Les albums

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Jazz - À paraître le 10 novembre 2017 | Verve

Hi-Res Livret
14,29 €

Jazz - À paraître le 10 novembre 2017 | Verve

Livret
14,29 €

Jazz - Paru le 29 septembre 2017 | Verve

19,23 €
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Jazz - Paru le 29 septembre 2017 | Verve

Hi-Res
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R&B - Paru le 22 septembre 2017 | Verve

Hi-Res
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R&B - Paru le 22 septembre 2017 | Verve

12,25 €
9,09 €

Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | Verve

Hi-Res Livret
En 1961, juste avant de décrocher le jackpot avec ses célèbres enregistrements brésiliens, Stan Getz signait pour le label Verve l’un des plus beaux albums de sa copieuse discographie : Focus. Un disque totalement ovni dans son fond comme dans sa forme et, sans doute, la rencontre la plus convaincante entre le jazz et les cordes. A l’origine, la partition – compositions et arrangements – est l’œuvre d’Eddie Sauter. En grand fan de Bartok, ce dernier écrit non pas des chansons orchestrées mais de vraies pièces pour violons assez avant-gardistes pour l’époque, au milieu desquelles il laisse assez de place pour que Getz s’exprime en toute liberté… 56 ans plus tard, Sylvain Rifflet qui chérit ce chef d’œuvre atypique se lance dans un hommage tout sauf convenu. Déjà, le saxophoniste français ne prend pas le texte d’origine mais signe sa propre partition, confiant les arrangements à Fred Pallem. Réalisé avec le batteur Jeff Ballard et le contrebassiste Simon Tailleu, ce ReFocus ne garde ainsi que l’esprit et l’ADN de Focus. On découvre ici un Rifflet assumant plus qu’à l’accoutumée d’endosser le costume du soliste, tenant la note comme jamais. Et sa virtuosité glisse avec grâce sur le tapis de cordes tissé par l’Ensemble Appassionato de Mathieu Herzog. A noter enfin pour amplifier le lien unissant les deux disques que ReFocus est lui aussi publié par la maison Verve… © MZ/Qobuz
9,09 €

Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | Verve

Livret
En 1961, juste avant de décrocher le jackpot avec ses célèbres enregistrements brésiliens, Stan Getz signait pour le label Verve l’un des plus beaux albums de sa copieuse discographie : Focus. Un disque totalement ovni dans son fond comme dans sa forme et, sans doute, la rencontre la plus convaincante entre le jazz et les cordes. A l’origine, la partition – compositions et arrangements – est l’œuvre d’Eddie Sauter. En grand fan de Bartok, ce dernier écrit non pas des chansons orchestrées mais de vraies pièces pour violons assez avant-gardistes pour l’époque, au milieu desquelles il laisse assez de place pour que Getz s’exprime en toute liberté… 56 ans plus tard, Sylvain Rifflet qui chérit ce chef d’œuvre atypique se lance dans un hommage tout sauf convenu. Déjà, le saxophoniste français ne prend pas le texte d’origine mais signe sa propre partition, confiant les arrangements à Fred Pallem. Réalisé avec le batteur Jeff Ballard et le contrebassiste Simon Tailleu, ce ReFocus ne garde ainsi que l’esprit et l’ADN de Focus. On découvre ici un Rifflet assumant plus qu’à l’accoutumée d’endosser le costume du soliste, tenant la note comme jamais. Et sa virtuosité glisse avec grâce sur le tapis de cordes tissé par l’Ensemble Appassionato de Mathieu Herzog. A noter enfin pour amplifier le lien unissant les deux disques que ReFocus est lui aussi publié par la maison Verve… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 septembre 2017 | Verve

1,68 €

Jazz - Paru le 25 août 2017 | Verve

2,26 €
1,68 €

Jazz - Paru le 25 août 2017 | Verve

Hi-Res
1,68 €

Jazz - Paru le 25 août 2017 | Verve

37,69 €

Jazz - Paru le 4 août 2017 | Verve

12,99 €

Jazz - Paru le 5 mai 2017 | Verve

Après des escapades pop, bossa mais aussi orientées vers les années 20 et 30 durant lesquelles elle revisitait aussi bien Tom Jobim que Burt Bacharach, les Eagles ou 10CC, Diana Krall revient avec Turn Up The Quiet au jazz et à la tradition du Great American Songbook, retrouvant pour l’occasion son producteur fétiche, Tommy Lipuma, derrière certains de ses plus grands disques comme All For You, The Look Of Love et Live In Paris. « Cela faisait longtemps que je pensais à ces chansons, précise la Canadienne. Etre entourée de certains de mes meilleurs amis m’a permis de raconter ces histoires exactement comme je le souhaitais. Baisser la voix est parfois le meilleur moyen de se faire entendre… ». Tout est dit quant à la démarche de ce nouveau sommet de raffinement. Si Diana Krall est avant tout une pianiste de jazz, elle s’est transformée en véritable chef d’orchestre pour ce disque, choisissant elle-même la liste des chansons, composant les arrangements et formant trois groupes différents pour les sessions d’enregistrement. Dès l’ouverture en catimini de ce Turn Up The Quiet avec une relecture de Blue Skies pour laquelle elle est accompagnée du contrebassiste Christian McBride et du guitariste Russell Malone, le décor est planté. Epuré ; et allant droit au but. Un trio qu’on retrouve plus tard sur le Dream de Johnny Mercer mis en valeur par les arrangements d’Alan Broadbent. Sur certains morceaux, Diana Krall a fait le choix d’un quintet comprenant Karriem Riggins à la batterie et Tony Garnier à la basse, I’ll See You In My Dreams, bénéficiant par ailleurs de la participation du violoniste Stuart Duncan et Moonglow de celle du guitariste Marc Ribot. Réunissant le guitariste Anthony Wilson, le bassiste John Clayton Jr. et le batteur Jeff Hamilton, le troisième groupe s’illustre quant à lui par la qualité cinématographique de ses interprétations, particulièrement évidente sur une reprise envoutante de Sway… A l’arrivée, le Great American Songbook, filtré de la sorte par Diana Krall, sort comme magnifié. Là est la force d’un disque qu’on aurait pu imaginer lisse mais qui ne l’est jamais. Du grand art. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 mai 2017 | Verve

Hi-Res
Après des escapades pop, bossa mais aussi orientées vers les années 20 et 30 durant lesquelles elle revisitait aussi bien Tom Jobim que Burt Bacharach, les Eagles ou 10CC, Diana Krall revient avec Turn Up The Quiet au jazz et à la tradition du Great American Songbook, retrouvant pour l’occasion son producteur fétiche, Tommy Lipuma, derrière certains de ses plus grands disques comme All For You, The Look Of Love et Live In Paris. « Cela faisait longtemps que je pensais à ces chansons, précise la Canadienne. Etre entourée de certains de mes meilleurs amis m’a permis de raconter ces histoires exactement comme je le souhaitais. Baisser la voix est parfois le meilleur moyen de se faire entendre… ». Tout est dit quant à la démarche de ce nouveau sommet de raffinement. Si Diana Krall est avant tout une pianiste de jazz, elle s’est transformée en véritable chef d’orchestre pour ce disque, choisissant elle-même la liste des chansons, composant les arrangements et formant trois groupes différents pour les sessions d’enregistrement. Dès l’ouverture en catimini de ce Turn Up The Quiet avec une relecture de Blue Skies pour laquelle elle est accompagnée du contrebassiste Christian McBride et du guitariste Russell Malone, le décor est planté. Epuré ; et allant droit au but. Un trio qu’on retrouve plus tard sur le Dream de Johnny Mercer mis en valeur par les arrangements d’Alan Broadbent. Sur certains morceaux, Diana Krall a fait le choix d’un quintet comprenant Karriem Riggins à la batterie et Tony Garnier à la basse, I’ll See You In My Dreams, bénéficiant par ailleurs de la participation du violoniste Stuart Duncan et Moonglow de celle du guitariste Marc Ribot. Réunissant le guitariste Anthony Wilson, le bassiste John Clayton Jr. et le batteur Jeff Hamilton, le troisième groupe s’illustre quant à lui par la qualité cinématographique de ses interprétations, particulièrement évidente sur une reprise envoutante de Sway… A l’arrivée, le Great American Songbook, filtré de la sorte par Diana Krall, sort comme magnifié. Là est la force d’un disque qu’on aurait pu imaginer lisse mais qui ne l’est jamais. Du grand art. © MD/Qobuz

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