Les albums

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Classique - À paraître le 7 juillet 2017 | Pan Classics

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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Pan Classics

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Comment ça, treize cordes ? Oui, cher lecteur de ces quelques lignes : le violoniste Sergei Malov, qui a remporté le Prix Heifetz – au violon – cuvée 2008 et Tokyo – à l’alto – deux ans plus tard, joue ce trois pièces sur trois instruments différents, dont un possède non pas quatre cordes mais cinq. Il s’agit du violoncello da spalla, autrement dit « violoncelle d’épaule » qui se joue, ainsi que son nom l’indique, plus ou moins sur l’épaule, comme le violon ou l’alto ; Malov l’utilise pour la Deuxième Suite de Bach, que l’on joue habituellement au violoncelle, mais le soliste part du principe que comme la Sixième Suite du même Bach (qui n’est pas l’objet de cet enregistrement) semble avoir été conçue pour cet instrument, pourquoi pas essayer l’une des autres Suites. Une sonorité plus fine, moins large, une impression plus virtuose et plus « confortable » se dégage de cette translation instrumentale. Pour la Deuxième Partita pour violon, toujours de Bach, Malov revient au violon pour lequel elle a été écrite. Enfin, il passe à l’alto pour la Sonate pour alto solo de Ligeti, séparée par quelque 250 années des deux chefs-d’œuvre du Cantor. On notera que le premier mouvement (délibérément conçu « faux » par le compositeur, avec des micro-intervalles empruntés à la musique folklorique roumaine), Malov rajoute deux « bourdons », qu’il joue en re-recording sur son violoncelle d’épaule, partant du principe – par ailleurs tout à fait exact – que les groupes de notes qui articulent le mouvement sont tous échafaudés sur des séries d’harmoniques issus de ces notes de base, ces bourdons si l’on veut. Non, Ligeti ne l’a pas écrit, mais Malov en fait comme une sorte de « source » naturelle de la ligne mélodique, et l’intervention somme plutôt comme un lointain grondement que comme une réelle présence. Très intéressante idée ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Pan Classics

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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Pan Classics

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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Pan Classics

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Si, au cours du XVIIIe siècle, on avait demandé au mélomane allemand et italien averti qui étaient parmi les librettistes et compositeurs les plus célèbres, on peut gager que parmi les réponses les plus fréquentes auraient figuré Johann Adolf Hasse pour la musique, Pietro Mestastasio pour le texte. Si ce dernier reste raisonnablement connu de nos jours, ce n’est pas tant pour son association avec son ami Hasse – les compères co-signèrent quand même quelque trente opéras ! – que pour son apparition dans des partitions de Mozart, Gluck, Porpora, Caldara, et même Schubert et Beethoven pour quelques Lieder. Tandis que le nom de Hasse n’a pas vraiment survécu aux insultes du temps… Il est donc sans doute grand temps de rendre à ce personnage sa place dans le concert des nations. Au-delà du domaine purement lyrique, Hasse et Metastasio ont également produit quelques cantates de chambre, d’exquises pièces de musique pure destinées à faire briller la virtuosité des solistes de l’époque. Le contreténor Filippo Mineccia, un nom avec lequel il faut désormais compter sur la scène baroque, a choisi quatre cantates de Hasse et Metastasio, dont les sujets empruntent à ce pan de la mythologie grecque qui traite de sujets pastoraux, « arcadiens », avec des bergers aussi innocents qu’heureux et insouciants, dans un genre légèrement précieux qu’affectionnait fort l’aristocratie des XVIIe et XVIIIe siècle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Pan Classics

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Non pas que Carlo Lenzi et Mozart se rencontrèrent, en particulier lors des longs séjours de Mozart en Italie où Lenzi était employé comme Maître de chapelle à Bergamo ; mais les deux compositeurs, dans les années 1770, connaissaient chacun la gloire à leur manière. Lenzi, la trentaine, composait à tour de bras pour son employeur, et l’on ne peut que regretter qu’il passa sa vie entière dans la relative obscurité d’une petite ville de province, lui qui aurait pu aspirer à des fonctions autrement prestigieuses. En parallèle, le jeune Mozart commençait déjà faire parler de lui à travers l’Europe, mais lui ne réussit jamais à obtenir le poste en Italie qu’il convoitait tant… Les œuvres de l’un et de l’autre ici présentées ont été écrites entre les années 1770 et 1780 ; à l’écoute de ces quelques ouvrages de Lenzi, on s’aperçoit qu’on a affaire à l’un de ces rares « grands génies méconnus » : écriture puissante, émotion de tous les instants, virtuosité, une parfaite compréhension de « ce qui marche » en termes d’effets vocaux ou instrumentaux, et une originalité tout à fait hors du commun. En plus des Lamentations du Jeudi et du Vendredi Saint, on pourra entendre des Sonates pour le Vendredi Saint écrites pour la cathédrale de Cadix, avec d’étonnantes inventions instrumentales que n’aurait pas reniées un Haydn bien plus tardif. Quelques Mozart viennent servir de contrepoids autrichien : deux Sonates d’église et le très célèbre Exultate Jubilate, écrit à Milan. L’ensemble Autarena, dirigé par Marcello Scandelli, accompagne la soprano Francesca Lombardi Mazzulli dans les œuvres vocales. On attend avec grande curiosité d’autres enregistrements de Lenzi, d’autant plus que son répertoire compte quelque quatre cent œuvres sacrées, en majorité inédites au disque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Pan Classics

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Le contreténor Flavio Ferri-Benedetti, accompagné de l’ensemble Musica fiorita, nous emmène dans le monde vocal et instrumental vénitien des XVIIe et XVIIIe siècles, avec des œuvres allant de Giovanni Battista Fontana (1571-1631) jusqu’à, un fort siècle plus tard, Domenico Zanatta (ca. 1665-1748), en passant par les plus célèbres Barbara Strozzi et Francesco Cavalli. Au cours de ce siècle, on assiste à la naissance et au développement du stile recitativo, dans lequel la ligne chantée s’approche toujours plus des intentions de la parole, ouvrant un éventail infini de possibilités expressives. Le contraste avec le style plus ancien, polyphonique et contrapuntique dans lequel plusieurs lignes d’égale valeur s’entrecroisaient, est saisissant. Pour le style récitatif, l’accompagnement est confié à la basse continue, plus ou moins improvisée au clavier et/ou au théorbe, au luth, à l’orgue, selon ce dont on disposait. Afin de diversifier les sonorités, l’album propose donc aussi quelques pièces instrumentales mettant en avant les musiciens individuels ; on notera en particulier la fort belle Sonate à 3 de Fontana, ici donnée au cornet, violon et violoncelle. Cela dit, il est certaines partitions chantées dans lesquelles les instruments ont encore un rôle mélodique, comme la cantate a voce sola con violini de Zanatta, qui annonce le style de l’aria avec obbligato. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 février 2017 | Pan Classics

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Classique - Paru le 17 février 2017 | Pan Classics

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Le célèbre Op. 5 de Corelli, avec ses douze sonates dont la fameuse dernière « La Follia », fut publié exactement le 1 janvier 1700 : une évidente déclaration de modernité de la part du compositeur. Certes, il gardait encore les formes déjà éprouvées : six Sonates d’église pour commencer – de véritables sonates en trio – puis six Sonates de chambre pour terminer – empruntant les formes anciennes de danses : courante, menuet, allemande, gavotte, sarabande, etc. Enfin, non, ce ne sont pas les six dernières, puisque la toute dernière susmentionnée n’est autre que cette génialissime série de variations sur le thème de la « Folie d’Espagne ». Dans son Op. 5, Corelli semble explorer de fond en comble tout ce qui se pouvait alors faire au violon, autant en termes techniques que du point de vie de l’architecture compositionnelle. La violoniste Lina Tur Bonet est accompagnée par tout un aréopage d’instrumentistes en guise de continuo – histoire de diversifier les sonorités selon le contenu musical : théorbe, archiluth, harpe, clavecin, orgue, violoncelle ou guitare, autrement dit l’ensemble Musica Alchemica. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 février 2017 | Pan Classics

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Certes, la majeure partie des œuvres de cet album provient de l’immense corpus que nous a légué Caldara (on parle de plus de trois mille œuvres, mais à ce jour aucun recensement n’a été même tenté…), mais le United Continuo Ensemble – basé en Allemagne – a choisi d’intercaler quelques pièces de compositeurs du siècle précédent : Sweelinck, Tunder et Weckmann, qui appartiennent certes à l’école nord-européenne, mais dont la musique témoigne de l’évidente influence italienne qui se répandait alors comme une traînée de poudre à travers le continent, déjà dès le début XVIIe siècle. On entendra quelques-unes de leurs pièces d’orgue, sur l’instrument historique du château Gottorf, construit aux alentours de 1560. Caldara, lui, commença sa carrière en Italie – les cours de Mantoue et Rome – avant de passer quelques temps dans le sillage de Charles VI à Barcelone, et de terminer sa carrière à la Cour impériale de Vienne, d’abord comme adjoint de Fux, puis comme maître de chapelle principale à la mort de son supérieur. Si sa musique n’a rien de « révolutionnaire », elle témoigne, elle aussi, des nombreux échanges artistiques de part et d’autre des Alpes, entre la sphère germanique et l’italienne : un grand art de la mélodie, mais aussi une grande compréhension des complexités de la polyphonie. Caldara, d’ailleurs, fut une influence directe sur Bach et Telemann, et on le comprend immédiatement à l’écoute de ces motets. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 février 2017 | Pan Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Dans le domaine de la musique instrumentale, l’Europe de la première moitié du XVIIe siècle se transforme en un véritable « laboratoire » d’expérimentations. Le pouvoir expressif des instruments – basé sur l’art de la rhétorique vocale – fascine les compositeurs : remplacer le verbe, le mot qui a jusque-là été le sommet de la musique savante, par une poétique purement instrumentale mais tout aussi savante, indépendante de l’instrumentalité populaire ou folklorique, donne naissance à un nouveau répertoire, autonome, toujours éloigné des polyphonies vocales de la Renaissance. Parmi les instruments émergents, le violon occupe une place toute particulière. Carlo Farina (ca. 1604- 1639) baigne dans une ambiance particulièrement stimulante avec la présence notamment du violoniste Salomone Rossi, témoin des échos encore palpables de la création en 1607 de L’Orfeo de Monteverdi. En tant que violoniste, Farina quitte l’Italie en 1625 et s’installe à Dresde où il est engagé sous la direction de Heinrich Schütz comme Konzertmeister de l’orchestre de la cour. Entre 1626 et 1628, il se montre très productif en publiant cinq recueils de musique instrumentale dédiés à la famille des violons, variant les géométries de quatre à deux instruments : 104 pièces à quatre, 18 pièces à trois et 6 pièces à deux, un superbe répertoire. L’intégralité des œuvres pour deux instruments constitue le noyau central de cet album, autour duquel évoluent quelques prédécesseurs et contemporains : Steffan Nau, Pietro Melli et Michelangelo Rossi. Leila Schayegh joue sur un Guarneri de 1675, accompagnée du clavecin, de l’archiluth, de l’orgue, du violoncelle et de la viole de gambe selon ce qu’inspirent les partitions. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Pan Classics

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Le personnage folklorique de Rübezahl appartient plutôt au monde germanique et centre-européen, un être fantastique tantôt gnome, tantôt géant, qui peut prendre des apparences différentes dont celle d'un moine, d'un mineur, d'un chasseur sauvage ou d'une souche d'arbre. Il n’existe pas vraiment de nom français… Une traduction a été avancée qui signifierait « compteur de navets », une appellation qui aurait le don d’exaspérer le personnage qui se prétend « Seigneur des Montagnes ». La sphère lyrique germanique l’a largement mis à l’honneur – quand bien même c’est un personnage parfois assez peu sympathique, fantasque, tour à tour aimable et malfaisant –, à commencer par Weber et son opéra (inachevé) du même nom, Louis Spohr, Flotow, Danzi et même… Mahler, qui a travaillé quelque dix ans sur l’ouvrage, mais il n’en reste de nos jours que le livret, la musique – ce qu’il en a écrit, du moins – ayant disparu. Ah oui, et aussi le présent Hans Sommer, un compositeur dont la longévité et la place qu’il tint dans le monde musical (et mathématique, soit dit en passant) de son temps n’a d’égal que l’oubli dans lequel il est ensuite tombé. Il fut quasiment l’exact contemporain de Saint-Saëns, y compris pour la longévité. Quelque part entre Wagner qu’il fréquenta, Liszt avec qui il étudia, Strauss dont il fut l’ami (et qui dirigea d’ailleurs l’un de ses ouvrages lyriques, Lorelei), Sommer restera toujours ancré dans la tradition romantique tardive, ainsi qu’en témoigne donc cet opéra Rübezahl créé en 1904. Cet album propose un enregistrement réalisé par l’Opéra de Thuringe lors de représentations publiques en avril 2016. Étonnant ouvrage que voilà… impossible de l’attribuer à qui que ce soit que l’on connaisse, même si Wagner est le plus proche – hormis que le sujet est plutôt plaisant que tragique. On remarquera en particulier la richissime orchestration, un véritable tour de force qui place Sommer et son Rübezahl en peloton de tête des excellentes redécouvertes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Pan Classics

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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Pan Classics

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