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Classique - À paraître le 12 mai 2017 | Naxos

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Classique - À paraître le 12 mai 2017 | Naxos

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Classique - À paraître le 12 mai 2017 | Naxos

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Classique - À paraître le 12 mai 2017 | Naxos

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Classique - À paraître le 12 mai 2017 | Naxos

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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Naxos

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Sur des poèmes de Rainer Maria Rilke, Hindemith composa sa première mouture de Das Marienleben (La Vie de Marie) en 1923, un ouvrage qui occupait alors une position-clé dans sa production, la transition entre l’expressionnisme d’avant-garde et son nouveau style néoclassique. Il annonça même à son éditeur que c’était là ce qu’il avait écrit de mieux. Et pourtant, pendant plus de deux décennies, jusqu’à une nouvelle publication en 1948, le compositeur remania largement l’ouvrage, afin de mieux adapter la ligne chantée au texte et à l’accompagnement de piano, unifier le style de Lied en Lied, et équilibrer le rôle entre chant et piano. C’est cette version définitive que nous donne la soprano suisse Rachel Harnisch, qui s’est déjà produite dans les plus grands rôles auprès des plus prestigieuses scènes européennes, auprès de chefs et accompagnateurs tels que Vladimir Ashkenazy, Philippe Herreweghe, Kent Nagano, Dimitri Kitajenko, Christian Zacharias, Stefan Soltesz, Christopher Hogwood ou encore Antonio Pappano. Pour l’accompagner sur cet album, le pianiste Jan Philipp Schulze, un habitué des festivals de Salzbourg et Lucerne, de La Monnaie, du Wigmore Hall, de la Philharmonie de Berlin… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Naxos

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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Naxos

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Hélas, trois fois hélas, il ne reste que trois mouvements du Trio de Borodine – si tant est que le chimiste-chirurgien-musicien en ait jamais conçu un quatrième, puisque l’ouvrage fut écrit lors d’un voyage d’agrément et d’étude en Allemagne et d’autres pays d’Europe de l’Ouest ; c’est donc sur un menuet très pétersbourgeois (donc, à l’époque, assez occidental), aux discrets mais bel et bien présents accents russes, que s’achève l’ouvrage. Les deux premiers mouvements témoignent de l’évidente admiration du jeune Borodine (on est en 1860) pour Schumann, et la profonde compréhension qu’il a du grand style musical romantique alors en plein essor. Quant au Trio de Taneïev, il n’est pas moins romantique, pas plus profondément russe – un peu quand même – et ses influences se cherchent autant chez Brahms que chez son maître, mentor et ami Tchaïkovski ; avec un peu de facétie, on pourrait éventuellement sentir quelques petits souffles venus du Debussy des Arabesques. Mais il date de 1908, une époque où Strauss, le premier Stravinski, Schönberg, le Debussy de la maturité, Ravel, Scriabine bien évidemment, ont laissé une empreinte de taille dans la vie artistique planétaire… mais pas sur Taneïev. Ce qui ne signifie nullement, entendons-nous bien, qu’il faut laisser cet ouvrage sur le banc, car le compositeur s’est vraiment surpassé et a inventé mille et une beautés dans son discours. Le Delta Piano Trio, certes fondé à Salzbourg mais composé de musiciens néerlandais, s’est déjà taillé une place de choix sur la scène internationale, et son choix de ces ouvrages plus rares est d’une grande intelligence. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Naxos

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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Naxos

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Le compositeur post-romantique tchèque Vítězslav Novák (1870-1949) fut un disciple de Dvořák au Conservatoire de Prague : la lignée est certaine, assumée, mais Novák dépasse bien évidemment son maître dans le domaine de la modernité. On entendrait plus volontiers des accents que n’aurait pas reniés son condisciple Josef Suk, ainsi que parfois Martinů ; puis, plus tard, Richard Strauss et même Debussy. Par ailleurs, il accepta volontiers les influences moraves et bohémiennes ; mais des trois œuvres orchestrales ici présentées, seule l’une témoigne de cet attachement aux accents nationaux, Dans les Tatras de 1902, un poème symphonique écrit au retour d’un séjour dans ces magiques montagnes à cheval entre la Slovaquie et la Pologne. Novák y déploie des accents moins monstrueusement alpins, bien plus poétiques que la Symphonie alpestre de qui-vous-savez. On entendra aussi la truculente Ouverture de Lady Godiva, écrite en l’espace de deux jours en octobre 1907 ; ainsi que O věčné touze, que l’on peut traduire par Désir éternel avec une teinte de Nostalgie éternelle, d’après un texte de Hans Christian Andersen. Trois bien belles œuvres d’un compositeur que l’on entend guère en France, où la sphère tchèque et slovaque se limite à Dvořak, Smetana, Janáček et un peu Martinů… quel dommage ! © SM/Qobuz

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