Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

298 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 27 octobre 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le violoncelliste (et compositeur) suisse Thomas Demenga (*1954) est une sorte d’inclassable artiste de la scène mondiale ; à la fois à l’aise dans la création contemporaine la plus échevelée – on lui doit maints enregistrements de Cage, Holliger, Messiaen, Yun, Pärt, Zimmermann etc. – et dans le répertoire classique de Bach à Schubert, de Vivaldi à Mendelssohn, de Dvořák à Tchaikovsky. Voici sa lecture toute nouvelle des Suites de Bach, qu’il nous donne dans une immense liberté quasi-improvisatrice, même s’il respecte le texte à la lettre : c’est dans les accents, les rubatos, les articulations et les phrasés qu’il laisse libre cours à sa fantaisie, comme si l’encre de ces chefs-d’œuvre n’était pas encore sèche. On est assez loin de certaines lectures plus « propres », plus « classiques », plus « léchées » de certains grands prédécesseurs et non des moindres. Mais en réalité cette musique est suffisamment riche et ample pour s’offrir sous mille éclairages différents sans jamais rien perdre de sa superbe. Demenga, un disciple de Rostropovitch, Antonio Janigro et Leonard Rose, entre ici dans une sorte de panthéon où il n’a certes pas à pâlir des comparaisons quelles qu’elles soient. Le diapason délibérément assez bas qu’il a choisi offre une autre profondeur et une teinte plus sombre, assez inhabituelle, à ses lectures. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À maintenant cinquante-deux ans, la soprano Angela Georghiu n’a rien perdu de son mordant, de son caractère – et surtout de sa voix, ainsi qu’en témoigne cet album d’airs du répertoire vériste italien. Ce sont pour une grande part de grands tubes : Vissi d’arte de Tosca, des moments saillants de Cavalleria rustincana, de La Joconde de Ponchielli, mais aussi des perles plus négligées comme La Bohème … mais pas celle de Puccini : celle, non moins fascinante et beaucoup plus proche du livre de Murger, composée par Leoncavallo ; ou encore Siberia de Giordano que l’on ne donne plus, et tant d’autres. Après une carrière planétaire faite d’éclats, de superbes réussites, de revirements, de virages et de virevoltages, la soprano serait-elle arrivée à un stade de quiétude qui lui offre précisément l’occasion de se replonger dans ce répertoire avec un regard nouveau ? À l’auditeur d’en juger, mais quoi qu’il en soit, il ne sera sans doute pas déçu. Pour deux grands duos, elle a fait appel au ténor Joseph Calleja et à la basse Richard Novak. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On se dit d’abord : « bon… encoooore un n-ième enregistrement des deux concertos de Chopin », puis on lit « première discographique mondiale ». Étonnant, non ? Et pourtant, c’est là la stricte vérité puisque ladite première mondiale est celle des orchestrations toutes neuves réalisées par Mikhaïl Pletnev. Ces réorchestrations font la part belle à l’aspect bien plus chambriste de l’accompagnement, dont il est vrai qu’il est un peu pâlot et convenu dans la version que l’on connaît depuis presque deux siècles. Pletnev a « boisé » le discours, dégraissé certaines épaisseurs, tout en ne changeant pas une note au discours : la partie de piano reste inchangée, et dans l’orchestre rien n’est changé si ce n’est l’attribution instrumentale. En complément de ces deux concertos rehaussés en couleur, le pianiste Daniil Trifonov nous offre une belle poignée d’hommages rendus à Chopin par ses contemporains et successeurs : Schumann, dont l’admiration pour le compositeur polonais n’était pourtant pas réciproque, Grieg, Barber et Tchaïkovski, puis surtout la superbe série de variations sur un thème de Chopin de Mompou. Du neuf avec du vieux, comme disent les cruciverbistes, mais toujours pour le mieux, serait-on tenté de préciser. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son tout premier enregistrement, le Quatuor Arod a choisi Mendelssohn, l’un des piliers de l’art du quatuor, en particulier avec son grand chef-d’œuvre qu’est le Quatrième Quatuor en mi mineur de juin 1837 – plus mozartien que beethovenien dans l’architecture et le développement, sans doute, même si de la première à la dernière note on y reconnaît la plume de Mendelssohn. Si l’on cherche l’influence du génial sourd, c’est du côté du Deuxième Quatuor Op. 13 de 1827 qu’il faut regarder, une œuvre écrite peu après la mort de Beethoven dont Mendelssohn découvrait alors l’étendue des innovations, pour le moins. Le Quatuor Arod poursuit son album avec les Quatre Pièces, assemblées de manière posthume sous le numéro d’Op. 81 par le successeur de Mendelssohn au Gewandhaus, Julius Rietz, à partir de quatre morceaux disparates datant de diverses époques. Enfin, l’album se referme avec une réécriture de la main des Arod d’un lied, ici chanté par Marianne Crebassa, et dont la thématique reprend note pour note plusieurs passages de Beethoven, véritable hommage du jeune compositeur à son illustre aîné. Pour mémoire, le Quatuor Arod, fondé en 2013 seulement, s’est météoritiquement taillé une place de choix dans la sphère mondiale, puisqu’il s’est déjà produit à la Philharmonie de Paris, à l’Auditorium du Louvre, au Théâtre des Bouffes du Nord, à l’Arsenal de Metz, et à l’étranger au Mozarteum de Salzbourg, au Konzerthaus de Vienne, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Tonhalle de Zurich, au Wigmore Hall de Londres, à Tokyo, en Finlande, en Suisse, et la liste est encore longue. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le plus francophone (et francophile) des ténors allemands se saisit ici de quelques perles du répertoire français, pas seulement de grands tubes – « La fleur que tu m’avais jetée » en tête – mais aussi, surtout même, de perles plus rares pêchées du côté de Meyerbeer, Berlioz, Thomas ou Lalo. Jonas Kaufmann, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a fini par acquérir une élocution française absolument impeccable, dans un style tout aussi impeccable, dénué de ces infâmes italianeries – glissades, roucoulements, sanglots, diphtongues parasitaires, points d’orgue sur les contre-ut etc. – que tant de ténors (italiens, d’accord, mais aussi français, y compris des stars…) imposent à cette musique qui ne les supporte guère. La voix presque barytonisante de Kaufmann confère aux rôles une autre masculinité (ceci n’étant ni une qualité ni un défaut, seulement une caractéristique fondamentale), une profondeur que les rôles de Nadir, Don José ou Werther appellent de tous leurs vœux. Par ailleurs, la palette dynamique de Kaufmann, du plus ample fortissimo jusqu’au plus suave murmuré y compris dans les aigus, est un bonheur à entendre. C’est l’excellent Ludovic Tézier qui lui donne la réplique dans le duo des Pêcheurs de perles, tandis que Sonya Yoncheva répond dans le rôle de la tendre Manon – même si le français de cette dernière reste encore à parfaire... © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour le présent album, la soprano Regula Mühlemann a choisi des œuvres datant des XVIIe et XVIIIe siècles qui abordent, de manière hautement stylisée, la vie de Cléopâtre ainsi que des fantaisies plutôt exotiques et des interprétations qui, à vrai dire, nous en apprennent bien plus sur l’époque baroque que sur l’antiquité égyptienne ; on y découvre quelque chose du vrai caractère de la reine, les émotions les plus sauvages aux côtés de sa sensualité, de sa beauté et de sa sévérité. Hasse souligne sa fierté, sa morgue même, Sartorio sa nature manipulatrice et séductrice, Scarlatti oppose son humanité à la superbe royale que développe Graun. Matheson, quant à lui, préfère parler de sa mort et de l’ascension prochaine de son âme vers les dieux, avec le mythe du serpent qui lui aurait donné la mort – après laquelle elle devait renaître en Isis, puisque la reine elle-même se voyait comme une réincarnation d’Aphrodite – dont l’équivalent égyptien n’est autre qu’Isis. La virtuosité de Mühlemann donne vie à ces remarquables partitions. © SM/Qobuz
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Trios - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il y a un monde entre le Premier Trio de Hindemith, composé en 1924 « dans le train » ainsi que le précisait le compositeur dans son propre catalogue, et le Second Trio de 1933. Autant le premier comporte encore certains de ces implacables éléments rythmiques et thématiques, quasiment prokofieviens, autant le deuxième déroule tout autant son langage contrapuntique ultra-sophistiqué qu’une douce toile lyrique (avec une pointe d’humour par moments), celle que l’on connaît du Hindemith plus tardif. Et il y a encore un monde entre les trios de Hindemith et celui de Schönberg, conçu en 1946, peu après que le compositeur eut failli succomber à une crise cardiaque. Oui, l’argument thématique est une série dodécaphonique, mais après quelques moments d’adaptation, il est impossible de ne pas déceler mille et une petites vaguelettes tonales, harmoniques, habilement cachées sous la texture. Le compositeur aurait déclaré que l’ouvrage était « une description de sa maladie », avec une bonne dose d’humour noir sans nul doute. Thomas Mann affirmait que Schönberg lui aurait dit qu’il avait tissé en secret son traitement médical, l’infirmier et tout le reste. Hanns Eisler, de son côté, estimait avoir découvert quels accords représentaient les piqûres… Ouille ! Bref, c’est bien là du Schönberg. Le Trio Zimmermann se compose de trois grands solistes internationaux : le violoniste Frank Peter Zimmermann, l’altiste Antoine Tamestit et le violoncelliste Christian Poltéra. Et tous les trois jouent des Stradivarius, excusez du peu. © SM/Qobuz « L'apparente sévérité du programme ne doit pas vous détourner d'une merveille. Plusieurs trios de prestige s'y sont frottés au disque, mais aucun n'a fait preuve d'une constance dans le travail, d'une exigence perfectionniste, d'une maîtrise de la couleur comparables à ce que réalisent depuis quelques années Frank Peter Zimmermann, Antoine Tamestit et Christian Poltera. [...] Antoine Tamestit [...] fait résonner la splendeur de timbre de son Stradivarius. Sur deux instruments du même luthier, Christian Poltera et Frank Peter Zimmermann lui donnent une réplique idéale, et l'on ne sait s'il faut plus admirer la somptuosité de chaque intervention soliste, ou saluer la perfection de l'ensemble, dont les trois voix s'entrelacent avec une égalité exemplaire. [...] Disque exigeant, certes, mais stupéfiant de beauté.» (Diapason, novembre 2017 / Jean-Claude Hulot)
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Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La musique pour piano de Sibelius demeure obstinément dans l’ombre, bien que des pianistes comme Glenn Gould s’en soient faits les avocats – elle est négligée sans détour, ou du moins abordée d’un point de vue esthétique totalement dépourvu d’empathie. Parfois, la critique est justifiée. « Je suis le premier à admettre que la musique pour piano de Sibelius est de qualité inégale », concède Leif Ove Andsnes. Il ajoute que le cynisme exprimé par le compositeur sur ses propres partitions pour piano explique peut-être que les véritables joyaux soient négligés. Cela étant, il déclare avec force qu’il considère comme « sa mission » de sortir de l’ombre cette musique : « J’y crois vraiment et je veux la faire entendre », martèle-t-il. Après avoir épluché toutes les partitions pour piano du compositeur, Andsnes a choisi pour cet enregistrement des pages qui lui parlent – pas seulement au pianiste mais aussi à l’inconditionnel de Sibelius qu’il est depuis des années. L’on trouve chez Sibelius un très grand nombre d’œuvres pour piano dans lesquelles sa pensée orchestrale transparaît et élargit le champ d’expression du piano, tout en forçant les interprètes dans les derniers retranchements et les ultimes limites techniques. Mais ainsi qu’on peut se l’imaginer, Andsnes maîtrise ce répertoire avec élégance et délicatesse. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nelson Freire avait gravé la Troisième Sonate de Brahms en 1967, il était âgé d'à peine vingt-trois ans. C'était chez CBS, et le prélude à quelques enregistrements qui sont restés marquants dans l'esprit des discophiles. Cinquante ans plus tard, le pianiste brésilien décide d'inclure cette même Sonate dans ce nouveau récital Decca, interprétation qui se distingue par son souffle en même temps que son ampleur architecturale, rejoignant définitivement les grandes références, telles Claudio Arrau (Philips), Bruno Leonardo Gelber (Denon), Radu Lupu (Decca) ou plus anciennement Solomon (HMV). Ce qui impressionne particulièrement dans cette nouvelle version de Freire, c'est la souplesse du discours, la narration poétique - les différences épisodes du récit dans le second mouvement, avec un luxe de registres et de couleurs étonnant, vraiment de l'ordre du crépuscule. Sous les doigts de Nelson Freire, cette Sonate prend en réalité son ton de grande ballade, véritable poème d'amour quand d'autres interprètes restent simplement plus formalistes. Le pianiste complète son programme par deux pièces du Cahier I de l'Opus 76 (les deux Intermezzos, Nos. 3 & 4), puis fait son choix personnel dans les Opus 116 à 118 avant d'explorer les tréfonds poétiques de l'Opus 119 dans son intégralité, dans un style des plus naturels, presque détaché à force d'évidence. Un très bel album © PYL/Qobuz
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Classique - Paru le 25 août 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Alexei Lubimov a choisi de jouer ces œuvres de C.P.E. Bach sur un « piano à tangentes », un très rare instrument à clavier avec une sonorité des plus inhabituelles. À partir des années 1750, le piano à tangentes (même si le nom « Tangentenflügel » ne semble avoir été inventé que vers 1790) se répandit parmi les amateurs, car il offrait – à la différence du clavecin – un considérable éventail d’expression et d’intensité, et pouvait donc suivre les évolutions de l’écriture claviéristique du temps. Ce n’est pas par hasard que les trois grands compositeurs viennois que furent Haydn, Mozart et Beethoven, considéraient le « Bach de Hambourg » Carl Philip Emanuel comme un grand modèle. À mesure que le compositeur gagnait en maturité, il s’intéressa toujours de plus près à la musique pour clavier, en particulier à trois genres bien spécifiques : la fantaisie, le rondo et la sonate. Le présent album est consacré à ces trois formats, ainsi qu’à quelques pièces de moindre importance auxquelles le compositeur donna le titre de « solfeggi » – l’un d’eux est d’ailleurs une véritable madeleine proustienne pour bien d’anciens pianistes en herbe… Six des grands ouvrages proposés par Alexei Lubimov sont extraits de collections « für Kenner une Liebhaber », autrement dit « pour les connaisseurs et les amateurs » (amateur ici pris dans le sens noble du terme, qui aime), écrits entre 1779 et 1787. Les pièces plus petites proviennent des collections Pièces pour clavier de divers genres et Mélange musical, publiées en 1765. L’auditeur pourra ainsi se faire une idée de l’évolution entre les œuvres encore écrites à la tout fin de l’ère baroque, et celles contemporaines de Haydn et Mozart quand eux-mêmes sont des stars. Lubimov joue une copie moderne d’un Späth und Schmahl de 1794, dont la fantomatique sonorité se situe quelque part entre un clavecin dynamique, une harpe et un fortepiano, donc quelque chose d’indéfinissable qui n’a d’autre choix que de porter le nom de « piano à tangentes ». © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 août 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà bien un répertoire dont tout le monde connaît l’existence, et pourtant négligé à l’extrême : les cantates de Bach. Oh, certes, quelques-unes ont acquis quelque célébrité, due surtout aux qualités vocales des interprètes qui s’en sont saisi depuis quelques décennies – Fischer-Dieskau, Elly Ameling, pour n’en citer que deux un peu au hasard – tandis que quelques intégrales ornent les discothèques des aficionados. Il y a pourtant dans ces cantates de quoi « constituer » une bonne dizaine de passions ou d’oratorios de la trempe de ceux que l’on connaît et d’ailleurs, Bach lui-même n’a pas hésité à puiser dans ce fonds pour recycler des arias, ensembles, chœurs et sinfonias. Parmi les plus célèbres, mises à l’honneur dès les années 1950 par Fischer-Dieskau, se trouvent deux cantates pour baryton que sont Ich will den Kreuzstab gerne tragen de 1726 et Ich habe genug de l’année suivante, écrites toutes deux avec un accompagnement de hautbois et de cordes. C’est avec cet effectif à l’esprit que le Freiburger Barockorchester se met au service de Matthias Goerne, un disciple d’Elisabeth Schwarzkopf et de… Fischer-Dieskau, on y revient toujours ! Le baryton allemand, habitué des plus prestigieuses scènes planétaires, n’hésite pas à prêter sa voix immense à cette quasi-musique de chambre en lui conférant un caractères très éloigné du style lyrique qu’exigent Berg, Wagner ou Strauss. En complément de programme, et toujours avec le hautbois à l’esprit, l’enregistrement propose le Concerto pour hautbois d’amour BWV1055R, une reconstruction moderne à partir du Concerto pour clavier en la majeur dont tout porte à croire qu’il était lui-même un recyclage de Bach lui-même réalisé d’après un concerto plus ancien pour hautbois d’amour. Au hautbois pour les cantates et au hautbois d’amour pour le concerto, l’exemplaire Katharina Arfken. © SM/Qobuz