Les albums

809 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Alternatif et Indé - À paraître le 8 septembre 2017 | Nonesuch

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Pop - À paraître le 4 août 2017 | Nonesuch

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Folk - Paru le 14 juillet 2017 | Nonesuch

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Alternatif et Indé - Paru le 14 juillet 2017 | Nonesuch

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EOS

Alternatif et Indé - Paru le 14 juillet 2017 | Nonesuch

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Alternatif et Indé - Paru le 14 juillet 2017 | Nonesuch

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Folk - Paru le 7 juillet 2017 | Nonesuch

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Pop - Paru le 7 juillet 2017 | Nonesuch

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Folk - Paru le 1 juillet 2017 | Nonesuch

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Folk - Paru le 19 juin 2017 | Nonesuch

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Alternatif et Indé - Paru le 16 juin 2017 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Six années après Helplessness Blues, les Fleet Foxes sortent de leur tanière. Six années qui ne semblent pas avoir profondément modifié l’ADN de la bande de ces brillants folkeux originaires de Seattle, toujours aussi obsédés par les harmonies vocales. Avec Crack-Up, Robin Pecknold (qui s’était volontairement retiré du monde de la musique pour retourner étudier à la fac) n’a toujours aucun problème métaphysique pour jouer des coudes pour s’immiscer entre Crosby Stills Nash & Young et les Beach Boys. Dans son habituel halo de réverb’ quasi-mystique, la musique des Fleets Foxes associe à nouveau sur ce troisième album le bien-être physique que peut procurer une production de Brian Wilson et la subtilité de chansons à tiroirs harmoniques comme David Crosby en enregistra au siècle dernier sur son dément If I Could Only Remember My Name. Entre une ballade bucolique et une envolée quasi-baroque, ce folk luxueux aux arrangements de toute beauté fait de Crack-Up un disque impressionnant et habité. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 juin 2017 | Nonesuch

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Six années après Helplessness Blues, les Fleet Foxes sortent de leur tanière. Six années qui ne semblent pas avoir profondément modifié l’ADN de la bande de ces brillants folkeux originaires de Seattle, toujours aussi obsédés par les harmonies vocales. Avec Crack-Up, Robin Pecknold (qui s’était volontairement retiré du monde de la musique pour retourner étudier à la fac) n’a toujours aucun problème métaphysique pour jouer des coudes pour s’immiscer entre Crosby Stills Nash & Young et les Beach Boys. Dans son habituel halo de réverb’ quasi-mystique, la musique des Fleets Foxes associe à nouveau sur ce troisième album le bien-être physique que peut procurer une production de Brian Wilson et la subtilité de chansons à tiroirs harmoniques comme David Crosby en enregistra au siècle dernier sur son dément If I Could Only Remember My Name. Entre une ballade bucolique et une envolée quasi-baroque, ce folk luxueux aux arrangements de toute beauté fait de Crack-Up un disque impressionnant et habité. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 15 juin 2017 | Nonesuch

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Alternatif et Indé - Paru le 15 juin 2017 | Nonesuch

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Alternatif et Indé - Paru le 2 juin 2017 | Nonesuch

Hi-Res Livret
Dans son emploi du temps de ministre, Dan Auerbach s’est réservé un créneau pour s’occuper de son deuxième album solo qu’il publie sur son nouveau label, Easy Eye Sound Records. Huit ans après Keep It Hid, le cerveau des Black Keys, très actif comme producteur (Lana Del Rey, Pretenders, Valerie June, Ray LaMontagne, Bombino), a conçu ce disque intitulé Waiting On A Song comme « une lettre d’amour à Nashville. » Logique puisque Auerback a quitté sa ville natale d’Akron dans l’Ohio pour s’installer à Music City en 2010 et y ouvrir son propre studio d’enregistrement, Easy Eye. Ce deuxième disque solo accueille de nombreux invités parmi lesquels John Prine, l’ex-Dire Straits Mark Knopfler, Duane Eddy, Jerry Douglas, Pat McLaughlin mais aussi Bobby Wood et Gene Chrisman des Memphis Boys. Un John Prine jouant un rôle majeur puisque co-compositeur de sept des dix chansons de ce disque ! Grand songwriter peu célébré de ce côté-ci de l’Atlantique mais culte et adulé sur ses terres, Prine fut à ses débuts un protégé de Kris Kristofferson, loin d'être un sous-Dylan. Mixant causticité et émotion pure avec un talent rare, il s'est même imposé au fil des ans comme l'un des portraitistes les plus sous-estimés de sa génération. Et si son humour grinçant l’éloigne toujours de toute tentation neuneu, il sait aussi viser et toucher au cœur… Comme Father John Misty, Dan Auerbach semble ici nostalgique de ces années 70 qui mêlaient rock, pop, country, blues, soul et folk sans jamais trancher. Ce qui donne un album assez insaisissable, passant de chansons assez solaires à des ballades plus mélancoliques. Dans une ère où tout avance à 1000 à l’heure, Waiting On A Song prend son temps et se contrefiche de plaire dès la première écoute à la va-vite. Le leader des Black Keys et ses complices d’un jour sont là pour faire de l’artisanat et enregistrer des chansons destinées à durer. En cela, cet album mérite d’être dégusté comme on apprécie une sieste salvatrice ou une parenthèse enchantée… © MD/Qobuz

Le label

Nonesuch dans le magazine