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Jazz contemporain - Paru le 17 février 2017 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Très gourmand ce Paul Lay qui entame l’année 2017 avec non pas un mais deux albums qu’il publie simultanément, Alcazar Memories et The Party qu'il présente ainsi : « J'ai élaboré ce répertoire comme une illustration sonore de scènes cinématographiques qui se déroulent lors d'une fête. De la joie, de la légèreté, de l’inattendu. L'exaltation de se retrouver. Chaque pièce caractérise un personnage, une situation, ou encore un échange de regards, une danse, et bien d’autres mouvements. Une fête, c’est également l’occasion d'observer le jeu des masques : l’ego de chacun, complexe, miroite différemment en fonction des situations, afin d’obtenir l’adhésion du groupe. Ces moments de rassemblement nous renvoient à notre identité propre, aux multiples facettes qui constituent notre personnalité, à notre image, nos fêlures, nos refoulements, nos projections, nos fantasmes, confrontant notre réalité à celle des autres. » À la suite de l’album Mikado paru en 2014, Paul Lay avait en fait souhaité approfondir son travail de composition avec Clemens Van Der Feen et Dré Pallemaerts. Une rythmique naturelle et puissante, subtile et délicate, toujours au service de l’émotion et de la sensation. Entendre ce trio est assez jubilatoire. La complicité proposée, la richesse des improvisations et la grande musicalité des thèmes joués, Lay signe ici son disque le plus impressionnant. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 17 février 2017 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret
Très gourmand ce Paul Lay qui entame l’année 2017 avec non pas un mais deux albums qu’il publie simultanément : Alcazar Memories et The Party. Le premier est construit autour de son piano, d’une voix (celle d’Isabel Sörling) et d’une contrebasse (tenue par Simon Tailleu). « C’était le son que j’avais en tête pour ce répertoire de chansons et de poèmes que m’inspirent la Nature et ses richesses, afin de créer de nombreux climats et une musique aussi dense qu’aérienne. Toutes ces pièces célèbrent cette Nature, sa force, sa multitude, mais décrivent également l’Homme et ses états d’âme, à travers des chansons d’amour. » Paul Lay réunit ici des compositions personnelles mais aussi des pièces signées notamment Gershwin ou Vincent Scotto. Fascinante chanteuse suédoise vivant entre Göteborg et Paris, Sörling irradie ces Alcazar Memories. Paul Lay ne se contente pas de l’accompagner et chaque thème est véritablement conçu à trois. Magnifique. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 17 février 2017 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret
Très gourmand ce Paul Lay qui entame l’année 2017 avec non pas un mais deux albums qu’il publie simultanément : Alcazar Memories et The Party. Le premier est construit autour de son piano, d’une voix (celle d’Isabel Sörling) et d’une contrebasse (tenue par Simon Tailleu). « C’était le son que j’avais en tête pour ce répertoire de chansons et de poèmes que m’inspirent la Nature et ses richesses, afin de créer de nombreux climats et une musique aussi dense qu’aérienne. Toutes ces pièces célèbrent cette Nature, sa force, sa multitude, mais décrivent également l’Homme et ses états d’âme, à travers des chansons d’amour. » Paul Lay réunit ici des compositions personnelles mais aussi des pièces signées notamment Gershwin ou Vincent Scotto. Fascinante chanteuse suédoise vivant entre Göteborg et Paris, Sörling irradie ces Alcazar Memories. Paul Lay ne se contente pas de l’accompagner et chaque thème est véritablement conçu à trois. A trois aussi pour le second album, The Party. « J'ai élaboré ce répertoire comme une illustration sonore de scènes cinématographiques qui se déroulent lors d'une fête. De la joie, de la légèreté, de l’inattendu. L'exaltation de se retrouver. Chaque pièce caractérise un personnage, une situation, ou encore un échange de regards, une danse, et bien d’autres mouvements. Une fête, c’est également l’occasion d'observer le jeu des masques : l’ego de chacun, complexe, miroite différemment en fonction des situations, afin d’obtenir l’adhésion du groupe. Ces moments de rassemblement nous renvoient à notre identité propre, aux multiples facettes qui constituent notre personnalité, à notre image, nos fêlures, nos refoulements, nos projections, nos fantasmes, confrontant notre réalité à celle des autres. » À la suite de l’album Mikado paru en 2014, Paul Lay avait en fait souhaité approfondir son travail de composition avec Clemens Van Der Feen et Dré Pallemaerts. Une rythmique naturelle et puissante, subtile et délicate, toujours au service de l’émotion et de la sensation. Entendre ce trio est assez jubilatoire. La complicité proposée, la richesse des improvisations et la grande musicalité des thèmes joués, Lay signe ici son disque le plus impressionnant. A l’arrivée, l’union de ces deux projets est la preuve flagrante du calibre du pianiste, grand interprète et grand compositeur de sa génération. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 4 novembre 2016 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret
Expert en polyrythmie virtuose, Nasheet Waits est un improvisateur brillant mais aussi un leader assez charismatique comme le prouve ce véritable premier album de son groupe Equality. A 45 ans, ce batteur influent du jazz contemporain s’inscrit dans l’évolution d’un jeu sans faille, subtil, fougueux, loin des codes d’accompagnement traditionnels. Son usage atypique et complexe de la polyrythmie ouvre la voie à une expression plus libre et authentique qui brille de mille feux tout au long de Between Nothingness And Infinity. Avec Darius Jones (saxophone), Mark Helias (contrebasse) et Aruan Ortiz (piano), Waits forme un gang soudé jonglant à la perfection entre tradition et modernité, un groupe qu’on a envie de voir grandir durant de nombreuses années… © CM/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 7 octobre 2016 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret
Itamar Borochov n’est pas juste une énième pépite de la scène israélienne. Cet album du trompettiste né en Israël il y a 32 ans et installé à Brooklyn depuis 2007, laisse entendre un musicien au style bien défini, virtuose de l’intime, mélodiste impressionnant et compositeur déjà redoutable. Son Boomerang picore tant dans l'héritage jazz new-yorkais que dans les musiques spirituelles du Proche-Orient. En compagnie de Mickael King (piano), Avri Borochov (contrebasse, oud, sazbuch) et Jay Swayer (batterie), Borochov, élève de Junior Mance, Charles Tolliver ou Cecil Birdgewater, développe ici un métissage savoureux, jamais cliché. « Il faut que je sois vrai, précise-t-il. Si Coltrane était inspiré par le fait que son père était prédicateur, il fallait que je fasse la même chose. Lee Morgan a apporté le gospel, l’évangile, et moi j’apporte la musique de la synagogue séfarade. » Il fait ainsi voyager la sémantique du hard bop sur des territoires spirituels inédits… © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 30 septembre 2016 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
De la personnalité à revendre, une virtuosité époustouflante et du feeling à foison : Leïla Martial n’est pas une énième chanteuse de jazz cliché tentant en vain d’égaler la sainte trinité Billie/Ella/Sarah. Pas le genre de la maison. Après sa collaboration avec Anne Paceo, celle qui fut formée au Collège de Marciac et décrocha le premier prix soliste du Concours National de Jazz à La Défense en 2009, signe ici un disque intrépide, capable des renversements les plus subtils comme les plus inattendus. Dompteuse d’onomatopées à l’aise dans tous les types de paysages sonores, elle transforme ce sens de la théâtralité en une énergie positive porteuse d’émotions fortes. Une approche inédite qu’elle pousse dans ses retranchements sur Baabel, son deuxième disque en leader avec un nouveau quartet, le Baabox, aux côtés d’Eric Perez (batterie), son alter ego, Pierre Tereygeol (guitare) et Emile Parisien (saxophone), en invité de luxe. Un disque fou pour oublier les parcours balisés du genre. Loin de singer la tradition scat ou celle du jazz vocal traditionnel, Leïla Martial invente son propre langage et l‘envoie percuter un jazz ouvert aux musiques les plus modernes, électro, rock ou pop. L’album beau et osé d’une véritable aventurière de la saga jazz. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 11 mars 2016 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret
Un jazz cinématique. C’est ainsi que le pianiste Lorenzo Naccarato définit la musique de son trio qu’il a formé en 2012 avec le contrebassiste Adrien Rodriguez et le batteur Benjamin Naud. Un jazz cinématique dans le sens où la notion de mouvement est au cœur de son exploration musicale. Et force est de reconnaitre que le premier album de la jeune formation est réellement une œuvre en mouvement. En cela, ce beau disque marche sur les brisées d’un trio comme E.S.T. La fluidité des improvisations, la finesse des mélodies et la complicité éblouissante entre les trois hommes font de ce disque une œuvre plus qu’attachante. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 février 2016 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret
Du jazz autrement. C’est ce que fait la pianiste Perrine Mansuy pour que l’espace se crée et l’atmosphère s’amplifie. Dans son jeu, ses mélodies et ses échanges avec ses partenaires musiciens, elle se pose ou saute, caresse ou gifle. Avec le bigarré Rainbow Shell, Perrine Mansuy s'engage sur la voie d’une sorte de pop rêveuse. Un rêve qui serait évidemment éveillé. Zébrée des guitares blues et des samples de Rémy Decrouy, soutenue par les percussions de son autre compagnon de route, Jean-Luc Difraya, et l’arrivée du violoncelliste Eric Longsworth qui colore l’ensemble de nuances nouvelles, sa musique romanesque est inspirée des poèmes de Katherine Mansfield. Le chanteur Mathis Haug prête également sa voix à ces instants de vie fugitifs, ces plages de rêve orchestrées par un piano. Au cœur de cet album créatif à souhait, le jeu de Perrine Mansuy est un vrai diadème. Dans ses harmonies, ses mélodies et ses improvisations, la pianiste confirme surtout qu’elle est sans doute l’une de plus douées de sa génération. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 22 janvier 2016 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret Distinctions Victoire du jazz
Non, Anne Pacéo n’est pas une « batteuse de jazz » comme les autres. Rien de surprenant donc à ce que son quatrième album soit lui aussi… différent ? Avec Circles, les frontières stylistiques s’estompent, les idées reçues s’effritent et la créativité turbine à plein régime ! Entre chansons et embardées instrumentales, rythmiques telluriques et souffles libertaires, ces Cercles déploient un groove organique, poétique et inspiré. Solidement ancrée dans la scène jazz actuelle mais toujours avide de collaborations « autres » comme ce fut notamment le cas avec Jeanne Added, Mélissa Laveaux ou China Mose, Anne Paceo s’est entourée ici de la chanteuse Leila Martial, du saxophoniste Emile Parisien et de Tony Paeleman pour les claviers. La batteuse le dit elle-même, cet opus a été conçu différemment. « Circles est l’aboutissement d’une longue mue accomplie ces quatre dernières années. C’est le résultat de l’apprentissage d’une nouvelle manière de penser ma musique et de la concevoir. Pour ce disque j’ai travaillé autour de la thématique des cercles, des boucles, du caractère cyclique du temps, des choses qui meurent puis renaissent sous une nouvelle forme. Circles est une succession de tableaux, allant du clair à l’obscur, du dénuement total au bouillonnement, des tempêtes intérieures aux moments de calme et de plénitude. » Une palette de sentiments qui s’épanouit tout au long d’un disque rempli de surprises et de moments forts. © CM/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 16 mars 2015 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret
Assurément l’un des tous meilleurs vibraphonistes en Europe, Pascal Schumacher s’est construit un monde et un univers avec une écriture et une esthétique révélant une émotion constante. Et si le Japon reste un modèle de contrastes entre tradition et modernité, il est devenu une vraie source d’inspiration pour ce musicien. Incorporant les influences de la culture japonaise à son travail, il s’est approprié l’Orientalisme en perpétuant un style minimaliste inspiré du concept japonais de wabi-sabi qui combine harmonie et désordre. Sur la base du son subtil et raffiné son de son ancien quartet, il a introduit une large palette d’ajouts, créant ainsi une œuvre plus variée que tout ce qu’il avait enregistré jusqu’alors. A l’exception de compositions de Milton Nascimento et de Ryuichi Sakamoto, tous les thèmes de cet album ont été composés à Tokyo par Schumacher, exprimant par la musique sa vision unique de la ville. Un disque envoûtant. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 9 octobre 2014 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret Distinctions Sélection JAZZ NEWS
Pour son premier album sous son nom, Lisa Simone a choisi un répertoire personnel, constitué essentiellement de ses propres compositions, de quelques standards et une seule reprise de sa mère, Nina Simone, Ain't Got No. Une belle manière d'enfin exister pleinement en tant que chanteuse et quitter ce terrible fardeau de "fille de…". Entourée d'Hervé Samb à la guitare (et aux arrangements), Reggie Washington à la contrebasse et Sonny Troupé à la batterie, Lisa Simone fait preuve d'un réel talent. Une voix sure et puissante, une interprétation emprunte d'émotion (Child In Me, une des chansons préférées de sa mère, All Is Well qui a donné son nom à l'album) et un sens du show (mais il faut l'entendre en live pour cela) assurera un bel avenir à cette artiste attachante qui a régulièrement été saluée de critiques élogieuses aux Etats-Unis où elle remporta plusieurs prix comme meilleure actrice de comédie musicale (en 1995, 1998 et 2002). De retour en France où elle a choisi de s'installer (dans la maison provençale où sa mère termina sa vie), Lisa Simone enregistre pour un label français Laborie Jazz Records. © JMP/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 2 octobre 2014 | Laborie Jazz

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Jazz contemporain - Paru le 28 septembre 2014 | Laborie Jazz

Livret
Maxime Bender au saxophone, Simon Seidl au piano, Olivier Lutz à la contrebasse et Silvio Morger à la batterie revisitent l'histoire du quartet, faisant éclater les conventions du genre. Les structures harmoniques et rythmiques laissent place à de nouveaux espaces de composition spontanée, une communication musicale instantanée, à la recherche d’un flux illimité d’énergie créatrice. Un quartet à suivre ! JMP©Qobuz
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Jazz - Paru le 6 février 2014 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Jazzman - Découverte JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
Après un premier album, Unveiling, paru en 2009 sur Laborie Jazz et salué par les critiques et le public, Paul Lay (prononcez l’ail, il est Basque) a pris soin de préparer cette deuxième production et de s'entourer d'une formule sur mesure. Désormais bien identifié sur la scène jazz, mais très apprécié également du monde classique, Lay confirme ici une position de pianiste et de compositeur leader avec laquelle il faut désormais compter parmi les jeunes talents européens. Mikado est un jeu d'adresse qui révèle un quartet d'une extrême densité où tout s'enchevêtre dans une complicité naturelle et dans un équilibre parfait. La qualité de composition de Paul Lay traduit celle d'un musicien dans son époque, qui n’hésite pas à bouleverser les règles.
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Jazz contemporain - Paru le 1 janvier 2014 | Laborie Jazz

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Le label

Laborie Jazz dans le magazine
  • Perrine Mansuy, une rencontre-podcast
    Perrine Mansuy, une rencontre-podcast Pour la sortie de son nouvel album, Vertigo Songs, sur lequel scintille la voix de la chanteuse Marion Rampal, la pianiste Perrine Mansuy revient sur son parcours et sa vision du jazz.