Les albums

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Rock - À paraître le 17 novembre 2017 | Parlophone UK

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Rock - À paraître le 17 novembre 2017 | Parlophone UK

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Rock - À paraître le 3 novembre 2017 | Parlophone UK

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Rock - À paraître le 3 novembre 2017 | Parlophone UK

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Rock - À paraître le 3 novembre 2017 | Parlophone UK

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Rock - À paraître le 3 novembre 2017 | Parlophone UK

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Rock - À paraître le 3 novembre 2017 | Parlophone UK

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Rock - À paraître le 3 novembre 2017 | Parlophone UK

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Rock - Paru le 20 octobre 2017 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 15 octobre 2017 | Parlophone UK

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Rap - Paru le 6 octobre 2017 | Parlophone UK

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Rap - Paru le 6 octobre 2017 | Parlophone UK

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Alternatif et Indé - Paru le 29 septembre 2017 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 29 septembre 2017 | Parlophone UK

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Après Five Years (1969 – 1973) et Who Can I Be Now ? (1974 – 1976), plonger dans le coffret A New Career In A New Town (1977 – 1982), c’est zoomer sur la période berlinoise de David Bowie. Entre 1977, Ziggy jette l’ancre dans la cité allemande alors balafrée par un mur. Avec Diamond Dogs en 1974 et surtout Young Americans l’année suivante, la soul et le funk s’étaient emparés de son rock’n’roll. Mais ce Bowie groovy est éclipsé par un Bowie plus froid, cérébral et expérimental. Toujours prêt à se réinventer, à suivre les modes (à moins qu’il ne les créées lui-même…) et à tout simplement se remettre en question, il s’envole pour Berlin où les choses bougent. En compagnie de l’ex-Roxy Music Brian Eno, il conçoit sa fameuse trilogie berlinoise entamée par Low. Sur ce disque ovni, tout commence par un étrange instrumental de soul baroque aux textures électroniques (Speed Of Light), la suite mixant avec équilibre plages chantées ou non. Capable d’une soul futuriste (Sound And Vision), d’une symphonie sombre et mystérieuse (Warszawa), d’une new-wave minimaliste proche de la BO d’un film de SF (Art Decade) ou d’un rock désarticulé et cubique (Breaking Glass), David Bowie revisite ici les expériences du Krautrock des groupes Neu !, Can et Faust, joue avec les machines de Kraftwerk mais reste lui-même : un savant génialement fou encore en avance sur son temps. Heroes qui parait dans la foulée, reprend essentiellement les mêmes recettes sous un angle moins froid. Dans la ville allemande alors encore emmurée, sa musique semble à des années lumières du punk furibard qui résonne dans son Angleterre natale. Entouré de machines folles (à nouveau pilotées par Eno) et de guitares ovni (signées Robert Fripp, ex-King Crimson), Bowie canalise ses expérimentations aux saveurs électroniques (Neuköln) dans des compositions aux mélodies plus abouties (Heroes, The Beauty And The Beast, Joe The Lion). Heroes est surtout l’album culte qui marquera la new-wave comme la cold-wave à venir… Publié en mai 1979, Lodger boucle cette parenthèse berlinoise dans un esprit plus consensuel mais pas moins passionnant. Enregistré à Montreux et à New York par Tony Visconti, avec toujours Brian Eno sous la main, ce Bowie s’amuse à lorgner vers la world music et notamment vers le travail des Talking Heads. Ce qui n’est guère étonnant quand on sait que la bande de David Byrne travaille alors justement avec un certain Eno… L’ensemble reste toutefois déroutant et moins homogène que sur les deux précédents disques. Après cette avant-gardiste trilogie, le Britannique sort d’une certaine froideur mais pas de la folie de ses expériences en tous genres avec Scary Monsters (And Super Creeps) qui parait en 1980. Entre funk moderne assumé (Fashion et son groove anguleux) et new wave revisitée (Ashes To Ashes), il peint ici un nouvel arc-en-ciel toujours aussi dense et totalement en phase avec les divers courants de son temps. Parfait trait d’union entre les 70’s et les 80’s, ce génial cabaret néo punk contient surtout de puissantes compositions, classiques dans le fond, osées dans la forme. Toujours en recherche d’inattendu, le Thin White Duke reprend même une chanson post-Television de Tom Verlaine (Kingdom Come), invite Pete Townshend des Who à grattouiller sur Because You’re Young, et sur la moitié des titres, offre à Robert Fripp des séquences folles de guitares assez incontrôlables. En plus des versions remasterisées de Low, Heroes, Lodger, Stage et Scary Monsters, ce coffret propose une nouvelle version de Lodger remixée et co-produite par Visconti, Re:Call 3, une compilation de singles, de faces B et de raretés parmi lesquelles la chanson Heroes en allemand et en français. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 29 septembre 2017 | Parlophone UK

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