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Classique - À paraître le 10 mars 2017 | Naxos

Hi-Res Livret
En 2013, Marc Soustrot et l’Orchestre symphonique de Malmö, en Suède, ont décidé d’enregistrer l’intégrale des œuvres orchestrales de Camille Saint-Saëns, ce qui n’est pas une mince affaire ! Entre les symphonies, les concertos pour piano, ceux pour violoncelle et ceux pour violon, sans oublier un bel éventail d’ouverture et de poèmes symphoniques, le tout saupoudré d’une belle brochette de pièces inclassables, Malmö va y passer un temps considérable. Après trois albums consacrés aux symphonies et quelques poèmes symphoniques parmi les plus importants, voici les deux premiers concertos pour piano, avec un pianiste – heureusement – français : Romain Descharmes. Le soliste complète ce volume avec l’Allegro appassionato, Op. 70 pour piano et orchestre (à ne point confondre avec l’œuvre portant le même titre, mais pour violoncelle et orchestre), une version moins souvent donnée que celle pour piano solo, alors qu’elle offre bien des surprises lorsque munie de son accompagnement orchestral – surprises dont un thème initial assez atonal, qui se métamorphose lentement en une mélopée que l’on pourrait imaginer lisztienne et hongroise. Virtuosité garantie, autant pour les deux concertos que pour la pièce caractéristique. © SM/Qobuz
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Classique - À paraître le 10 mars 2017 | Naxos

Livret
Jennifer Higdon (*1932) s’est désormais taillé une place de tout premier rang sur la scène musicale nord-américaine, à telle enseigne qu’elle est l’une des compositrices les plus jouées. Sa renommée reste toutefois confinée au monde anglo-saxon, puisqu’outre l’Amérique du Nord, on joue ses œuvres en Grande-Bretagne, mais guère au-delà. Cela dit, des orchestres tels que Philadelphie, Pittsburgh, Dallas, Chicago, Cleveland ou Washington, en raflant au passage le Prix Pulitzer et le Grammy Award. Son style, néoclassique, oscille entre tonalité et atonalisme, avec usage de gammes spécifiques. Son Concerto pour alto de 2014 est ici joué par Roberto Díaz, son Concerto pour hautbois de 2005 par James Button – tous deux en première discographique mondiale. L’album se referme avec la suite All Things Majestic, écrivant en sons des choses majestueuses en tout genre, comme (pour reprendre la terminologie de Higdon) des cartes postales musicales : la chaîne Teton dans les Montagnes Rocheuses, String Lake dans cette même chaîne, la Snake River plus ou moins dans le même coin de la planète, et des cathédrales en général pour couronner l’ouvrage. © SM/Qobuz
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Classique - À paraître le 10 mars 2017 | Naxos

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Classique - À paraître le 10 mars 2017 | Naxos

Livret
Apparemment, Koželuch avait ce que l’on appelle « une grande gueule » et n’hésitait pas à s’en prendre à ses contemporains, Mozart et Beethoven en tête – Beethoven qui le lui rendit bien, d’ailleurs. Bon, personne n’ira jamais affirmer que Koželuch est l’égal du génial sourd ; mais on peut quand même lui rendre justice et écouter ses symphonies, écrites entre les années 1785 et jusqu’au début du XIXe siècle, dans un langage viennois très en phase avec son temps, mais dont certaines tournures s’orientent malgré tout vers le premier Schubert. On lui connaît une trentaine de symphonies, ce qui n’est pas énorme lorsque l’on considère que son œuvre compte quelque quatre cents ouvrages. Outre des dizaines de concertos et sérénades, il a surtout écrit plus de soixante trios et autant de sonates pour piano, mais aussi des quantités impressionnantes de quatuors, ballets, Lieder, cantates ainsi que quelques opéras – assez peu, en ce qui concerne cette dernière forme. Voici enregistrées quatre de ses symphonies de la période 1785-1790, quand il jouissait d’une solide réputation à Vienne en tant que compositeur de talent. On remarquera en particulier une symphonie en sol mineur d’une grande force dramatique. © SM/Qobuz
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Classique - À paraître le 10 mars 2017 | Naxos

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Classique - À paraître le 3 mars 2017 | Naxos

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Classique - À paraître le 3 mars 2017 | Naxos

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Classique - À paraître le 3 mars 2017 | Naxos

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Classique - À paraître le 3 mars 2017 | Naxos

Livret
Ce n’est rien de dire que la Symphonie de Wagner n’est pas très connue ! Il s’agit en effet d’un ouvrage de jeunesse, écrit en 1832, mais il semble que le compositeur en herbe en ait été fort satisfait après l’avoir fait donner deux ou trois fois, à telle enseigne qu’il envoya la partition à Mendelssohn dans l’espoir de le voir la diriger à Leipzig. Hélas, soit que Mendelssohn ne reçut jamais l’ouvrage, soit qu’il ne l’ait pas estimé au niveau, on ne le saura jamais vraiment. La Symphonie n’ayant jamais été publiée, elle fut perdue pendant quelques décennies, mais une fois célèbre, Wagner fit effectuer des recherches et en 1880 le matériel avait été retrouvé, la partition reconstituée – avec quelques modifications et retouches, c’est d’ailleurs cette version qui nous est ici donnée – et jouée en 1882 à la Fenice… Le compositeur n’insista pas (il faut dire qu’il devait mourir l’année suivante) et après sa disparition, l’ouvrage disparut lui aussi avant d’être remis aux répertoires de quelques orchestres, de temps à autre, non seulement pour l’intérêt historique, mais aussi pour sa valeur intrinsèque. Oui, Wagner est encore sous l’influence de Beethoven, mais aussi celle de Weber et bien évidemment de Mendelssohn, en particulier dans la texture italianisante. En complément, l’Orchestre de la MDR de Leipzig nous propose les deux seuls mouvements existants d’une autre symphonie, que Wagner avait commencée en 1834 puis laissée sous forme de brouillons. À la mort du maître, Cosima en confia les manuscrits à Felix Mottl qui orchestra et acheva les deux mouvements. Pleins de surprises wagnériennes ! © SM/Qobuz
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Classique - À paraître le 3 mars 2017 | Naxos

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Classique - Paru le 10 février 2017 | Naxos

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Le compositeur Turc Can Atilla (*1969), l’orchestre de Bilkent – tout ce qu’il y a de turc –, sous la direction du chef turc Burak Tüzün et la participation du violoncelliste (turc et tout à fait excellent) Onur Şenler et de la soprano (devinez… eh non : elle est États-Unienne, mais quand même d’origine turque) Angela Ahıskal, nous proposent une symphonie écrite en 1915 à l’occasion du centenaire de la Bataille des Dardanelles. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle est sous-titrée Gallipolli, du nom de la péninsule qui forme la partie nord du Détroit des Dardanelles. Pour mémoire, cette guerre opposa l’Empire Ottoman et les troupes franco-britanniques, flanquées de leurs divers alliés, et se termina en quenouille en 1916, les troupes allées devant évacuer les lieux au triple galop : c’est donc considéré, en Turquie, comme un événement fondateur du pays, et le début de l’ascension de Mustapha Kemal Atatürk. La partition de Can Atilla, conçue dans un langage postromantique – les deux premiers mouvements faisant appel au violoncelle solo, le troisième (une marche funèbre) à la soprano – n’est pas sans donner l’impression, par moments, d’une grande musique de film, avec son romantisme échevelé, ses explosions subites et son ton parfois martial. Et justement, le compositeur avait écrit peu auparavant la musique du film Gallipolli 1915. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 février 2017 | Naxos

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Les Concertos pour flûte n° 5 à n° 8 de Devienne semblent dater des années 1790 ; on y retrouve l’élégance à la française du compositeur, sa recherche de la mélodie bien plus que de la richesse contrapuntique, et son usage de la virtuosité qui témoigne de l’évident talent du ou des flûtiste(s) à qui ils étaient destinés : Devienne lui-même ? Car bien que bassoniste de formation, il fut également un flûtiste de grand renom. L’appellation « Mozart français » est sans doute un peu exagérée, le contenu de ces concertos restant toujours du côté galant, quand bien même le galant assez grandiose dans le cas du Sixième Concerto dont la partie orchestrale est des plus développée. Disons que Devienne serait plutôt une sorte de « Boccherini français » : des idées à foison, mais un certain dédain pour le développement, la richesse mélodique prenant le dessus sur l’architecture. Patrick Gallois dirige ces œuvres de la flûte, qu’il joue toujours aussi magnifiquement. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 février 2017 | Naxos

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De part et d’autre du Skagerrak, deux compositeurs – l’un norvégien donc, l’autre danois, contemporains l’un de l’autre à quelques brindilles près – écrivirent chacun leur unique concerto pour violon : Johan Halvorsen en 1909, Carl Nielsen en 1911. Chez Halvorsen, l’héritage folklorique norvégien est une évidence ; ainsi que l’aspect virtuose, ce qui n’étonnera personne si l’on sait que le compositeur était également l’un des violonistes majeurs de son temps. Chez Nielsen, et bien qu’il composât son ouvrage en partie dans la petite hutte de feu Grieg mise à sa disposition par la veuve du grand Norvégien, on trouvera certes quelques éléments folkloriques, mais le langage se déroule plutôt dans une atmosphère pastorale « généraliste » aussi nordique que tchèque ou allemande… d’ailleurs, le second mouvement reprend la signature B.A.C.H. (si bémol, la, ut, si bécarre) qui n’a rien de danoise ! Pour compléter l’album, le violoniste (et altiste et compositeur) norvégien Henning Kragerrup a rajouté la Romance du compositeur norvégien Johan Svendsen, qui vécut une génération avant les deux autres musiciens ici présentés. Une œuvre folkloriste en diable, romantique jusqu’au bout des doigts, qui assura à Svendsen une immédiate renommée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 février 2017 | Naxos

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Ah ça, c’est le moins que l’on puisse dire : la musique de compositeurs chiliens, jouée par des orchestres chiliens, n’encombre pas vraiment le catalogue. Alors pour combler cette lacune, voici la Symphonie romantique du compositeur chilien Enrique Soro (1884-1954), écrite en 1921 et donnée, l’année suivante, par rien moins que le Philharmonique de Berlin sous la direction du compositeur. Certes, en 1921, le grand romantisme n’était plus de mise, mais Soro emprunte ici à Tchaïkovski pour l’architecture et l’orchestration, tout en intégrant une subtile dose de parfums sud-américains. Encore plus chiliens sont les Trois airs chiliens, composés en 1942 et créés par le même Orchestre Symphonique du Chili – oui, d’accord, soixante-dix ans plus tard… – qui a enregistré cet album ! Manifestement, Soro à la fin de sa vie ne se sentait pas vraiment attiré par les éventuels nouveaux idiomes alors en vogue en Europe, en URSS ou en Amérique du Nord, alors même que des œuvres plus anciennes – on pense à la Danza Fantástica qui ouvre l’album, un ouvrage de 1905 où se laissent sentir les tendances d’alors. Quoi qu’il en soit, voilà un ajout très bienvenu à la liste des compositeurs latino-américains qui comptent, et le Chili était un peu en reste par rapport au Brésil, à l’Argentine ou au Mexique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 février 2017 | Naxos

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