Les albums

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Classique - À paraître le 1 décembre 2017 | Mirare

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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Mirare

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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Mirare

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L'interprétation des cinq concertos de Beethoven proposée par Jean-François Heisser et son orchestre de chambre permet d'apprécier l'évolution de l'écriture de Beethoven pendant la dizaine d'années décisives de leur composition, à cheval sur le XVIIIe et le XIXe siècle : soit comment le pianiste-improvisateur-virtuose des deux premiers Concertos conçus à la fin du Siècle des Lumières, dans le sillage de Mozart et de Haydn, s'affirme comme un compositeur dès le début du XIXe siècle par le Troisième Concerto pour culminer avec les surprises des deux derniers. © Mirare
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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Mirare

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Aussi bien César Franck, Camille Saint-Saëns, que Thierry Escaich, représentent des personnalités emblématiques d’une lignée de compositeurs unis par la caractéristique commune d’avoir compté parmi les plus grands organistes et improvisateurs de leur temps. Cet enregistrement propose un portrait croisé de leurs œuvres pour piano, mettant en valeur la forte empreinte dont cette vocation a marqué leur création pianistique. Dans ce sillage, la voix de Johann Sebastian Bach sera ici représentée par l’intermédiaire de Ferruccio Busoni, personnalité éclectique, lequel se consacra à l’étude des spécificités que requiert la transcription au piano des œuvres pour orgue du Cantor. De part en part, ce programme transcende les esthétiques et tisse des liens entre passé et présent, tant cette littérature possède un univers particulier. © Mirare
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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Mirare

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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

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« Quand après la soirée Verdurin, se faisant rejouer la petite phrase, Swann avait cherché à démêler comment à la façon d’un parfum, d’une caresse, elle circonvenait, elle l’enveloppait, il s’était rendu compte que c’était au faible écart entre les cinq notes qui la composaient et au rappel constant de deux d’entre elles qu’était due cette impression de douceur rétractée et frileuse ». C’est l’indication la plus précise que l’on puisse trouver quant à la « Sonate de Vinteuil », immortalisée alors qu’elle n’existe pas même, par Proust en 1913. D’aucuns pensent qu’il pourrait s’agir de la Première Sonate de Saint-Saëns, d’autant que dans une dédicace de Du côté de chez Swann à Jacques de Lacretelle, volontiers citée comme pièce à conviction, Proust confesse s’être inspiré – pour l’une, au moins, des évocations de la « petite phrase » – de « la phrase charmante mais enfin médiocre d’une sonate pour piano et violon de Saint-Saëns ». Autant pour le pauvre Saint-Saëns, et autant aussi pour Reynado Hahn qui, il est vrai, n’avait alors pas encore écrit sa sonate pour violon et piano qui devrait attendre 1927, cinq ans après la disparition de son cher Marcel. Les sœurs Milstein – NOOOON ! aucun lien de parenté avec un célèbre Nathan, le patronyme Milstein est fort répandu tout autour de la planète et tous ne sont pas violonistes, que diable – ont donc choisi, outre l’évidente Sonate en question de Saint-Saëns (qui est loin d’être aussi médiocre, on y trouve d’épatantes choses à la limite de la tonalité, dans une émotion rare), celle de Gabriel Pierné composée en 1900 et dédiée à Jacques Thibaud – une splendeur d’un compositeur dont la brillante carrière de chef d’orchestre et la modestie naturelle ont quelque peu éclipsé ses géniales compositions – puis, candidat peu probable à vinteuillisme, celle de Debussy écrite en 1917. Reynaldo Hahn, quand même, est représenté par deux mélodies transcrites pour violon et piano, le délicieux À Chloris au merveilleux parfum antique, et L’Heure exquise, le summum d’élégance de la mélodie de salon, ces salons dans lesquels Marcel et Reynaldo brillèrent si souvent. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Mirare

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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Mirare

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Vainqueur du concours de Tokyo à l’âge de douze ans, le clarinettiste Raphaël Sévère est nommé Révélation soliste instrumental aux Victoires de la Musique à l’âge de quinze ans, puis remporte en 2013 le Premier Prix de la Young Concerts Artists International Competition de New York. Raphaël Sévère est invité à jouer en soliste avec de nombreux orchestres dont les London Philharmonic Orchestra, Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, Orchestre National Philharmonique de Russie, Sinfonia Varsovia, Orchestres de chambre de Pologne, de Budapest, de Württemberg, Orchestra of St Luke’s, Hong Kong Sinfonietta. Quant au pianiste Jean-Frédéric Neuburger, il s’est rapidement imposé comme un des plus brillants musiciens de sa génération. Finaliste remarqué au Concours International Long-Thibaud en 2004, il débute une considérable carrière de pianiste, caractérisée par la variété extrême de son répertoire, de Bach aux compositeurs du XXIe siècle. Il a alors l’occasion de se produire avec les orchestres les plus prestigieux : New York Philharmonic, San Francisco Symphony, Philadelphia Orchestra, Orchestre de Paris, Orchestre Philharmonique de Radio France, NHK Symphony Orchestra. Sur cet album, Sévère nous donne le Premier Concerto pour clarinette de Weber, puis les deux solistes joignent leurs forces pour nous offrir deux grands moments pour clarinette et piano du même compositeur : les Variations sur Silvana de 1811, que Weber a conçues sur un thème de son propre opéra Silvana – une manière de « relations publiques » pour le faire connaître –, puis l’impressionnant Grand duo concertant de 1814. Rien que de la musique brillante et virtuose ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Mirare

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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Mirare

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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Mirare

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C’est dans une petite bande dessinée bourrée d’auto-dérision que le Quatuor Modigliani décrit son parcours, depuis sa fondation en 2003 jusqu’à ses débuts à la Philharmonie de Berlin en 2017 : Premier prix du Young Concert Artists de New York qui lui ouvre les portes de Carnegie Hall dès 2006, Grand Prix de l’Académie Charles Cros deux ans plus tard avec Haydn, direction du Festival d’Evian en 2014… un parcours exemplaire et international pour ce quatuor créé à la base par quatre étudiants du Conservatoire de Paris désireux de se frotter au plus grand répertoire de chambre qui soit. Ce nouvel enregistrement des trois seuls Quatuors de Schumann, des œuvres conçues d’une traite en 1842 – deux ans après « l’année du lied » qu’était 1840, et un an avant les deux grands chefs-d’œuvre chambriste que seront le Quatuor avec piano Op. 47 et le Quintette avec piano Op. 44. Il est vrai que dans ces quatuors, Schumann s’éloigne assez peu de Beethoven et encore moins de Mendelssohn (dédicataire à titre posthume), est-ce l’effet d’une écriture obligatoirement plus linéaire et contrapuntique, moins harmonique que ce que permet l’adjonction d’un piano. Toujours est-il que les Modigliani se saisissent de ces trois singuliers ouvrages, leur restitue ses lignes plutôt que de tenter de chercher une texture épaisse, symphonique ou pianistique qui n’est point la leur. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 8 septembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Cet album du pianiste Luis Fernando Pérez, un disciple de Dimitri Bashkirov, d’Alicia de Larrocha et de Pierre-Laurent Aimard, comprend l’intégralité des Cançons i Danses, du moins celles conçues pour piano. En effet, Mompou en composa quinze, dont la treizième est pour guitare et la quinzième pour orgue. La composition de ces œuvres s’étend de 1921 à 1961 pour les douze premières, qui forment ainsi un bloc, tandis que la quatorzième date de 1978, créée au Lincoln Center de New York à l’occasion du 85e anniversaire du compositeur. Les Scènes d’enfants, l’un des joyaux de son catalogue, et qui compte parmi ses œuvres les plus connues, furent composées entre 1915 et 1918, autrement dit le début de ses années créatrices. Bien qu’ « ibérisant », si l’on veut bien nous passer le terme, Mompou n’appréciait pas être considéré comme un compositeur nationaliste, préférant le qualificatif de régionaliste. « Méconnaissant le véritable style de ma musique », disait-il, « on m’a classé comme compositeur exclusivement folklorique, ce contre quoi j’ai dû exprimer ma désapprobation à maintes reprises. Mon unique prétention est de croire que j’ai réussi à créer une musique d’atmosphère ethnique, sans être tombé dans le piège et l’abus des thèmes populaires. » © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 juillet 2017 | Mirare

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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica

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