Les albums

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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | PentaTone

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Opéra - Paru le 20 octobre 2017 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | PentaTone

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De quelle « troïka » s’agit-il ici, ce n’est pas précisé, mais on peut imaginer deux possibilités : l’album reprend le titre de la Troïka extraite de la suite de Lieutenant Kijé de Prokofiev, ladite troïka étant alors un traîneau à la russe tiré par trois chevaux – d’où le nom. Mais cela peut aussi se référer au triumvirat que représentent les trois grands compositeurs russes que furent Rachmaninov, Prokofiev et Chostakovitch, chacun ici représenté par une sonate pour violoncelle et piano. Ou les-deux-mon-général… Toujours est-il que le violoncelliste Matt Haimovitz et son complice-pianiste Christopher O’Riley nous offrent là un superbe éventail d’œuvres majeures, complété par quelques perles dont certaines assez noires : la transcription explosive pour violoncelle et piano (signée des deux interprètes) de Virgin Prayer: Put Putin Away qui valut à trois des membres du groupe Pussy Riot, auteur de ce blasphème punk, quelques temps en camp de travail ; ainsi qu’une transcription de la chanson Back in the USSR des Beatles et une autre du célèbre chanteur de rock russe Viktor Tsoi. Haimovitz, connu pour ses incursions dans les domaines les moins classiques, ne déroge donc pas à sa règle – ce qui n’empêche pas l’extraordinaire qualité musicale de cet album, bien évidemment. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | PentaTone

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S’il existe déjà des brouettes et des brouettes d’interprétations discographiques d’Ainsi parlait Zarathoustra de Strauss, il en va autrement des deux autres œuvres présentées sur cet album signé de l’Orchestre de la Radio de Berlin et de son chef Vladimir Jurowski. Car l’auditeur, en entendant les premières mesures de Totenfeier, se surprendra peut-être à croire entendre là le premier mouvement de la Seconde symphonie de Mahler – il n’aura pas entièrement tort. Seulement, il oublie là que le compositeur écrivit son Totenfeier en 1888 et ne l’incorpora dans ladite symphonie que cinq ans plus tard, avec maintes modifications d’instrumentation, d’architecture et d’équilibres entre les textures. En vérité, on entend une pièce fort différente. Enfin, l’album se referme avec une énigme : de qui est le Prélude symphonique en ut mineur ? Du jeune Mahler, de Bruckner, du copiste (élève de Bruckner) dont le manuscrit est l’unique source à ce jour ? Les musicologues s’étripent, à l’auditeur donc de se faire sa propre idée en écoutant cet ouvrage datant probablement des années 1875. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | PentaTone

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Le célèbre baryton états-unien Thomas Hampson se saisit ici d’une belle poignée d’airs « de salon » français (l’on met « de salon » entre guillemets, car le terme sonne un peu dégradant dans certains esprits, alors que ces mélodies sont tout autre que dégradées ou dégradantes !), de la finesse de Gounod et Bizet aux harmonies irisées de Chausson et Massenet. Oui, ces mélodies étaient conçues pour l’alcôve des salons parisiens, ce qui ne signifie nullement que les personnes qui tenaient salon étaient sourdes ; on y découvre des trésors de sophistication, d’ironie, de joies et de peines, des raffinements d’écriture du meilleur aloi – voire de grand génie. L’ « esprit français » y déroule son tapis, des plaintives beautés de Chausson et Massenet, de la délicieuse Danse macabre de Saint-Saëns, de l’irrésistible Villanelle des petits canards de Chabrier, jusqu’au charme hausmannien de la Sérénade ou de Ô ma belle rebelle de Gounod. Hampson, dont l’élocution française est un véritable délice y compris pour les puristes, est ici accompagné par le pianiste polonais Maciej Pikulski, autant à l’aise dans le répertoire du concerto et de la musique de chambre que dans celui, peut-être plus difficile encore, de l’accompagnement de mélodie. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 septembre 2017 | PentaTone

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Opéra - Paru le 1 septembre 2017 | PentaTone

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Haendel a composé cette oeuvre somptueuse en 1734 à l’occasion de la célébration du mariage de la Princesse Anne et du Prince Guillaume d'Orange. Construite en forme de sérénade, Parnasso in festa met en musique le banquet heureux du mariage de Thétis et Pélée auquel les Muses étaient présentes. L’oeuvre regorge d’époustouflants arias, duos et choeurs composés avec le brio habituel de Haendel. Les solistes à ses côtés pour la première représentation faisaient partie des meilleurs musiciens italiens de l’époque - Giovanni Carestini, Margherita Durastanti, Anna Maria Strada del Po et Maria Caterina Negri. Avec sa luxuriante instrumentation, cette oeuvre apparaît comme unique parmi les compositions de Haendel. Parnasso in festa fut vraiment populaire à son époque mais tomba dans l’oubli après 1741. Andrea Marcon donne à Parnasso in festa l’attention méritée. On assiste alors à un banquet somptueux pour les amoureux d’Haendel et les passionnés d’opéra. © Pentatone
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Classique - Paru le 4 août 2017 | PentaTone

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Classique - Paru le 4 août 2017 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 4 août 2017 | PentaTone

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Classique - Paru le 21 juillet 2017 | PentaTone

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Voilà bien un album déroutant ! On y trouve à la fois des orchestrations signées « Hilarion Alfeyev » de deux œuvres d’orgue de Bach (pas nécessairement très réussies, soit dit en passant, même si elles restent dans le cadre de l’orchestre de Bach, on n’est pas dans les délires à la Stokowski), la Suite en si mineur avec l’exemplaire flûtiste Alya Vodovozova, et surtout la cantate Ich habe genug, merveilleusement chantée par le baryton Stephan Genz. Genz dont la voix de velours, l’élocution impeccable, et surtout l’absence totale du moindre égo dans une émission vocale extraordinairement tendre, renvoie bien des enregistrements précédents (y compris des « références », comme par exemple Fischer-Dieskau) au bac à sable. Chose assez inhabituelle, Genz est ici accompagné par l’Orchestre National de Russie, lequel ne se singularise pas habituellement dans ce répertoire ; et plus inhabituelle encore, ledit orchestre est dirigé par le métropolite Hilarion (et non pas « Hilarion Alfeyev » : Hilarion est son nom monastique, Alfeyev son nom pour l’Etat-civil), un étonnant polymathe tout autant à l’aise dans le domaine de la théologie, des langues anciennes, de la philosophie que de la musique, puisqu’il compose lui-même et n’hésite pas à diriger – avec une extraordinaire modestie dans son élocution musicale – les grands ouvrages du répertoire sacré. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | PentaTone

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Classique - Paru le 16 juin 2017 | PentaTone

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Il convient vraiment de fermer les yeux sur le fait que le compositeur Gordon Getty est l’héritier des milliards de et de la puissance de l’empire Getty, pour se concentrer sur Gordon Getty l’excellent compositeur. Né en 1933, il a à son actif quatre œuvres scéniques (opéras ou cantates), nombre d’ouvrages pour chœur – son plus grand répertoire, en vérité –, de la musique pour piano et quatre œuvres symphoniques. Getty est toujours resté à l’écart de l’avant-garde qui a sévi – surtout en Europe, il est vrai – au cours des années 1970, pour maintenir un langage aux confins de la tonalité qui n’est pas sans présenter quelques parallèles avec Chostakovitch, Hindemith et encore plus Britten. Voici en première mondiale discographique son dernier opéra, The Canterville Ghost d’après la nouvelle éponyme d’Oscar Wilde (en français, « Le Fantôme de Canterville »), créé en 2015 à l’Opéra de Leipzig et dont voici l’enregistrement avec l’équipe d’origine. Il s’agit d’un ouvrage en un acte (à Leipzig, il servait de « première partie » avant I Pagiacci de Leoncavallo. L’héritage de Britten semble des plus clairs, même si l’on peut aussi déceler une certaine influence de Menotti dans le traitement de la continuité et les assises harmoniques. Quoi qu’il en soit, voilà un ouvrage que l’on aimerait entendre aussi en France – il a déjà été programmé à San Francisco et Los Angeles, ce qui n’est pas rien. L’humour et le fantastique se mêlent avec bonheur dans le livret – il est question d’une famille américaine résolument pragmatique, guère impressionnée par le fantôme d’un lord assassin qui hante leur vénérable château anglais nouvellement acquis, au point que le fantôme se laisse charmer par la fille des nouveaux propriétaires et accepte finalement de partir reposer en paix. Absolutely delicious. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 juin 2017 | PentaTone

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Musique vocale profane - Paru le 31 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Le Carnaval de Venise en 1729 ne fut comparable à n’importe quel autre carnaval. Pendant deux mois, les maisons d’opéra sont entrés dans une compétition folle pour mettre en avant les chanteurs les plus célèbres de l‘époque, y compris le castrat légendaire Farinelli qui y réalisa des débuts impressionnants. De nombreux compositeurs en vogue profitèrent de l’occasion afin de composer des musiques enchanteresses, données lors de productions elles-mêmes spectaculaires. L’ouverture du carnaval se fit avec la tragédie de Leonardo Leo Cantone in Utica d’où sont extraits l’éblouissant aria "Soffre talor del vento" et "Ombra adorata" sont extraits. Farinelli triompha dans l’opéra Semiramide de Nicolo Porpora, œuvre idéale pour dévoiler sa technicité incroyable. L’opéra Gianguir de Geminiano Giacomelli contient un aria profondément émouvant, "Mi par sentir la bella". La plupart de ces œuvres redécouvertes sont enregistrées ici pour la première fois. Ann Hallenberg éblouit dans ce récital audacieux et riche en découvertes. © Pentatone « [...] Ann Hallenberg [...] se glisse ici dans la peau de plusieurs divos et divas à l'affiche des théâtres vénitiens pendant le carnaval de 1729, explorant les principales créations de cette saison heureuse. À cet égard, ce double album agence astucieusement les extraits. [...] Toutes les plages sauf une sont annoncées comme des premières au disque, et la sélection est excellente. Parmi les airs de cantabile, on retient surtout les hypnotiques "Quanto bello agl’occhi miei" d’Orlandini, "Bel piacer saria d’un core" de Porpora et "Ombra cara" de Leo ; parmi les morceaux de bravoure, l’insolent "In braccio a mille furie" (Porpora encore, pour Farinelli). Hallenberg se montre fidèle aux qualités qui lui permettent d’affronter ce répertoire : technique agile, tessiture large, émission ample au soutien assuré. Une voix que l’émotion colore peu, mais qui sait flatter l’oreille par quelques artifices sobres [...] Le cœur voudrait chavirer un peu plus, mais trouve sa nourriture dans ces pages superbes, magistralement défendues.» (Diapason, septembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)

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