Les albums

803 albums triés par Date: du plus récent au moins récent

Jazz - À paraître le 8 mai 2015 | ECM

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Jazz - Paru le 6 mars 2015 | ECM

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Le répertoire de Kurt Weill a été revisité tant de fois, qu’il n’est guère aisé d’innover ou, simplement, de se faire (intelligemment) remarquer. C’est pourtant le pari réussi par Julia Hülsmann et Theo Bleckmann. La délicate pianiste allemande et son compatriote à la voix d’ange offrent ici une relecture jazz totalement contemporaine et hautement raffinée de merveilles comme Mack The Knife ou Speak Low. Ça-et-là, la trompette du Britannique Tom Arthurs vient même ponctuer certaines séquences, comme une seconde voix. Un disque sublime comme seul le label ECM sait en concocter. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 mars 2015 | ECM

Hi-Res Livret
Le nouveau projet nippo-suédois d’Anders Jormin marque le retour au bercail ECM de la voix et du violon de Lena Willemark et présente le maître du koto Karin Nakagawa. La tradition classique japonaise et la sonorité si singulière du koto trouve un partenaire idéal et original dans les improvisations de contrebasse muscle de Jormin. Un matériau idéal pour les poèmes chantés de Willemark prononcés en dialecte Älvdals. Un voyage qui ne ressemble à aucun autre. © CM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 6 mars 2015 | ECM

Hi-Res Livret
Ce quatrième album de Savina Yannatou pour ECM est une impressionnante évocation de la ville d’origine de son groupe, ancré dans son histoire riche et complexe. Décrite autrefois comme la Jérusalem des Balkans, Thessalonique fut le fief de multiples cultures, religions et communautés ethniques. Grecs, Juifs, Turcs, Bulgares, Serbes, Arméniens et Macédoniens se partageaient la diversité de cette ville. La grande chanteuse athénienne leur offre à tous ici sa voix, réussissant même à inclure une chanson irlandaise ! Aux côtés de Yannatou, l’ensemble Primavera en Salonico fait évidemment des merveilles. Un disque ressemblant à une carte postale d’antan postée aujourd’hui et un album de photos aux teintes sépias… © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 février 2015 | ECM

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Jazz - Paru le 20 février 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 20 février 2015 | ECM

Hi-Res Livret
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Jazz - Paru le 20 février 2015 | ECM

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Jazz - Paru le 6 février 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 16 janvier 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Pop - Paru le 16 janvier 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Entré dans sa septième décennie, Jack DeJohnette fait partie des géants de la batterie ; des géants du jazz tout court même. Si pour le grand public, il est surtout le batteur du trio de Keith Jarrett depuis 1983, le musicien a œuvré en sideman aux côtés d’autres virtuoses (Miles Davis, Sonny Rollins, Charles Lloyd, Joe Henderson, John Surman, Michael Brecker, etc.) et n’oublie pas d’enregistrer ses propres albums – une bonne vingtaine – à un rythme régulier mais raisonnable. Comme son nom l’indique, Made In Chicago est un disque totalement ancré dans la culture musicale free de cette citée où DeJohnette naquit durant l’été 1942. Enregistré en concert lors du Chicago Jazz Festival d’août 2013, il est aussi la réunion de confrères de luttes musicales, d’amis habités par la même quête de liberté permanente, à savoir le pianiste Muhal Richard Abrams et les saxophonistes Roscoe Mitchell et Henry Threadgill. Des camarades d’école également en ce qui concerne DeJohnette, Mitchell et Threadgill qui étudièrent ensemble, en 1962, au Wilson Junior College. Et lorsqu’en 1965, Abrams (de dix ans leur aîné) co-fonde l’AACM (Association for the Advancement of Creative Musicians), les trois autres furent de la partie… Ce superbe disque n’est pas pour autant la réunion d’anciens combattants désabusés, amers voire radoteurs. Bien au contraire. En jonglant avec les règles et les normes, ces anciens à l’esprit alerte inventent une poésie unique. Une musique singulière qui se mérite, que certains trouveront un brin osée voire ardue, mais qui lorsqu’on l’accueille, est enrichissante comme jamais. Un périple renversant où les escales sont multiples et variées. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 janvier 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Sélection JAZZ NEWS
L’Underground Orchestra. Tel est le sobriquet de la nouvelle formation emmenée par Chris Potter. Point de départ de cette aventure, le quartet du même nom – Underground – composé du guitariste Adam Rogers, du pianiste Craig Taborn et du batteur Nate Smith, augmenté de deux bassistes, un quatuor à cordes et un vibraphone piloté par le maître de l’instrument, Steve Nelson. Avec de tels pinceaux en main, Potter signe une fresque sublime. Un album d’une impressionnante densité et d’une richesse harmonique rare. Certains thèmes, amples et cinématographiques à souhait, permettent au saxophoniste de Chicago d’offrir des solos lyriques et inspirés. Lorsque la configuration est plus intimiste, les conversations entre musiciens, complices comme jamais, prennent alors le dessus. C’est surtout le raffinement de l’écriture qui impressionne tout au long d’un enregistrement qui se déguste d’une traite. On sait périlleuses les expériences entre jazz et violons, mais force est de constater qu’avec Imaginary Cities, Chris Potter entre dans la cours des grands ; au point d’être rangé non loin du mythique Charlie Parker With Strings, un de ses disques de chevet… Bref, le premier (très) grand disque de 2015. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 janvier 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Top du mois de Jazznews - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Remarqué au milieu des années 90 par Steve Coleman, Vijay Iyer ne cesse d’impressionner de disque en disque. Depuis plus d’une décennie, le pianiste new-yorkais d'origine indienne est unanimement salué comme l'une des grandes révélations du jazz contemporain. Un jazz dont il dépasse parfois les frontières comme lorsqu'il s’amuse avec le rappeur/chanteur/poète Mike Ladd… En 2014, avec Mutations, Iyer signait son premier album en tant que leader pour le label ECM. Un bel enregistrement qui élargissait considérablement la perception de son travail notamment grâce à une composition pour quatuor à cordes, piano et électronique. Avec Break Stuff qui parait en janvier 2015, il revient à la source du trio piano, basse, batterie. Entouré ici du contrebassiste Stephan Crump et du batteur Marcus Gilmore, ces deux complices depuis déjà plus d’une décennie, il embarque son style hérité d’Ahmad Jamal, Andrew Hill et Duke Ellington vers des sentiers rythmiquement osés, harmoniquement denses et d’une grande virtuosité. Cette configuration piano, basse, batterie est toujours un salvateur voire un nécessaire retour à ses propres fondamentaux pour les pianistes de jazz. Pour Vijay Iyer, c’est surtout un moyen de rappeler qu’il est l’un des meilleurs de la scène actuelle. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 janvier 2015 | ECM

Formé en 1990, le trio norvégien Jøkleba est l’un des plus intrigants ovnis de la scène scandinave. Cinquième album pour le groupe de Per Jørgensen, Jon Balke et Audun Kleive, Outland est aussi le premier pour ECM, label sur lequel chacun a déjà laissé sa trace individuellement. Un disque où se carambolent les rythmes et les couleurs, l’électronique et la trompette, la voix et une certaine idée du… hasard ? Avec des titres faisant référence aux écrits de Sylvia Plath, Laura Restrepo, Sadegh Hedayat, Guy de Maupassant et Ken Kesey, notamment pour leur descriptions de la perte d’identité (« l’esprit humain lorsqu’il s’égare » comme le dit Balke), Outland est une belle œuvre sur l’introspection mais qui reste toujours en contact avec l’autre. La communication, forte et solide, qui s’établit entre les trois musiciens est pour beaucoup dans la réussite de ce superbe projet. A découvrir d’urgence. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 novembre 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Indispensable JAZZ NEWS
Cinq années séparent l’enregistrement de The Astounding Eyes Of Rita de ce Souvenance. Cinq années chamboulées par un événement majeur dans la vie d’Anouar Brahem et de sa Tunisie natale : la révolution de jasmin. S’il n’est pas directement la lecture par le maître du oud de ces événements, ce nouvel album en dégage les effluves, en hume l’essence… Un moyen sans doute pour Anouar Brahem de s’interroger sur le rôle du réel dans sa musique. De par sa longueur (un double album) et son instrumentarium atypique (un grand orchestre est de la partie et le oud est souvent en retrait comme rarement chez Brahem), Souvenance est un disque à part. Une ample et vaste tenture comme en apesanteur. Le musicien tunisien se fait ici metteur en son, compositeur d’une vraie-fausse musique de film dans laquelle on s’abandonne avec bonheur. Et comme à l’accoutumée avec Anouar Brahem, impossible d’étiqueter ce sublime ovni. Sublime, oui. © MD/Qobuz

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