Les albums

1067 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

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Concertos pour clavier - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

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« De Jean-Baptiste Robin, interprète et compositeur, Naxos avait déjà publié un disque d’orgue seul ; Brilliant lui associe la trompette de Romain Leleu, la clarinette de Philippe Cuper, le piano de François Chaplin et l’Orchestre régional de Normandie dirigé par Jean Deroyer. Les coups de chapeau volontaires ou non (Dutilleux, Grigny, Guillou, voire les Six dans la Fantaisie mécanique) de ce fin néoclassique d’aujourd’hui dégagent, au fil des pièces, une force évocatrice toute personnelle.» (Diapason, mai 2017 / Paul de Louit)
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Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

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Eh oui, l’œuvre complète pour guitare de Respighi et de Mozzani tient en un seul album… Il faut dire que Respighi ne consacra qu’un seul et unique ouvrage à l’instrument, en l’occurrence ces Variations dont on ignorait l’existence jusqu’à ce que le manuscrit fût trouvé dans les archives de… Luigi Mozzani ! Car Mozzani, en plus d’être compositeur pour son propre instrument (même si on ne lui connaît en tout et pour tout qu’une vingtaine de pièces isolées, neuf Etudes et six Capriccios) fut avant tout un virtuose mondialement reconnu en son temps. Et qui dit mieux ? Mozzani fut également le fondateur d’un atelier de lutherie dans lequel étaient fabriquées des guitares d’exquise qualité, dont précisément l’instrument que joue ici Giulio Tampalini, et qui fut construit en 1936 pour rien moins qu’Andrés Segovia. Un instrument fabriqué par le même bonhomme dont sont jouées les œuvres, c’est quand même rare. On remarquera la sonorité riche et veloutée, qui n’est pas sans évoquer celle d’un luth par moments. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

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Non, il ne s’agit pas des œuvres d’un certain « Barrière de Bury », ainsi qu’on pourrait l’imaginer à la vue de la couverture de l’album, mais d’œuvres de Jean-Baptiste Barrière (1707-1747) d’une part, et de Bernard de Bury (1720-1785) d’autre part. On ne connaît de Barrière que six publications, dont les cinq premières pour violoncelle et pardessus de viole, tandis que le sixième volume, publié en 1740, est consacré au clavecin. Ce sont ces six « Sonates » que Luca Quintavalle joue sur une copie d’un clavecin du Lyonnais Pierre Donzelague de 1711. On remarquera que Barrière fait un usage du clavier – rapporté de ses pérégrinations italiennes – d’une grande modernité, avec force dissonances, accords complets et amples dans le grave du clavier, alternance entre « fort » et « piano » (facilité par le double clavier, bien sûr), et une virtuosité de main droite qui a dû étonner plus d’un musicien du temps. L’un des mouvements de la dernière sonate s’appelle La Tribolet, une remarquable prémonition de Rigoletto puisque le Triboulet en question n’était autre que le bouffon de Louis XII puis de François I, qui servit de modèle à Le Roi s’amuse de Hugo, et dont Verdi fit son opéra… L’album est complété par les Suites du très-versaillais Bernard de Bury, musicien de la cour, anobli par Louis XVI l’année de sa mort. Il semble que ses Suites soient des ouvrages de jeunesse, puisqu’ils furent publiés en 1736. De Bury s’approche plutôt du style d’un Couperin, très français, avec ce je-ne-sais-quoi d’esprit qui caractérise la musique de ce temps et de ce lieu. Quintavalle, disciple de Kristian Bezuidenhout, Andrea Marcon, Christophe Rousset et Andreas Staier, est désormais un habitué de Concerto Köln, des Talens Lyriques, de l’Academia Montis Regalis, du Divino Sospiro, du Gürzenich Orchestra ou des Hamburger Symphoniker. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

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Il apparaît que les Quatuors avec flûte de Paisiello furent écrits au tout début des années 1800, à une époque où la bonne bourgeoisie se piquait de plus en plus de jouer de la musique à la maison : il fallait satisfaire à ses exigences et produire, produire, produire, de la musique contemporaine et accessible. Le compositeur, plus connu pour sa centaine d’opéras écrits entre 1766 et 1800, sa cinquantaine d’œuvres pour la Chapelle de Napoléon puis celle du Roi de Naples – le frère aîné de Napoléon – nous a quand même laissé des dizaines de pièces de musique de chambre, dont ces quatuors de jolie facture, galants, aimables, dont même la tonalité mineure de l’un d’eux (et encore, le second mouvement est en majeur) n’assombrit en rien le soleil napolitain qui les traverse. Gabriele Formentini, disciple de Barthold Kuijken joue sur une flûte à six clefs, copie d’un instrument de 1763. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

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Le moins que l’on puisse dire, c’est que Johann Georg Pisendel (1687-1755) connaissait du beau monde parmi ses contemporains ! Après avoir étudié avec Torelli, il croisa Bach à Weimar – suffisamment pour que le pas-encore-Cantor lui confie un de ses autographes avec un concerto de Telemann, qu’il admirait fort –, puis Telemann lui-même (avec qui il entretint une correspondance fournie et dont une bonne partie nous est d’ailleurs parvenue), et même Vivaldi au cours de ses pérégrinations en tant que musicien de la cour de Dresde. On découvrira ici quelques-unes de ses sonates pour violon et basse continue, mais aussi une chose bien plus rare, à savoir une sonate pour violon solo en la mineur – modèle de ce que devait faire Bach plus tard ? Car on pense savoir que Pisendel montra cette sonate à Bach au retour de son voyage vénitien en 1717, alors que celles du Cantor datent de 1720… et démontrent bien des parallélismes. Au violon, le virtuose polonais Tomasz Aleksander Plusa, un disciple d’Elizabeth Wallfisch, et spécialiste passionné de l’époque baroque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

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Mais si, il existe au moins un compositeur « impressionniste » américain : Charles Tomlinson Griffes (1884-1920). Bien qu’il étudiât à Berlin avec Humperdinck avant de s’en retourner vivre et mourir aux États-Unis, Griffes subit de plein fouet l’influence de Debussy et de Scriabine – ainsi que de Strauss et, quand même, Wagner – qu’il incorpora dans son propre langage, en particulier ses nombreuses œuvres pour piano. Il nous est ici donné de découvrir, sous les doigts du pianiste Emanuele Torquati (qui a déjà signé une intégrale du piano de Roussel et de celui de Zemlinsky), une demi-douzaine d’ouvrages majeurs de ce compositeur méconnu de ce côté de l’Atlantique, écrits entre 1910 et 1919 – hélas, Griffes succomba à l’âge de trente-six ans à la grippe espagnole qui fit des ravages sur la planète entière ; sinon, il semble évident qu’il aurait poursuivi son ascension et aurait offert non seulement à l’Amérique mais à ladite planète l’image d’un compositeur très explorateur, inventif, à la pointe de son temps. Sa Sonate de 1919 présente déjà bien des caractéristiques que n’aurait pas reniées un Prokofiev… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 février 2017 | Brilliant Classics

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On ne sait pratiquement rien du compositeur Pasquale Pericoli, ni même quand il est né et mort. Il semblerait qu’il ait travaillé en Suède entre 1752 et 1757, auprès des théâtres de Stockholm. Il n’existe en tout et pour tout qu’une seule partition de lui, ses Sonates pour violoncelle et clavecin publiées en 1759 et sur laquelle il est indiqué qu’il est « Napolitain ». Ce qui explique sans doute le violoncelle, un instrument déjà très répandu dans la sphère napolitaine dès le début du XVIIIe siècle ; mais Pericoli n’évolue déjà plus dans la sphère baroque, sans toutefois non plus avoir pris pied pleinement dans le genre plus tardif, avec développement complet de la forme-sonate. Disons que c’est là une sorte de pont entre les deux époques, avec la modernité du son du violoncelle, l’ancienneté de l’accompagnement écrit pour basse continue chiffrée. C’est le violoncelliste italien Federico Bracalente, un ancien de l’Académie orchestrale du Philharmonique de Berlin et de l’Académie Mahler, qui officie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2017 | Brilliant Classics

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S’il est des compositeurs qui ne vécurent pas bien longtemps – Mozart, Schubert, sans même parler de l’infortuné Arriaga –, il en est quelques-uns qui se firent de vrais vieux os. On pense bien sûr à Eliott Carter, disparu à l’âge de cent trois ans, mais que penser de Leo Ornstein, né en 1895 et disparu… en 2002, à cent-six printemps ! Selon certains documents, il serait même né en 1893, ce qui lui donnerait 108 années de vie ; peu importe. Ce qui est plus considérable, c’est que, émigré dès 1906 aux États-Unis avec sa famille pour fuir les pogroms qui sévissaient alors en Russie, il se tailla rapidement un nom comme futuriste, iconoclaste, moderniste échevelé, ce dès les années 1915. Quelques années d’immense célébrité, puis il se réfugia dans l’enseignement ; l’ancien enfant terrible était devenu un has been, et sa musique oubliée. Ce n’est que dans les années 1970 que l’on se pencha un peu sur son répertoire, sans toutefois jamais lui accorder la place qui lui revenait pourtant de droit. Il est vrai que son style est totalement inclassable ; ses deux premières Sonates pour violon et piano, écrites à quelques mois d’intervalle aux alentours de 1915, témoignent d’un extravagant éventail de genres, puisque la Première, classique en diable, semble héritée de Franck, tandis que la Seconde rompt avec tous les canevas et déroule un avant-gardisme total. La Troisième, en un seul mouvement, accepte certains héritages thématiques hébraïques – ainsi que, on s’en sera douté, la Fantaisie hébraïque, écrite pour le cinquantième anniversaire d’Einstein en 1929. Einstein, paraît-il, tournait les pages pendant le concert privé au cours duquel l’ouvrage fut créé. Quant aux pièces pour flûte et piano, elles ont été assemblées par le fils d’Ornstein. Ce sont des partitions de la « seconde période » du compositeur, qui avait cessé d’écrire entre les années 30 et les années 60 ! Un style très fluide, mélodique, dénué de toute référence à son existence préalable d’avant-gardiste ; ce serait plutôt chez Debussy ou Ravel qu’il faudrait chercher. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2017 | Brilliant Classics