Les albums

1094 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Classique - À paraître le 1 août 2017 | Brilliant Classics

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Classique - À paraître le 1 août 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 juillet 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 juillet 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 juillet 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 juillet 2017 | Brilliant Classics

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Il y a amateur et amateur. Nietzsche, philosophe, poète, philologue, lui qui sut développer un niveau de pensée bien au-delà de la compréhension du commun des mortels, se croyait également compositeur. Hélas, mille fois hélas, Nietzsche compositeur fut et reste un amateur, pas du tout dans le bon sens du mot. Picorant de ci, de là, chez Schumann, chez Liszt, chez Wagner, préfigurant parfois Satie (bien involontairement) dans une certaine naïveté – qui chez Satie est savamment développée, chez Nietzsche l’errance d’un amateur sans la moindre connaissance –, il a pondu un nombre assez étonnant de Lieder, une poignée de pièces chorales, et des pièces pour piano dont voici l’intégrale. Attention, il s’agit de l’intégrale des pièces achevées pour piano à deux mains ; car il existe aussi beaucoup de fragments, ainsi que quelques morceaux à quatre mains, dont un Nachklang einer Sylvesternacht, « Souvenir d’un réveillon du Nouvel an » que Nietzsche avait passé avec les Wagner chez qui il eut quelque temps sa propre chambre. Las, les Wagner ne firent pas grand cas de ce souvenir et ce (votre serviteur a la partition sous les yeux) pour de bonnes raisons. Finalement, les Wagner et Nietzsche ne se croisèrent plus guère… Peu importe, en vérité : ce qui est ici fascinant, c’est le ton parfois liszto-hongrois, parfois wagnero-héroïque, parfois schumanno-schumannique de ces pièces, abracadabrantesquement mal foutues, bourrées de maladresses plus cocasses les unes que les autres, d’enchaînements douteux, d’harmonies faiblardes, mais qui offrent dans l’esprit du non-compositeur une vision d’une précision extraordinaire. On s’étonnera aussi d’un petit morceau pré-minimaliste, le Fragment an sich (« Fragment en soi ») qui doit être répété à l’infini « avec mélancolie ». Jeroen Van Veen ne nous propose ici que les pièces achevées, car la majorité des morceaux laissés par Nietzsche ne sont que des esquisses et des fragments. Incroyable ! À écouter absolument ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juillet 2017 | Brilliant Classics

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Filippo Ruge (ca. 1725 - après 1767), virtuose du traverso, compositeur prolifique qui fit souvent preuve d’une grande force expressive (et reconnu comme tel de son temps, autant comme instrumentiste que comme compositeur pour le célèbre Concert Spirituel parisien des années 1750), éditeur de musique italienne à Paris, organisateur de concerts, semble avoir été l’un des musiciens italiens les plus en vue dans la capitale française à son époque. En 1753, le fameux éditeur londonien Walsh avait publié sa collection de Six concertos pour une flûte allemande, deux violons, alto et basse Op. 2, qui servit de modèle au Concerto en sol majeur n° 1 présent sur cet album. Cet ouvrage est un chef-d’œuvre de figuration musicale et d’images sonores. Toujours en 1753 mais à Paris, Ruge se produisit lors des éblouissants concerts organisés par le grand mécène Le Riche de La Pouplinière. Ses symphonies La Tempête (1757) et La Tempête suivie du calme (1760) – cette dernière également incluse dans l’album – furent ensuite reprises au Concert Spirituel, et comptent parmi les œuvres les plus représentatives du courant musical « descriptif » en France. Ses compositions, qui couvrent les champs symphoniques, chambristes et vocaux, se singularisent toutes par le caractère extraordinairement imagé du langage ; on retrouve cette tendance aussi dans l’aria pour soprano « Son qui per mare ignoto » et l’arietta « Vana di tua bellezza » pour deux sopranos et deux traversos, de beaux exemples de cette musique de table alors en vogue auprès de l’aristocratie parisienne. L’album a pour objectif de rassembler divers genres de l’œuvre de Ruge, démontrant son remarquable flair et sa créativité, des qualités qui le placent sans conteste parmi les musiciens les plus fascinants de sa sphère. Le flûtiste et musicologue Enrico Casuralo est professeur de flûte baroque au Conservatoire Saint-Cécile de Rome. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juillet 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 juillet 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 23 juin 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 juin 2017 | Brilliant Classics

David Bandieri, premier clarinettiste solo de l’Orchestre de chambre de Lausanne, s’est attelé à enregistrer l’intégrale des œuvres de chambre pour clarinette de Hindemith. Sachant combien le compositeur était attaché à explorer les langages spécifiques de chacun des instruments de l’orchestre – n’oublions pas que lui-même, bien au-delà de son cher alto, maîtrisait une belle poignée d’instruments –, on ne s’étonnera pas qu’il se soit largement penché sur l’un des principaux vents, la clarinette. Trois ouvrages font saillie dans cette intégrale : le Quatuor avec clarinette (clarinette, violon, violoncelle, piano ; 1939), le Quintette avec clarinette (effectif classique ; 1923) et la Sonate pour clarinette et piano de 1940, toutes écrites dans ce style si personnel, à la fois tonal et modal mais avec de fortes tendances vers une singulière forme d’atonalisme. Au-delà de ces œuvres « sérieuses », on rappellera que Hindemith était un grand farceur et un grand enfant – sa passion pour les petits trains électriques est devenue mythique –, de sorte que le mélomane ne s’étonnera pas d’une œuvre telle que le Musikalisches Blumengärtlein und Leÿptziger Allerleÿ (« Petit jardin de fleurs musicales et Meslange de Leÿptsig », le nom « Leÿptsig » étant une farce pseudo-historique sur le nom de Leipzig) pour clarinette et… contrebasse (!), neuf adorables miniatures débordantes d’humour et de joie. Quelques-uns des titres n’hésitent pas à faire dans le jeu de mots, comme Kanon (sum Schiessen) qui peut se traduire aussi bien par « Canon (pour tirer) » que « Canon (c’te rigolade) ». Des œuvres plaisantes à écouter, mais aussi très exigeantes à découvrir dans leurs architectures ultra-élaborées. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 juin 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 juin 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 juin 2017 | Brilliant Classics

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Avec l’écroulement du communiste et finalement la chute de l’empire soviétique, nombre de grands noms de l’histoire du pays, y compris des musiciens, furent relégués aux tréfonds de l’oubli, parfois à juste titre, parfois sans autre raison que des rancœurs extramusicales. De nos jours, le nom de Dimitri Kabalevski (1904-1987) est rarement mentionné en Russie, et sa musique négligée à l’extrême. Pourtant, à une époque, il était considéré comme l’un des cinq plus grands compositeurs de l’empire, avec Prokofiev, Chostakovitch, Miaskovski (lui-même quelque peu disparu des radars…) et Khatchaturian. Dès le début de sa carrière, Kabalevski embrassa les thèses du communisme, et resta fidèle à ses idées tout au long de sa vie, y compris lorsqu’il devint membre de l’Union des compositeurs soviétiques puis professeur au Conservatoire de Moscou, où il enseigna de 1932 à 1980, une remarquable longévité pédagogique. Se tenant mordicus à ses principes, lui-même et d’autres musiciens de son cercle parmi les plus influents dans les arcanes de la sombre politique soviétique ont sans doute souvent agi d’une manière qui, de nos jours, semblerait assez odieuse, en particulier dans son attitude vis-à-vis de bien des œuvres de Chostakovitch. Ses disciples, pourtant, se souviennent de lui avec gratitude et émotion… L’un des pans majeurs de la création du compositeur est dédié à des projets en faveur de la jeunesse et même de l’enfance, avec un grand nombre d’œuvres jetant un pont entre les capacités techniques des enfants et l’esthétique évoluée des adultes ; on lui doit aussi un projet-pilote pour l’éducation musicale dans vingt-cinq écoles soviétiques. Cet album présente deux œuvres de grande importance dans l’immense œuvre de Kabalevski. En premier lieu, le cycle des 24 Préludes Op. 38, écrits en 1943 et dédiés à Miaskovski, un proche ami depuis des années. La création fut assurée par le célèbre pianiste Yakov Flier. L’autre œuvre de l’album est la Troisième Sonate en fa majeur Op. 46, écrite en 1948, un ouvrage que des pianistes de la trempe de Horowitz défendirent avec ardeur. Bien sûr, l’auditeur entendra sans doute quelques influences de Prokofiev et Chostakovitch, dans un langage sans doute quelque peu plus « aimable » et moins rauque, parfois même se souvenant légèrement de Debussy. Le pianiste italien Pietro Bonfilio, très attiré par le répertoire russe, a décidé de se pencher sur ces œuvres bien trop rarement données. © SM/Qobuz