Les albums

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Jazz - Paru le 29 juillet 2016 | ECM

Hi-Res Livret
Grande voix de la musique traditionnelle norvégienne, Sinikka Langeland côtoie régulièrement des jazzmen pour embarquer le répertoire folklorique de sa terre natale sur des sentiers inédits. Pour cette bien nommée Magical Forest, elle est entourée du groupe vocal Trio Mediaeval et de cadors du jazz scandinaves : ses compatriotes le trompettiste Arve Henriksen et le saxophoniste Trygve Seim, mais aussi le contrebassiste suédois Anders Jormin et le percussionniste finlandais Markku Ounaskari. Langeland, ambassadrice des chants traditionnels de la région de Finnskogen, plonge le matériau historique qu’elle maitrise et sublime dans les méandres des improvisations de ses complices instrumentistes. La féérie est totale et ne pouvait qu’être abritée par ECM, label expert dans ces métissages uniques. Une sensation amplifiée par les chants de toute beauté du Trio Mediaeval. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 juillet 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Révélé aux côtés du pianiste Tord Gustavsen, Mats Eilersten signe ici une magnifique œuvre ample pour guitare, vibraphone, piano, cuivre, basse et batterie. La poésie que le contrebassiste norvégien déploie avec ses complices d’un jour (son compatriote saxophoniste Trygve Seim est une fois de plus prodigieux de raffinement) reste centrale, d’un bout à l’autre de cet album. Les habitués du travail de Manfred Eicher retrouveront ici tous les ingrédients des productions ECM, surtout lorsqu’elles se localisent en Scandinavie. Mais Rubicon n’est pas juste un énième disque de plus dans ce catalogue déjà bien dense. Mats Eilertsen apporte sa touche personnelle. Presque feutrée. Et grave comme une contrebasse. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 17 juin 2016 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 10 juin 2016 | ECM

Hi-Res Livret
Parmi les courtes pièces de cet album de Glauco Venier baptisé Miniatures figurent principalement de nouvelles compositions du pianiste italien ainsi que des adaptations d’œuvres de Komitas, Georges Gurdjieff ou encore Guillaume Dufay. Il s’agit ici du premier disque solo de Venier pour le label ECM. Comme auparavant, dans ses remarquables travaux avec Norma Winstone sur les albums Distance, Stories Yet To Tell et Dance Without Answer, son jeu discipliné et précis est toujours au service des besoins de l’œuvre. Ce qui fait que Miniatures est un enregistrement sage et sérieux, dans lequel le piano est délicatement agrémenté de subtiles et discrètes percussions. En effet, Glauco joue également des gongs, des cymbales, des cloches et des sculptures métalliques sonores conçues par les artistes Harry Bertoja et Giorgio Celiberti. Les métaux légèrement frappés créent une ambiance séduisante, comparable à des carillons dans la brise. Enregistré au Studio RSI de Lugano et produit par Manfred Eicher alias Monsieur ECM, cet album n’abuse jamais d’effets méditatifs complaisants mais offre plutôt une approche très introspective de la musique. Superbe. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 juin 2016 | ECM

Evidemment il n’est pas un inconnu… Evidemment ses fans sont légions… Pourtant, Miroslav Vitous est un génie qui mériterait une reconnaissance bien plus conséquente. Son instrument n’a certes généralement pas trop tendance à engendrer les stars, le raffinement et l’élégance de sa musique sont pourtant toujours des sommets étoilés de très grande musicalité. Cette façon d’utiliser l’archet, ses phrases lancées à ses amis pianistes et batteurs lorsqu’il sévit en trio, sa conception du raffinement et de la liberté, Vitous a toujours été un puits sans fond d’intelligence… En 2009, avec l’album Remembering Weather Report, une superbe réflexion sur ce groupe mythique qu’il fonda en 1970 avec Joe Zawinul et Wayne Shorter, le contrebassiste tchèque livrait encore des instants rares. Cette fois, il attaque de front le répertoire le plus connu de son ancien gang avec Music Of Weather Report en compagnie d’un sextet comprenant Aydin Esen aux claviers, les deux batteurs Gerald Cleaver et Nasheet Waits et les saxophonistes Gary Campbell et Roberto Bonisolo. Le résultat est une réussite surtout lorsque la composition revisitée est la plus célèbre. Avec Birdland par exemple, Miroslav Vitous et ses complices signent une variation inattendue, mêlant respect et remise en question dans un équilibre plus que parfait. Les aficionados de Weather Report seront scotchés. Les autres pourront (re)découvrir l’œuvre du plus célèbre groupe de toute l’histoire du jazz fusion avec cette magique entreprise de déstabilisation musicale. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 juin 2016 | ECM

Parmi les courtes pièces de cet album de Glauco Venier baptisé Miniatures figurent principalement de nouvelles compositions du pianiste italien ainsi que des adaptations d’œuvres de Komitas, Georges Gurdjieff ou encore Guillaume Dufay. Il s’agit ici du premier disque solo de Venier pour le label ECM. Comme auparavant, dans ses remarquables travaux avec Norma Winstone sur les albums Distance, Stories Yet To Tell et Dance Without Answer, son jeu discipliné et précis est toujours au service des besoins de l’œuvre. Ce qui fait que Miniatures est un enregistrement sage et sérieux, dans lequel le piano est délicatement agrémenté de subtiles et discrètes percussions. En effet, Glauco joue également des gongs, des cymbales, des cloches et des sculptures métalliques sonores conçues par les artistes Harry Bertoja et Giorgio Celiberti. Les métaux légèrement frappés créent une ambiance séduisante, comparable à des carillons dans la brise. Enregistré au Studio RSI de Lugano et produit par Manfred Eicher alias Monsieur ECM, cet album n’abuse jamais d’effets méditatifs complaisants mais offre plutôt une approche très introspective de la musique. Superbe. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 juin 2016 | ECM

Hi-Res Livret
Evidemment il n’est pas un inconnu… Evidemment ses fans sont légions… Pourtant, Miroslav Vitous est un génie qui mériterait une reconnaissance bien plus conséquente. Son instrument n’a certes généralement pas trop tendance à engendrer les stars, le raffinement et l’élégance de sa musique sont pourtant toujours des sommets étoilés de très grande musicalité. Cette façon d’utiliser l’archet, ses phrases lancées à ses amis pianistes et batteurs lorsqu’il sévit en trio, sa conception du raffinement et de la liberté, Vitous a toujours été un puits sans fond d’intelligence… En 2009, avec l’album Remembering Weather Report, une superbe réflexion sur ce groupe mythique qu’il fonda en 1970 avec Joe Zawinul et Wayne Shorter, le contrebassiste tchèque livrait encore des instants rares. Cette fois, il attaque de front le répertoire le plus connu de son ancien gang avec Music Of Weather Report en compagnie d’un sextet comprenant Aydin Esen aux claviers, les deux batteurs Gerald Cleaver et Nasheet Waits et les saxophonistes Gary Campbell et Roberto Bonisolo. Le résultat est une réussite surtout lorsque la composition revisitée est la plus célèbre. Avec Birdland par exemple, Miroslav Vitous et ses complices signent une variation inattendue, mêlant respect et remise en question dans un équilibre plus que parfait. Les aficionados de Weather Report seront scotchés. Les autres pourront (re)découvrir l’œuvre du plus célèbre groupe de toute l’histoire du jazz fusion avec cette magique entreprise de déstabilisation musicale. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 3 juin 2016 | ECM

Hi-Res Livret
Enregistré aux Studios La Buissonne durant l’été 2015 et produit par Manfred Eicher, Tracé Provisoire qui parait en juin 2016, toujours chez ECM, est un sublime instantané d’un autre groupe réunissant cette fois autour de Dominique Pifarély, Bruno Chevillon à la contrebasse, François Merville aux percussions et Antonin Rayon au piano. Une nouvelle aventure où il est question de liberté. Une fois de plus, est-on tenté de se réjouir… Un quartet qui offre un contexte idéal et merveilleux à l’entière palette d’expression du plus fascinant violoniste de jazz de ces dernières années. © CM/Qobuz
12,99 €

Jazz - Paru le 3 juin 2016 | ECM

Enregistré aux Studios La Buissonne durant l’été 2015 et produit par Manfred Eicher, Tracé Provisoire qui parait en juin 2016, toujours chez ECM, est un sublime instantané d’un autre groupe réunissant cette fois autour de Dominique Pifarély, Bruno Chevillon à la contrebasse, François Merville aux percussions et Antonin Rayon au piano. Une nouvelle aventure où il est question de liberté. Une fois de plus, est-on tenté de se réjouir… Un quartet qui offre un contexte idéal et merveilleux à l’entière palette d’expression du plus fascinant violoniste de jazz de ces dernières années. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 mai 2016 | ECM

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Jazz - Paru le 20 mai 2016 | ECM

Hi-Res Livret
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Jazz - Paru le 6 mai 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Il est bon de rappeler régulièrement l’importance de la musique de Carla Bley. Chaque nouvel album de la pianiste californienne est là pour ça. Et Andando El Tiempo qui parait l’année de ses 80 ans est une preuve supplémentaire de la singularité de cette musicienne majeure de l’histoire du jazz. En compagnie de ses deux fidèles complices, le bassiste Steve Swallow (monsieur Carla Bley à la ville) et le saxophoniste britannique Andy Sheppard, elle joue avec les espaces, les silences et les harmonies comme nulle autre. Et les échanges avec ses deux partenaires, épurés au possible, magnifient la force mélodique de ses compositions. C’est surtout dans la pièce qui donne son titre à l’album – une longue suite en trois parties – que tout se met en place avec une grande fluidité. Un disque superbe, magnifiquement produit comme à l’accoutumée par Manfred Eicher, alias Monsieur ECM… © CM/Qobuz « La pianiste Carla Bley, en compagnie du saxophoniste Andy Shepard et du contrebassiste Steve Swallow, propose trois superbes suites de sa composition où brillent à nouveau son originalité et les teintes de son univers si particulier. On ne peut que se laisser séduire par l’étrange beauté de l’ensemble et sa parfaite exécution.» (Classica, juin 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 6 mai 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Jack accompagné par les fils de la vengeance. C’est un peu à cela que ressemble l’affiche de ce In Movement paru sur le label ECM. En effet, le grand batteur est entouré du saxophoniste Ravi Coltrane (fils de qui l’on sait) et du bassiste Matthew Garrison (fils de Jimmy Garrison, lui-même contrebassiste de John Coltrane !). On nage évidemment en pleine célébration du dieu du saxophone surtout que les festivités débutent par Alabama, sublime thème composé toujours par Coltrane après l’attentat raciste à l'église baptiste de la 16e rue de Birmingham dans l'État de l'Alabama, église fréquentée par des Afro-Américains, le 15 septembre 1963. Un choix osé et périlleux, surtout pour Ravi qui se sort merveilleusement bien de ce piège. Evidemment le but n’est pas de comparer avec les versions de son illustre géniteur mais plutôt d’apprécier sa propre improvisation, pleine de sérénité et de recueillement. Mais aussi de modernité, en grande partie liée à l’emploi de la basse électrique et de quelques légers effets électro tout en retenu. La modernité, oui, c’est elle qui caractérise ce superbe disque. Même si il est un élément clef du trio de Keith Jarrett, Jack DeJohnette est avant tout l’un des plus grands batteurs en activité. Et cet opus montre non seulement l’étendue de son art mais aussi de son talent en tant que leader. Déjà, l’ainé de ce trio hautement inspiré ne tire jamais la couverture à lui. Son jeu est d’une finesse folle et l’intensité des conversations qu’il offre ici avec ces deux complices est simplement magique. Sur un classique comme Blue In Green, les trois hommes trouvent d’incroyables ressources créatrices pour offrir une version à la fois habitée et légère du thème de Miles Davis. Et chacune des huit pièces d’In Movement est abordée avec la même précision. Même quand DeJohnette et ses complices s’amusent à reprendre Serpentine Fire d’Earth Wind & Fire ! Un grand disque. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 mai 2016 | ECM

Il est bon de rappeler régulièrement l’importance de la musique de Carla Bley. Chaque nouvel album de la pianiste californienne est là pour ça. Et Andando El Tiempo qui parait l’année de ses 80 ans est une preuve supplémentaire de la singularité de cette musicienne majeure de l’histoire du jazz. En compagnie de ses deux fidèles complices, le bassiste Steve Swallow (monsieur Carla Bley à la ville) et le saxophoniste britannique Andy Sheppard, elle joue avec les espaces, les silences et les harmonies comme nulle autre. Et les échanges avec ses deux partenaires, épurés au possible, magnifient la force mélodique de ses compositions. C’est surtout dans la pièce qui donne son titre à l’album – une longue suite en trois parties – que tout se met en place avec une grande fluidité. Un disque superbe, magnifiquement produit comme à l’accoutumée par Manfred Eicher, alias Monsieur ECM… © CM/Qobuz

Jazz - Paru le 6 mai 2016 | ECM

Jack accompagné par les fils de la vengeance. C’est un peu à cela que ressemble l’affiche de ce In Movement paru sur le label ECM. En effet, le grand batteur est entouré du saxophoniste Ravi Coltrane (fils de qui l’on sait) et du bassiste Matthew Garrison (fils de Jimmy Garrison, lui-même contrebassiste de John Coltrane !). On nage évidemment en pleine célébration du dieu du saxophone surtout que les festivités débutent par Alabama, sublime thème composé toujours par Coltrane après l’attentat raciste à l'église baptiste de la 16e rue de Birmingham dans l'État de l'Alabama, église fréquentée par des Afro-Américains, le 15 septembre 1963. Un choix osé et périlleux, surtout pour Ravi qui se sort merveilleusement bien de ce piège. Evidemment le but n’est pas de comparer avec les versions de son illustre géniteur mais plutôt d’apprécier sa propre improvisation, pleine de sérénité et de recueillement. Mais aussi de modernité, en grande partie liée à l’emploi de la basse électrique et de quelques légers effets électro tout en retenu. La modernité, oui, c’est elle qui caractérise ce superbe disque. Même si il est un élément clef du trio de Keith Jarrett, Jack DeJohnette est avant tout l’un des plus grands batteurs en activité. Et cet opus montre non seulement l’étendue de son art mais aussi de son talent en tant que leader. Déjà, l’ainé de ce trio hautement inspiré ne tire jamais la couverture à lui. Son jeu est d’une finesse folle et l’intensité des conversations qu’il offre ici avec ces deux complices est simplement magique. Sur un classique comme Blue In Green, les trois hommes trouvent d’incroyables ressources créatrices pour offrir une version à la fois habitée et légère du thème de Miles Davis. Et chacune des huit pièces d’In Movement est abordée avec la même précision. Même quand DeJohnette et ses complices s’amusent à reprendre Serpentine Fire d’Earth Wind & Fire ! Un grand disque. © MD/Qobuz

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