Les albums

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Opéra - À paraître le 1 décembre 2017 | naïve classique

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Opéra - Paru le 14 novembre 2017 | naïve classique

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Opéra - Paru le 14 novembre 2017 | naïve classique

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Opéra - Paru le 14 novembre 2017 | naïve classique

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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | naïve classique

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Classique - Paru le 27 octobre 2017 | naïve classique

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Le Quatuor Diotima poursuit, dans le cadre de la collection éponyme entreprise avec Naïve en 2016, son exploration passionnée des répertoires contemporains. Après un premier volume monographique consacré au compositeur tchèque Miroslav Srnka, et avant des opus Pesson et Gervasoni prévus pour 2018 et 2019, c’est pour l’heure le cycle Sombras qui fait l’objet de ce second volume. Le compositeur espagnol Alberto Posadas, élève de Francisco Guerrero, fonde ses influences dans l’œuvre et la pensée du compositeur-mathématicien-architecte Iannis Xenakis, mais également dans la lecture de La Géométrie fractale de la nature de Benoît Mandelbrot. Sombras est une œuvre exigeante et poétique pour cordes, voix et clarinette basse, inspirée par le Livre des leurres d’Emil Cioran. Elle explore les champs de contraste entre l’ombre et la lumière. © Naive
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Musique de chambre - Paru le 20 octobre 2017 | naïve classique

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | naïve classique

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C’est sous la triple casquette de violoniste, chef d’orchestre (jusque-là, rien d’extravagant) et aussi de contre-ténor que Dmitri Sinkovsky se présente à nous dans cet album Bach. Lorsqu’il commença à se produire non plus seulement comme instrumentiste mais aussi comme contre-ténor, la chose semblait n’être qu’une curiosité charmante ou une « extravagance » typiquement baroque, surtout lorsqu’il passait du violon au chant dans une même œuvre. Mais le développement rapide de son talent – tout à fait considérable, il faut bien le dire – de chanteur lui permit de conquérir les publics les plus exigeants. Son désir de jouer les deux rôles répond à l’une des idées clefs de l’époque baroque : celle de traiter l’instrument comme une voix chantante, et, inversement, la voix humaine comme un instrument impeccable. C’est donc sans aucun de ces affects souvent un chouïa dégoulinants que Sinkovsky chante, dans un discours tiré à quatre épingles, des attaques vocales précises en diable, aucun glissando de facilité ou de mauvais goût, bref, un exemple que feraient bien de suivre nombre de contre-ténors plus connus aujourd’hui. Quant à ses qualités de violoniste, elles ne font depuis longtemps plus le moindre doute. Notez que pour la déchirante aria Erbarme dich de la Passion selon saint Matthieu, il chante à la fois la partie d’alto et joue celle, tout aussi importante puisque les deux lignes se mêlent dans un immense ruban du début à la fin ; petit clin d’œil à la modernité puisque la chose est réalisée selon le principe du re-recording ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | naïve classique

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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | naïve classique

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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bien qu’il soit autrement plus connu par ses opéras, ses symphonies et ses concerts, Tchaikovsky a écrit quelques œuvres pour piano tout à fait essentielles, en particulier le cycle des Saisons Op. 37b, et la Grande sonate Op. 37. À une époque douloureuse de sa vie, ces deux ouvrages illustrent deux aspects radicalement différents de son style ; d’un côté, le tableau presque « à la mode » des Saisons qui trouvent aisément leur place dans les salons, d’un autre côté, le format ambitieux de la grande sonate classique de la tradition de ses prédécesseurs. Le cycle des Saisons, conçu entre décembre 1875 et mai 1876, est une sorte de calendrier musical pour l’année 1876, écrit sur la commande de l’éditeur du mensuel Le Nouvelliste qui voulait publier une pièce caractéristique pour chaque mois de l’année. Quant à la Grande sonate, elle fut composée en 1878, alors que la sonate classique – que les musiciens d’alors considéraient comme trop contraignante – était largement abandonnée à la faveur de pièces plus libres ; Tchaïkovski, lui, s’en tient au format ancien en quatre mouvements. Son écriture pianistique dépasse largement le spectre sonore du piano pour faire surgir des impressions orchestrales, ainsi qu’on peut l’attendre d’un créateur de sa trempe. Dans une lettre à son jeune frère, Tchaïkovski se plaignait des difficultés que lui posait la composition : « Je travaille à une sonate pour piano, et sa composition ne me vient pas facilement. J’ai travaillé sans rien réussir, avec peu de progrès. Je dois constamment me forcer à la tâche, sans beaucoup d’enthousiasme. Je ne comprends pas les raisons de cette situation, et bien que les circonstances me soient très favorables, je ne suis pas dans l’humeur. Je dois sortir de ma tête des idées faibles, et ruminer chaque mesure. Mais je m’y tiens, en espérant que l’inspiration finira par s’imposer à moi. » Tchaïkovski n’est pas vraiment un compositeur pianistique, et la seule œuvre que le pianiste russe Nikolaï Lugansky avait enregistrée jusqu’ici était le Premier Concerto, quand bien même il avait joué plusieurs de ses œuvres pour le Concours Tchaïkovski de 1994. Un retour aux fondamentaux russes, en quelque sorte. © SM/Qobuz