Les albums

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Pop - Paru le 11 mars 2016 | Def Jam Recordings

Hi-Res
Quand une chanteuse canadienne d’à peine 19 ans signe avec Def Jam, l’un des plus gros labels de hip hop, pas de doute possible, le talent est là. Repérée sur internet pour ses reprises acoustiques, Alessia Cara se met rapidement à l’écriture de ses propres titres. Fan d’Amy Winehouse, Selah Sue, Michael Bublé ou Ed Sheeran, ce premier album enchaine les titres pop tel que le single Here qui rencontre immédiatement le succès, se propulsant même en tête des charts de streaming dès la première semaine de sa sortie ! Alessia Cara confie que sa plus grande peur serait de n’être finalement que la chanteuse d’un tube de l’été, vite oubliée. Mais avec sa voix soul, sa capacité à alterner joyeux hymnes pop et ballades, ses craintes sont infondées. En quinze titres, Know-It-All nous fait découvrir l’univers à la fois décalé, sensible, frais, moderne et l’incroyable voix envoutante de LA chanteuse à suivre de très très près. © LB/Qobuz
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R&B - Paru le 4 décembre 2015 | Def Jam Recordings

Hi-Res
Voilà un comeback qu’on aurait tort de prendre à la légère ou en arborant un léger sourire cynique. Babyface est un nom qui propulse à la fin des années 80 et à l’aube des années 90. L’heure était alors à l’âge d’or du hip hop naissant. Parallèlement à ce puissant courant musical, la soul et le rhythm’n’blues offraient à entendre des lovers cinq étoiles, crooners pop groovy et surtout ultra-sensuel inspirés par Marvin Gaye et autres Teddy Pendergrass. Kenneth Edmonds alias Babyface était alors l’un des maîtres du genre. Un ensorceleur ayant trusté le sommet des charts R’n’B avec sa quinte flush Lovers (1986), Tender Lover (1989), A Closer Look (1991), For The Cool In You (1993) et The Day (1996). Mais surtout, il oeuvrait, à la production ou à l’écriture, derrières les plus grands noms. Dans ce domaine, son CV est alors renversant : Carole King, Patti LaBelle, Chaka Khan, Aretha Franklin, Madonna, Janet Jackson, Faith Evans, Al Green, Beyoncé, Diana Ross, Toni Braxton, Michael Jackson, Michael Bolton, Paula Abdul, Eric Clapton, Tevin Campbell, Bobby Brown, Whitney Houston, Brandy, Mary J. Blige, Céline Dion, Mariah Carey, En Vogue, Kenny G, Lil Wayne, P!nk, TLC, Ariana Grande, Phil Collins et quelques dizaines d’autres… Avec Return Of The Tender Lover, Babyface signe un dixième album solo plutôt envoûtant car sonnant contemporain sans pour autant que son art soit dilué ou son style se retrouve dénaturé. Un léger halo vintage flotte au-dessus de ses nouvelles productions sans pour autant rendre ce bien nommé Return Of The Tender Lover désuet. Sensuel, léger, raffiné et soul à souhait : du pur Babyface en quelque sorte. © CM/Qobuz
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Rap - Paru le 30 juin 2015 | Def Jam Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec Hell Can Wait, son puissant et poisseux 7 titres de hip hop sombre et totalement live from la street paru en octobre 2014, Vince Staples montrait d’entrée de jeu qu’il était déjà dans l’embardée des futures stars narrant à la perfection le quotidien des hors-la-loi. Son premier véritable album confirme non seulement cette première bonne impression mais s’avère être déjà l’un des meilleurs opus de rap de 2015. Ces dernières années, la Californie du gangsta rap et de ses dérivées avait offert un casting joliment renouvelé (de Kendrick Lamar à Schoolboy Q, en passant par YG ou bien encore DJ Mustard, la palette est stylistiquement large) alors que les ingrédients de base restaient pourtant les mêmes (dope, flingues, cul, picole, chômage). A sa manière, Vince Staples réinterprète tous ces codes rabâchés, leur donnant une modernité inédite. La rue a beau rester la même, ses acteurs savent se renouveler. Après quelques mixtapes remarquées, des piges pour des membres du collectif Odd Future (dont Earl Sweatshirt) et pour Mac Miller et quelques faits d’arme tranchants au sein de Cutthroat Boyz (avec Joey Fatts et Aston Matthews), le jeune MC de Long Beach sort avec classe du sous-bois grâce à ce Summertime ‘06, instantané ultra-sombre de sa Cité des Anges au cœur duquel son flow et sa plume brille à chaque instant. © MD/Qobuz
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Rap - Paru le 30 juin 2015 | Def Jam Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec Hell Can Wait, son puissant et poisseux 7 titres de hip hop sombre et totalement live from la street paru en octobre 2014, Vince Staples montrait d’entrée de jeu qu’il était déjà dans l’embardée des futures stars narrant à la perfection le quotidien des hors-la-loi. Son premier véritable album confirme non seulement cette première bonne impression mais s’avère être déjà l’un des meilleurs opus de rap de 2015. Ces dernières années, la Californie du gangsta rap et de ses dérivées avait offert un casting joliment renouvelé (de Kendrick Lamar à Schoolboy Q, en passant par YG ou bien encore DJ Mustard, la palette est stylistiquement large) alors que les ingrédients de base restaient pourtant les mêmes (dope, flingues, cul, picole, chômage). A sa manière, Vince Staples réinterprète tous ces codes rabâchés, leur donnant une modernité inédite. La rue a beau rester la même, ses acteurs savent se renouveler. Après quelques mixtapes remarquées, des piges pour des membres du collectif Odd Future (dont Earl Sweatshirt) et pour Mac Miller et quelques faits d’arme tranchants au sein de Cutthroat Boyz (avec Joey Fatts et Aston Matthews), le jeune MC de Long Beach sort avec classe du sous-bois grâce à ce Summertime ‘06, instantané ultra-sombre de sa Cité des Anges au cœur duquel son flow et sa plume brille à chaque instant. © MD/Qobuz
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Rap - Paru le 25 novembre 2014 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque parait son troisième album en avril 1990, Public Enemy est déjà considéré comme le plus grand groupe de l’histoire du rap. Avec Yo ! Bum Rush The Show en 1987 et surtout It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back en 1988, le groupe emmené par Chuck D et Flavor Flav a imposé son style, auscultant chaque recoin de la société américaine à coup de rimes (très) riches et de millefeuilles de samples lettrés et carnassiers. Si Fear Of A Black Planet applique les mêmes recettes que son prédécesseurs, il le fait avec un brin plus de polish sur la carrosserie. Côté musique, la claque est donc à nouveau puissante et Public Enemy impose encore un peu plus ses sons. Une approche agressive de la production (la Bomb Squad pilotée par le producteur Hank Schocklee) qui fait à nouveau des miracles sonores : le tsunami peut être ultra-violent comme sur Brothers Gonna Work It Out et Welcome To The Terrordome ou plus humoristique comme avec 911 Is A Joke. C’est surtout sa richesse qui caractérise Fear Of A Black Planet. Richesse de la prose qui ne se contente jamais d’être une diatribe anti-establishment bas du front mais au contraire une critique fine, précise et implacable des maux de la société américaine. Et richesse des sons tant chaque composition de ce troisième album est une vraie mine qu’on peut explorer sans fin. Un quart de siècle après sa sortie, un chef d’œuvre qui reste une arme vraiment fatale. © MZ/Qobuz
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Rap - Paru le 14 octobre 2014 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Pour beaucoup, ce deuxième album de Public Enemy est le plus grand disque de l’histoire du rap. Et lorsqu’il débarque dans les bacs des disquaires en 1988, It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back consacre la bande de Chuck D comme les Rolling Stones du hip hop. Véritable uppercut qui chamboula l'histoire du genre, Public Enemy demeure grâce à ce disque LA référence en matière d'engagement idéologique ET musical. Offrant une version black et sans langue de bois de CNN, auscultant chaque recoin de la société américaine à coup de rimes (très) riches et de millefeuilles de samples lettrés et souvent carnassiers, PE impose ses mots mais aussi ses sons. Une approche agressive de la production (la Bomb Squad pilotée par le producteur Hank Schocklee) qui fait des miracles sonores. Un tsunami électrique et groovy, à des années lumières du rap bling bling qui prendra le contrôle d’un genre musical qui vit alors, en 1988, son âge d’or créatif. Cette Deluxe Edition comprend un second disque de treize bonus incluant notamment la version No Noise de Bring The Noise, des instrus de Rebel Without a Pause, Night Of The Living Baseheads et Black Steel In The Hour of Chaos et la version B.O. du titre Fight The Power du film éponyme de Spike Lee. © MZ/Qobuz
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Rap - Paru le 13 octobre 2014 | Def Jam Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec ce puissant et poisseux EP, la mythique écurie Def Jam (qui fut au siècle dernier à l’avant-garde du hip hop en signant Public Enemy, les Beastie Boys et L.L. Cool J pour n’en citer que trois) montre qu’elle peut encore soutenir le rap… de demain ? Oui, oui, oui car avec ces sept titres de hip hop sombre et totalement live from la street, Vince Staples montre qu’il est déjà dans cette embardée de futures stars narrant à la perfection le quotidien des hors-la-loi. Ces dernières années, la Californie du gangsta rap et de ses dérivées avait offert un casting joliment renouvelé (de Kendrick Lamar à Schoolboy Q, en passant par YG ou bien encore DJ Mustard, la palette est stylistiquement large) alors que les ingrédients de base restaient pourtant les mêmes (dope, flingues, cul, picole, chômage). A sa manière, Vince Staples réinterprète tous ces codes rabâchés, leur donnant une modernité inédite. La rue a beau rester la même, ses acteurs savent se renouveler. Après quelques mixtapes remarquées, des piges pour des membres du collectif Odd Future (dont Earl Sweatshirt) et pour Mac Miller et quelques faits d’arme tranchants au sein de Cutthroat Boyz (avec Joey Fatts et Aston Matthews), le jeune MC de Long Beach sort avec classe du sous-bois grâce à ce EP d’une rare efficacité. © MD/Qobuz
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Rap - Paru le 23 septembre 2014 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 16 septembre 2014 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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R&B - Paru le 9 septembre 2014 | Def Jam Recordings

Hi-Res
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R&B - Paru le 18 août 2014 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 11 août 2014 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 7 juillet 2014 | Def Jam Recordings

1,68 €

Rap - Paru le 10 juin 2014 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 27 mai 2014 | Def Jam Recordings

Le label

Def Jam Recordings dans le magazine
  • Disparition de Shakir Stewart
    Disparition de Shakir Stewart Célèbre pour avoir signé Beyoncé, Shakir Stewart, remplaçant de Jay-Z à la tête du label de rap Def Jam, s’est suicidé à l’âge de 34 ans.