Les albums

1085 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Jazz - Paru le 16 juin 2017 | ECM

Roscoe Mitchell est une figure majeure de l’avant-garde jazz de Chicago. Membre fondateur de l'influent Art Ensemble Of Chicago et de l’AACM (Association for the Advancement of Creative Musicians), le saxophoniste on ne peut plus engagé n’a cessé de penser et repenser la place du jazz dans l’histoire de la musique noire comme dans celle de l’histoire du peuple afro-américain. Invité par le Musée d’Art Contemporain de Chicago à créer une œuvre originale dans le contexte de l’exposition The Freedom Principle : Experiments In Art And Music, 1965 To Now, qui célébrait les orientations musicales et artistiques mises en œuvre par l’AACM dans le South Side de Chicago, il laisse ici la trace enregistrée d’une aventure très exigeante mais passionnante. Avec Bells For The South Side, Roscoe Mitchell réunit ainsi pour la première fois, en un même ensemble, les musiciens de ses quatre trios : James Fei et William Winant, Hugh Ragin et Tyshawn Sorey, Craig Taborn et Kikanju Baku, Jaribu Shahid et Tani Tabbal. Le saxophoniste désormais âgé de 76 ans signe une œuvre à ne pas mettre entre toutes les oreilles. Une ode à la liberté de plus de deux heures, tout sauf formatée, et qui livre ses secrets lorsque l’on prend le temps d’en apprivoiser la densité. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 juin 2017 | ECM

Livret
En ces temps de zapping et d’accélération, la démarche d’un musicien comme Stephan Micus est à chérir, toujours et encore. Depuis des années, l’Allemand collecte des instruments venus du monde entier, apprend à en jouer et compose enfin sa propre musique avec. Sur Inland Sea, neuf différents passent entre ses mains, bien que la nyckelharpa, cette vièle à clavier propre à la tradition folklorique suédoise, soit ici privilégiée d’une manière à laquelle Micus n’avait pas habitué jusqu’alors ses aficionados. Un 22e album pour ECM qui se réfère à la fois à un paysage géographique précis mais aussi à ce « quelque chose que nous avons tous à l’intérieur de nous », précise l’intéressé. Ni vraiment jazz, ni vraiment folklorique, ce superbe disque est une invitation au voyage au sens propre comme au figuré… © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 juin 2017 | ECM

Hi-Res Livret
Roscoe Mitchell est une figure majeure de l’avant-garde jazz de Chicago. Membre fondateur de l'influent Art Ensemble Of Chicago et de l’AACM (Association for the Advancement of Creative Musicians), le saxophoniste on ne peut plus engagé n’a cessé de penser et repenser la place du jazz dans l’histoire de la musique noire comme dans celle de l’histoire du peuple afro-américain. Invité par le Musée d’Art Contemporain de Chicago à créer une œuvre originale dans le contexte de l’exposition The Freedom Principle : Experiments In Art And Music, 1965 To Now, qui célébrait les orientations musicales et artistiques mises en œuvre par l’AACM dans le South Side de Chicago, il laisse ici la trace enregistrée d’une aventure très exigeante mais passionnante. Avec Bells For The South Side, Roscoe Mitchell réunit ainsi pour la première fois, en un même ensemble, les musiciens de ses quatre trios : James Fei et William Winant, Hugh Ragin et Tyshawn Sorey, Craig Taborn et Kikanju Baku, Jaribu Shahid et Tani Tabbal. Le saxophoniste désormais âgé de 76 ans signe une œuvre à ne pas mettre entre toutes les oreilles. Une ode à la liberté de plus de deux heures, tout sauf formatée, et qui livre ses secrets lorsque l’on prend le temps d’en apprivoiser la densité. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 mai 2017 | ECM

Hi-Res Livret
Pour la première fois depuis son album Lookout For Hope publié en 1988, Bill Frisell signe un disque en leader sur ECM, label sur lequel il enregistra en 1983 In Line, son tout premier disque, en duo avec le contrebassiste norvégien Arild Andersen. Co-leader pour être plus précis puisque le guitariste américain joue ici également en duo et là encore avec un contrebassiste : Thomas Morgan, de trente ans son cadet, présent sur son récent When You Wish Upon A Star. Ce Small Town, enregistré en public sur la scène du Village Vanguard de New York en mars 2016, réunit des pièces signées notamment Paul Motian, Lee Konitz, Fats Domino ou bien encore John Barry avec le thème du film Goldfinger. Un éclectique répertoire totalement sous l’emprise du jeu coloré et impressionniste de Frisell. En maître de l’espace et des silences, il lâche ses notes avec parcimonie et intègre vraiment dans sa musique la ligne de basse de son complice inspiré. Une musique de toute beauté. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 mai 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Pour son deuxième album pour ECM, le trompettiste Avishai Cohen s’entoure de ce qu’il décrit comme sa « dream team » : le pianiste Yonathan Avishai, le batteur Nasheet Waits et le contrebassiste Barak Mori. Trois virtuoses qui partagent son sens de l'improvisation et son intuition pour la structure. Moins habité que son prédécesseur Into The Silence qui rendait hommage à son père disparu, Cross My Palm With Silver offre une musique plus tourmentée car plus engagée. Avishai Cohen crée ici en cogitant sur la situation politique de sa terre natale comme sur celle de tout le Proche-Orient. Souvent osés, les échanges avec ses complices rendent ses compositions encore plus dense et son jeu, plus original. Car le trompettiste signe un vrai disque de quartet dans lequel l’espace comme la liberté occupent une place encore plus prépondérante que sur Into The Silence. Cross My Palm With Silver est surtout la preuve flagrante d’un musicien montant en puissance, album après album… © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 mai 2017 | ECM

Pour son deuxième album pour ECM, le trompettiste Avishai Cohen s’entoure de ce qu’il décrit comme sa « dream team » : le pianiste Yonathan Avishai, le batteur Nasheet Waits et le contrebassiste Barak Mori. Trois virtuoses qui partagent son sens de l'improvisation et son intuition pour la structure. Moins habité que son prédécesseur Into The Silence qui rendait hommage à son père disparu, Cross My Palm With Silver offre une musique plus tourmentée car plus engagée. Avishai Cohen crée ici en cogitant sur la situation politique de sa terre natale comme sur celle de tout le Proche Orient. Souvent osés, les échanges avec ses complices rendent ses compositions encore plus dense et son jeu, plus original. Car le trompettiste signe un vrai disque de quartet dans lequel l’espace comme la liberté occupent une place encore plus prépondérante que sur Into The Silence. Cross My Palm With Silver est surtout la preuve flagrante d’un musicien montant en puissance, album après album… © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 avril 2017 | ECM

Hi-Res Livret
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Jazz - Paru le 28 avril 2017 | ECM

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Jazz - Paru le 21 avril 2017 | ECM

17,48 €
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Jazz - Paru le 21 avril 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Ce troisième album de Chris Potter pour ECM inaugure un nouveau quartet composé du pianiste cubain David Virelles, du contrebassiste Joe Martin et du batteur Marcus Gilmore. Des personnalités fortes et bien connues de ceux qui ont suivi l’engagement du label de Manfred Eicher auprès du jazz new-yorkais ces dix dernières années… Enregistré donc à Big Apple aux Studios Avatar, en juin 2016, The Dreamer Is The Dream est avant tout un rappel à l’ordre pour ceux qui l’auraient oublié : Potter est un très grand saxophoniste. Lorsque résonne les premières notes de son ténor sur Heart In Hand qui ouvre ce disque, intensité et lyrisme sautent à la gorge comme rarement. Sensation identique lorsqu’il souffle dans son soprano (Memory and Desire) ou sa clarinette basse (le thème The Dreamer Is The Dream qui donne son titre à l’album). Comme toujours chez lui, virtuosité ne rime jamais avec esbroufe, ni poudre aux yeux. La mélodie prend le contrôle des hostilités, les improvisations sont toujours inspirées et les échanges qu’il propose avec ses trois complices sont toujours respectueux. Potter est sans doute la saxophoniste à la fois le plus lyrique et le plus osé de sa génération. Même ses compositions véhiculent un raffinement hors norme. Chez d’autres, tout pourrait aisément basculer dans la platitude et le racoleur. Chez lui, il n’est question que de beauté. Et The Dreamer Is The Dream est peut-être l’un de ses plus beaux gestes. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 avril 2017 | ECM

Ce troisième album de Chris Potter pour ECM inaugure un nouveau quartet composé du pianiste cubain David Virelles, du contrebassiste Joe Martin et du batteur Marcus Gilmore. Des personnalités fortes et bien connues de ceux qui ont suivi l’engagement du label de Manfred Eicher auprès du jazz new-yorkais ces dix dernières années… Enregistré donc à Big Apple aux Studios Avatar, en juin 2016, The Dreamer Is The Dream est avant tout un rappel à l’ordre pour ceux qui l’auraient oublié : Potter est un très grand saxophoniste. Lorsque résonne les premières notes de son ténor sur Heart In Hand qui ouvre ce disque, intensité et lyrisme sautent à la gorge comme rarement. Sensation identique lorsqu’il souffle dans son soprano (Memory and Desire) ou sa clarinette basse (le thème The Dreamer Is The Dream qui donne son titre à l’album). Comme toujours chez lui, virtuosité ne rime jamais avec esbroufe, ni poudre aux yeux. La mélodie prend le contrôle des hostilités, les improvisations sont toujours inspirées et les échanges qu’il propose avec ses trois complices sont toujours respectueux. Potter est sans doute la saxophoniste à la fois le plus lyrique et le plus osé de sa génération. Même ses compositions véhiculent un raffinement hors norme. Chez d’autres, tout pourrait aisément basculer dans la platitude et le racoleur. Chez lui, il n’est question que de beauté. Et The Dreamer Is The Dream est peut-être l’un de ses plus beaux gestes. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 avril 2017 | ECM

Hi-Res Livret
Après un bel album de piano solo, Aborescence paru en 2013, la deuxième livraison d’Aaron Parks pour ECM se fait à trois. En compagnie du contrebassiste Ben Street et du batteur Billy Hart, le musicien originaire de Seattle mélange force et fluidité, vagues d’énergie et ralentis introspectifs. Enregistré en octobre 2015 au studio La Buissonne par Gérard de Haro et Nicolas Baillard, Find The Way possède l’aura des grands opus en trio s’inscrivant sans faux-semblant dans la tradition du genre. Du thème d’ouverture Adrift, d’une grande richesse mélodique, à Find The Way, relecture somptueuse d’un air romantique extrait de l’album Love de 1963 de Rosemary Clooney, arrangé par Nelson Riddle, Aaron Parks embarque sa vision sur tous les territoires possibles. Il a également ici puisé son inspiration dans les univers d’Alice Coltrane et Shirley Horn (avec qui Billy Hart a collaboré) : le sens de l’espace et la délicatesse sont incontestablement quelques-unes des qualités premières de cette somptueuse musique… © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 avril 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 21 avril 2017 | ECM

Après un bel album de piano solo, Aborescence paru en 2013, la deuxième livraison d’Aaron Parks pour ECM se fait à trois. En compagnie du contrebassiste Ben Street et du batteur Billy Hart, le musicien originaire de Seattle mélange force et fluidité, vagues d’énergie et ralentis introspectifs. Enregistré en octobre 2015 au studio La Buissonne par Gérard de Haro et Nicolas Baillard, Find The Way possède l’aura des grands opus en trio s’inscrivant sans faux-semblant dans la tradition du genre. Du thème d’ouverture Adrift, d’une grande richesse mélodique, à Find The Way, relecture somptueuse d’un air romantique extrait de l’album Love de 1963 de Rosemary Clooney, arrangé par Nelson Riddle, Aaron Parks embarque sa vision sur tous les territoires possibles. Il a également ici puisé son inspiration dans les univers d’Alice Coltrane et Shirley Horn (avec qui Billy Hart a collaboré) : le sens de l’espace et la délicatesse sont incontestablement quelques-unes des qualités premières de cette somptueuse musique… © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 7 avril 2017 | ECM

Son talent ne l’a malheureusement jamais poussé sous les sunlights. Pourtant, Dominic Miller est l’un des guitaristes les plus brillants de sa génération et les aficionados de la six-cordes le connaissent avant tout comme le complice de Sting. Il a pourtant œuvré aux côtés de nombreuses autres stars comme notamment Paul Simon, les Chieftains, Rod Stewart, Bryan Adams, Phil Collins, Sheryl Crow, Peter Gabriel, Manu Katché ou Plácido Domingo… Avec Silent Light, son premier album pour le label ECM, Dominic Miller a opté pour l’essentiel et l’épure, seul à la guitare, accompagné de percussions pilotées avec classe par Miles Bould. Né en Argentine en 1960 d’un père américain et d’une mère irlandaise, Miller a grandi aux Etats-Unis à partir de l’âge de 10 ans avant d’aller faire ses études en Angleterre. Il vit aujourd’hui en France, après avoir voyagé tout autour du monde durant les trente dernières années. Voilà peut-être pourquoi ce disque possède une saveur internationale, l’influence de la musique latine se faisant fortement sentir par exemple dans une pièce comme Baden (dédiée au compositeur et guitariste brésilien Baden Powell). Le Pont donne l’impression de se retrouver à Paris au début du XXe siècle, tandis que Valium évoque quelque mélodie celtique dans la veine de Bert Jansch et que Fields Of Gold est une pièce instrumentale râpeuse empruntée à l’une des ballades les plus connues de Sting. Si le jazz et le folk anglais comptent parmi les influences principales de Dominic Miller, il est aussi amateur de ces guitaristes inclassables, notamment Egberto Gismonti et Pat Metheny. Quand il ne joue pas de guitare, il est en studio pour son propre compte. Sous son nom, il a ainsi signé une dizaine d’albums instrumentaux d’une grande liberté d’inspiration, collaborant avec des musiciens de jazz mais aussi de traditions folkloriques du monde entier (Pays de Galle, Maroc en encore Cuba). Evoquant ses autres influences en matière de musique instrumentale, le guitariste cite Bach (« la seule musique que je travaille »), Debussy, Satie, Poulenc et Villa-Lobos, ainsi que les guitaristes de folk anglais comme Bert Jansch donc mais aussi Dick Gaughan et la musique folklorique d’Amérique Latine découverte durant sa jeunesse. Il se réfère également au rhythm’n’blues américain et au rock progressif anglais et évoque même la tradition de la chanson française qu’il a « littéralement dans la peau » depuis qu’il s’est installé en Provence il y a une dizaine d’années… Avec Silent Light, enregistré par Manfred Eicher au Rainbow Studio d’Oslo, quasiment dans les conditions d’un concert et quasiment sans overdubs, Dominic Miller crée des teintes colorées, un large spectre d’émotions et un univers d’architecture sonores faites de silence et de résonances. © CM/Qobuz

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