Les albums

821 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
16,99 €

Rock - À paraître le 13 octobre 2017 | Nonesuch

Livret
17,49 €
14,99 €

Rock - À paraître le 13 octobre 2017 | Nonesuch

Hi-Res Livret
23,99 €

Classique - À paraître le 29 septembre 2017 | Nonesuch

Livret
17,49 €
14,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 15 septembre 2017 | Nonesuch

Hi-Res Livret
En manque de Vampire Weekend, silencieux depuis Modern Vampires Of The City paru en 2013 ? Rostam Batmanglij est là pour faire patienter les fans du gang new-yorkais dont il pilota les claviers et, surtout, produisit les trois albums ! Car si Ezra Koenig avait beau être la vitrine du magasin, Batmanglij était bien le cerveau musicalement le plus actif et le plus fou du magasin. Mais depuis son tweet du 26 janvier 2016, la terre entière sait que le natif de Washington d’origina iranienne a quitté le navire. Parallèlement à Vampire Weekend, Rostam Batmanglij n’avait en fait jamais cessé de piger à droite à gauche, notamment pour composer les musiques des films de son frère Zal. Avec Wesley Miles de Ra Ra Riot, il forma également le duo Discovery. Et en compagnie d’Hamilton Leithauser des Walkmen, il enregistra le bel album I Had a Dream That You Were Mine. Il s’est même assis à de nombreuses reprises derrière la console pour produire des gens aussi divers que Cass McCombs, Frank Ocean, Haim, Declan McKenna, les rappeurs allumés de Das Racist, Carly Rae Jepsen et Solange Knowles ! Mais avec Half-Light, Batmanglij, qui a jeté l’ancre à Los Angeles depuis 2014, signe son disque le plus personnel. Une sorte d’aboutissement de tous ses travaux passés. On pensera logiquement assez souvent à Vampire Weekend mais aussi à la nébuleuse Animal Collective/Panda Bear et aux métissages à la Paul Simon. Sa pop électro psychée est transpercée de sonorités diverses, venues d’Inde et d’Orient. Entre deux boites à rythmes et un riff de guitare, on croise du sitar, du violoncelle, des tablas, plus loin des violons… Sur ce tapis volant sonore multicolore qu’il pilote du bout de ses doigts de fée, Rostam fait chavirer l’ouïe et les sens. Et c’est assez jouissif. © MZ/Qobuz
2,29 €

Alternatif et Indé - Paru le 15 septembre 2017 | Nonesuch

14,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 8 septembre 2017 | Nonesuch

Livret
En manque de Vampire Weekend, silencieux depuis Modern Vampires Of The City paru en 2013 ? Rostam Batmanglij est là pour faire patienter les fans du gang new-yorkais dont il pilota les claviers et, surtout, produisit les trois albums ! Car si Ezra Koenig avait beau être la vitrine du magasin, Batmanglij était bien le cerveau musicalement le plus actif et le plus fou du magasin. Mais depuis son tweet du 26 janvier 2016, la terre entière sait que le natif de Washington d’origina iranienne a quitté le navire. Parallèlement à Vampire Weekend, Rostam Batmanglij n’avait en fait jamais cessé de piger à droite à gauche, notamment pour composer les musiques des films de son frère Zal. Avec Wesley Miles de Ra Ra Riot, il forma également le duo Discovery. Et en compagnie d’Hamilton Leithauser des Walkmen, il enregistra le bel album I Had a Dream That You Were Mine. Il s’est même assis à de nombreuses reprises derrière la console pour produire des gens aussi divers que Cass McCombs, Frank Ocean, Haim, Declan McKenna, les rappeurs allumés de Das Racist, Carly Rae Jepsen et Solange Knowles ! Mais avec Half-Light, Batmanglij, qui a jeté l’ancre à Los Angeles depuis 2014, signe son disque le plus personnel. Une sorte d’aboutissement de tous ses travaux passés. On pensera logiquement assez souvent à Vampire Weekend mais aussi à la nébuleuse Animal Collective/Panda Bear et aux métissages à la Paul Simon. Sa pop électro psychée est transpercée de sonorités diverses, venues d’Inde et d’Orient. Entre deux boites à rythmes et un riff de guitare, on croise du sitar, du violoncelle, des tablas, plus loin des violons… Sur ce tapis volant sonore multicolore qu’il pilote du bout de ses doigts de fée, Rostam fait chavirer l’ouïe et les sens. Et c’est assez jouissif. © MZ/Qobuz
2,29 €

Alternatif et Indé - Paru le 8 septembre 2017 | Nonesuch

2,29 €

Rock - Paru le 18 août 2017 | Nonesuch

2,29 €

Rock - Paru le 18 août 2017 | Nonesuch

15,99 €
13,49 €

Pop/Rock - Paru le 4 août 2017 | Nonesuch

Hi-Res Livret
Avec un Donald Trump au pouvoir et une planète qui tourne de moins en moins rond, le retour aux affaires de Randy Newman après neuf ans de silence ne pouvait qu’être grandement attendu… Tel un Cole Porter de la seconde moitié du XXe siècle, le septuagénaire californien a toujours brillamment jonglé entre causticité et émotion, portraits d’une rare justesse et fresques atypiques. Surtout, Randy Newman a quasiment créé un style à lui-seul. Avec Dark Matter, le génie de la plume de l’auteur de Rednecks, Short People, Old Man, Sail Away, Political Science ou I Love L.A. est intact. Dans des arrangements de toute beauté (les cordes ne sont jamais hors-sujet chez lui), il raille la religion, les créationnistes ou Vladimir Poutine. Plus loin, il fait converser les frères Kennedy au moment de la crise de la baie des Cochons ou bien évoque la vie tragique du bluesman Sonny Boy Williamson qui se fera voler son patronyme par un confrère après avoir été assassiné… Une fois de plus, Randy Newman a un sens renversant de la mise en scène de ses chansons. Que le style soit théâtral, ouvertement jazz ou plus blues, sa partition reste toujours assez intemporelle. Avec une telle originalité, pas besoin de réinventer la roue. Rester soi-même est suffisant. Ce que l’intéressé fait à la perfection tout au long de ce Dark Matter qui impose un peu plus son statut d’œuvre parfaite à chaque nouvelle écoute. © MZ/Qobuz
13,49 €

Pop/Rock - Paru le 4 août 2017 | Nonesuch

Livret
Avec un Donald Trump au pouvoir et une planète qui tourne de moins en moins rond, le retour aux affaires de Randy Newman après neuf ans de silence ne pouvait qu’être grandement attendu… Tel un Cole Porter de la seconde moitié du XXe siècle, le septuagénaire californien a toujours brillamment jonglé entre causticité et émotion, portraits d’une rare justesse et fresques atypiques. Surtout, Randy Newman a quasiment créé un style à lui-seul. Avec Dark Matter, le génie de la plume de l’auteur de Rednecks, Short People, Old Man, Sail Away, Political Science ou I Love L.A. est intact. Dans des arrangements de toute beauté (les cordes ne sont jamais hors-sujet chez lui), il raille la religion, les créationnistes ou Vladimir Poutine. Plus loin, il fait converser les frères Kennedy au moment de la crise de la baie des Cochons ou bien évoque la vie tragique du bluesman Sonny Boy Williamson qui se fera voler son patronyme par un confrère après avoir été assassiné… Une fois de plus, Randy Newman a un sens renversant de la mise en scène de ses chansons. Que le style soit théâtral, ouvertement jazz ou plus blues, sa partition reste toujours assez intemporelle. Avec une telle originalité, pas besoin de réinventer la roue. Rester soi-même est suffisant. Ce que l’intéressé fait à la perfection tout au long de ce Dark Matter qui impose un peu plus son statut d’œuvre parfaite à chaque nouvelle écoute. © MZ/Qobuz
15,99 €
13,49 €

Folk - Paru le 14 juillet 2017 | Nonesuch

Hi-Res Livret
2,29 €

Alternatif et Indé - Paru le 14 juillet 2017 | Nonesuch

2,29 €
EOS

Alternatif et Indé - Paru le 14 juillet 2017 | Nonesuch

2,29 €

Alternatif et Indé - Paru le 14 juillet 2017 | Nonesuch

Le label

Nonesuch dans le magazine