Les albums

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Divers - Paru le 23 juin 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Sony Classical

Hi-Res
Hélas, mille fois hélas pour le compositeur allemand Rudi Stephan : après des débuts fulgurants, il s’en fut à la guerre et y tomba au front en 1915, après n’avoir laissé qu’une minuscule poignée d’œuvres. Et comme si ce malheur ne suffisait pas, plus ou moins tous ses manuscrits qui n’avaient pas été édités furent détruits lors de bombardements en 1945. On ne saura donc jamais non seulement ce qu’il aurait pu devenir – sans doute l’un des compositeurs majeurs du XXe siècle, aux côtés de Strauss dont il suivit l’héritage romantique tardif ainsi que de Schönberg dont les premières explorations du monde atonal semblèrent l’attirer beaucoup – ni même ce qu’il fut réellement de son vivant. L’album propose de découvrir l’intégralité de ses Lieder, écrits entre 1905 et 1914, pour soprano (ici Tehila Nini Goldstein) ainsi que pour baryton (ici Hanno Müller-Brachmann) : des merveilles d’invention, de hardiesse, de modernisme déjà, qu’il faut vraiment découvrir. En guise d’introduction, on entendra une Groteske pour violon et piano de 1911, dans lequel pourraient se percevoir des parallèles avec Bartók. Le « point culminant » vocal de l’album est sans doute la somptueuse ballade Liebeszauber de 1913, initialement conçue pour baryton et orchestre mais ici donnée dans une réécriture pour ensemble de cordes. Et pour refermer l’album, ce sera l’extraordinaire Musique pour sept instruments à cordes de 1911, en l’occurrence deux violons, alto, violoncelle, contrebasse, piano et harpe. Voilà qui achèvera de persuader l’auditeur que Stephan était vraiment en route pour être l’un des grands parmi les grands. © SM/Qobuz
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Divers - Paru le 16 juin 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 juin 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 juin 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 juin 2017 | Sony Classical

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Le mystère continue de roder autour du fantôme des troisième et quatrième mouvements de l’Inachevée de Schubert, qui n’était peut-être pas si inachevée que ça. On sait depuis longtemps qu’il existe les trente premières mesures du Scherzo entièrement orchestrées ainsi qu’un « particell » – un monstre déroulant intégralement le discours musical, mais sous forme réduite dans laquelle l’orchestration n’est que mentionnée – du reste du Scherzo, mais du Trio, il ne reste qu’une simple mélodie, pas même harmonisée. Quant au dernier mouvement, rien… D’aucuns ont longuement discouru sur le fait que Schubert, malade, aurait abandonné son ouvrage en estimant la qualité des deux derniers mouvements en-dessous de celle des deux premiers. Ce serait oublié que jusqu’à son dernier souffle, il écrivit encore de stupéfiants chefs-d’œuvre comme les derniers quatuors et sonates, prouvant que sa force créatrice était encore intacte. Autre élément troublant : s’il avait estimé les deux derniers mouvements mal fichus, pourquoi aurait-il commencé à rédiger au propre le Scherzo, si ce n’était pour terminer le travail ? Et pourquoi la partie orchestrée s’arrête-t-elle subitement en bas de page, d’une page qui referme un « cahier » (le « cahier » étant un ensemble de feuillets que l’on peut détacher sans rien déchirer ni séparer) ? Le livret d’accompagnement de l’album, signé Mario Venzago – qui dirige l’Orchestre de chambre de Bâle – propose une spéculation : Schubert aurait pu demander à Huttenbrenner de lui renvoyer d’urgence le dernier mouvement de la symphonie pour recycler dans la musique de scène de Rosamunde qui venait de lui être commandée à très courte échéance ; et Huttenbrenner aurait détaché les « cahiers » contenant le quatrième mouvement, ce qui incluait aussi une partie du scherzo. Séduisant, même si cela reste une théorie. Toujours est-il que Venzago a repris dans Rosamunde tous les éléments qui, en termes de continuité harmonique et mélodique, s’enchaîne parfaitement et a « restitué » un quatrième mouvement très convaincant. Reste à savoir, en fin de compte, si les deux derniers mouvements sont à la hauteur des deux premiers – que Venzago interprète selon d’autres tempi et conceptions dès lors que la symphonie n’est plus un assemblage de deux mouvements lents, mais une continuité en quatre mouvements. De la sorte, le premier mouvement semble bien plus rapide que d’habitude… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 juin 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 juin 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 2 juin 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 2 juin 2017 | Sony Classical

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Divers - Paru le 2 juin 2017 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 26 mai 2017 | Sony Classical

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