Les albums

1131 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
8,09 €

Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

8,09 €

Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

Livret
8,09 €

Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

Livret
10,79 €
8,09 €

Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
Eh oui, l’œuvre complète pour guitare de Respighi et de Mozzani tient en un seul album… Il faut dire que Respighi ne consacra qu’un seul et unique ouvrage à l’instrument, en l’occurrence ces Variations dont on ignorait l’existence jusqu’à ce que le manuscrit fût trouvé dans les archives de… Luigi Mozzani ! Car Mozzani, en plus d’être compositeur pour son propre instrument (même si on ne lui connaît en tout et pour tout qu’une vingtaine de pièces isolées, neuf Etudes et six Capriccios) fut avant tout un virtuose mondialement reconnu en son temps. Et qui dit mieux ? Mozzani fut également le fondateur d’un atelier de lutherie dans lequel étaient fabriquées des guitares d’exquise qualité, dont précisément l’instrument que joue ici Giulio Tampalini, et qui fut construit en 1936 pour rien moins qu’Andrés Segovia. Un instrument fabriqué par le même bonhomme dont sont jouées les œuvres, c’est quand même rare. On remarquera la sonorité riche et veloutée, qui n’est pas sans évoquer celle d’un luth par moments. © SM/Qobuz
10,79 €
8,09 €

Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
Non, il ne s’agit pas des œuvres d’un certain « Barrière de Bury », ainsi qu’on pourrait l’imaginer à la vue de la couverture de l’album, mais d’œuvres de Jean-Baptiste Barrière (1707-1747) d’une part, et de Bernard de Bury (1720-1785) d’autre part. On ne connaît de Barrière que six publications, dont les cinq premières pour violoncelle et pardessus de viole, tandis que le sixième volume, publié en 1740, est consacré au clavecin. Ce sont ces six « Sonates » que Luca Quintavalle joue sur une copie d’un clavecin du Lyonnais Pierre Donzelague de 1711. On remarquera que Barrière fait un usage du clavier – rapporté de ses pérégrinations italiennes – d’une grande modernité, avec force dissonances, accords complets et amples dans le grave du clavier, alternance entre « fort » et « piano » (facilité par le double clavier, bien sûr), et une virtuosité de main droite qui a dû étonner plus d’un musicien du temps. L’un des mouvements de la dernière sonate s’appelle La Tribolet, une remarquable prémonition de Rigoletto puisque le Triboulet en question n’était autre que le bouffon de Louis XII puis de François I, qui servit de modèle à Le Roi s’amuse de Hugo, et dont Verdi fit son opéra… L’album est complété par les Suites du très-versaillais Bernard de Bury, musicien de la cour, anobli par Louis XVI l’année de sa mort. Il semble que ses Suites soient des ouvrages de jeunesse, puisqu’ils furent publiés en 1736. De Bury s’approche plutôt du style d’un Couperin, très français, avec ce je-ne-sais-quoi d’esprit qui caractérise la musique de ce temps et de ce lieu. Quintavalle, disciple de Kristian Bezuidenhout, Andrea Marcon, Christophe Rousset et Andreas Staier, est désormais un habitué de Concerto Köln, des Talens Lyriques, de l’Academia Montis Regalis, du Divino Sospiro, du Gürzenich Orchestra ou des Hamburger Symphoniker. © SM/Qobuz
10,79 €
8,09 €

Musique de chambre - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Musicien très complet, virtuose de la flûte à bec et du clavecin, Pieter-Jan Belder anime également l'ensemble Amphion [...] Ses Variations Goldberg sont solaires et puissamment charpentées. Après une Aria très lente, qui creuse le détail mélodique et installe une atmosphère d'intense recueillement, Belder nous dispense une leçon de déclamation tout en respectant à la lettre la signification historique de la notation. Sur ce socle rigoureux, [...] l'interprète libère une fantaisie de bon aloi. [...] Une impeccable technique domine de très loin un texte semé d'embûches, la virtuosité est aussi présente dans la lenteur extatique du canon à la quinte que dans la fulgurante Variation 26. [...] Le clavecin d'après Ruckers suit au doigt et à l'œil les sollicitations de son cavalier, et son "petit clavier" possède une charme spécial, dont Belder fait son miel. À ranger aux côtés des meilleures versions.» (Diapason, juin 2017 / Philippe Ramin)
8,09 €

Concertos pour clavier - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« De Jean-Baptiste Robin, interprète et compositeur, Naxos avait déjà publié un disque d’orgue seul ; Brilliant lui associe la trompette de Romain Leleu, la clarinette de Philippe Cuper, le piano de François Chaplin et l’Orchestre régional de Normandie dirigé par Jean Deroyer. Les coups de chapeau volontaires ou non (Dutilleux, Grigny, Guillou, voire les Six dans la Fantaisie mécanique) de ce fin néoclassique d’aujourd’hui dégagent, au fil des pièces, une force évocatrice toute personnelle.» (Diapason, mai 2017 / Paul de Louit) « Jean-Baptiste Robin [...] a choisi de mettre son instrument à l'honneur dans ce disque monographique regroupant quelques-unes de ses œuvres écrites entre 1999 et 2014. L'orgue se marie ici à l'orchestre, au piano, à la trompette ou à la clarinette, explorant des alliages sonores inédits mais toujours bienvenus. [...] Les "mécanismes" qu'évoque le titre de l'album, "Fantaisie mécanique", semblent moins être les clocks pulsés et inaltérables d'un Steve Reich ou d'un György Ligeti que les multiples registres de l'orgue, mis en valeur par ce grand spécialiste de l'instrument. [...] À ces œuvres dynamiques font écho des pièces plus méditatives, comme Etoile intérieure [...] ou Chant de l'Âme. [...] (Classica, juin 2017 / Sarah Léon)
10,79 €
8,09 €

Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
Il apparaît que les Quatuors avec flûte de Paisiello furent écrits au tout début des années 1800, à une époque où la bonne bourgeoisie se piquait de plus en plus de jouer de la musique à la maison : il fallait satisfaire à ses exigences et produire, produire, produire, de la musique contemporaine et accessible. Le compositeur, plus connu pour sa centaine d’opéras écrits entre 1766 et 1800, sa cinquantaine d’œuvres pour la Chapelle de Napoléon puis celle du Roi de Naples – le frère aîné de Napoléon – nous a quand même laissé des dizaines de pièces de musique de chambre, dont ces quatuors de jolie facture, galants, aimables, dont même la tonalité mineure de l’un d’eux (et encore, le second mouvement est en majeur) n’assombrit en rien le soleil napolitain qui les traverse. Gabriele Formentini, disciple de Barthold Kuijken joue sur une flûte à six clefs, copie d’un instrument de 1763. © SM/Qobuz
8,09 €

Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

Livret
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Johann Georg Pisendel (1687-1755) connaissait du beau monde parmi ses contemporains ! Après avoir étudié avec Torelli, il croisa Bach à Weimar – suffisamment pour que le pas-encore-Cantor lui confie un de ses autographes avec un concerto de Telemann, qu’il admirait fort –, puis Telemann lui-même (avec qui il entretint une correspondance fournie et dont une bonne partie nous est d’ailleurs parvenue), et même Vivaldi au cours de ses pérégrinations en tant que musicien de la cour de Dresde. On découvrira ici quelques-unes de ses sonates pour violon et basse continue, mais aussi une chose bien plus rare, à savoir une sonate pour violon solo en la mineur – modèle de ce que devait faire Bach plus tard ? Car on pense savoir que Pisendel montra cette sonate à Bach au retour de son voyage vénitien en 1717, alors que celles du Cantor datent de 1720… et démontrent bien des parallélismes. Au violon, le virtuose polonais Tomasz Aleksander Plusa, un disciple d’Elizabeth Wallfisch, et spécialiste passionné de l’époque baroque. © SM/Qobuz
8,09 €

Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

10,79 €
8,09 €

Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res
10,79 €
8,09 €

Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
Mais si, il existe au moins un compositeur « impressionniste » américain : Charles Tomlinson Griffes (1884-1920). Bien qu’il étudiât à Berlin avec Humperdinck avant de s’en retourner vivre et mourir aux États-Unis, Griffes subit de plein fouet l’influence de Debussy et de Scriabine – ainsi que de Strauss et, quand même, Wagner – qu’il incorpora dans son propre langage, en particulier ses nombreuses œuvres pour piano. Il nous est ici donné de découvrir, sous les doigts du pianiste Emanuele Torquati (qui a déjà signé une intégrale du piano de Roussel et de celui de Zemlinsky), une demi-douzaine d’ouvrages majeurs de ce compositeur méconnu de ce côté de l’Atlantique, écrits entre 1910 et 1919 – hélas, Griffes succomba à l’âge de trente-six ans à la grippe espagnole qui fit des ravages sur la planète entière ; sinon, il semble évident qu’il aurait poursuivi son ascension et aurait offert non seulement à l’Amérique mais à ladite planète l’image d’un compositeur très explorateur, inventif, à la pointe de son temps. Sa Sonate de 1919 présente déjà bien des caractéristiques que n’aurait pas reniées un Prokofiev… © SM/Qobuz
10,79 €
8,09 €

Classique - Paru le 1 février 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
10,79 €
8,09 €

Classique - Paru le 1 février 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
On ne sait pratiquement rien du compositeur Pasquale Pericoli, ni même quand il est né et mort. Il semblerait qu’il ait travaillé en Suède entre 1752 et 1757, auprès des théâtres de Stockholm. Il n’existe en tout et pour tout qu’une seule partition de lui, ses Sonates pour violoncelle et clavecin publiées en 1759 et sur laquelle il est indiqué qu’il est « Napolitain ». Ce qui explique sans doute le violoncelle, un instrument déjà très répandu dans la sphère napolitaine dès le début du XVIIIe siècle ; mais Pericoli n’évolue déjà plus dans la sphère baroque, sans toutefois non plus avoir pris pied pleinement dans le genre plus tardif, avec développement complet de la forme-sonate. Disons que c’est là une sorte de pont entre les deux époques, avec la modernité du son du violoncelle, l’ancienneté de l’accompagnement écrit pour basse continue chiffrée. C’est le violoncelliste italien Federico Bracalente, un ancien de l’Académie orchestrale du Philharmonique de Berlin et de l’Académie Mahler, qui officie. © SM/Qobuz
8,09 €

Classique - Paru le 1 février 2017 | Brilliant Classics