Les albums

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Classique - À paraître le 9 juin 2017 | Klarthe

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Classique - À paraître le 26 mai 2017 | Klarthe

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Classique - À paraître le 12 mai 2017 | Klarthe

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Classique - À paraître le 5 mai 2017 | Klarthe

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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Klarthe

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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Klarthe

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La hautboïste française Hélène Devilleneuve, célèbre dans le monde entier comme soliste mais aussi Premier hautbois solo de l’Orchestre Philharmonique de Radio France dès 1995, a choisi quelques œuvres du répertoire français dont une belle proportion sort de l’habituel. Car si l’on donne assez souvent la Sonate de Poulenc, parfois celle de Dutilleux, on n’entend strictement jamais celles d’Eugène Bozza, de Pierre Sancan et encore moins – ce qui n’est pas peu dire – le Trio pour hautbois, clarinette et piano d’Edouard Destenay. Bozza, pourtant, fut couronné d’un Premier Grand Prix de Rome, et son style accepte avec bonheur toutes les influences de son temps, de Stravinski à Milhaud en passant par le jazz ainsi que, bien plus loin, la rigueur polyphonique de Bach ; Pierre Sancan, il est vrai plus connu comme grand pianiste et pédagogue, nous livre ici une délicieuse Sonate, avec des touches à la Debussy et quelques incursions modernistes peut-être facétieuses. Quant à Edouard Destenay (1850-1924), on ne sait pas grand’chose de sa vie de musicien, d’autant qu’il fit surtout carrière dans les plus hauts rangs de l’Armée française. Hélène Devilleneuve est accompagnée au piano par Rikako Murata, lauréate du Concours Maria Canals de Barcelone. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Klarthe

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Klarthe

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Classique - Paru le 31 mars 2017 | Klarthe

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C’est pousser le bouchon un chouïa loin que d’appeler cette version du Chant de la Terre « Schönberg-Riehn » : en effet, si le maître dodécaphoniste avait l’intention, en vue d’exécution par sa Société des concerts privés en 1921, d’établir une version pour petit orchestre d’une quinzaine de musiciens (quintette à cordes, quintette à vents, trompette, clavier et percussion), son travail se borna à marquer quelques indications dans la partition d’orchestre de Mahler, et encore, seulement dans le premier mouvement ! L’écrasante majorité du travail est donc l’œuvre du musicologue Rainer Riehn (1941-2015 ; à ne pas confondre avec Wolfgang Rihm), certes en suivant les inflexions lancées par Schönberg… Cela dit, la partition de Mahler est conçue de telle manière – l’orchestre, énorme, est utilisé comme un immense réservoir de musiciens de chambre, qui ne jouent en grand tutti que très rarement – qu’il n’est pas très compliqué d’établir une version pour quinze musiciens qui reste extraordinairement fidèle non seulement à l’esprit, mais aussi à la sonorité d’origine. Cet enregistrement, signé de l’Orchestre Victor-Hugo de Franche-Comté, offre un nouvel éclairage, plus transparent, de l’œuvre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Klarthe

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« Celui qui a entendu ma musique, celui-là doit se faire libre de toutes les misères humaines. » disait Beethoven. En enregistrant les Trio Opus 1 de Beethoven plus de deux cents ans après leur création, Le Trio Leos avait bien sûr le désir de s'inscrire dans cette longue tradition de conservation et de questionnement des grandes œuvres de l'histoire de la musique. Beethoven voulait abolir les frontières temporelles. Sa modernité d’hier est une impulsion, une force germinatrice toujours disponible. Christophe Hache, musicien de toutes les cultures (classique, jazz, musiques actuelles), témoigne dans Désinstallation de cette onde de choc originelle. Sa pièce, construite sur le thème du finale du deuxième trio, est à la fois résonance et amplification de l’énergie beethovenienne. (c) Klarthe
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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Klarthe

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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Klarthe

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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Klarthe

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Bien qu’il soit plus connu comme chef d’orchestre et encore plus comme professeur de direction d’orchestre, Jean-Sébastien Béreau (* 1934) est également compositeur de grand talent. Disciple de Milhaud et de Messiaen, il déroule un style moderne, mais dans lequel transparaît toujours l’âpre lyrisme de sa personnalité. Jeune professeur de musique au Lycée Chaptal de Paris, il eut comme élève Pierre-Yves Artaud à qui il suggéra de s’intéresser à la flûte. De cette amitié née voici cinq décennies sont issues trois des quatre présentes œuvres, destinées à la flûte ou, dans le cas de Jaïs (2003), à plusieurs flûtes puisqu’elle fait appel à un orchestre de flûtes ! L’Orchestre Français de Flûtes, en l’occurrence, dirigé par le compositeur en personne. L’auditeur découvrira deux œuvres bien plus anciennes, Noir asile de 1969 pour flûte et piano et Nervures de 1967 pour piano solo (ce dernier ouvrage conçu pour son épouse, la pianiste portugaise Ana Telles), ainsi que La Redousse (2011) pour flûte et piano. Comme pour tant de compositeurs qui ont traversé la période de l’avant-garde des années 70, Béreau écrivait dans les années 60 une musique bien plus rigoureuse qu’au cours des dernières années, inévitable retour aux fondamentaux lyriques et chantants de la musique… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Klarthe

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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
[...] « Maya Villanueva est idéale ici par le ton, mais aussi l'atmosphère qu'elle sait créer dans chaque mélodie, d'un timbre aérien et clair, ici désincarné, et l'instant d'après, voluptueusement charnu. Le piano brillant, cristallin, mais aussi mélancolique, de Romain David sert parfaitement ces ambiances variées voguant de la sud-américanité vive à l'impressionnisme des Las horas, et le violoncelle, si cher à Ginastera, est pour moitié du CD un soubassement aussi solide que séduisant.» (Classica, février 2017 / Pierre Flinois)