Les albums

1075 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

Livret
Les trois œuvres de Louise Farrenc (1804-1875) présentées ici appartiennent toutes à sa grande maturité de compositrice – sachant qu’elle cessera d’écrire à la disparition prématurée de sa fille. Le Sextuor avec piano Op. 40, le Trio avec clarinette Op. 44 et le Trio avec flûte Op. 45, déroulent un style à la fois classique – celui de Mendelssohn et Weber, sans équivoque – et moderne – celui de Chopin et Beethoven, évidemment. Si le format reste classique, le déroulement harmonique est rien moins que hardi, voire révolutionnaire, en particulier dans le Sextuor qui semble être le premier ouvrage majeur de l’Histoire de la musique conçu pour piano, flûte, hautbois, cor et basson, quatre-vingt ans avant celui de Poulenc. On découvre ensuite les deux Trios, plus intimistes, moins « concertants », en particulier celui pour clarinette, violoncelle et piano, au ton ambré et sombre qui annonce Brahms ; tandis que celui pour flûte, violoncelle et piano évoque plus aisément celui de Weber dans sa grande liberté entre instruments. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
1911, l’année ou Miaskovski écrivit sa Sonate pour violoncelle et piano Op. 12, le compositeur venait d’achever ses études au Conservatoire de Saint-Pétersbourg, à l’issue d’une bataille sans fin avec son militaire de père qui, pendant huit ans, avait insisté pour que son musicien de fils devint un militaire de fils, en l’occurrence un ingénieur diplômé. Une fois libéré de l’Armée, Miaskovski entra au Conservatoire sous Rimski-Korsakov, Liadov et Glazounov ; et si sa personnalité artistique sut intégrer les enseignements de la vieille garde, il n’eut aucun mal à évoluer dans des sphères inaccessibles aux traditionalistes : il adorait Richard Strauss (que Rimski détestait), puis se sentir bientôt des affinités avec Stravinski et Prokofiev – ce dernier deviendrait un ami proche et fidèle. C’est dans ce contexte que la Sonate Op. 12 vit le jour, alors que Miaskovski n’avait encore composé que deux des vingt-sept symphonies qu’il écrirait tout au long de sa vie, quelques ouvertures et une poignée de pièces pour piano. Bien qu’il s’agisse d’une œuvre de jeunesse, elle révèle souvent un remarquable degré de maturité, ainsi qu’une profonde compréhension de l’essence même du folklore russe. Sa Seconde Sonate est tout un autre monde ; elle fut achevée en 1949, alors que le compositeur avait difficilement atteint l’âge de soixante-neuf ans et n’avait plus qu’une année de maladie à vivre. La Guerre et les répressions stalinistes avaient largement contribué à sa lassitude, des répressions qu’il avait vécues aux premières loges – pas autant, sans doute, que certains de ses collègues, mais suffisamment pour que toutes ses œuvres disparaissent des programmes en URSS ; et quand bien même son ami Prokofiev avait fait tout son possible pour faire connaître ses œuvres à l’Ouest, Miaskovski ne put rien faire d’autre que de rester chez lui à attendre, pendant les deux dernières années de sa vie. La relative notoriété de la Seconde Sonate tient beaucoup à Rostropovitch, à qui elle est dédiée, et qui l’a joua souvent et l’enregistra. L’Op. 81, une des toute dernières œuvres du compositeur, révèle l’une de ses grandes vertus : réconcilier deux mondes, deux époques, avec harmonie et équilibre, d’une part le solide fonds de ses vieux maîtres, d’autre part les innovations de ses nouveaux contemporains. Le violoncelliste italien Luca Magariello qui joue ici, un disciple de Philippe Muller, fut lauréat du Cinquième concours international Janigro de Zagreb, puis remporta le Prix international Khatchaturian de Yérévan – des réussites qui lui ouvrirent les portes de la carrière internationale. Il a déjà enregistré l’intégrale des Concertos de Haydn, ainsi que celle des Quatuors avec piano de Saint-Saëns et des Trios de Hummel. En 2015, il a été nommé violoncelliste solo de l’Orchestre de la Fenice à Venise. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 avril 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
Non, il ne s’agit pas des œuvres d’un certain « Barrière de Bury », ainsi qu’on pourrait l’imaginer à la vue de la couverture de l’album, mais d’œuvres de Jean-Baptiste Barrière (1707-1747) d’une part, et de Bernard de Bury (1720-1785) d’autre part. On ne connaît de Barrière que six publications, dont les cinq premières pour violoncelle et pardessus de viole, tandis que le sixième volume, publié en 1740, est consacré au clavecin. Ce sont ces six « Sonates » que Luca Quintavalle joue sur une copie d’un clavecin du Lyonnais Pierre Donzelague de 1711. On remarquera que Barrière fait un usage du clavier – rapporté de ses pérégrinations italiennes – d’une grande modernité, avec force dissonances, accords complets et amples dans le grave du clavier, alternance entre « fort » et « piano » (facilité par le double clavier, bien sûr), et une virtuosité de main droite qui a dû étonner plus d’un musicien du temps. L’un des mouvements de la dernière sonate s’appelle La Tribolet, une remarquable prémonition de Rigoletto puisque le Triboulet en question n’était autre que le bouffon de Louis XII puis de François I, qui servit de modèle à Le Roi s’amuse de Hugo, et dont Verdi fit son opéra… L’album est complété par les Suites du très-versaillais Bernard de Bury, musicien de la cour, anobli par Louis XVI l’année de sa mort. Il semble que ses Suites soient des ouvrages de jeunesse, puisqu’ils furent publiés en 1736. De Bury s’approche plutôt du style d’un Couperin, très français, avec ce je-ne-sais-quoi d’esprit qui caractérise la musique de ce temps et de ce lieu. Quintavalle, disciple de Kristian Bezuidenhout, Andrea Marcon, Christophe Rousset et Andreas Staier, est désormais un habitué de Concerto Köln, des Talens Lyriques, de l’Academia Montis Regalis, du Divino Sospiro, du Gürzenich Orchestra ou des Hamburger Symphoniker. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Musicien très complet, virtuose de la flûte à bec et du clavecin, Pieter-Jan Belder anime également l'ensemble Amphion [...] Ses Variations Goldberg sont solaires et puissamment charpentées. Après une Aria très lente, qui creuse le détail mélodique et installe une atmosphère d'intense recueillement, Belder nous dispense une leçon de déclamation tout en respectant à la lettre la signification historique de la notation. Sur ce socle rigoureux, [...] l'interprète libère une fantaisie de bon aloi. [...] Une impeccable technique domine de très loin un texte semé d'embûches, la virtuosité est aussi présente dans la lenteur extatique du canon à la quinte que dans la fulgurante Variation 26. [...] Le clavecin d'après Ruckers suit au doigt et à l'œil les sollicitations de son cavalier, et son "petit clavier" possède une charme spécial, dont Belder fait son miel. À ranger aux côtés des meilleures versions.» (Diapason, juin 2017 / Philippe Ramin)
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Concertos pour clavier - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
« De Jean-Baptiste Robin, interprète et compositeur, Naxos avait déjà publié un disque d’orgue seul ; Brilliant lui associe la trompette de Romain Leleu, la clarinette de Philippe Cuper, le piano de François Chaplin et l’Orchestre régional de Normandie dirigé par Jean Deroyer. Les coups de chapeau volontaires ou non (Dutilleux, Grigny, Guillou, voire les Six dans la Fantaisie mécanique) de ce fin néoclassique d’aujourd’hui dégagent, au fil des pièces, une force évocatrice toute personnelle.» (Diapason, mai 2017 / Paul de Louit)
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Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
Eh oui, l’œuvre complète pour guitare de Respighi et de Mozzani tient en un seul album… Il faut dire que Respighi ne consacra qu’un seul et unique ouvrage à l’instrument, en l’occurrence ces Variations dont on ignorait l’existence jusqu’à ce que le manuscrit fût trouvé dans les archives de… Luigi Mozzani ! Car Mozzani, en plus d’être compositeur pour son propre instrument (même si on ne lui connaît en tout et pour tout qu’une vingtaine de pièces isolées, neuf Etudes et six Capriccios) fut avant tout un virtuose mondialement reconnu en son temps. Et qui dit mieux ? Mozzani fut également le fondateur d’un atelier de lutherie dans lequel étaient fabriquées des guitares d’exquise qualité, dont précisément l’instrument que joue ici Giulio Tampalini, et qui fut construit en 1936 pour rien moins qu’Andrés Segovia. Un instrument fabriqué par le même bonhomme dont sont jouées les œuvres, c’est quand même rare. On remarquera la sonorité riche et veloutée, qui n’est pas sans évoquer celle d’un luth par moments. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
Il apparaît que les Quatuors avec flûte de Paisiello furent écrits au tout début des années 1800, à une époque où la bonne bourgeoisie se piquait de plus en plus de jouer de la musique à la maison : il fallait satisfaire à ses exigences et produire, produire, produire, de la musique contemporaine et accessible. Le compositeur, plus connu pour sa centaine d’opéras écrits entre 1766 et 1800, sa cinquantaine d’œuvres pour la Chapelle de Napoléon puis celle du Roi de Naples – le frère aîné de Napoléon – nous a quand même laissé des dizaines de pièces de musique de chambre, dont ces quatuors de jolie facture, galants, aimables, dont même la tonalité mineure de l’un d’eux (et encore, le second mouvement est en majeur) n’assombrit en rien le soleil napolitain qui les traverse. Gabriele Formentini, disciple de Barthold Kuijken joue sur une flûte à six clefs, copie d’un instrument de 1763. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

Livret
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Johann Georg Pisendel (1687-1755) connaissait du beau monde parmi ses contemporains ! Après avoir étudié avec Torelli, il croisa Bach à Weimar – suffisamment pour que le pas-encore-Cantor lui confie un de ses autographes avec un concerto de Telemann, qu’il admirait fort –, puis Telemann lui-même (avec qui il entretint une correspondance fournie et dont une bonne partie nous est d’ailleurs parvenue), et même Vivaldi au cours de ses pérégrinations en tant que musicien de la cour de Dresde. On découvrira ici quelques-unes de ses sonates pour violon et basse continue, mais aussi une chose bien plus rare, à savoir une sonate pour violon solo en la mineur – modèle de ce que devait faire Bach plus tard ? Car on pense savoir que Pisendel montra cette sonate à Bach au retour de son voyage vénitien en 1717, alors que celles du Cantor datent de 1720… et démontrent bien des parallélismes. Au violon, le virtuose polonais Tomasz Aleksander Plusa, un disciple d’Elizabeth Wallfisch, et spécialiste passionné de l’époque baroque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics