Les albums

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Mélodies - Paru le 1 janvier 2016 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Le Poulenc le plus sérieux, et à bien des égards le plus intense, se livre dans cette mise en musique de trente-quatre poèmes d'Eluard. [...] Ce sont tous les visages d'Eluard qui sont saisis par Poulenc, qui semble avoir trouvé la clé d'un ton, d'une voix, à travers la variété des facettes. Pierre-Yves Pruvost fait mieux que rendre justice à ces pages : il impose une vraie personnalité de conteur donnant leur identité propre à toutes les mélodies. [...] Tout cela est fait avec une franchise de ton à laquelle s'accorde pleinement le piano de Charles Bouisset. [...] Hautement recommandable.» (Classica, décembre 2015 / Sylvain Fort)
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Piano solo - Paru le 1 janvier 2016 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Bien qu’il fut l’élève de d’Indy, Antoine Mariotte (1875 – 1944 ; ce qui en fait le contemporain de Schönberg, Ravel, Rachmaninov ou de Falla) se situe en marge du style français de sa génération, fortement teinté de debussysme. D’autant que les Impressions urbaines datent de 1921, une époque à laquelle les Russes – Mossolov ou Prokofiev par exemple – commencent à définir le genre « motorique » : ces cinq pièces pour piano, en particulier Usines, Guinguettes ou Gares, déploient cet irrésistible élan pianistique qui dépasse bel et bien le debussysme du début du siècle. On découvrira aussi, par la voix de Sabine Revault d’Allonnes, les trois mélodies d’Intimité de 1925, dans lesquelles Ravel n’est peut-être pas trop loin par moments. Le pianiste Daniel Blumenthal termine cette très intéressante monographie de Mariotte, un compositeur étonnamment négligé, avec les trois Kakémonos eux aussi de 1925, fruits de la veine orientalisante alors dans l’air du temps : pour mémoire, un kakémono est un de ces tableaux japonais en rouleau, tendu entre deux baguettes de bois. © SM/Qobuz 2016 « Une nouvelle étape dans la redécouverte d'Antoine Mariotte, élève de d'Indy au style "dru et direct, volontiers dissonant" comme l'écrit Michel Fleury dans la notice. [...] Sa tragédie lyrique Salomé [...] gravée par Accord nous avait captivés par son climat délétère — que l'on retrouve dans les cinq Impressions urbaines pour piano, clou du florilège proposé par Daniel Blumenthal. [...] Curieusement, Mariotte n'a consacré que trois partitions à ce qui était pourtant son instrument. Blumenthal a écarté la Sonate de 1907 au profit de Kakemonos (1924) où les talents de coloriste et le sens des atmosphères du pianiste américain font une nouvelle fois merveille. [...] Les séductions acidulées des mélodies de 1925 demandent une voix plus souple et sensuelle que la soprano vibratile de la jolie Sabine Revault d'Allonnes : ces onze minutes n'ôtent rien à l'intérêt et à la rareté d'une monographie très soignée.» (Diapason, janvier 2016 / François Laurent)
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Musique vocale profane - Paru le 3 juillet 2015 | Timpani

Hi-Res Livret
On ignore que Charles Koechlin, loin de n’être « que » un compositeur de la magie orchestrale, écrivit aussi une bonne centaine de mélodies et d’ouvrages choraux, entre 1890 et 1935. La majorité d’entre eux a été conçue avant les années 1910. Loin d’être des pièces de salon, ce sont là d’intimes explorations de nouvelles pistes imaginées par le compositeur : on le voit s’approprier des modes anciens ou exotiques. On remarquera aussi que la moitié des pièces ici présentées exploitent des textes de Théodore de Banville, poète romantique-parnassien dont la limpidité du propos poétique s’accorde fort bien à la sincérité de celui, musical, de Koechlin. L’excellent ténor Julien Behr et la mezzo Anaïk Morel, flanqués du chœur de femmes Calliope, nous permettent de découvrir ce monde sonore quasiment oublié d’un grand compositeur dont on attend encore et toujours qu’il trouve enfin sa place au Parnasse. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 juin 2015 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il est de bon ton de railler Benjamin Godard, ce compositeur hélas trop célèbre par la seule Berceuse extraite de son opéra Jocelyn – fort réussie au demeurant, mais bien esseulée sans l’opéra entier –, un trio de substitution longtemps inséré dans Les Pêcheurs de perles de Bizet mais qui a fini par être évincé des productions modernes, et aussi quelques bluettes de salon, des pages qui ne reflètent en rien la véritable nature profonde qui était sienne dès lors qu’il s’aventurait dans des répertoires plus « sérieux » comme la musique concertante, la symphonie ou le quatuor à cordes. Tiens, justement, voici ses trois quatuors, écrits respectivement en 1876, 1877 et 1892 – trois ans avant sa disparition hélas bien prématurée. Ce sont là de très dignes œuvres, plutôt schumanniennes dans les sources d’inspiration, mais avec ce je-ne-sais-quoi typiquement français hérité de la verve de Bizet, et une écriture polyphonique tirée à quatre épingles qui n’est pas sans évoquer le futur Fauré. L’on aurait bien tort de se priver de ces trois petits bijoux oubliés du répertoire français, qui n’ont pas forcément à pâlir devant des pièces similaires de tant de ses contemporains plus célèbres. Aux commandes, l’excellent Quatuor Elysée, un bel ensemble de l’école française. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 juin 2015 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ah, Reynaldo. Le grand négligé de la musique française du début du XXe siècle. Car hélas, hormis une opérette, une petite poignée de mélodies (dont l’une, de la tout première jeunesse, sert bêtement d’étalon au dur jugement que l’on oppose à Reynaldo Hahn, c’est comme si l’on jugeait Mozart sur « Ah ! vous dirai-je maman »…), et sa longue et houleuse liaison avec Marcel Proust, on se préoccupe guère de cet excellent compositeur qui, s’il n’a jamais prétendu appartenir à la moindre avant-garde, n’en a pas moins bien des choses à dire. Ses grands opéras, ses concertos, ses musiques de scène, tout est passé sous silence, saluons donc cette belle réalisation de l’Orchestre de Savoie et l’infatigable maison Timpani, qui nous offrent quelques-unes des pages les plus exquises, de délicieux pastiches néo-baroques ou néo-classiques. On y découvrira que, caché derrière une simplicité qui semble évidente, la musique de Reynaldo Hahn est d’une superbe complexité harmonique et mélodique, avec de subtils glissements harmoniques que l’on croit saisir – et qui sont aussi fluides et insaisissables que des oiseaux-mouche ! Ruez-vous. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 5 mai 2015 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
C’est en 1934 que fut commandé à Ibert une partition chorégraphique sur le thème de Don Quichotte, Le Chevalier errant ; il s’agirait d’un grand spectacle alliant narration, ballet, chant, d’une durée de trois quarts d’heure, création prévue par Ida Rubinstein en 36. Le projet ne vit finalement le jour qu’après la guerre, en 1950, à l’Opéra de Paris avec Lifar ; peu après Ibert en tira une suite d’orchestre sans chœur ni solistes ni narrateurs, ici offerte par l’Orchestre National de Lorraine. Dès 1945, Roland Petit avait commandé à Ibert un grand ballet mettant en scène les frasques conjugales de Jupiter : ce serait Les Amours de Jupiter, un ample ouvrage présenté musicalement sous forme de quasi-concerto pour orchestre, tant chaque pupitre est sollicité l’un après l’autre. Ibert s’amuse à traverser l’Europe thématique – Italie, Espagne, Grèce… – , avec une incursion outre-Atlantique pour emprunter quelques accents au jazz et au blues de l’époque. Quel dommage que ces deux somptueux chefs-d’œuvre n’apparaissent pas plus souvent au répertoire des autres grands orchestres français ! Mille mercis donc à Jacques Mercier d’avoir remis ces partitions à l’honneur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2015 | Timpani

Livret
On n’ira pas vous prétendre que la musique pour piano de Xenakis est de celle qui se siffle sous la douche – ou, à la limite, si vous avez tourné uniquement le robinet « bouillant » ou « glacé »… Car il faut vraiment s’accrocher pour suivre le discours délibérément morcelé, parcellaire du compositeur-architecte et certaines mauvaises langues affirmeraient volontiers qu’il suffit de taper n’importe où sur le clavier pour en faire autant. Voire… le jeu des violents contrastes, les aplats noir et blanc, les lignes tour à tour croisées, confluantes ou parallèles, voilà un travail de réflexion poussé jusqu’à son paroxysme. À vos oreilles, chers auditeurs, à vos abaques aussi, voici de quoi vous solliciter à l’extrême. Le pianiste Stéphanos Thomopoulos s’est fait une spécialité de l’œuvre de Xenakis dont il nous offre ici la quasi-intégrale, omettant seulement les travaux du temps des études avec Milhaud et Honegger, dont quelques-uns, très bartókiens (on pense en particulier à Mikrokosmos), sont présentés à titre d’exemple et pour comprendre l’évolution du compositeur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 janvier 2015 | Timpani

Livret
Alors qu’elle est du plus haut intérêt, curieusement l’œuvre pour piano de Louis Vierne a été complètement négligée. C’est en 1992 que Georges Delvallée lâchait son clavier d’orgue pour la tirer enfin de l’oubli. Deux ans après, Olivier Gardon enregistrait à son tour l'intégrale : ressortie en octobre 2014, la voici maintenant en numérique. Il se dégage de cette musique très bien écrite, à la fois postromantique et moderne — dans la lignée avant tout de Franck et Fauré que Vierne vénérait —, beaucoup de personnalité, de force dramatique et d'effusion contrôlée. "Mon seul but a été d'émouvoir" : l'objectif est atteint à travers ces pages où transparaît la sincérité émouvante d'un homme au destin tragique. Entre les deux seules versions disponibles, à chacun de choisir : celle-ci, brillante et fiévreuse, ou celle de Georges Delvallée (avec une œuvre de plus, "Ainsi parlait Zarathoustra") plus spontanée et intime. (Qobuz/GG)
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Piano solo - Paru le 6 janvier 2015 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Il y a des pages de piano qui font mentir ceux qui qualifient Reynaldo Hahn de compositeur facile, telles que Le Rossignol éperdu qui révèle un musicien plus profond qu’il n’y paraît. Composés entre 24 et 35 ans, ces cinquante-trois poèmes représentent l’aboutissement de son œuvre pianistique. Ecrit dans un langage nouveau qui veut se démarquer des œuvres de salon antérieures tout en en gardant, majoritairement, la même sincérité et spontanéité, ce Rossignol au chant désespéré symbolise Reynaldo Hahn lui-même. Sorte de journal intime d’un lyrisme en demi-teintes (Orient, Carnet de voyages, Versailles…) où l'on retrouve le don du compositeur pour l’invention mélodique, le cycle déroule des pièces inspirées qui dévoilent un raffinement harmonique certain et un solide métier. Les doigts sensibles de Billy Eidi nous les rendent dans leur vérité.
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Classique - Paru le 7 octobre 2014 | Timpani

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Classique - Paru le 3 juin 2014 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le couplage n'est pas inédit, mais toujours aussi saisissant, car réunir Debussy et Caplet c'est mettre le doigt sur une très belle relation de maître à élève. Caplet fut l'assistant de Debussy, c'est lui qui a instrumenté plusieurs de ses oeuvres et probablement mis la main à la composition du Martyre de Saint-Sébastien. C'était aussi un remarquable chef-d'orchestre qui a beaucoup oeuvré pour imposer la musique nouvelle de Debussy, mais c'est aussi un compositeur au talent puissamment original, même si sa musique s'inscrit dans la mouvance debussyste. Son Conte fantastique pour harpe et quatuor à cordes, d'après Le Masque de la mort rouge d'Edgar Poe, prolonge l'aspect fantasmagorique et inquiétant du récit littéraire. La harpe sort des salons bourgeois et mondains où on l'avait trop longtemps confinée pour s'emparer de territoires nouveaux. Les Danses pour harpe et cordes de Debussy, voluptueuses et enjôleuses, contribuent aussi à ce renouveau du répertoire. Quant au Quatuor du grand Claude de France, excellemment interprété par le quatuor éponyme, s'il peut bien servir d'appât au reste de l'album, il vient aussi démontrer l'impertinence créative du jeune compositeur. FH
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Musique de chambre - Paru le 3 juin 2014 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Ibert... À côté des Escales, d’Angélique, du Concerto pour flûte, des Chansons de Don Quichotte et de quelques autres œuvres toujours citées, il y a un riche catalogue, méconnu. Voici rassemblées la quasi-totalité des œuvres pour vents. Ibert partage avec des compositeurs comme Pierné ou Gaubert le don de l’invention mélodique sans cesse renouvelée, le jaillissement des idées toujours heureuses. Ces œuvres sont un vrai bain de jouvence, du Capriccio, qui mêle vents et cordes — dont le violon de la concertiste Alexandra Soum — au Concerto pour violoncelle et dixtuor à vents, une originale combinaison, en passant par les trio, quatuor et quintette pour vents, et les troublantes Stèles orientées de Victor Segalen pour voix et flûte. C’est le quatrième album du maintenant renommé Ensemble Initium, qui s’est adjoint quelques stars telles que la mezzo-soprano Karine Deshayes ou encore le violoncelliste Henri Demarquette, un vrai fidèle de la maison Timpani.
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Musique de chambre - Paru le 1 avril 2014 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Au début du XXe siècle, Philippe Gaubert est l'un des importants chefs de la capitale française. En 1920, il est en effet nommé premier chef à l'Opéra, où il deviendra Chef de la Musique en 1931, puis Directeur de la Musique en 1939 ; il y créera beaucoup d'oeuvres dont Turandot de Puccini et Elektra de Richard Strauss (1864-1949), Ariane et Barbe-Bleue de Paul Dukas (1865-1935), Oriane de Florent Schmitt (1870-1958), Daphnis et Chloé de Maurice Ravel (1875-1937), Oedipe de Georges Enesco (1881-1955), ou bien encore Médée de Darius Milhaud (1892-1974). Ce fut aussi un remarquable compositeur, s'étant illustré dans les domaines les plu variés. Timpani lui a déjà consacré plusieurs albums, réalisant des premières discographiques de haute tenue, notamment avec la participation du chef Marc Soustrot (Le Chevalier et la Damoiselle, Symphonie). Le présent album regroupe quelques pages ambitieuses de musique de chambre. Pour violon et piano, la Sonate en la majeur, au lyrisme tortueux, d'une durée idéale, rappelle aussi bien César Franck que Gabriel Fauré. Partition culminant dans son Voiles blanches, au crépuscule, d'une élégance très poétique, les 4 Esquisses complètement idéalement la Sonate pour violon, qui date de de 1915, comme les 3 Aquarelles, pour piano, violon et violoncelle. Les 3 Pièces pour violoncelle et piano forment un chef-d'oeuvre total, d'une pureté mélancolique, rare, dans le paysage de la France des années 1920, déjà très éloignée des partitions ultimes de Ravel ou des débuts de Poulenc.
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Musique de chambre - Paru le 1 avril 2014 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Musique symphonique - Paru le 4 février 2014 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Ce n’est pas forcément du sombrement flamboyant Florent Schmitt, le grand-maître de fresques orientales, érotiques ou sanglantes telles que Tragédie de Salomé, Salammbô ou Antoine et Cléopatre, que l’on attendrait une œuvre dépeignant l’enfance narrée par Hans Christian Andersen : c’est pourtant ce qu’il fit avec Le Petit elfe Ferme-l’Œil, ballet de 1923 créé à l’Opéra-Comique. L’ouvrage est en fait l’adaptation d’une série de pièces pour piano à quatre mains tournée vers le monde de l’enfance – comme Ma mère l’oye de Ravel – de 1912, complétée de plusieurs numéros supplémentaires et orchestrée – comme Ma mère l’oye de Ravel. Le parallèle s’arrête là, puisque Ma mère l’oye témoigne d’une étonnante modestie de moyens orchestraux, là où Florent Schmitt déploie un impressionnant éventail instrumental digne des grandes partitions de Stravinsky – ou de Dukas, car on ne manquera pas de remarquer de singulières ressemblances entre le début de Ferme-l’Œil de 1912-1923 et celui de La Péri de 1911 (on ne parle pas de la fanfare, mais du ballet à proprement parler). Quoi qu’il en soit, le ballet de Schmitt, incroyablement négligé par les scènes chorégraphiques et les orchestres symphoniques, mérite le détour. Royalement défendu par la Philharmonie de Lorraine, voilà un indispensable ajout à la discothèque du qobuzonaute averti. En complément de programme, l’on nous propose Introït, Récit et Congé, un rare ouvrage de la grande maturité puisque Schmitt accusait soixante-dix-huit printemps lorsqu’il l’écrivit. Une invraisemblable énergie se déploie de ce triptyque pour violoncelle et orchestre, d’une grande modernité, écrit pour André Navarra en 1948. (MT)