Les albums

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Jazz contemporain - Paru le 23 septembre 2016 | ECM

Hi-Res Livret
Le titres est on ne peut plus explicite : The Declaration Of Musical Independence. Explicite et fort ! Rien de surprenant venant d’Andrew Cyrille, militant d’un free jazz rarement coupé à la Vittel et qui a accompagné les plus grands activistes de la marge parmi lesquels Cecil Taylor, Anthony Braxton, Marion Brown, Walt Dickerson, Charlie Haden, Carla Bley, Oliver Lake ou bien encore Horace Tapscott… Pour son entrée chez ECM, le batteur new-yorkais s’est entouré du guitariste Bill Frisell, du pianiste/claviériste Richard Teitelbaum et du bassiste Ben Street. Un solide quartet dont la cohésion impressionne dès les premières notes de Coltrane Time, thème de John Coltrane qui ouvre le disque. Cohésion encore plus intense dans les instants apaisés (le climatique Say…). L’éclectisme de cette Declaration Of Musical Independence est aussi l’un de ses autres points forts. Alternant entre turbulences libertaires, plages atmosphériques et compositions apatrides, Cyrille et ses complices prennent vraiment leur indépendance stylistique. A 77 ans passés, le batteur offre surtout une musique d’une rare fraicheur et dont la face introspective est assez émouvante. Mention spéciale à Bill Frisell qui n’avait pas été aussi inspiré depuis des lustres… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 23 septembre 2016 | ECM

Hi-Res Livret
Son, espace, mélodie, silence, Jakob Bro n’est pas un pensionnaire de la maison ECM pour rien. Avec son second album pour le label de Manfred Eicher, le guitariste danois continue d’affiner ces valeurs et ce jeu qui lui vont si bien. En trio avec le contrebassiste Thomas Morgan et le batteur Joey Baron, il pétrit des textures qu’il superpose avec virtuosité. La relation que Bro entretient avec Morgan (il l’appelle « mon âme sœur musicale » !) est devenue fascinante, si bien que les deux musiciens développent souvent des idées d’improvisation en parallèle. Il y surtout une certaine justesse historique dans le choix de Baron en tant que nouveau batteur du trio, Bro ayant rencontré Morgan pour la première fois alors que celui-ci jouait dans le groupe de Baron il y a dix ans… Sur Streams, tout ce petit monde échange dans les susurrements, et même dans les non-dits. Une retenue jamais synonyme d’ennui ou de vacuité, bien au contraire. Mais Stream est surtout le disque de Jakob Bro sur lequel son jeu est le plus personnel. Un album au cœur duquel surgit un moment assez intense : PM Dream, composition dédiée à la mémoire du batteur Paul Motian, son ancien « patron » au sein de l’Electric Bebop Band avec qui il enregistra notamment Garden Of Eden en novembre 2004… © MZ/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 2 septembre 2016 | ECM

Hi-Res Livret
Aux côtés de ses trois amis norvégiens, le trompettiste Arve Henriksen, le guitariste Eivind Aarset et le musicien électronique Jan Bang, Tigran Hamasyan livre une nouvelle facette de sa musique protéiforme. Produit par Manfred Eicher, enregistré et mixé en trois jours, dans la grande tradition de nombreux albums d’improvisation du label ECM, Atmosphères capture la musique évocatrice du quartet né lors d’une session d’enregistrement de juin 2014 à l’Auditorio Stelio Molo de Lugano. Une musique marquée par une énergie créatrice particulièrement forte. Si l’orientation mélodique vient souvent de l’univers de Tigran, notamment dans Tsirani Tsar, Garun A ou encore Hoy Nazan, l’instrument d’Henriksen rebondit avec un entrain remarquable sur les couleurs arméniennes émises par le piano. Tout en imitant remarquablement le son du duduk, un instrument arménien, le trompettiste rentre dans la musique à sa propre manière, l’entraînant vers d’autres horizons. De son côté, Aarset crée des paysages sonores subtils et atmosphériques tandis que les samples et motifs électroniques de Bang (créés en temps réel !) donnent de la consistance à l’intrigue. Une œuvre exigeante, poétique à souhait, qui s’avère être un superbe instantané de création pure comme seul ECM sait en enfanter… © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 août 2016 | ECM

Hi-Res Livret
Jalaluddin Rumi est considéré comme le plus grand poète mystique de la langue persane et l'un des plus hauts génies de la littérature spirituelle universelle. Avec le bien nommé Rumi Songs, Trygve Seim lui rend hommage de manière belle et singulière. Cet album qui parait chez ECM reflète ainsi toute la poésie de cet écrivain du XIIIe siècle, en s’inspirant des versions anglaises contemporaines de ses poèmes de Coleman Barks et Kabir Helminski. Ici, le saxophoniste norvégien retransmet à la perfection la musicalité des textes en apportant une touche nordico-orientale originale. Pour atteindre tant de beauté et d’intelligence musicale, Seim s’est entouré d’un line-up peu orthodoxe. La mezzo-soprano Tora Augestad trouve un ton intime pour transmettre les pensées de Rumi, soulignées par les improvisations et les arrangements élégants de Seim lui-même, de l’accordéoniste Frode Haltli et du violoncelliste Svante Henryson. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 août 2016 | ECM

Hi-Res Livret
Créée au festival de Jazz d’Umeå en octobre 2012, Ante Lucem est une puissante suite pour quintet de jazz et orchestra symphonique. Cette œuvre d’Iro Haarla fut enregistrée dans la salle de concert de l’opéra de Norrlands à Umeå. Le présent album qui parait chez ECM résulte à la fois de la première et de sessions en studio effectuées les jours suivants. La grande harpiste et pianiste finlandaise signe ici quatre pièces intimement liées, bien que distinctes, qui reflètent de différentes façons la « lutte entre les ténèbres et la lumière », selon ses mots. On traverse des turbulences avant de croiser des paysages de pure mélancolie. Puis le grand orchestre (le NorrlandsOperan Symphoniorkester dirigé par Jukka Iisakkila) laisse place à des passages plus intimistes. Bref, la palette esthétique de l’œuvre impressionne tant par son ambition que par le niveau d’écriture d’Haarla entourée pour l’occasion du trompettiste Hayden Powell, du saxophoniste Trygve Seim, du contrebassiste Ulf Krokfors et du batteur Mika Kallio. Une œuvre foisonnante. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 août 2016 | ECM

Ida Lupino était une pionnière. Une vraie ! A la fin des années 40, la comédienne anglo-américaine fut l’une des premières femmes à passer derrière la caméra, réalisant par la suite quelques grands classiques du Film Noir. Son nom sert de titre à cet album du tandem Giovanni Guidi/Gianluca Petrella, deux pointures du jazz transalpin contemporain dont la participation au groupe de leur compatriote Enrico Rava compte parmi leurs plus beaux faits d’arme. Ida Lupino est aussi le titre d’une vieille composition de Carla Bley reprise sur ce superbe disque et qui fut popularisée par son mari, le pianiste Paul Bley. Une façon pour les deux Italiens de rappeler d’où ils viennent… Le pianiste et le tromboniste qui travaillent régulièrement en duo ont invité deux experts du jazz de la marge. Deux empêcheurs de tourner en rond que sont le clarinettiste français Louis Sclavis et le batteur américain Gerald Cleaver. Deux références également pour Guidi et Petrella. L’entente entre les quatre est fascinante. Il y a les tâtonnements. L’approche. Les premiers échanges. Et tout ce qui découle ensuite artistiquement lorsqu’on enferme dans un studio quatre musiciens de ce calibre. Les improvisations intègrent beaucoup d’espace – on est chez ECM – et la production évidemment signée Manfred Eicher souligne l’émotion que suscite cette rencontre inédite, une des plus belles captée par le label munichois ces dernières années. © MZ/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 5 août 2016 | ECM

Hi-Res Livret
Ida Lupino était une pionnière. Une vraie ! A la fin des années 40, la comédienne anglo-américaine fut l’une des premières femmes à passer derrière la caméra, réalisant par la suite quelques grands classiques du Film Noir. Son nom sert de titre à cet album du tandem Giovanni Guidi/Gianluca Petrella, deux pointures du jazz transalpin contemporain dont la participation au groupe de leur compatriote Enrico Rava compte parmi leurs plus beaux faits d’arme. Ida Lupino est aussi le titre d’une vieille composition de Carla Bley reprise sur ce superbe disque et qui fut popularisée par son mari, le pianiste Paul Bley. Une façon pour les deux Italiens de rappeler d’où ils viennent… Le pianiste et le tromboniste qui travaillent régulièrement en duo ont invité deux experts du jazz de la marge. Deux empêcheurs de tourner en rond que sont le clarinettiste français Louis Sclavis et le batteur américain Gerald Cleaver. Deux références également pour Guidi et Petrella. L’entente entre les quatre est fascinante. Il y a les tâtonnements. L’approche. Les premiers échanges. Et tout ce qui découle ensuite artistiquement lorsqu’on enferme dans un studio quatre musiciens de ce calibre. Les improvisations intègrent beaucoup d’espace – on est chez ECM – et la production évidemment signée Manfred Eicher souligne l’émotion que suscite cette rencontre inédite, une des plus belles captée par le label munichois ces dernières années. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 juillet 2016 | ECM

Hi-Res Livret
Grande voix de la musique traditionnelle norvégienne, Sinikka Langeland côtoie régulièrement des jazzmen pour embarquer le répertoire folklorique de sa terre natale sur des sentiers inédits. Pour cette bien nommée Magical Forest, elle est entourée du groupe vocal Trio Mediaeval et de cadors du jazz scandinaves : ses compatriotes le trompettiste Arve Henriksen et le saxophoniste Trygve Seim, mais aussi le contrebassiste suédois Anders Jormin et le percussionniste finlandais Markku Ounaskari. Langeland, ambassadrice des chants traditionnels de la région de Finnskogen, plonge le matériau historique qu’elle maitrise et sublime dans les méandres des improvisations de ses complices instrumentistes. La féérie est totale et ne pouvait qu’être abritée par ECM, label expert dans ces métissages uniques. Une sensation amplifiée par les chants de toute beauté du Trio Mediaeval. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 juillet 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Révélé aux côtés du pianiste Tord Gustavsen, Mats Eilersten signe ici une magnifique œuvre ample pour guitare, vibraphone, piano, cuivre, basse et batterie. La poésie que le contrebassiste norvégien déploie avec ses complices d’un jour (son compatriote saxophoniste Trygve Seim est une fois de plus prodigieux de raffinement) reste centrale, d’un bout à l’autre de cet album. Les habitués du travail de Manfred Eicher retrouveront ici tous les ingrédients des productions ECM, surtout lorsqu’elles se localisent en Scandinavie. Mais Rubicon n’est pas juste un énième disque de plus dans ce catalogue déjà bien dense. Mats Eilertsen apporte sa touche personnelle. Presque feutrée. Et grave comme une contrebasse. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 17 juin 2016 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 10 juin 2016 | ECM

Hi-Res Livret
Parmi les courtes pièces de cet album de Glauco Venier baptisé Miniatures figurent principalement de nouvelles compositions du pianiste italien ainsi que des adaptations d’œuvres de Komitas, Georges Gurdjieff ou encore Guillaume Dufay. Il s’agit ici du premier disque solo de Venier pour le label ECM. Comme auparavant, dans ses remarquables travaux avec Norma Winstone sur les albums Distance, Stories Yet To Tell et Dance Without Answer, son jeu discipliné et précis est toujours au service des besoins de l’œuvre. Ce qui fait que Miniatures est un enregistrement sage et sérieux, dans lequel le piano est délicatement agrémenté de subtiles et discrètes percussions. En effet, Glauco joue également des gongs, des cymbales, des cloches et des sculptures métalliques sonores conçues par les artistes Harry Bertoja et Giorgio Celiberti. Les métaux légèrement frappés créent une ambiance séduisante, comparable à des carillons dans la brise. Enregistré au Studio RSI de Lugano et produit par Manfred Eicher alias Monsieur ECM, cet album n’abuse jamais d’effets méditatifs complaisants mais offre plutôt une approche très introspective de la musique. Superbe. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 juin 2016 | ECM

Evidemment il n’est pas un inconnu… Evidemment ses fans sont légions… Pourtant, Miroslav Vitous est un génie qui mériterait une reconnaissance bien plus conséquente. Son instrument n’a certes généralement pas trop tendance à engendrer les stars, le raffinement et l’élégance de sa musique sont pourtant toujours des sommets étoilés de très grande musicalité. Cette façon d’utiliser l’archet, ses phrases lancées à ses amis pianistes et batteurs lorsqu’il sévit en trio, sa conception du raffinement et de la liberté, Vitous a toujours été un puits sans fond d’intelligence… En 2009, avec l’album Remembering Weather Report, une superbe réflexion sur ce groupe mythique qu’il fonda en 1970 avec Joe Zawinul et Wayne Shorter, le contrebassiste tchèque livrait encore des instants rares. Cette fois, il attaque de front le répertoire le plus connu de son ancien gang avec Music Of Weather Report en compagnie d’un sextet comprenant Aydin Esen aux claviers, les deux batteurs Gerald Cleaver et Nasheet Waits et les saxophonistes Gary Campbell et Roberto Bonisolo. Le résultat est une réussite surtout lorsque la composition revisitée est la plus célèbre. Avec Birdland par exemple, Miroslav Vitous et ses complices signent une variation inattendue, mêlant respect et remise en question dans un équilibre plus que parfait. Les aficionados de Weather Report seront scotchés. Les autres pourront (re)découvrir l’œuvre du plus célèbre groupe de toute l’histoire du jazz fusion avec cette magique entreprise de déstabilisation musicale. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 juin 2016 | ECM

Hi-Res Livret
Evidemment il n’est pas un inconnu… Evidemment ses fans sont légions… Pourtant, Miroslav Vitous est un génie qui mériterait une reconnaissance bien plus conséquente. Son instrument n’a certes généralement pas trop tendance à engendrer les stars, le raffinement et l’élégance de sa musique sont pourtant toujours des sommets étoilés de très grande musicalité. Cette façon d’utiliser l’archet, ses phrases lancées à ses amis pianistes et batteurs lorsqu’il sévit en trio, sa conception du raffinement et de la liberté, Vitous a toujours été un puits sans fond d’intelligence… En 2009, avec l’album Remembering Weather Report, une superbe réflexion sur ce groupe mythique qu’il fonda en 1970 avec Joe Zawinul et Wayne Shorter, le contrebassiste tchèque livrait encore des instants rares. Cette fois, il attaque de front le répertoire le plus connu de son ancien gang avec Music Of Weather Report en compagnie d’un sextet comprenant Aydin Esen aux claviers, les deux batteurs Gerald Cleaver et Nasheet Waits et les saxophonistes Gary Campbell et Roberto Bonisolo. Le résultat est une réussite surtout lorsque la composition revisitée est la plus célèbre. Avec Birdland par exemple, Miroslav Vitous et ses complices signent une variation inattendue, mêlant respect et remise en question dans un équilibre plus que parfait. Les aficionados de Weather Report seront scotchés. Les autres pourront (re)découvrir l’œuvre du plus célèbre groupe de toute l’histoire du jazz fusion avec cette magique entreprise de déstabilisation musicale. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 juin 2016 | ECM

Parmi les courtes pièces de cet album de Glauco Venier baptisé Miniatures figurent principalement de nouvelles compositions du pianiste italien ainsi que des adaptations d’œuvres de Komitas, Georges Gurdjieff ou encore Guillaume Dufay. Il s’agit ici du premier disque solo de Venier pour le label ECM. Comme auparavant, dans ses remarquables travaux avec Norma Winstone sur les albums Distance, Stories Yet To Tell et Dance Without Answer, son jeu discipliné et précis est toujours au service des besoins de l’œuvre. Ce qui fait que Miniatures est un enregistrement sage et sérieux, dans lequel le piano est délicatement agrémenté de subtiles et discrètes percussions. En effet, Glauco joue également des gongs, des cymbales, des cloches et des sculptures métalliques sonores conçues par les artistes Harry Bertoja et Giorgio Celiberti. Les métaux légèrement frappés créent une ambiance séduisante, comparable à des carillons dans la brise. Enregistré au Studio RSI de Lugano et produit par Manfred Eicher alias Monsieur ECM, cet album n’abuse jamais d’effets méditatifs complaisants mais offre plutôt une approche très introspective de la musique. Superbe. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 3 juin 2016 | ECM

Enregistré aux Studios La Buissonne durant l’été 2015 et produit par Manfred Eicher, Tracé Provisoire qui parait en juin 2016, toujours chez ECM, est un sublime instantané d’un autre groupe réunissant cette fois autour de Dominique Pifarély, Bruno Chevillon à la contrebasse, François Merville aux percussions et Antonin Rayon au piano. Une nouvelle aventure où il est question de liberté. Une fois de plus, est-on tenté de se réjouir… Un quartet qui offre un contexte idéal et merveilleux à l’entière palette d’expression du plus fascinant violoniste de jazz de ces dernières années. © CM/Qobuz

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