Les albums

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Classique - À paraître le 17 novembre 2017 | Paraty Productions

Hi-Res
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Classique - À paraître le 27 octobre 2017 | Paraty Productions

Hi-Res Livret
Singulier couplage que d’encadrer les Quatre pièces pour clarinette et piano de Berg (1913) avec les deux Sonates pour la même formation de Brahms, écrites seulement dix-neuf ans plus tôt, en 1894. La distance semble infranchissable, sauf… sauf si l’on veut bien voir dans le langage de Berg un romantisme sombre, fuyant, passionné malgré une certaine âpreté de discours ; et dans le langage de Brahms une projection de tant de choses à venir, dont le vieux compositeur voyait sans doute l’inévitabilité. Le clarinettiste Jérôme Comte et son complice Denis Pascal au piano s’attellent à jouer ces deux compositeurs comme s’ils étaient contemporains l’un de l’autre et, en fin de compte, la logique se distille au fur et à mesure. Pour mémoire, Jérôme Comte – un disciple de Pascal Moragues et de Maurice Bourgue – est entré comme soliste à l’Ensemble Intercontemporain à l’âge de vingt-cinq ans, indiscutable consécration pour ce musicien aux talents multiples, éclectiques et cultivés. Il enseigne dorénavant au Conservatoire de Paris... la relève est donc assurée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Paraty Productions

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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Paraty Productions

Livret
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Paraty Productions

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 28 juillet 2017 | Paraty Productions

Hi-Res Livret
Le trésor des Pénitents noirs de Villefranche-de-Rouergue est aussi un « trésor » musical : une belle collection de partitions, principalement manuscrites, ainsi que des instruments de musique, notamment un remarquable serpent, qui témoignent du faste des grandes cérémonies et processions des XVII, XVIII et XIXe siècles. Dans l’écrin somptueux de la chapelle de cette illustre confrérie, les grandes fêtes étaient célébrées en musique. Des processions parcouraient les rues de la cité richement décorées et illuminées pour l’occasion, de la collégiale Notre-Dame aux différentes chapelles et lieux de culte, avec des stations en musique. La confrérie des Pénitents Noirs de Villefranche est née en 1609 et se compose initialement de notables, commerçants, négociants et ecclésiastiques, puis ouvrant ses portes aux femmes et s’élargit aux artisans à la fin du XVIIIe siècle. Dissoute à la Révolution, elle renaît bientôt ; la chapelle rachetée, au titre de Bien National, retrouve son activité dès 1805 et jusqu’en 1905. Durant cette seconde période, elle dispose d’une « chapelle de musique », avec son maître de musique, son orchestre et un chœur. En 1982, au cours des travaux de restauration de la chapelle des Pénitents Noirs, des documents, en particulier des partitions, ont été déposés aux archives municipales de Villefranche-de-Rouergue. Le présent enregistrement a été composé à partir de pièces de cette collection. Le programme choisi reflète la diversité et la qualité musicale de ce fonds, témoignant ainsi de la richesse de la vie musicale villefranchoise à l’aube de la Révolution. Que chante-t-on alors dans la bastide royale de Villefranche-de-Rouergue ? En premier lieu, la musique de compositeurs autochtones, celle des maîtres de musique régionaux dont les partitions circulent entre les cathédrales et collégiale. Mais pas seulement, car de la musique est aussi achetée à l’extérieur. Le chapitre fait aussi copier de la musique éditée à Paris, vraisemblablement pour combler les lacunes des ressources locales : un recueil de petits motets rassemble ainsi quatre compositions issues de différents recueils parisiens. Mais on découvrira ici en premier lieu des compositeurs plutôt rares, tels que Bernard-Aymable Dupuy (1707-1789), Joseph Laguna (1723-1792), Jean-Joseph Mouret (1682-1738) et Louis-Antoine Lefébure (1700-1763). L’interprétation cherche à restituer la sonorité d’époque au plus près, en utilisant en particulier la nomenclature d’époque, bien loin du faste parisien ou versaillais. Tous les instruments utilisés par l’Ensemble Antiphona sont des copies des factures de l’époque, tandis que la prononciation du latin est celle en usage en France sous l’Ancien régime. © Qobuz
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Classique - Paru le 21 juillet 2017 | Paraty Productions

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Paraty Productions

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Paraty Productions

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Paraty Productions

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Paraty Productions

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Paraty Productions

Hi-Res Livret
e Premier trio aÌ clavier (op. 8) de Chostakovitch est une véritable oeuvre de jeunesse (le compositeur n’avait que 17 ans !), imprégnée du romantisme et de la passion d’une première histoire d’amour. On retrouve peu de cet élan romantique dans le DeuxieÌme trio aÌ clavier (op. 67), né, lui, de sa confrontation avec la guerre. Les deux pièces de Prokofiev interprétées ici correspondent bien plus, par l’atmosphère qu’elles dégagent, au premier trio de Chostakovitch.. (c) Paraty
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Paraty Productions

Hi-Res
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Classique - Paru le 13 janvier 2017 | Paraty Productions

Hi-Res Livret
La musique iranienne pour piano ? Mais oui, mesdames et messieurs, cela existe, et cela n’a rien d’anecdotique. Les compositeurs ici défendus par la pianiste iranienne Layla Ramezan sont nés entre 1928 et 1958, et s’ils ont tous plus ou moins émigré qui en Europe, qui en Amérique du Nord, après… les événements que l’on sait, ils n’en restent pas moins profondément ancrés dans la double tradition iranienne et « classique européenne ». Il faut se souvenir qu’à une époque, l’Orchestre symphonique de Téhéran accueillait Yehudi Menuhin ou Isaac Stern, le premier conservatoire fut fondé en 1934, et les années 1960 virent l’éclosion d’une intense scène musicale en Iran. Passons… On découvrira avec étonnement que, loin de faire de la carte postale « Souvenir de Persépolis », les compositeurs que sont Behzad Ranjbaran (*1955, régulièrement joué par les orchestres de Philadelphie, Seattle, Liverpool, Indianapolis Symphony Orchestra, Atlanta), Iradj Sahbai (*1945, joué par l’IRCAM, l’Atelier Lyrique du Rhin, de Festival Musica de Strasbourg, et de nombreux autres festivals à Dresde, Cracovie, Kiev ou Montréal), Fozié Majd (*1938, une disciple de Nadia Boulanger ; connue autant comme compositrice de musiques de film que d’œuvres symphoniques), Nader Mashayekhi (*1958, joué par Aurèle Nicolet, Jean-Pierre Rampal, l’Orchestre de la Radio Autrichienne, celui de la Radio bavaroise de Munich et de la Radio de Berlin, le Klangforum Wien) et une poignée d’autres représentent une véritable force vive qui ne demande qu’à être entendue – elle l’est déjà, largement, « à l’ouest », en attendant que les choses évoluent dans leur pays d’origine. Leur langage, moderne à souhait, incorpore parfois quelques éléments persiques, mais ni plus ni moins d’ « exotisme » que des partitions signées Messiaen, Glass ou Dutilleux. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Paraty Productions

Hi-Res Livret
Pour être un peu plus clair que la couverture et le livret : ce (très beau) disque du ténor anglais Thomas Hobbs, accompagné par le luth, à l’orpharion (une sorte de luth anglais aux cordes plus courtes, dont le nom évoque à la fois Orphée et Arion) et à la bandora (une sorte de cistre grave, de facture anglaise lui aussi) de Sofie van den Eynde mais aussi la lyra viol (en bon français italien : viola all’inglese, une gambe munie de cordes sympathiques) et les diverses autres violes de Romina Lischka, couvre tout un éventail de la musique de la Renaissance et du tout début du baroque anglais. Les compositeurs s’appellent Dowland, Hume, Pilkington, Danyel, Campion et Ferrabosco « le jeune » (anglais lui aussi, à la différence de son père Ferrabosco « l’ancien », retourné en Italie après avoir illégitimement fabriqué son fiston), tous nés aux alentours de 1560, tous morts entre 1620 pour les moins chanceux et 1630 pour les veinards. Les chansons alternent avec quelques pièces en solo. Et voilà, vous savez tout ! © SM/Qobuz