Les albums

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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | Brilliant Classics

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Le flûtiste Jed Wentz garde toujours à l’esprit la tradition française de très grande liberté d’interprétation, en particulier en ce qui concerne les tempi, les rubatos et les fluctuations en tout genre : Diderot n’a-t-il pas écrit, en 1748 dans son Mémoire sur différents sujets de mathématiques, qu’ « un musicien qui sait son art n’a pas joué quatre mesures d’un air qu’il en saisit le caractère et s’y abandonne, [et] qu’il chante ou joue plus ou moins lentement d’une mesure à une autre. » Considérant que les dix-huit œuvres de Joseph Bodin de Boismortier présentées dans cet album datent respectivement de 1731 (les Six suites pour flûte et basse continue), 1733 (les Six sonates pour flûte traversière avec basse) et 1741 (six Sonates pour un clavecin et une flûte traversière, notez la différence de formulation avec les sonates de 1733…), Wentz se replace très précisément dans l’air du temps. Il est ici accompagné par la viole de gambe et le clavecin pour les Suites, le violoncelle et le clavecin pour les Sonates, des musiciens du collectif Musica ad Rhenum. Trois heures de musique française des années 1740 pour la flûte traversière, avis aux nombreux amateurs ; d’autant que Wentz met vraiment en application les remarques de Diderot et nous offre liberté et ornementations en-veux-tu-en-voilà. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | Brilliant Classics

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C’est sur un violoncelle joué résolument « à la moderne » (quand bien même l’instrument est un Montagnana de 1720) que le violoncelliste István Várdai nous offre sa vision des six Suites de Bach, le summum du summum en la matière. Et cela comprend la Sixième Suite, initialement conçue pour une « viola pomposa », une sorte d’hybride entre le violoncelle et l’alto, avec une corde supplémentaire permettant d’atteindre aisément les notes les plus aiguës – dont regorge la Suite. Pour mémoire, Várdai remporta en 2008 le prestigieux Concours de Genève, après s’être distingué au Concours Tchaïkovski de Moscou et au Concours Feuermann. Depuis, il s’est produit en répertoire concertant, chambriste et soliste sur les plus grandes scènes planétaires que sont Carnegie Hall ou le Konzerthaus de Vienne, avec des partenaires tels que András Schiff, Youri Bashmet, Zoltán Kocsis, Gidon Kremer ou Tabea Zimmermann, et des orchestres parmi lesquels L’Orchestre de la Suisse Romande, le Mariinsky, la Radio bavaroise et tant d’autres de la même trempe. Une discographie déjà considérable pour ce jeune musicien né en 1985 vient jalonner ce parcours exemplaire. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 décembre 2016 | Brilliant Classics

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Le célèbre Fitzwilliam Virginal Book renferme rien moins que 298 pièces écrites entre 1562 et 1612 par une superbe brochette de compositeurs élisabéthains et jacobéens : Bull, Byrd, Gibbons, Farnaby (dont 51 des 52 pièces connues le sont par cette unique source), Peerson, Philips, Sweelinck, Tallis, Morley, Munday, sans oublier le fameux Anonyme. Conçues pour n’importe quel clavier – le terme virginal, à l’époque, n’était pas si restrictif et on pouvait tout autant les donner sur le virginal, le clavecin ou l’orgue –, ces pièces sont ici données sur divers instruments, trois « d’après Rückers », un autre de parfum italien, que Pieter Jan Belder choisit selon sa propre fantaisie. Parlant de fantaisie, certains titres n’en manquent pas : Goe from my Window (« Ôte-toi de ma fenêtre ») ou encore Watkin’s Ale (« La Bière de Watkins », même si la chanson qu’emprunte le compositeur laisse entendre que la bière en question ne sort pas précisément d’une bouteille… car on était frivole, en ce temps !)… C’est ici le cinquième volume de l’intégrale qu’en enregistre le fameux claveciniste néerlandais. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 décembre 2016 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 décembre 2016 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 décembre 2016 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 décembre 2016 | Brilliant Classics

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Malgré le soutien actif de Tchaikovsky, malgré l’aide de Rachmaninov, le malheureux Vassili Kalinnikov ne connut jamais la gloire à laquelle il aurait sans doute eu droit. Ajoutez à cela qu’il mourut à l’âge de 34 ans, terrassé par la tuberculose, après une vie passée à courir le cachet – bassoniste, violoniste, timbalier, là où on voulait bien de lui… On lui doit quand même deux symphonies, ainsi que la présente Sérénade pour cordes de 1891, et dont on prendra le ton assez tchaikovskyen comme un hommage au grand maître. Suit l’Idylle pour cordes de Janáček, écrite par le tout jeune compositeur alors âgé de 24 ans – on est en 1878 –, de sorte que cela n’étonnera personne si l’on affirme qu’il est quasiment impossible, à l’écoute, de l’attribuer à Janáček. Dvořák, Suk, Smetana pourquoi pas… Et pourtant ! L’album de l’Orchestre de chambre Ferruccio Busoni s’achève avec la Sérénade pour cordes d’Elgar, écrite en 1892 – on remarquera que les trois ouvrages de l’enregistrement furent tous composés dans un mouchoir de poche temporel –, une grande réussite pour le jeune compositeur qui entrait là dans la cour des grands. Sa Sérénade mérite de figurer aux côtés de celles de Dvořák, Tchaikovsky ou Suk. © SM/Qobuz