Les albums

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Classique - À paraître le 29 septembre 2017 | Klarthe

Hi-Res Livret
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Classique - À paraître le 22 septembre 2017 | Klarthe

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 9 juin 2017 | Klarthe

Hi-Res Livret
Ah, voilà qui change radicalement des sempiternelles « redécouvertes » d’un n-ième navet de bel canto : il s’agit ici un bijou absolu signé Louis Beydts pour la musique, Sacha Guitry pour le livret, intitulé rien moins que La Société Anonyme des Messieurs Prudents (S.A.D.M.P.). Nous sommes le 3 novembre 1931, Sacha Guitry a concocté à l’adresse de son épouse Yvonne Printemps une immense fantaisie théâtrale comprenant rien moins que « six pièces et un opéra-bouffe », car en ces temps on n’avait pas peur de soirées longues, très longues ! Le couronnement de l’événement est l’opéra-bouffe de Beydts et Guitry, La S.A.D.M.P. qui met en scène quatre messieurs d’âges très divers qui se rencontrent sur le palier d’une dame dont ils croyaient jusque là être les seuls à bénéficier des faveurs. La dame – chantée par Yvonne Printemps – finit par se mettre aux enchères et l’arrangement final est que les messieurs se partageront la dame selon un prorata hebdomadaire, dans le cadre d’une Société anonyme… celle des messieurs prudents. Une musique truculente, tirée à quatre épingles, orchestrée à merveille, bourrée d’ensembles d’une extraordinaire tenue polyphonique, sert d’écrin au texte osé de Guitry qui, peut-être, a voulu ainsi faire comprendre à la belle Yvonne qu’il n’ignorait pas qu’elle avait déjà une affaire en cours avec Pierre Fresnay, rencontré quelques mois plus tôt, et avec qui elle finirait par s’échapper. Cela dit, l’une des petites scènes précédentes dans la soirée donnait la vedette à la jeune et pimpante Jacqueline Delubac sur qui Guitry avait déjà, disons, des vues, d’autant qu’il l’épousera peu après que Printemps l’ait quitté pour Fresnay. La musique de Beydts s’inscrit dans la très grande tradition de l’opérette à la française telle que défendue par André Messager (son maître, soit dit en passant), Reynaldo Hahn, Claude Terrasse ou encore le Honegger du Roi Pausole ; Honegger, justement, qui écrira « Je ne connais personne qui ait au même degré que Louis Beydts le respect de la facture musicale. Pour lui une œuvre d’art, qu’elle soit symphonie ou simple mélodie, est un objet rigoureusement délimité dans sa forme ... Que l’on écoute la ligne mélodique, les subtiles modulations, le raffinement sobre de l'harmonie, qui caractérisent la musique de Beydts, et l'on sentira combien il est un musicien actuel, aussi instruit que tout autre des exigences modernes, mais sachant allier une rigoureuse discipline à grâce et la science de l’esprit. » Beydts et Guitry continueront leurs aventures avec quelques autres perles comme celle-ci, tandis que le compositeur se taillera aussi une solide réputation dans le monde de la musique de cinéma, avec des chefs-d’œuvre tels que La Kermesse héroïque. L’Orchestre d’Avignon-Provence, les cinq chanteurs – Thomas Dolié, Mathias Vidal, Jérome Billy, Dominique Côté incarnant les quatre sociétaires et Isabelle Druet l’actif principal de société en question – s’en donnent manifestement à cœur joie. Pour compléter l’ouvrage, assez court – moins d’une heure –, on pourra entendre Hue! du même Beydts, qui servait de musique de scène pour l’une des pièces de la soirée du 3 novembre 1931. Louis Beydts, un compositeur français à remettre, enfin, à l’honneur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Klarthe

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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Klarthe

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Petits moments de douceur acidulée dans l’univers du classique ! Le label Klarthe nous propose avec ce nouvel album quelques moments bien célèbres de la comédie musicale américaine, de My Fair Lady à Candide en passant par West Side Story ou Peter Pan, incarnés par une jeune voix encore peu connue du grand public, mais déjà bien célèbre auprès des amateurs du genre. À trois ans, Fleur Mino (puisque c’est son nom) s’improvise maître d’œuvre et organise déjà des spectacles pour son proche entourage, à six ans, elle apprend à jouer du piano et, à douze ans, devient chef de choeur ! Artiste dans l’âme, Fleur Mino poursuit son cursus par un parcours classique et devient soprano. Un voyage à New York lui permet de découvrir l’univers de la comédie musicale américaine, dont elle tombe follement amoureuse. Elle intègre aussitôt une des plus grandes écoles internationales en ce domaine, l’AICOM (Académie Internationale de Comédie Musicale à Paris). Les années passent, les récompenses sont nombreuses et l’aura ne cesse de croître. Elle s’entoure ici de Kevin Amos, figure incontestée de la comédie musicale à Londres. (Texte label)
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Klarthe

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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Klarthe

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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Klarthe

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La hautboïste française Hélène Devilleneuve, célèbre dans le monde entier comme soliste mais aussi Premier hautbois solo de l’Orchestre Philharmonique de Radio France dès 1995, a choisi quelques œuvres du répertoire français dont une belle proportion sort de l’habituel. Car si l’on donne assez souvent la Sonate de Poulenc, parfois celle de Dutilleux, on n’entend strictement jamais celles d’Eugène Bozza, de Pierre Sancan et encore moins – ce qui n’est pas peu dire – le Trio pour hautbois, clarinette et piano d’Edouard Destenay. Bozza, pourtant, fut couronné d’un Premier Grand Prix de Rome, et son style accepte avec bonheur toutes les influences de son temps, de Stravinski à Milhaud en passant par le jazz ainsi que, bien plus loin, la rigueur polyphonique de Bach ; Pierre Sancan, il est vrai plus connu comme grand pianiste et pédagogue, nous livre ici une délicieuse Sonate, avec des touches à la Debussy et quelques incursions modernistes peut-être facétieuses. Quant à Edouard Destenay (1850-1924), on ne sait pas grand’chose de sa vie de musicien, d’autant qu’il fit surtout carrière dans les plus hauts rangs de l’Armée française. Hélène Devilleneuve est accompagnée au piano par Rikako Murata, lauréate du Concours Maria Canals de Barcelone. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Klarthe

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Klarthe

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Classique - Paru le 31 mars 2017 | Klarthe

Hi-Res Livret
C’est pousser le bouchon un chouïa loin que d’appeler cette version du Chant de la Terre « Schönberg-Riehn » : en effet, si le maître dodécaphoniste avait l’intention, en vue d’exécution par sa Société des concerts privés en 1921, d’établir une version pour petit orchestre d’une quinzaine de musiciens (quintette à cordes, quintette à vents, trompette, clavier et percussion), son travail se borna à marquer quelques indications dans la partition d’orchestre de Mahler, et encore, seulement dans le premier mouvement ! L’écrasante majorité du travail est donc l’œuvre du musicologue Rainer Riehn (1941-2015 ; à ne pas confondre avec Wolfgang Rihm), certes en suivant les inflexions lancées par Schönberg… Cela dit, la partition de Mahler est conçue de telle manière – l’orchestre, énorme, est utilisé comme un immense réservoir de musiciens de chambre, qui ne jouent en grand tutti que très rarement – qu’il n’est pas très compliqué d’établir une version pour quinze musiciens qui reste extraordinairement fidèle non seulement à l’esprit, mais aussi à la sonorité d’origine. Cet enregistrement, signé de l’Orchestre Victor-Hugo de Franche-Comté, offre un nouvel éclairage, plus transparent, de l’œuvre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Celui qui a entendu ma musique, celui-là doit se faire libre de toutes les misères humaines. » disait Beethoven. En enregistrant les Trio Opus 1 de Beethoven plus de deux cents ans après leur création, Le Trio Leos avait bien sûr le désir de s'inscrire dans cette longue tradition de conservation et de questionnement des grandes œuvres de l'histoire de la musique. Beethoven voulait abolir les frontières temporelles. Sa modernité d’hier est une impulsion, une force germinatrice toujours disponible. Christophe Hache, musicien de toutes les cultures (classique, jazz, musiques actuelles), témoigne dans Désinstallation de cette onde de choc originelle. Sa pièce, construite sur le thème du finale du deuxième trio, est à la fois résonance et amplification de l’énergie beethovenienne. (c) Klarthe
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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Klarthe

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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Klarthe

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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Klarthe

Livret
Bien qu’il soit plus connu comme chef d’orchestre et encore plus comme professeur de direction d’orchestre, Jean-Sébastien Béreau (* 1934) est également compositeur de grand talent. Disciple de Milhaud et de Messiaen, il déroule un style moderne, mais dans lequel transparaît toujours l’âpre lyrisme de sa personnalité. Jeune professeur de musique au Lycée Chaptal de Paris, il eut comme élève Pierre-Yves Artaud à qui il suggéra de s’intéresser à la flûte. De cette amitié née voici cinq décennies sont issues trois des quatre présentes œuvres, destinées à la flûte ou, dans le cas de Jaïs (2003), à plusieurs flûtes puisqu’elle fait appel à un orchestre de flûtes ! L’Orchestre Français de Flûtes, en l’occurrence, dirigé par le compositeur en personne. L’auditeur découvrira deux œuvres bien plus anciennes, Noir asile de 1969 pour flûte et piano et Nervures de 1967 pour piano solo (ce dernier ouvrage conçu pour son épouse, la pianiste portugaise Ana Telles), ainsi que La Redousse (2011) pour flûte et piano. Comme pour tant de compositeurs qui ont traversé la période de l’avant-garde des années 70, Béreau écrivait dans les années 60 une musique bien plus rigoureuse qu’au cours des dernières années, inévitable retour aux fondamentaux lyriques et chantants de la musique… © SM/Qobuz