Les albums

1102 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
8,09 €

Classique - Paru le 1 mai 2017 | Brilliant Classics

Livret
10,79 €

Classique - Paru le 1 mai 2017 | Brilliant Classics

Livret
8,09 €

Classique - Paru le 1 mai 2017 | Brilliant Classics

Livret
Reinhold Glière (1875-1956) aurait beaucoup de mal à ne pas admettre l’influence évidentissime de Chopin dans ses 25 Préludes de 1907 ; mais sans aucun doute l’hommage est-il évident, assumé, voire réclamé. Certains Préludes reprennent sciemment telle ou telle tournure harmonique, mélodique, pianistique des chefs-d’œuvre de Chopin, et si Glière en rajoute une 25e là où Chopin s’est arrêté à 24, c’est pour revenir au do majeur de la première, boucler la boucler et surtout évoquer le finale de la Sonate en si mineur de Chopin dans sa venteuse brièveté. Autre différence – dans l’architecture : Chopin donne certes les 24 tonalités, mais en les arrangeant dans la « cascade des quintes », là où comme Bach, Glière escalade la gamme chromatique prélude après prélude ; mais cela ne change rien. Si l’on cherche d’autres éventuelles influences, ce seraient sans doute Scriabine et Glinka, voire parfois Moussorgski et Rachmaninov. Il n’en reste pas moins que ce cycle est d’une puissante originalité qui devrait ouvrir au compositeur la grande porte du panthéon russe… Mais au cours de ses dernières années, il a préféré faire profil bas vis à vis de la dictature stalinienne tout en poursuivant tranquillement son professorat au Conservatoire de Moscou, ce qui a pu lui valoir un certain dédain des observateurs après sa mort. Possible, mais pas fondamental. Quoi qu’il en soit, Glière resta toujours dans le domaine tonal, mélodique, postromantique, ainsi qu’en attestent ses Deux pièces Op. 99, écrites en 1955, et ici présentées toujours par le pianiste italien Gianluca Imperato, un spécialiste des répertoires plus rares des XIXe et XXe siècles – dont Glière. © SM/Qobuz
10,79 €
8,09 €

Classique - Paru le 1 mai 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
10,79 €
8,09 €

Classique - Paru le 1 mai 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res
8,09 €

Classique - Paru le 1 mai 2017 | Brilliant Classics

Livret
8,09 €

Classique - Paru le 1 mai 2017 | Brilliant Classics

10,79 €
8,09 €

Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
10,79 €
8,09 €

Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
13,49 €

Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

13,49 €

Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

13,49 €

Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

13,49 €

Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

8,09 €

Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

Livret
Les trois œuvres de Louise Farrenc (1804-1875) présentées ici appartiennent toutes à sa grande maturité de compositrice – sachant qu’elle cessera d’écrire à la disparition prématurée de sa fille. Le Sextuor avec piano Op. 40, le Trio avec clarinette Op. 44 et le Trio avec flûte Op. 45, déroulent un style à la fois classique – celui de Mendelssohn et Weber, sans équivoque – et moderne – celui de Chopin et Beethoven, évidemment. Si le format reste classique, le déroulement harmonique est rien moins que hardi, voire révolutionnaire, en particulier dans le Sextuor qui semble être le premier ouvrage majeur de l’Histoire de la musique conçu pour piano, flûte, hautbois, cor et basson, quatre-vingt ans avant celui de Poulenc. On découvre ensuite les deux Trios, plus intimistes, moins « concertants », en particulier celui pour clarinette, violoncelle et piano, au ton ambré et sombre qui annonce Brahms ; tandis que celui pour flûte, violoncelle et piano évoque plus aisément celui de Weber dans sa grande liberté entre instruments. © SM/Qobuz
10,79 €
8,09 €

Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
1911, l’année ou Miaskovski écrivit sa Sonate pour violoncelle et piano Op. 12, le compositeur venait d’achever ses études au Conservatoire de Saint-Pétersbourg, à l’issue d’une bataille sans fin avec son militaire de père qui, pendant huit ans, avait insisté pour que son musicien de fils devint un militaire de fils, en l’occurrence un ingénieur diplômé. Une fois libéré de l’Armée, Miaskovski entra au Conservatoire sous Rimski-Korsakov, Liadov et Glazounov ; et si sa personnalité artistique sut intégrer les enseignements de la vieille garde, il n’eut aucun mal à évoluer dans des sphères inaccessibles aux traditionalistes : il adorait Richard Strauss (que Rimski détestait), puis se sentir bientôt des affinités avec Stravinski et Prokofiev – ce dernier deviendrait un ami proche et fidèle. C’est dans ce contexte que la Sonate Op. 12 vit le jour, alors que Miaskovski n’avait encore composé que deux des vingt-sept symphonies qu’il écrirait tout au long de sa vie, quelques ouvertures et une poignée de pièces pour piano. Bien qu’il s’agisse d’une œuvre de jeunesse, elle révèle souvent un remarquable degré de maturité, ainsi qu’une profonde compréhension de l’essence même du folklore russe. Sa Seconde Sonate est tout un autre monde ; elle fut achevée en 1949, alors que le compositeur avait difficilement atteint l’âge de soixante-neuf ans et n’avait plus qu’une année de maladie à vivre. La Guerre et les répressions stalinistes avaient largement contribué à sa lassitude, des répressions qu’il avait vécues aux premières loges – pas autant, sans doute, que certains de ses collègues, mais suffisamment pour que toutes ses œuvres disparaissent des programmes en URSS ; et quand bien même son ami Prokofiev avait fait tout son possible pour faire connaître ses œuvres à l’Ouest, Miaskovski ne put rien faire d’autre que de rester chez lui à attendre, pendant les deux dernières années de sa vie. La relative notoriété de la Seconde Sonate tient beaucoup à Rostropovitch, à qui elle est dédiée, et qui l’a joua souvent et l’enregistra. L’Op. 81, une des toute dernières œuvres du compositeur, révèle l’une de ses grandes vertus : réconcilier deux mondes, deux époques, avec harmonie et équilibre, d’une part le solide fonds de ses vieux maîtres, d’autre part les innovations de ses nouveaux contemporains. Le violoncelliste italien Luca Magariello qui joue ici, un disciple de Philippe Muller, fut lauréat du Cinquième concours international Janigro de Zagreb, puis remporta le Prix international Khatchaturian de Yérévan – des réussites qui lui ouvrirent les portes de la carrière internationale. Il a déjà enregistré l’intégrale des Concertos de Haydn, ainsi que celle des Quatuors avec piano de Saint-Saëns et des Trios de Hummel. En 2015, il a été nommé violoncelliste solo de l’Orchestre de la Fenice à Venise. © SM/Qobuz