Les albums

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Jazz - Paru le 16 janvier 2015 | ECM

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Jazz - Paru le 16 janvier 2015 | ECM

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L’Underground Orchestra. Tel est le sobriquet de la nouvelle formation emmenée par Chris Potter. Point de départ de cette aventure, le quartet du même nom – Underground – composé du guitariste Adam Rogers, du pianiste Craig Taborn et du batteur Nate Smith, augmenté de deux bassistes, un quatuor à cordes et un vibraphone piloté par le maître de l’instrument, Steve Nelson. Avec de tels pinceaux en main, Potter signe une fresque sublime. Un album d’une impressionnante densité et d’une richesse harmonique rare. Certains thèmes, amples et cinématographiques à souhait, permettent au saxophoniste de Chicago d’offrir des solos lyriques et inspirés. Lorsque la configuration est plus intimiste, les conversations entre musiciens, complices comme jamais, prennent alors le dessus. C’est surtout le raffinement de l’écriture qui impressionne tout au long d’un enregistrement qui se déguste d’une traite. On sait périlleuses les expériences entre jazz et violons, mais force est de constater qu’avec Imaginary Cities, Chris Potter entre dans la cours des grands ; au point d’être rangé non loin du mythique Charlie Parker With Strings, un de ses disques de chevet… Bref, le premier (très) grand disque de 2015. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 janvier 2015 | ECM

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Entré dans sa septième décennie, Jack DeJohnette fait partie des géants de la batterie ; des géants du jazz tout court même. Si pour le grand public, il est surtout le batteur du trio de Keith Jarrett depuis 1983, le musicien a œuvré en sideman aux côtés d’autres virtuoses (Miles Davis, Sonny Rollins, Charles Lloyd, Joe Henderson, John Surman, Michael Brecker, etc.) et n’oublie pas d’enregistrer ses propres albums – une bonne vingtaine – à un rythme régulier mais raisonnable. Comme son nom l’indique, Made In Chicago est un disque totalement ancré dans la culture musicale free de cette citée où DeJohnette naquit durant l’été 1942. Enregistré en concert lors du Chicago Jazz Festival d’août 2013, il est aussi la réunion de confrères de luttes musicales, d’amis habités par la même quête de liberté permanente, à savoir le pianiste Muhal Richard Abrams et les saxophonistes Roscoe Mitchell et Henry Threadgill. Des camarades d’école également en ce qui concerne DeJohnette, Mitchell et Threadgill qui étudièrent ensemble, en 1962, au Wilson Junior College. Et lorsqu’en 1965, Abrams (de dix ans leur aîné) co-fonde l’AACM (Association for the Advancement of Creative Musicians), les trois autres furent de la partie… Ce superbe disque n’est pas pour autant la réunion d’anciens combattants désabusés, amers voire radoteurs. Bien au contraire. En jonglant avec les règles et les normes, ces anciens à l’esprit alerte inventent une poésie unique. Une musique singulière qui se mérite, que certains trouveront un brin osée voire ardue, mais qui lorsqu’on l’accueille, est enrichissante comme jamais. Un périple renversant où les escales sont multiples et variées. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 janvier 2015 | ECM

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Remarqué au milieu des années 90 par Steve Coleman, Vijay Iyer ne cesse d’impressionner de disque en disque. Depuis plus d’une décennie, le pianiste new-yorkais d'origine indienne est unanimement salué comme l'une des grandes révélations du jazz contemporain. Un jazz dont il dépasse parfois les frontières comme lorsqu'il s’amuse avec le rappeur/chanteur/poète Mike Ladd… En 2014, avec Mutations, Iyer signait son premier album en tant que leader pour le label ECM. Un bel enregistrement qui élargissait considérablement la perception de son travail notamment grâce à une composition pour quatuor à cordes, piano et électronique. Avec Break Stuff qui parait en janvier 2015, il revient à la source du trio piano, basse, batterie. Entouré ici du contrebassiste Stephan Crump et du batteur Marcus Gilmore, ces deux complices depuis déjà plus d’une décennie, il embarque son style hérité d’Ahmad Jamal, Andrew Hill et Duke Ellington vers des sentiers rythmiquement osés, harmoniquement denses et d’une grande virtuosité. Cette configuration piano, basse, batterie est toujours un salvateur voire un nécessaire retour à ses propres fondamentaux pour les pianistes de jazz. Pour Vijay Iyer, c’est surtout un moyen de rappeler qu’il est l’un des meilleurs de la scène actuelle. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 janvier 2015 | ECM

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Lumen Drones, c’est une collaboration entre le maître de Hardanger et de fiddle Nils Økland, le guitariste Per Stainar Lie et le batteur Ørjan Haaland (du groupe The Low Frequency In Stereo). Pour rappel, le hardanger est cet instrument cousin du violon, fait d’un bois plus fin et auquel on a rajouté cinq cordes dites « sympathiques » (qu’on laisse résonner sans les jouer). Un trio qui se décrit comme un « groupe de drones psychédéliques », et qui est en fait le fruit de plusieurs associations musicales, avec des influences aussi toxicos que The Doors et Sonic Youth, ou encore la musique modale, minimale, l’ambient… Bref, une belle cacophonie dont l’image est un husky, interprété dans l’album entre la Lumière et l’Eau qui chavire. © LR/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 janvier 2015 | ECM

Formé en 1990, le trio norvégien Jøkleba est l’un des plus intrigants ovnis de la scène scandinave. Cinquième album pour le groupe de Per Jørgensen, Jon Balke et Audun Kleive, Outland est aussi le premier pour ECM, label sur lequel chacun a déjà laissé sa trace individuellement. Un disque où se carambolent les rythmes et les couleurs, l’électronique et la trompette, la voix et une certaine idée du… hasard ? Avec des titres faisant référence aux écrits de Sylvia Plath, Laura Restrepo, Sadegh Hedayat, Guy de Maupassant et Ken Kesey, notamment pour leur descriptions de la perte d’identité (« l’esprit humain lorsqu’il s’égare » comme le dit Balke), Outland est une belle œuvre sur l’introspection mais qui reste toujours en contact avec l’autre. La communication, forte et solide, qui s’établit entre les trois musiciens est pour beaucoup dans la réussite de ce superbe projet. A découvrir d’urgence. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 janvier 2015 | ECM

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A Passion For John Donne résume non seulement le concept de cet enregistrement de Ketil Bjornstad, mais aussi sa musique. Le compositeur norvégien embrasse les textes dramatiques du poète anglais, et y dépose une musique profonde et délicate aux harmonies parfois ambitieuses. Cette œuvre chorale a pu voir le jour notamment parce que le compositeur connaît les textes de Donne depuis plus de vingt ans, et a pu déceler la musique « dans la langue, dans le rythme, dans le silence entre les phrases » de John Donne. Le saxophone, invité surprenant mais tout à fait bienvenu, colore le fond orchestral avec un timbre velouté. Écrite pour l’Oslo International Church Music Festival, A Passion For John Donne transmet en musique la vie dramatique du poète dans un hommage majestueux. © HR/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 novembre 2014 | ECM

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Cinq années séparent l’enregistrement de The Astounding Eyes Of Rita de ce Souvenance. Cinq années chamboulées par un événement majeur dans la vie d’Anouar Brahem et de sa Tunisie natale : la révolution de jasmin. S’il n’est pas directement la lecture par le maître du oud de ces événements, ce nouvel album en dégage les effluves, en hume l’essence… Un moyen sans doute pour Anouar Brahem de s’interroger sur le rôle du réel dans sa musique. De par sa longueur (un double album) et son instrumentarium atypique (un grand orchestre est de la partie et le oud est souvent en retrait comme rarement chez Brahem), Souvenance est un disque à part. Une ample et vaste tenture comme en apesanteur. Le musicien tunisien se fait ici metteur en son, compositeur d’une vraie-fausse musique de film dans laquelle on s’abandonne avec bonheur. Et comme à l’accoutumée avec Anouar Brahem, impossible d’étiqueter ce sublime ovni. Sublime, oui. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 novembre 2014 | ECM

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L’année 1972 eut une saveur un peu particulière pour Keith Jarrett. Avec Facing You qu’il enregistra à Oslo en novembre 1971 et qui parait quelques mois plus tard, le pianiste d’Allentown entame sa grande histoire d’amour avec ECM. Un corps à corps avec le label munichois de Manfred Eicher qui se poursuit encore aujourd’hui… Cette période 71/72 est d’une intensité rare pour celui qui donne son dernier concert au sein du groupe de Miles Davis à Washington en décembre 1971. Entre ces dernières piges pour Miles, ses duos avec le batteur Jack DeJohnette et son fameux quartet américain, les radars de sa création tournent à plein régime. Depuis 1966, il s’est également lancé dans un trio avec le contrebassiste Charlie Haden et le batteur Paul Motian, deux complices plus âgés que lui et tout aussi révolutionnaires pour leurs instruments respectifs. Deux albums paraitront en 1968 sur le label Vortex, sous-division d’Atlantic Records : Life Between The Exit Signs et Restoration Ruin sur lequel Jarrett chante et se prend même pour Bob Dylan ! En juin de cette fameuse année 1972, les trois hommes sont en tournée européenne grâce à ECM et feront même escale sur la scène du studio 104 de la Maison de l'ORTF. Prestation phare de ce périple, un concert à la radio de Hambourg, le 14 juin. Des instants d’autant plus étonnants que Keith Jarrett lâche parfois son piano pour attraper un saxophone ! Des instants qui paraissent enfin, 42 ans plus tard ! « Toute cette série de concerts, se souvient aujourd’hui Manfred Eicher, a été empreinte d’une atmosphère très décontractée. Le public était curieux, ouvert et vraiment prêt à se laisser porter par la musique : cette spontanéité et cet allant s’est transmis très naturellement. C’était une réelle expérience, visuelle également, que de prendre part à cette communion musicale. De ce moment partagé, a émané une musique que l’on ne retrouve aujourd’hui que très rarement dans ce style. » La fraicheur du style en question est surtout amplifiée par l’entente et la complicité qu’entretient ici Jarrett avec Haden et Motian. Un vrai torrent à (re)découvrir d’urgence. © MZ/Qobuz
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Free jazz & Avant-garde - Paru le 17 novembre 2014 | ECM

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En 1968, alors que le free jazz vit son heure de gloire, le Jazz Composer's Orchestra s’enregistre durant six mois avec Michael Mantler à la composition, à la production et à la direction de la phalange où l’on croise un vrai Who’s Who du jazz d’alors avec notamment Cecil Taylor, Don Cherry, Pharoah Sanders, Gato Barbieri, Larry Coryell, Roswell Rudd et Carla Bley. A l’arrivée, ce double album reste un témoignage clef de la musique d’avant-garde de la seconde moitié du XXe siècle. Avec ce bien nommé The Jazz Composer's Orchestra Update, Mantler revisite l’œuvre avec le Nouvelle Cuisine Big Band, nouvelle formation qui reprend l’instrumentation de l’orchestre d’origine. Christoph Cech est à la direction et les solistes de cette version 2014 ont pour noms Michael Mantler (trompette), Bjarne Roupé (guitare), Wolfgang Puschnig (saxophone alto), Harry Sokal (saxophone ténor), David Helbock (piano) et le Radio String Quartet Vienna. Une manière originale et inspirée de célébrer la mémoire d’un double-album qui secoua la jazzosphère en 1968 tout en créant une œuvre nouvelle, jamais passéiste, qui s’écoute comme une création à part entière bien de son temps. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 7 novembre 2014 | ECM

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Jazz - Paru le 7 novembre 2014 | ECM

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Jazz - Paru le 27 octobre 2014 | ECM

24 Bits Livret Distinctions Sélection JAZZ NEWS
A bientôt 31 ans, le pianiste David Virelles a réussi à se forger une solide réputation de sideman tout en imposant une voix singulière. Alors que ses premières expériences en Amérique du Nord étaient dans les limites de ce qu'on pouvait attendre d'un expatrié cubain, en jouant avec la saxophoniste canadienne Jane Bunnett par exemple, il s’est rapidement imposé comme force de proposition auprès de personnalités comme le saxophoniste/compositeur David Binney (2011) puis sous son nom, avec l’album « Continuum » en 2012. Son arrivée sur le label ECM n’a fait que renforcer sa notoriété. Après avoir été le sideman des Chris Potter et Tomasz Stanko, piliers du label, voici son premier opus sous son propre nom pour le label munichois, « Mboko ». Un album qui ne cède en rien à la facilité, en proposant de la musique sacrée originale pour piano, voix, deux basses et deux percussionnistes. Si certains pensent que le label ECM a ses plus belles années derrière lui, c’est négliger les excellents albums, peut-être les meilleurs de leurs carrières, de Stefano Bollani, Wolfgang Muthspiel ou Norma Winstone. 2014 doit aussi compter avec « Mboko » de David Virelles. Le pianiste s’est entouré ici de Thomas Morgan et Robert Hurst aux contrebasses, Marcus Gilmore et Román Diaz aux percussions. JMP©Qobuz
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Jazz - Paru le 27 octobre 2014 | ECM

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Jazz - Paru le 24 octobre 2014 | ECM

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Formé en 1990, le trio norvégien Jøkleba est l’un des plus intrigants ovnis de la scène scandinave. Cinquième album pour le groupe de Per Jørgensen, Jon Balke et Audun Kleive, Outland est aussi le premier pour ECM, label sur lequel chacun a déjà laissé sa trace individuellement. Un disque où se carambolent les rythmes et les couleurs, l’électronique et la trompette, la voix et une certaine idée du… hasard ? Avec des titres faisant référence aux écrits de Sylvia Plath, Laura Restrepo, Sadegh Hedayat, Guy de Maupassant et Ken Kesey, notamment pour leur descriptions de la perte d’identité (« l’esprit humain lorsqu’il s’égare » comme le dit Balke), Outland est une belle œuvre sur l’introspection mais qui reste toujours en contact avec l’autre. La communication, forte et solide, qui s’établit entre les trois musiciens est pour beaucoup dans la réussite de ce superbe projet. A découvrir d’urgence. © MD/Qobuz

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