Les albums

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Jazz - Paru le 29 janvier 2016 | ECM

Hi-Res Livret
Un habitué de la maison ECM pour un projet hors-norme et comme sait en produire le célèbre label munichois, véritable no man’s land du jazz et de la musique contemporaine… Avec What Was Said, Tord Gustavsen n’ajoute pas juste un énième album à sa déjà copieuse discographie. Non, le pianiste d’Oslo livre ici un opus en trio avec son fidèle batteur et percussionniste Jarle Vespestad et la chanteuse allemande d'origine afghane Simin Tander. Au menu de leur périple feutré, la musique liturgique norvégienne abordée d’une manière peu traditionnelle. « Pour le programme du nouveau projet, Simin et moi, précise Gustavsen, avons travaillé avec un poète afghan pour traduire et modeler une sélection d’hymnes norvégiennes avec lesquelles j’ai grandi en Pashto. La force de cet enregistrement réside dans ce mélange singulier et hypnotisant entre la voix de Tander, le piano de Gustavsen et les percussions de Vespestad, le tout agrémenté de discrets éléments électroniques. L’ensemble a un pouvoir de persuasion émotionnel singulier, au-delà des limites du langage. Enregistré au Studio Rainbow d’Oslo en avril 2015 et produit par Manfred Eicher, What Was Said n’est pas la première collaboration de Tord Gustavsen avec une chanteuse. Ses travaux passés avec ses compatriotes Solveig Slettahjell et Silje Nergaard notamment avaient montré sa capacité à intégrer le chant dans sa musique. Mais cette fois pourtant, la rencontre semble plus puissante. Plus aboutie. Plus originale aussi. Tout simplement, plus belle. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 janvier 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Aussi discret que talentueux Michel Benita n’est pas le jazzman le plus médiatisé de la terre. Et c’est bien dommage tant l’approche musicale du contrebassiste s’avère toujours fascinante. Notamment lorsqu’elle s’aventure sur des sentiers pas exclusivement jazz. Après deux albums remarquables chez ECM en compagnie du saxophoniste Andy Sheppard (Trio Libero en 2012 et Surrounded By Sea en 2015), il signe ici avec son groupe Ethics, pour ce même label munichois, un disque assez ensorceleur qui lorgne vers la world et même l’électro. Une électro organique, comme la qualifie lui-même Benita et qui enveloppe délicatement sa musique. Une musique sans frontière, à l’image du casting d’Ethics au sein duquel on croise un cornettiste suisse (Matthieu Michel), un joueur de koto de Tokyo (Mieko Miyazaki), un guitariste norvégien (Eivind Aarset) et un percussionniste français qui vécut en Turquie et fut membre de l’Istanbul Symphony (Philippe Garcia). © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 janvier 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
The Bell n’est pas un album d’un abord aisé, il n’en demeure pas moins un vrai grand disque. Il faut dire que ce trio emmené par le batteur et percussionniste Ches Smith avec le pianiste Craig Taborn et l’altiste Mat Maneri est d’une cohésion renversante. Comme souvent sur ECM, on n’est jamais vraiment certain d’être en terrain jazz mais, comme dirait l’autre, qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse. Et ivresse il y a tout au long de The Bell, premier opus sur le label de Manfred Eicher en tant que leader pour Ches Smith. Un album qui mélange mélodies troublantes aux textures riches et improvisations épurées que ce cadre chambriste rend tantôt inquiétantes, tantôt oniriques. Ches Smith a travaillé avec des musiciens plus différents les uns que les autres. Et de Terry Riley au groupe Xiu Xiu, en passant par Wadada Leo Smith, Marc Ribot, John Zorn, Mr. Bungle, Carla Bozulich ou bien encore Fred Frith, le batteur californien a toujours choisi des confrères gourmands de chemins escarpés et d’itinéraire bis. Pas étonnant donc que The Bell s’inscrive dans ce cadre finalement sans cadre lui aussi. Le piano, le violon et les percussions conversent avec conviction faisant monter l’intensité ambiante, étape par étape, Smith faisant toujours en sorte de faire de la rythmique un élément central de sa musique, central mais pas dictatorial. A écouter, à réécouter et à méditer. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 novembre 2015 | ECM

Hi-Res Livret
Formé en 1998, Food réunit le saxophoniste britannique Iain Ballamy et le batteur norvégien Thomas Strønen avec, en invité plus que régulier, le guitariste et bidouilleur autrichien Christian Fennesz. Une embardée qui relie des territoires divers : le free jazz, la musique électronique, le post rock… Avec This Is Not A Miracle, ces géniaux savants-fous peignent une nouvelle étonnante toile sonore, parfois expérimentale, souvent rythmiquement groovy et occasionnellement apaisante et planante. Comme souvent chez ECM, l’étiquette jazz n’est pas vraiment de rigueur mais peu importe. Car cette musique apatride donne assez de frissons et livre une telle dose de créativité qu’on plonge dans cet océan mêlant instruments acoustiques et électriques. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 novembre 2015 | ECM

Hi-Res Livret
Une grande aventure racontée sur 3CD. C’est ce que renferme ce coffret de John Abercrombie. Cette aventure, c’est celle d’un quartet impressionnant qui réunit, autour du guitariste new-yorkais, le pianiste Richie Beirach, le contrebassiste George Mraz et le batteur Peter Donald. Enregistré entre 1978 et 1980, ces thèmes réédités dans la collection Old & New Masters de chez ECM ressuscitent trois albums dans leur intégralité : Arcade (1978), Abercrombie Quartet (1979) et M (1980). A la tête de ce groupe, Abercrombie s’éloigne alors ouvertement d’un certain jazz-rock dans lequel il se fit un nom pour se diriger vers une musique nettement plus introspective, impressionniste et cérébrale. Une musique dans laquelle l’espace joue un rôle majeur. D’une haute teneur en créativité, la relation entre Abercrombie et Beirach est au cœur de ces échanges remasterisés pour l’occasion et à redécouvrir d’urgence. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 octobre 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Un double album pour premier disque. ECM comme maison d’accueil. Et Anton Corbijn pour vous tirer le portrait sur la pochette. Pas de doute, Mette Henriette fait une entrée remarquée sur la scène jazz internationale. La jeune saxophoniste norvégienne corse même un peu plus la situation en scindant en deux son disque : une première partie en trio avec la violoncelliste Katrine Schiøtt et le pianiste Johan Lindvall et une seconde en compagnie d’un groupe de treize musiciens avec trompette, trombone, bandonéon, piano, contrebasse, batterie et les cordes du Cikada Quartet. La première sensation qui se dégage de ce superbe et dense double opus est un sentiment de sérénité chambriste qu’on ne pourra s’empêcher de relier à la terre d’origine de son auteur. Tout ici est murmure, lente respiration, regard bienveillant et avancé en apesanteur. Et Mette Henriette a surtout le mérite de mettre ici en exergue sa musique et non son instrument. La relation qu’elle entretient ici avec ses multiples complices est d’une rare intensité. L’espace et les silences donnent même à ce disque une ampleur folle. Une nouvelle merveille made in ECM. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 octobre 2015 | ECM

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Jazz - Paru le 16 octobre 2015 | ECM

Hi-Res Livret
En 2006, Ben Monder enregistrait chez ECM pour la première fois comme membre du Paul Motian Band sur l'album Garden of Eden. A l'origine, Amorphae fut conçu comme une série de duos entre le guitariste et le batteur. Une première session expérimentale fut enregistrée en 2010. Après la disparition de Motian l'année suivante, le projet ne pouvait qu’être différent. Ben Monder a alors convié un autre batteur très influent et innovant, Andrew Cyrille, tout en invitant également Pete Rende pour l’accompagnement au synthé sur deux titres. A l’arrivée, Ben Monder s’offre sous plusieurs facettes : en solo, en duo avec Motian, en duo avec Cyrille et en trio avec Cyrille et Rende. Un kaléidoscope qui n’empêche pas Amorphae d’imposer une vraie cohérence. Dans la tradition de son compatriote Bill Frisell, Monder est un guitariste jouant fortement sur les textures sonores et les climats, sur la réverbération et les halos électriques. Et ce disque permet de mieux comprendre ses valeurs essentielles, celles d’un des plus passionnants guitaristes de jazz contemporain. Un musicien ouvert comme l'avait sans doute compris un certain David Bowie en le conviant sur son dernier album Blackstar... © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 octobre 2015 | ECM

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Musiques du monde - Paru le 2 octobre 2015 | ECM

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Jazz - Paru le 4 septembre 2015 | ECM

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Jazz - Paru le 4 septembre 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour sa première publication sur le label ECM, Tigran Hamasyan signe un album unique et plutôt éloigné des sentiers sur lesquels on le croisait jusqu’ici. Avec Luys i Luso (Lumière de la Lumière), le prodige de 27 ans s'engage dans une exploration extra-ordinaire de la musique religieuse arménienne. Il a sélectionné des hymnes et des sharakans (chants liturgiques de l’Arménie) les arrangeant pour voix et piano. Des musiques nées entre le Ve et le XIXe siècle et qui trouvent ici une expression nouvelle et dramatique grâce à la force d’imagination et d’improvisation de celui qui ébranle la jazzosphère depuis plusieurs années, ainsi qu’à l’interprétation engagée du Yerevan State Chamber Choir, le principal chœur en Arménie. Produit par Manfred Eicher d’ECM, Luys i Luso a été enregistré à Yerevan en octobre 2014, et paraît en 2015, année commémorant les cent ans du génocide arménien. C’est évidemment une nouvelle pièce singulière et majeure dans le vaste puzzle Tigran Hamasyan, jazzman pluriel capable de revisiter un standard de Thelonious Monk ou une chanson de Led Zeppelin ! Et par-delà le devoir de mémoire que constitue Luys i Luso pour le jeune pianiste, cet album est une collection fascinante et brillamment pensée qui aborde ce répertoire avec une grande originalité. Un grand Qobuzissime ! © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 août 2015 | ECM

Hi-Res Livret
C’est à l’Arte Suono Studio d’Udine qu’Enrico Rava a embarqué les jeunes complices de son quartet (le guitariste romain Francesco Diodati, le contrebassiste toscan Gabriele Evangelista et le batteur romain Enrico Morello) pour enregistrer cette sublime session. Un intense moment de création auquel il a convié son compatriote tromboniste Gianluca Petrella qui participait à son ancien quintet, notamment sur des disques comme Tribe (2011), The Words & The Days (2007) et Easy Living (2003). Produit par Manfred Eicher alias Monsieur ECM, cette Wild Dance propose une belle palette d’ambiances, de la balade automnale au post-bop furieux. Mais c’est une fois de plus le jeu de Rava, son son unique et si personnel et ses improvisations toujours épatantes, qui raflent la mise. Wild Dance est aussi divin dans les conversations qu’entreprennent les deux souffleurs, l’entente Rava / Petrella touchant souvent au sublime. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 août 2015 | ECM

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Qu’ils se nomment Paul Bley, Keith Jarrett ou Bill Evans, ceux qui ont influencé Stefano Battaglia ne l’ont jamais empêché de grandir (musicalement) et de s’imposer (stylistiquement). Ni même de proposer des projets bien à lui. Comme ce sixième album pour le label ECM que le pianiste milanais a conçu autour d’œuvres signées Alec Wilder, grand compositeur américain de chansons populaires (Frank Sinatra, Peggy Lee et Tony Bennett en interprétèrent certaines) mais aussi auteur d’œuvres de concert. « J’ai été mis en contact avec la musique de Wilder au début des années 90 lorsque je jouais sa Sonate pour hautbois et piano et sa Sonate pour trompette et piano. Je connaissais certes déjà certaines de ses chansons comme While We’re Young, Blackberry Winter et Moon And Sand à travers les versions intenses que Keith Jarrett avait enregistrées. Mais après avoir travaillé sur la musique de chambre de Wilder, j’ai voulu développer une connexion plus profonde avec son intrigant univers musical et découvrir un immense trésor caché. » Avec le contrebassiste Salvatore Maiore et le batteur Roberto Dani, Battaglia offre ici un dense panorama de cet univers beau et singulier, surtout lorsqu’il se retrouve dans le contexte d’un trio jazz aux velléités contemporaines et improvisatrices. Enregistré en live en avril 2014 au Teatro Vittoria de Turin, In The Morning se concentre, en sept titres, sur l’aspect mélodique de la musique de Wilder avec laquelle le Milanais s’identifie totalement. Une démarche que l’on suit les yeux fermés et les oreilles bien ouvertes. Magique. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 août 2015 | ECM

Hi-Res Livret
La dernière fois que Dominique Pifarély avait fait résonner son violon sur un disque de chez ECM, il s’agissait du superbe Re: Pasolini de Stefano Battaglia enregistré en 2005. Cette fois, dix ans plus tard, celui qui co-pilotait un quartet avec Louis Sclavis durant les années 90 et un duo avec François Couturier est ici seul. Empruntant son titre à un poème de TS Eliot, Time Before And Time After est en fait un opus de violon solo entièrement dédié à la poésie et aux poètes, qu’il s’agisse de Mahmoud Darwish, Fernando Pessoa, André du Bouchet, Henri Michaux, Paul Celan, Juan Gelman ou bien encore Bernard Noël. Une impressionnante somme d’improvisations pures données en live à Poitiers et à Argenteuil. Comme il le dit lui-même, « le geste improvisé est un geste purement poétique. Il n’a besoin que de sons, et du long travail de creusement et d’accroissement de sa langue qui, en solo, conduira le musicien là où il peut indiquer le plus intimement, le plus exactement, où il tente d’aller. Une intention dans chaque son, pourquoi insister sur celui-ci, développer cet autre, passer vite sur celui-là et, au-delà des mémoires de formes qui ressurgissent, c’est peut-être un temps, une possibilité de regard poétique sur le monde qui se fait jour chez l’auditeur, plus actif que jamais. Essentiel est le rapport à l’instrument. C’est ce rapport seul qui est en mesure de conduire le discours, d’extraire de soi ces « mémoires accumulées », de faire surgir, de temps en temps, le non-encore advenu, c’est ce lien seul qui met la pensée en marche, pointe l’émotion qui vient. Le rapport au pinceau, au stylo, au clavier à présent, est-il différent — hors l’impossibilité de retoucher l’improvisation ? Mettre à jour ce qui reste souvent secret d’un travail humble et rigoureux, de quelque manière qu’on le mène : un peu l’atelier du musicien. » Des propos pour bien comprendre ici la démarche de Pifarély dont l’album se termine tout de même par un standard de jazz, le mythique My Foolish Heart de Victor Young. Un disque exigeant mais captivant. © MD/Qobuz

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