Familiar où Obel se lance en duo avec… elle-même ! Sa voix naturelle croise ici sa voix grave et déformée, comme masculine, pour aboutir à une composition envoûtante au possible. Mais l’envoûtement de Citizen Of Glass semble bien plus ambitieux que celui ressenti au sortir de Philharmonics et Aventine. Plus grand, plus ample. Même lors de séquences instrumentales épurées et répétitives (le prenant Red Virgin Soil), Obel va à l’essentiel et ne se perd jamais dans du beau gratuit et vain. A de nombreuses reprises, elle s’extrait du cocon pop pour s’aventurer sur des terres vierges. La belle matière sonore de Citizen Of Glass est riche de tout cela, et de bien plus. Au fil des écoutes, l’album livre sa beauté singulière et confirme que la musicienne danoise est une artiste vraiment unique. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 23 juin 2017 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Vingt ans après sa sortie durant l’été 1997, OK Computer refait surface en habits de lumière. Une réédition en deux volets. Un premier disque avec l’album original remastérisé. Un second de onze pistes réunissant faces B et inédits. Le genre d’édition à faire grimper les fans au rideau… Après le classicisme certes parfait de The Bends (1995), Radiohead entreprit donc une sorte de saut de l’ange dans l’océan d’un rock nettement plus expérimental. Comme du rock progressif revisité, subtilement perverti par des bribes d’électronique, OK Computer n’est jamais un simple laboratoire de savant fou expérimentant juste pour le plaisir d’expérimenter. Sous ces assemblages atmosphériques, derrière ces patchworks de textures héritées de Pink Floyd, de R.E.M. ou même des pontes du krautrock teuton (Neu ! et Can en tête), le groupe originaire d’Oxford n’oublie jamais de garder l’écriture dans son viseur. Entre la voix torturée, souvent lyrique (Exit Music (For A Film)) et toujours singulière de Thom Yorke (Karma Police) et les guitares avant-gardistes de Jonny Greenwood (Subterranean Homesick Alien), ce troisième album ne laisse aucun répit. Inventivité à son zénith, harmonies osées, production précurseur et instrumentation inventive, OK Computer a marqué son temps et continuera d’influencer des hordes de groupes et de musiciens… Le second disque de OK Computer OKNOTOK 1997 2017 réunit donc huit faces B (Lull, Meeting In The Aisle, Melatonin, A Reminder, Polyethylene (Parts 1 & 2), Pearly, Palo Alto et How I Made My Millions) et trois véritables inédits (I Promise, Man Of War et Lift). Enregistré en mars 1998 au studio d’Abbey Road à Londres, Man Of War était destiné à figurer sur la B.O. de l’adaptation cinématographique de la série Chapeau melon et bottes de cuir avec Uma Thurman et Ralph Fiennes mais le groupe, insatisfait du résultat, mis la chanson de côté. On peut toutefois voir des bribes de l’enregistrement de ce titre dans le documentaire Meeting People Is Easy. Radiohead a commencé à jouer sur scène en 1996, I Promise et Lift, lors d’une tournée américaine en première partie d’Alanis Morissette. Etonnant d’ailleurs que Lift et sa mélodie entêtante n’aie pas terminé sur le tracklisting final d’OK Computer… © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 mai 2017 | Verve

Hi-Res
Après des escapades pop, bossa mais aussi orientées vers les années 20 et 30 durant lesquelles elle revisitait aussi bien Tom Jobim que Burt Bacharach, les Eagles ou 10CC, Diana Krall revient avec Turn Up The Quiet au jazz et à la tradition du Great American Songbook, retrouvant pour l’occasion son producteur fétiche, Tommy Lipuma, derrière certains de ses plus grands disques comme All For You, The Look Of Love et Live In Paris. « Cela faisait longtemps que je pensais à ces chansons, précise la Canadienne. Etre entourée de certains de mes meilleurs amis m’a permis de raconter ces histoires exactement comme je le souhaitais. Baisser la voix est parfois le meilleur moyen de se faire entendre… ». Tout est dit quant à la démarche de ce nouveau sommet de raffinement. Si Diana Krall est avant tout une pianiste de jazz, elle s’est transformée en véritable chef d’orchestre pour ce disque, choisissant elle-même la liste des chansons, composant les arrangements et formant trois groupes différents pour les sessions d’enregistrement. Dès l’ouverture en catimini de ce Turn Up The Quiet avec une relecture de Blue Skies pour laquelle elle est accompagnée du contrebassiste Christian McBride et du guitariste Russell Malone, le décor est planté. Epuré ; et allant droit au but. Un trio qu’on retrouve plus tard sur le Dream de Johnny Mercer mis en valeur par les arrangements d’Alan Broadbent. Sur certains morceaux, Diana Krall a fait le choix d’un quintet comprenant Karriem Riggins à la batterie et Tony Garnier à la basse, I’ll See You In My Dreams, bénéficiant par ailleurs de la participation du violoniste Stuart Duncan et Moonglow de celle du guitariste Marc Ribot. Réunissant le guitariste Anthony Wilson, le bassiste John Clayton Jr. et le batteur Jeff Hamilton, le troisième groupe s’illustre quant à lui par la qualité cinématographique de ses interprétations, particulièrement évidente sur une reprise envoutante de Sway… A l’arrivée, le Great American Songbook, filtré de la sorte par Diana Krall, sort comme magnifié. Là est la force d’un disque qu’on aurait pu imaginer lisse mais qui ne l’est jamais. Du grand art. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 10 février 2017 | Best Laid Plans - Columbia

Hi-Res
Ces derniers temps, la soul britannique a joliment relevé la tête en offrant des talents aussi variés qu’Amy Winehouse, Adele, Duffy, Sam Smith, Sampha ou bien encore Michael Kiwanuka pour n’en citer qu’une poignée. Impossible de ne pas ajouter Rory Graham alias Rag'n'Bone Man à ce brillant et éclectique cortège. Avec son single Human, le gros barbu tatoué originaire d’Uckfield, un petit bled du Sussex qu’il quittera pour Brighton, a imposé son chant rauque mâtiné de blues mais au timbre soul à souhait. Un titre qui ouvre son premier album lui aussi baptisé de la sorte. Ont une certaine expérience chez ce songwriter qui décroche la lune à 30 ans passés. Graham sait alterner entre hymne gorgé de gospel moderne et rhythm’n’blues habité. Et que la chanson soit épurée ou, au contraire, baignée de violons luxuriants, cet héritier de Joe Cocker réussit à toujours lui conférer une âme viscéralement soul. De quoi propulser Human au sommet des charts. © CM/Qobuz
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Blues - Paru le 2 décembre 2016 | Polydor

Hi-Res
Blue & Lonesome est le premier album studio des Rolling Stones depuis A Bigger Bang paru il y a onze ans en septembre 2005. Produit par Don Was et les Glimmer Twins (pseudo régulièrement utilisé par le tandem Mick Jagger/Keith Richards), le disque a été enregistré en seulement trois jours aux British Grove Studios de Londres en décembre 2015 et a surtout la particularité d’être exclusivement composé de reprises ! Douze titres de pépites 100% blues de Chicago ! Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts et Ronnie Wood (ainsi que leurs habituels complices Darryl Jones à la basse, Chuck Leavell et Matt Clifford aux claviers) ont invité Eric Clapton sur deux chansons. Le tracklisting comprend Just Your Fool (écrit et enregistré en 1960 par Little Walter), Commit A Crime (écrit et enregistré en 1966 par Howlin’ Wolf), Blue And Lonesome (écrit et enregistré en 1959 par Little Walter), All Of Your Love (écrit et enregistré en 1967 par Magic Sam), I Gotta Go (écrit et enregistré en 1955 par Little Walter), Everybody Knows About My Good Thing (enregistré en 1971 par Little Johnny Taylor et composé par le tandem Miles Grayson/Lermon Horton), Ride ‘Em On Down (écrit et enregistré en 1955 par Eddie Taylor), Hate To See You Go (écrit et enregistré en 1955 par Little Walter), Hoo Doo Blues (enregistré en 1958 par Lightnin’ Slim et composé par la paire Otis Hicks/Jerry West), Little Rain (enregistré en 1957 par Jimmy Reed et compose par Ewart.G.Abner Jr. et Jimmy Reed), Just Like I Treat You (écrit par Willie Dixon et enregistré par Howlin’ Wolf en décembre 1961) et I Can’t Quit You Baby (écrit par Willie Dixon et enregistré par Otis Rush en 1956). © CM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 1 mars 2017 | Gustavo Dudamel

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Rock - Paru le 2 juin 2017 | Columbia

Hi-Res
Depuis 1979, Roger Waters semble être collé au Mur. Presque quarante ans après la parution de The Wall, l’ancien bassiste de Pink Floyd ne s’est jamais fondamentalement remis de son grand œuvre, ce double album entré dans la légende mais qui marqua aussi un tournant dans la vie du groupe qu’il fonda en 1965 avec Syd Barrett, Nick Mason et Richard Wright. Dans ses quelques albums solo comme dans ses grands shows de relecture de The Wall justement, Waters a perpétuellement brodé sur les mêmes grandiloquents canevas musicaux et surtout idéologiques. Avec Is This The Life We Really Want?, ses obsessions pour l'aliénation de l'individu par la société et la proximité d’un apocalypse n’ont pas bougé d’un iota. Les folies comme les excès du temps présent sont donc logiquement au cœur de ce disque, son premier véritable album studio depuis Amused To Death sorti en 1992. Roger Waters, conscient sans doute qu’il fallait insuffler un soupçon de nouveauté à son univers, a eu la bonne idée de confier cette fois la réalisation à Nigel Godrich connu essentiellement pour son travail avec Radiohead. Et pour amplifier ce vent de fraicheur, le producteur britannique a même rameuté quelques pointures de sa génération comme le guitariste Jonathan Wilson, le batteur Joey Waronker et le claviériste Roger Manning. Dans les oreilles pourtant, les fondamentaux du bonhomme sont bien là. Et ses fans comme ceux du Floyd auront vite la sensation d’un retour au bercail. Roger Waters ne révolutionne donc pas son art, ni son propos et encore moins sa touche personnelle. Il s’applique par contre à la développer avec le talent qu’on lui connait. Et dans ce registre de rock à tiroirs un brin théâtral, il excelle vraiment. © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | A&M

Hi-Res
Paru durant l’automne 1974, ce troisième album de Supertramp est en fait le premier de la formation la plus connue du groupe britannique. Ainsi, Rick Davies et Roger Hodgson sont rejoints par Dougie Thomson à la basse, Bob Siebenberg à la batterie et John Helliwell au sax. Porté par son tubesque single Dreamer, Crime Of The Century bénéficie de cette belle consolidation de casting mais ne change pour autant d’orientation stylistique. L’influence de Pink Floyd est toujours aussi présente (Dark Side Of The Moon sort au même moment) mais n’empêche pas le groupe fan aussi de production ultra-léchée d’insuffler davantage d’éléments pop à sa musique. L’ambiance alterne ainsi entre l’atmosphérique et le plus catchy, le rock progressif et le smooth jazz, bref le voyage qu’offre Supertramp avec Crime Of The Century est aussi vaste que le ciel qui orne la pochette du disque mais beaucoup moins carcéral que les mains agrippées aux barreaux le laisseraient croire. Impressionnant. Surtout en qualité HD 24 bits ! © CM/Qobuz
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Electro - Paru le 17 mai 2013 | Columbia

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles Rock and Folk - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Virage à 180° pour Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo ! Avec leur quatrième album, les Daft semblent boucler l'ère de la musique électronique faite sur un simple laptop dans une chambre de 10m² pour revenir à la bonne vieille méthode à l'ancienne. Célébration du beau son et hymne grandiose au mythe du studio d'enregistrement perçu comme une Mecque de la musique, ce Random Access Memories semble avoir été conçu à la fin des années 70, avec les moyens et l'hédonisme de cette époque où régnaient notamment le disco et le rock californien. Les influences on ne peut plus éclectiques s'entrecroisent comme par magie sur ce nouveau Daft : Chic, Steely Dan, Alan Parsons Project, Todd Rundgren, Pink Floyd, etc. Pour épauler le tandem francilien dans sa démarche rétro-futuriste, un impressionnant casting de stars, lui aussi éclectique, a fait le déplacement : du pape de l'italo-disco Giorgio Moroder (dont la B.O. du film Midnight Express est entrée dans la légende) à Nile Rodgers (cerveau guitariste du groupe Chic) en passant par Paul Williams (Monsieur Phantom of the Paradise en personne !), Pharrell Williams, Todd Edwards, DJ Falcon, Gonzales, Panda Bear d'Animal Collective et Julian Casablancas des Strokes, difficile de rivaliser. Au final, Random Access Memories ne lorgne pas uniquement dans le rétroviseur car le travail des deux musiciens français les plus populaires à l'étranger est bel et bien ancré dans son temps. Entre disco-futuriste et pop ovni, le résultat est impressionnant. © MD/Qobuz
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Reggae - Paru le 1 janvier 2002 | Island Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
S’il n’y avait qu’un album à garder dans l’histoire du reggae, Legend serait le choix évident. Retraçant le meilleur du légendaire Bob Marley, allant de I Shot the Sheriff à Redemption Song en passant par Is This Love, les meilleurs titres du rastafari sont inclus dans ce disque. On y retrouve avec plaisir la chaleur et l’humanité qui se dégagent des compositions de Marley, les rythmes typiques du reggae et le bien-être qui les accompagnent. La simplicité de la musique n’efface en rien sa qualité qui reste, malgré le temps qui passe, d’une extrême efficacité, consacrant Bob Marley comme l’une des plus grandes légendes de l’histoire de la musique. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 janvier 2017 | Young Turks Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Paru en 2009, le premier album de The XX restera sans doute comme l’un des disques les plus influents des années 2000. L’alliage entre post-punk, dream pop, dubstep, new wave, électro et R&B était alors inédit. Mais surtout, Jamie Smith, Oliver Sim et Romy Madley Croft accouchaient de véritables chansons aux refrains solides… Le trio britannique le plus passionnant de la scène électro-pop n’avait pas donné de ses nouvelles depuis 2012 ; même si Jamie Smith avait publié en 2015, sous le nom de Jamie xx, un sublime album solo orienté dancefloor, In Colour, sur lequel il avait notamment invité… Romy et Oliver ! Les premières seconde d’I See You qui parait en janvier 2017 donnent le ton. The XX appuie davantage sur sa facette purement pop. Refrains léchés (Replica), groove soyeux (On Hold), séquences planantes (Test Me) et voix fortement mises en avant (Dangerous), ce troisième album studio offre un climat moins sombre que ses prédécesseurs. Mais le groupe ne remet pas pour autant en question la singularité de son univers et ne vend jamais son âme au diable. Comme lorsque sur le single On Hold, il s’amuse à sampler I Can't Go for That (No Can Do) d’Hall & Oates, sa musique intègre une forme de luminosité inédite. Un grand disque ouvert vers l’extérieur qui montre surtout que The XX a su évoluer et, plus simplement, grandir. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 19 mai 2017 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Quoi de mieux que de s’entourer de nouveaux complices pour faire un nouveau casse ! C’est la bonne idée de Youn Sun Nah pour ce She Moves On. Quatre ans après Lento, la chanteuse coréenne s’est entourée d’un proche de John Zorn, Jamie Saft au piano, à l’orgue Hammond, au Fender Rhodes et au Wurlitzer (il est aussi le producteur du disque), ainsi que de Brad Jones à la contrebasse et du batteur Dan Rieser, compagnon de Norah Jones au sein des Little Willies. Mais c’est surtout la présence du guitariste Marc Ribot, sur cinq des onze titres, qui fait tendre l’oreille. Entourée de ces quatre fortes personnalités, Youn Sun Nah explore un répertoire assez varié empruntant aussi bien au rock qu’au folk, aux rythmes qu’aux textes, à travers des reprises de Joni Mitchell (The Dawntreader), Paul Simon (She Moves On), Lou Reed (Teach The Gifted Children), Jimi Hendrix (Drifting avec un solo furibard de Ribot) ou encore le traditionnel Black Is The Color Of My True Love’s Hair. Trois compositions originales, Traveller, Evening Star et Too Late, complètent cet album résolument inspiré par la musique américaine et qui présente sa voix impressionnante dans un contexte qui n’est pas sans rappeler Norah Jones justement, voire Melody Gardot. Mais la personnalité vocale de Youn Sun Nah est assez forte pour qu’elle ne marche jamais ici sur les plates-bandes de ses illustres consœurs et propose, à l’arrivée, un enregistrement qui lui ressemble. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 9 juin 2017 | Because Music

Hi-Res Livret
London Grammar a pris son temps. Propulsés au sommet des charts dès If You Wait, leur premier album paru en 2013 (un disque Qobuzissime !), Hannah Reid, Dot Major et Dan Rothman ont méticuleusement pensé et conçu Truth Is A Beautiful Thing. Le jeune trio londonien qui construisait ses compositions autour de la voix envoûtante de sa chanteuse (qui n'est pas sans rappeler celle de Romy Madley Croft de The XX mais aussi de Florence & The Machine voire, chez les plus anciens, de Tracey Thorn d'Everything But The Girl) conserve ici une stratégie similaire. Et peut-être même amplifiée tant Rooting For You, la chanson qui ouvre ce disque, fait figure d’entrée de jeu d’écrin idéal à cet organe onirique et divin. Ce chant en apesanteur se retrouve à nouveau au service d’une pop atmosphérique, quasi-religieuse et aux portes d’une électro new age sur certains titres. En quatre ans, Hannah Reid a même musclé cet organe hors du commun. Surtout, elle n’abuse jamais de sa virtuosité qu’elle met toujours au service des chansons. Impressionnant. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 mai 2012 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Pas tout à fait chanteuse de jazz, mais pas totalement musicienne de pop non plus… Pour la sortie de Come Away With Me en 2002, Norah Jones n’a pas éteint les débats. Cependant, une chose est indéniable à son propos : elle dispose d’un grand talent pour raconter ses chansons. D’ailleurs, celle qui a grandi au Texas n’hésite pas à chercher l’inspiration dans différents registres pour enrichir sa musique. Que ce soit du blues, de la soul, du jazz, mais aussi de la country, Norah Jones est capable d’alterner, de mélanger, de créer sans difficulté. Elle sait aussi rendre hommage à ses aînés et reprend notamment le classique de Hank William Cold, Cold Heart. Les titres originaux ont été à la fois par elle-même, mais aussi par ses musiciens de toujours Jesse Harris et Lee Alexander. Pour son deuxième album, la belle Norah prouve qu’elle a bien mérité l’étiquette prestigieuse de chez Blue Note. © RB/Qobuz