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Jazz - À paraître le 26 mai 2017 | ECM

Jazz - À paraître le 26 mai 2017 | ECM

Livret
17,48 €
12,99 €

Jazz - À paraître le 5 mai 2017 | ECM

Hi-Res Livret

Jazz - À paraître le 5 mai 2017 | ECM

12,99 €

Jazz - Paru le 21 avril 2017 | ECM

20,00 €
13,99 €

Jazz - Paru le 21 avril 2017 | ECM

Hi-Res Livret
Ce troisième album de Chris Potter pour ECM inaugure un nouveau quartet composé du pianiste cubain David Virelles, du contrebassiste Joe Martin et du batteur Marcus Gilmore. Des personnalités fortes et bien connues de ceux qui ont suivi l’engagement du label de Manfred Eicher auprès du jazz new-yorkais ces dix dernières années… Enregistré donc à Big Apple aux Studios Avatar, en juin 2016, The Dreamer Is The Dream est avant tout un rappel à l’ordre pour ceux qui l’auraient oublié : Potter est un très grand saxophoniste. Lorsque résonne les premières notes de son ténor sur Heart In Hand qui ouvre ce disque, intensité et lyrisme sautent à la gorge comme rarement. Sensation identique lorsqu’il souffle dans son soprano (Memory and Desire) ou sa clarinette basse (le thème The Dreamer Is The Dream qui donne son titre à l’album). Comme toujours chez lui, virtuosité ne rime jamais avec esbroufe, ni poudre aux yeux. La mélodie prend le contrôle des hostilités, les improvisations sont toujours inspirées et les échanges qu’il propose avec ses trois complices sont toujours respectueux. Potter est sans doute la saxophoniste à la fois le plus lyrique et le plus osé de sa génération. Même ses compositions véhiculent un raffinement hors norme. Chez d’autres, tout pourrait aisément basculer dans la platitude et le racoleur. Chez lui, il n’est question que de beauté. Et The Dreamer Is The Dream est peut-être l’un de ses plus beaux gestes. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 avril 2017 | ECM

Hi-Res Livret
Après un bel album de piano solo, Aborescence paru en 2013, la deuxième livraison d’Aaron Parks pour ECM se fait à trois. En compagnie du contrebassiste Ben Street et du batteur Billy Hart, le musicien originaire de Seattle mélange force et fluidité, vagues d’énergie et ralentis introspectifs. Enregistré en octobre 2015 au studio La Buissonne par Gérard de Haro et Nicolas Baillard, Find The Way possède l’aura des grands opus en trio s’inscrivant sans faux-semblant dans la tradition du genre. Du thème d’ouverture Adrift, d’une grande richesse mélodique, à Find The Way, relecture somptueuse d’un air romantique extrait de l’album Love de 1963 de Rosemary Clooney, arrangé par Nelson Riddle, Aaron Parks embarque sa vision sur tous les territoires possibles. Il a également ici puisé son inspiration dans les univers d’Alice Coltrane et Shirley Horn (avec qui Billy Hart a collaboré) : le sens de l’espace et la délicatesse sont incontestablement quelques-unes des qualités premières de cette somptueuse musique… © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 avril 2017 | ECM

Ce troisième album de Chris Potter pour ECM inaugure un nouveau quartet composé du pianiste cubain David Virelles, du contrebassiste Joe Martin et du batteur Marcus Gilmore. Des personnalités fortes et bien connues de ceux qui ont suivi l’engagement du label de Manfred Eicher auprès du jazz new-yorkais ces dix dernières années… Enregistré donc à Big Apple aux Studios Avatar, en juin 2016, The Dreamer Is The Dream est avant tout un rappel à l’ordre pour ceux qui l’auraient oublié : Potter est un très grand saxophoniste. Lorsque résonne les premières notes de son ténor sur Heart In Hand qui ouvre ce disque, intensité et lyrisme sautent à la gorge comme rarement. Sensation identique lorsqu’il souffle dans son soprano (Memory and Desire) ou sa clarinette basse (le thème The Dreamer Is The Dream qui donne son titre à l’album). Comme toujours chez lui, virtuosité ne rime jamais avec esbroufe, ni poudre aux yeux. La mélodie prend le contrôle des hostilités, les improvisations sont toujours inspirées et les échanges qu’il propose avec ses trois complices sont toujours respectueux. Potter est sans doute la saxophoniste à la fois le plus lyrique et le plus osé de sa génération. Même ses compositions véhiculent un raffinement hors norme. Chez d’autres, tout pourrait aisément basculer dans la platitude et le racoleur. Chez lui, il n’est question que de beauté. Et The Dreamer Is The Dream est peut-être l’un de ses plus beaux gestes. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 avril 2017 | ECM

Hi-Res Livret
9,09 €

Jazz - Paru le 21 avril 2017 | ECM

Après un bel album de piano solo, Aborescence paru en 2013, la deuxième livraison d’Aaron Parks pour ECM se fait à trois. En compagnie du contrebassiste Ben Street et du batteur Billy Hart, le musicien originaire de Seattle mélange force et fluidité, vagues d’énergie et ralentis introspectifs. Enregistré en octobre 2015 au studio La Buissonne par Gérard de Haro et Nicolas Baillard, Find The Way possède l’aura des grands opus en trio s’inscrivant sans faux-semblant dans la tradition du genre. Du thème d’ouverture Adrift, d’une grande richesse mélodique, à Find The Way, relecture somptueuse d’un air romantique extrait de l’album Love de 1963 de Rosemary Clooney, arrangé par Nelson Riddle, Aaron Parks embarque sa vision sur tous les territoires possibles. Il a également ici puisé son inspiration dans les univers d’Alice Coltrane et Shirley Horn (avec qui Billy Hart a collaboré) : le sens de l’espace et la délicatesse sont incontestablement quelques-unes des qualités premières de cette somptueuse musique… © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 7 avril 2017 | ECM

Son talent ne l’a malheureusement jamais poussé sous les sunlights. Pourtant, Dominic Miller est l’un des guitaristes les plus brillants de sa génération et les aficionados de la six-cordes le connaissent avant tout comme le complice de Sting. Il a pourtant œuvré aux côtés de nombreuses autres stars comme notamment Paul Simon, les Chieftains, Rod Stewart, Bryan Adams, Phil Collins, Sheryl Crow, Peter Gabriel, Manu Katché ou Plácido Domingo… Avec Silent Light, son premier album pour le label ECM, Dominic Miller a opté pour l’essentiel et l’épure, seul à la guitare, accompagné de percussions pilotées avec classe par Miles Bould. Né en Argentine en 1960 d’un père américain et d’une mère irlandaise, Miller a grandi aux Etats-Unis à partir de l’âge de 10 ans avant d’aller faire ses études en Angleterre. Il vit aujourd’hui en France, après avoir voyagé tout autour du monde durant les trente dernières années. Voilà peut-être pourquoi ce disque possède une saveur internationale, l’influence de la musique latine se faisant fortement sentir par exemple dans une pièce comme Baden (dédiée au compositeur et guitariste brésilien Baden Powell). Le Pont donne l’impression de se retrouver à Paris au début du XXe siècle, tandis que Valium évoque quelque mélodie celtique dans la veine de Bert Jansch et que Fields Of Gold est une pièce instrumentale râpeuse empruntée à l’une des ballades les plus connues de Sting. Si le jazz et le folk anglais comptent parmi les influences principales de Dominic Miller, il est aussi amateur de ces guitaristes inclassables, notamment Egberto Gismonti et Pat Metheny. Quand il ne joue pas de guitare, il est en studio pour son propre compte. Sous son nom, il a ainsi signé une dizaine d’albums instrumentaux d’une grande liberté d’inspiration, collaborant avec des musiciens de jazz mais aussi de traditions folkloriques du monde entier (Pays de Galle, Maroc en encore Cuba). Evoquant ses autres influences en matière de musique instrumentale, le guitariste cite Bach (« la seule musique que je travaille »), Debussy, Satie, Poulenc et Villa-Lobos, ainsi que les guitaristes de folk anglais comme Bert Jansch donc mais aussi Dick Gaughan et la musique folklorique d’Amérique Latine découverte durant sa jeunesse. Il se réfère également au rhythm’n’blues américain et au rock progressif anglais et évoque même la tradition de la chanson française qu’il a « littéralement dans la peau » depuis qu’il s’est installé en Provence il y a une dizaine d’années… Avec Silent Light, enregistré par Manfred Eicher au Rainbow Studio d’Oslo, quasiment dans les conditions d’un concert et quasiment sans overdubs, Dominic Miller crée des teintes colorées, un large spectre d’émotions et un univers d’architecture sonores faites de silence et de résonances. © CM/Qobuz
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13,99 €

Jazz - Paru le 7 avril 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Son talent ne l’a malheureusement jamais poussé sous les sunlights. Pourtant, Dominic Miller est l’un des guitaristes les plus brillants de sa génération et les aficionados de la six-cordes le connaissent avant tout comme le complice de Sting. Il a pourtant œuvré aux côtés de nombreuses autres stars comme notamment Paul Simon, les Chieftains, Rod Stewart, Bryan Adams, Phil Collins, Sheryl Crow, Peter Gabriel, Manu Katché ou Plácido Domingo… Avec Silent Light, son premier album pour le label ECM, Dominic Miller a opté pour l’essentiel et l’épure, seul à la guitare, accompagné de percussions pilotées avec classe par Miles Bould. Né en Argentine en 1960 d’un père américain et d’une mère irlandaise, Miller a grandi aux Etats-Unis à partir de l’âge de 10 ans avant d’aller faire ses études en Angleterre. Il vit aujourd’hui en France, après avoir voyagé tout autour du monde durant les trente dernières années. Voilà peut-être pourquoi ce disque possède une saveur internationale, l’influence de la musique latine se faisant fortement sentir par exemple dans une pièce comme Baden (dédiée au compositeur et guitariste brésilien Baden Powell). Le Pont donne l’impression de se retrouver à Paris au début du XXe siècle, tandis que Valium évoque quelque mélodie celtique dans la veine de Bert Jansch et que Fields Of Gold est une pièce instrumentale râpeuse empruntée à l’une des ballades les plus connues de Sting. Si le jazz et le folk anglais comptent parmi les influences principales de Dominic Miller, il est aussi amateur de ces guitaristes inclassables, notamment Egberto Gismonti et Pat Metheny. Quand il ne joue pas de guitare, il est en studio pour son propre compte. Sous son nom, il a ainsi signé une dizaine d’albums instrumentaux d’une grande liberté d’inspiration, collaborant avec des musiciens de jazz mais aussi de traditions folkloriques du monde entier (Pays de Galle, Maroc en encore Cuba). Evoquant ses autres influences en matière de musique instrumentale, le guitariste cite Bach (« la seule musique que je travaille »), Debussy, Satie, Poulenc et Villa-Lobos, ainsi que les guitaristes de folk anglais comme Bert Jansch donc mais aussi Dick Gaughan et la musique folklorique d’Amérique Latine découverte durant sa jeunesse. Il se réfère également au rhythm’n’blues américain et au rock progressif anglais et évoque même la tradition de la chanson française qu’il a « littéralement dans la peau » depuis qu’il s’est installé en Provence il y a une dizaine d’années… Avec Silent Light, enregistré par Manfred Eicher au Rainbow Studio d’Oslo, quasiment dans les conditions d’un concert et quasiment sans overdubs, Dominic Miller crée des teintes colorées, un large spectre d’émotions et un univers d’architecture sonores faites de silence et de résonances. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 7 avril 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Enregistré pour ECM en 2005, Nostalghia – Songs For Tarkovsky était l’œuvre la plus personnelle à ce jour de François Couturier. En compagnie de ses complices habituels, le saxophoniste Jean-Marc Larché et l’accordéoniste Jean-Louis Matinier, rejoints pour l’occasion par la violoncelliste allemande Anja Lechner, le pianiste, alternant, avec un grand sens de la « mise en scène », compositions originales à la beauté hallucinatoire, et emprunts choisis aux œuvres de Bach et Pergolèse, y inventait une sorte de rêverie éveillée autour du cinéma du grand cinéaste russe Andreï Tarkovsky. Une musique proprement inclassable (nouvelle ? néo-classique ?), d’une grande sérénité, profondément méditative, d’une richesse de timbres inouïe, s’élaborant aux confins du silence dans une esthétique de l’attente et du temps suspendu parfaitement évocatrice dans son statisme précieux de l’univers tout à la fois sensuel et éminemment spirituel de Tarkovsky comme l’étaient ses films Andreï Roublev, Solaris, Le Miroir, Stalker, Nostalghia et Le Sacrifice. Un album qui donna naissance, six ans plus tard, au premier disque du Tarkovsky Quartet, toujours chez ECM. Avec Nuit blanche qui parait en avril 2017, une fois de plus chez la maison munichoise de Manfred Eicher, l’ensemble signe un troisième enregistrement baignant dans la même philosophie avec une plus grande place encore faite à la dimension improvisée. Le spirituel, le métaphysique, le poétique, toutes ces choses qui semblent à des années-lumière de la tachycardie de notre époque résonnent ici comme des évidences. Des fils d’Ariane que le raffinement, la virtuosité et la maîtrise de l’espace et du silence de ces quatre-là rendent encore plus solides. Une merveille. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 31 mars 2017 | ECM

Hi-Res Livret
Tous les souffleurs du label ECM possède une sonorité en apesanteur bien à eux. Et Tomasz Stanko ne déroge pas à la règle. Chaque album du grand trompettiste polonais est toujours une petite révolution de velours. Pour les sens. Et pour le corps. Comme une méditation profonde pour cet ancien terroriste de la scène free qui travailla notamment avec le compositeur Krzysztof Komeda, auteur de belles partitions pour certains films de Polanski (Cul-de-sac, Le Couteau dans l'eau, Rosemary's Baby, Le Bal des Vampires). Komeda auquel Stanko rendit d’ailleurs hommage en 2000 avec le superbe Litania... Quatre ans après Wislawa, Stanko pilote à nouveau son New York Quartet composé du pianiste cubain David Virelles, du bassiste Reuben Rogers (qui a remplacé Thomas Morgan) et du batteur Gerald Cleaver. Pour ce December Avenue, le trompettiste laisse sa mélancolie miles davisienne se laisser chahuter par les improvisations habitées de ses complices. Sans tirer la couverture à lui, Virelles est d’ailleurs un élément clef de la réussite d’un disque que son jeu habite à chaque instant. Sur Wislawa, le constat ne faisait aucun doute. Sur December Avenue, il est une certitude. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 31 mars 2017 | ECM

Tous les souffleurs du label ECM possède une sonorité en apesanteur bien à eux. Et Tomasz Stanko ne déroge pas à la règle. Chaque album du grand trompettiste polonais est toujours une petite révolution de velours. Pour les sens. Et pour le corps. Comme une méditation profonde pour cet ancien terroriste de la scène free qui travailla notamment avec le compositeur Krzysztof Komeda, auteur de belles partitions pour certains films de Polanski (Cul-de-sac, Le Couteau dans l'eau, Rosemary's Baby, Le Bal des Vampires). Komeda auquel Stanko rendit d’ailleurs hommage en 2000 avec le superbe Litania... Quatre ans après Wislawa, Stanko pilote à nouveau son New York Quartet composé du pianiste cubain David Virelles, du bassiste Reuben Rogers (qui a remplacé Thomas Morgan) et du batteur Gerald Cleaver. Pour ce December Avenue, le trompettiste laisse sa mélancolie miles davisienne se laisser chahuter par les improvisations habitées de ses complices. Sans tirer la couverture à lui, Virelles est d’ailleurs un élément clef de la réussite d’un disque que son jeu habite à chaque instant. Sur Wislawa, le constat ne faisait aucun doute. Sur December Avenue, il est une certitude. © MZ/Qobuz

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