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Opéra - À paraître le 1 septembre 2017 | Glossa

Hi-Res Livret
Sébastien d’Hérin et son ensemble Les Nouveaux Caractères ont souhaité redonner à The Fairy Queen, ce magistral semi-opéra (un genre bien anglais, assez proche de la comédie-ballet française d’alors) de 1692, toute sa variété et son exubérance, son impériale stature aussi, qui devaient alors régner. Car la luxuriance, l’opulence, la générosité, voilà bien tout le génie de Purcell. Dans ces conditions, on peut bien évidemment qualifier cet enregistrement de « baroque », dans le sens premier du mot : irrégulier, inattendu, mais c’est précisément ce lot de surprises et de couleurs que revendique haut et fort d’Hérin. Les instruments d’époque idoines, les cordes en boyaux, deux clavecins et un orgue, quelques hautbois champêtres, un basson, deux trompettes et un serpent, un cornet à bouquin, une viole de gambe, un théorbe, une harpe aussi, de nombreuses flûtes, tous ces instruments sont tenus, comme « à l’époque » – par des instrumentistes polyvalents... On entendra bon nombre de percussions, plus ou moins improvisées – encore une fois, comme c’était alors l’usage – puisque la partition initiale reste assez muette sur bien des détails instrumentaux et que l’on sait qu’il était de mise de faire jouer les instrumentistes disponibles à l’instant. Quoi qu’il en soit, cette lecture des Nouveaux Caractères fait la part belle à la spontanéité, à la vivacité, à la (bonne) surprise autant du côté instrumental que du côté des voix, et la pièce de Shakespeare qui sert vaguement d’argument – Le Songe d’une nuit d’été, même si Purcell n’a pas repris un mot de la pièce en question – s’en trouve génialement illustrée. © SM/Qobuz
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Opéra - À paraître le 1 septembre 2017 | Glossa

Hi-Res Livret
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Musique de chambre - Paru le 21 juillet 2017 | Glossa

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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | Glossa

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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | Glossa

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Musique de chambre - Paru le 7 juillet 2017 | Glossa

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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | Glossa

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Classique - Paru le 2 juin 2017 | Glossa

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 2 juin 2017 | Glossa

Livret
C’est plutôt pour ses 91 quatuors à cordes, ses 110 quintettes avec deux violoncelles, ses 12 quintettes avec deux altos, 3 quintettes avec contrebasse et 6 sextuors à cordes dont la composition s'étend de 1771 à 1795 que Boccherini s’est taillé une place dans la postérité. Mais le musicien a aussi expérimenté d'autres combinaisons, dont douze quintettes avec piano et rien moins que 42 trios à cordes. Ce sont ces trios, fort délaissés par les musiciens et les mélomanes de nos jours, que s’est penché l’ensemble La Retirata – qui joue sur instruments et selon les modes d’exécution d’époque –, en l’occurrence deux de l’Op. 35 écrits en 1781 et publiés l’année suivante. A cette époque, Boccherini était compositeur en titre de l’infant Luis de Borbón qu’il avait suivi dans une demi-retraite à quelque vingt-cinq lieues de Madrid (l’infant avait eu une liaison avec une demoiselle de la basse noblesse, inadmissible pour la cour espagnole) ; il le resterait jusqu’en 1785 lorsque, coup sur coup, moururent l’épouse du compositeur puis l’infant, ce après quoi il s’en retourna à Madrid. La maturité de ces œuvres témoigne du grand art instrumental développé par Boccherini depuis des décennies, son inépuisable inspiration mélodique, son audace harmonique certaine et l’indicible charme de son inclassable langage. On remarquera que le violoncelle, loin de se cantonner à la seule basse, se voit souvent confier des parties quasi-concertantes aux côtés desquelles les deux violons font office d’accompagnement, un génial tour de force d’écriture qui témoigne, bien sûr, que le compositeur fut l’un des plus fameux violoncellistes de son temps. L’ensemble La Retirata, plutôt que de se limiter aux éditions habituelles (trop souvent chargées d’erreurs, d’approximations et d’ajouts d’éditeurs tout à fait hors de propos), a préféré se reposer sur les manuscrits les plus anciens disponibles, une excellente initiative. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Glossa

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Glossa

Hi-Res Livret
Les héros en question sur cet album sont ceux mis en musique par Gluck dans quelque huit différents opéras rares – car il faut se souvenir que, loin de n’avoir écrit que les quatre célèbres chefs-d’œuvre que sont Orfeo ed Euridice, Iphigénie en Tauride, Iphigenie auf Tauris et Alceste, Gluck peut s’enorgueillir d’un répertoire de quatre douzaines d’œuvres lyriques en tout genre, que ce soient des dramma per musica, des opéras comiques, des tragédies, des drames lyriques, des azione teatrale ou tant d’autres formats, entre 1741 et 1781. Par conséquent, les rôles héroïques ne manquent pas dans ce répertoire ; et tant et tant de parties somptueuses furent consacrées à la voix de contralto, chantée alors soit par des castrats, des hautes-contre ou des contraltos dames, selon les habitudes locales, la mode ou l’air du temps. C’est précisément ce répertoire, conçu pour les meilleurs interprètes de l’époque et totalement oublié de nos jours, que la contralto italienne Sonia Prima a décidé d’aborder, et on notera que la grande majorité de ces arias sont ici données en première discographique mondiale, et tirés d’œuvres telles que La Sofonisba, Demofoonte, Cleonice, Ippolito ou Ipermestra. Car même chez Gluck, il se trouve encore des heures et des heures de musique inexplorées. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Glossa

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Glossa

Hi-Res Livret
Il est vrai que Satie est un de ces compositeurs polymorphes qui se prêtent à mille métamorphoses tout en restant toujours eux-mêmes. Ainsi le trompettiste Andrea Pandolfo, autant à l’aise dans le domaine classique que dans le jazz, la fusion ou le klezmer, le gambiste Paolo Pandolfo (tout autant spécialisé dans le baroque, normal pour un gambiste, que dans toutes les formes de crossover imaginables), et le pianiste et accordéoniste Michelangelo Rinaldi, se saisissent des partitions de Satie, ainsi que de quelques-uns de ses textes les plus subversifs, pour concocter une sorte de mélange totalement inclassable composé d’œuvres du maître transcrites (on entend la trompette, le bugle, la viole de gambe, la voix parlée, le piano, l’accordéon et le piano-jouet), d’improvisations d’après Satie, et même de quelques incursions dans le monde baroque – mais avec une viole de gambe électro-acoustique ! En d’autres termes, des sonorités inédites, surprenantes par leur transparence et par leur caractère évocateur, une écriture musicale qui passe des tons les plus intimes aux résonances orchestrales, du minimalisme à l’improvisation libre, du contrepoint dans le style de la Renaissance à l’utilisation de l’électronique transfigurée par la délicatesse des sonorités rock-jazz. Etonnant et détonnant. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 14 avril 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les Vêpres de la Vierge de Monteverdi – Vespro della Beata Vergine – est un ouvrage composé de plusieurs ouvrages, si l’on veut. Le compositeur semble avoir mis dans cette publication vénitienne de 1610 tout ce qu’il avait à offrir, comme pour un immense catalogue de ce qu’il savait faire, dans l’ancien, le moderne, le strict, le flamboyant, l’instrumental, le vocal, le choral, le solo, la messe parodique, le magnificat, le psaume… Aurait-il voulu utiliser cet ouvrage au titre de dossier d’audition et de candidature pour Venise, où il devint effectivement maître de chapelle de 1613 ? Le fait que plusieurs passages soient conçus pour deux tribunes accueillant chacune un chœur pourrait militer dans ce sens. Toujours est-il que pour un dossier de candidature, Monteverdi a produit là l’un de ses plus impérissables chefs-d’œuvre, réalisant le pont entre la Renaissance finissante – avec les passages empruntés à la Prima practica, le style développé par Palestrina – et le baroque naissant et la Seconda practica chère à Monteverdi qui libéra la dissonance du carcan ancien. Pour cet enregistrement, Giuseppe Maletto a rassemblé les riches forces de La Compagnia del Madrigale et des ensembles Cantica Symphonia et La Pifarescha, car il faut beaucoup de beau monde pour se saisir des Vêpres en grand style. © SM/Qobuz

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