Les albums

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Jazz - À paraître le 3 novembre 2017 | ECM Records

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Jazz - À paraître le 3 novembre 2017 | ECM Records

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Jazz - À paraître le 3 novembre 2017 | ECM Records

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Jazz - À paraître le 3 novembre 2017 | ECM Records

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Jazz - À paraître le 3 novembre 2017 | ECM Records

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Jazz - À paraître le 3 novembre 2017 | ECM Records

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Jazz - Paru le 13 octobre 2017 | ECM Records

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Le Tunisien Anouar Brahem est l’un des joueurs de oud contemporains les plus subtils. Evoluant dans la sphère ECM, ses aventures discographiques se déroulent donc sur un territoire international où les musiques issues de traditions ancestrales côtoient le monde contemporain et le jazz. Le virtuose qui fête ses 60 ans avec cet album a voulu se faire plaisir en renouant un dialogue amorcé il y a deux décennies avec le contrebassiste Dave Holland. Cerise sur le gâteau, ce maître du jazz est venu avec un ancien collègue de sa période Miles Davis, le batteur Jack DeJohnette. Brahem voulait aussi mesurer son luth arabe avec un pianiste de haute voltige et Manfred Eicher, monsieur ECM, lui a présenté le talentueux britannique Django Bates. Entre les quatre hommes l’entente est évidente et s’entend dans chaque recoin de ces neuf morceaux. Le jazz est au centre, mais il est loin d’être orthodoxe, forcément métissé en croisant la grammaire savante orientale, les fameux maqams, mais le plus souvent il s’agit d’une musique pure et sans étiquette telle que la respire ces virtuoses sans frontière. © BM/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 octobre 2017 | ECM Records

Le Tunisien Anouar Brahem est l’un des joueurs de oud contemporains les plus subtils. Evoluant dans la sphère ECM, ses aventures discographiques se déroulent donc sur un territoire international où les musiques issues de traditions ancestrales côtoient le monde contemporain et le jazz. Le virtuose qui fête ses 60 ans avec cet album a voulu se faire plaisir en renouant un dialogue amorcé il y a deux décennies avec le contrebassiste Dave Holland. Cerise sur le gâteau, ce maître du jazz est venu avec un ancien collègue de sa période Miles Davis, le batteur Jack DeJohnette. Brahem voulait aussi mesurer son luth arabe avec un pianiste de haute voltige et Manfred Eicher, monsieur ECM, lui a présenté le talentueux britannique Django Bates. Entre les quatre hommes l’entente est évidente et s’entend dans chaque recoin de ces neuf morceaux. Le jazz est au centre, mais il est loin d’être orthodoxe, forcément métissé en croisant la grammaire savante orientale, les fameux maqams, mais le plus souvent il s’agit d’une musique pure et sans étiquette telle que la respire ces virtuoses sans frontière. © BM/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | ECM Records

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On connait le fort investissement personnel de Manfred Eicher dans chaque production des albums qu’il publie sur son label ECM. Avec ce Pelagos de Stefano Battaglia, le gourou munichois a carrément réarrangé les sessions du pianiste milanais. Mêlant piano et piano préparé (parfois les deux simultanément !), ces enregistrements de compositions originales, d’improvisations spontanées et de chansons traditionnelles arabes ont été captées à la fois en concert et dans des sessions intimistes organisées au Fazioli Concert Hall de Sacile, en Italie, en mai 2016. A posteriori donc, Eicher les a arrangées pour, selon les propres termes de Battaglia, leur « insuffler une nouvelle forme fantastique, fondée sur une dramaturgie totalement renouvelée. » L’éclectisme du matériau proposé et sa densité aussi (plus de deux heures dix de musique !) rendent l’œuvre assez impressionnante. Et ce terme de « dramaturgie » sied finalement bien à l’ensemble. On traverse pourtant Pelagos d’une traite unique, sainement chahuté par les rebondissements et les coups de théâtre. Sensation sans doute due au travail du patron d’ECM. Quant à Battaglia, il puise dans la vaste palette de ses influences (Paul Bley, Bill Evans, Keith Jarrett) pour offrir un jeu lui aussi assez varié, en parfaite osmose avec les évolutions de la pièce dont il est l’auteur et le personnage principal. Un grand disque de piano solo. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | ECM Records

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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | ECM Records

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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | ECM Records

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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | ECM Records

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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | ECM Records

On connait le fort investissement personnel de Manfred Eicher dans chaque production des albums qu’il publie sur son label ECM. Avec ce Pelagos de Stefano Battaglia, le gourou munichois a carrément réarrangé les sessions du pianiste milanais. Mêlant piano et piano préparé (parfois les deux simultanément !), ces enregistrements de compositions originales, d’improvisations spontanées et de chansons traditionnelles arabes ont été captées à la fois en concert et dans des sessions intimistes organisées au Fazioli Concert Hall de Sacile, en Italie, en mai 2016. A posteriori donc, Eicher les a arrangées pour, selon les propres termes de Battaglia, leur « insuffler une nouvelle forme fantastique, fondée sur une dramaturgie totalement renouvelée. » L’éclectisme du matériau proposé et sa densité aussi (plus de deux heures dix de musique !) rendent l’œuvre assez impressionnante. Et ce terme de « dramaturgie » sied finalement bien à l’ensemble. On traverse pourtant Pelagos d’une traite unique, sainement chahuté par les rebondissements et les coups de théâtre. Sensation sans doute due au travail du patron d’ECM. Quant à Battaglia, il puise dans la vaste palette de ses influences (Paul Bley, Bill Evans, Keith Jarrett) pour offrir un jeu lui aussi assez varié, en parfaite osmose avec les évolutions de la pièce dont il est l’auteur et le personnage principal. Un grand disque de piano solo. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 août 2017 | ECM Records

Quand il ne turbine pas avec Jack DeJohnette au sein du trio de Keith Jarrett (l’affaire dure tout de même depuis 1983 !), Gary Peacock s’occupe de son propre trio. Avec le batteur Joey Baron et le pianiste Marc Copland, le contrebassiste américain signe ici le deuxième album d’une formation d’un calibre impressionnant. Un disque enregistré à Lugano en mai 2016 et produit par Manfred Eicher d’ECM. Comme sur Now This publié également par le label munichois un an plus tôt, Il y a une musicalité himalayesque dans ce recueil qui doit tant à son leader qu’à ses deux sidemen – quoi qu’ici le terme de sidemen soit hors-jeu – et tout au long duquel aucun des protagonistes ne cherche à tirer la couverture à lui. Chacun contribue au répertoire (cinq compositions pour Peacock, deux pour Baron et une pour Copland), les trois complices revisitant également le Blue In Green de Miles Davis ainsi que le thème composé par Alex North pour le film de Stanley Kubrick, Spartacus, formidable matériau propice à l’improvisation… Comptant parmi les grands artisans qui ont fait évoluer le rôle de la contrebasse dans les années 60, Gary Peacock a toujours été attaché à la trame mélodique de ce qu’il joue. Et Tangents n’est qu’une preuve supplémentaire de cet engagement artistique. © MZ/Qobuz

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ECM Records dans le magazine