Les albums

1094 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Classique - À paraître le 1 septembre 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res
L’organiste Joseph Rassam étant titulaire de l’orgue Cattiaux de Saint-Martin d’Amilly près de Montargis – un bien bel instrument pour une si petite ville, construit en 2009 par Bernard Cattiaux et inspiré des instruments de Frise orientale de facteurs tels que Schnitger –, il est absolument normal que ce soit sur cet orgue qu’il ait enregistré partie de son album consacré à Heinrich Scheidemann. Le compositeur, contemporain et collègue de Praetorius, Schütz, Scheidt, et Schein, n’a pratiquement écrit que pour le clavier, plus particulièrement l’orgue – il est vrai qu’il fut titulaire de l’église Saint-Catherine de Hambourg pendant une trentaine d’années, le poste le plus prestigieux de la ville, et il y serait resté encore plus longtemps si la peste n’avait durablement interrompu sa carrière et sa vie en 1663. En plus des pièces pour orgue, Rassam nous propose également quelques œuvres sur clavecin – en l’occurrence un clavecin historique de facture française datant des environs de 1650 – et sur virginal, une copie moderne d’après un instrument de l’Anversois Jean Couchet Anvers des alentours de 1650. Et pour mémoire, Scheidemann, élève de Sweelinck, professeur de nombre de grands compositeurs de la fin du XVIIe siècle, est – par le truchement de ses disciples – l’une des influences principales du jeune Bach. © SM/Qobuz
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Classique - À paraître le 1 septembre 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
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Classique - À paraître le 1 septembre 2017 | Brilliant Classics

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Classique - À paraître le 1 septembre 2017 | Brilliant Classics

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Classique - À paraître le 1 septembre 2017 | Brilliant Classics

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Classique - À paraître le 1 septembre 2017 | Brilliant Classics

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Classique - À paraître le 1 septembre 2017 | Brilliant Classics

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Plus de trois heures de musique française consacrée, de près ou de loin, aux festivités de Noël, voilà qui se fête avec éclat ! Les téléspectateurs parmi nos lecteurs reconnaîtront, dans le tout premier morceau, le célébrissime Te Deum de Charpentier qui avait été utilisé pour introduire les émissions de l’Eurovision ; la moitié de l’album couvre des compositeurs du Grand Siècle baroque que furent ledit Charpentier, Michel Corrette (dont on découvrira rien moins que les Six Symphonies de Noël, des chefs-d’œuvre instrumentaux de 1762, avec de singuliers mouvements tels que Noël allemand et surtout Noël américain), Pierre et son neveu Jean-François Dandrieu, et enfin Claude Balbastre. On saute ensuite deux siècles pour retrouver des œuvres d’orgue de Charles-Alexis Chauvet, qui fut prédécesseur de Messiaen à la Trinité en 1869 ; ainsi que d’Alexandre Guilmant, de César Franck, de Théodore Dubois (celui du fameux Traité d’harmonie en usage au Conservatoire de Paris pendant des années) et d’Alexandre Boëly. Toutes ces pièces ont été enregistrées sur l’orgue de l’ancienne abbaye de Neu St. Johann à Saint-Gall en Suisse, un instrument originalement construit en 1779, remanié au cours des ans et finalement restitué à l’ancienne voici peu. Si, avec cet ample album, votre prochain Noël n’est pas mis en musique, on ne sait plus quoi vous proposer…© SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 août 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
En 1966, Castenuovo-Tedesco s’intéressa de près aux œuvres du poème judéo-espagnol Moïse ibn Ezra (1055/1060-ca. 1138), encore un artiste exilé : né à Grenade, ibn Ezra fut forcé de se réfugier en Castille après la conquête de sa patrie par les Almoravides – alors que Castenuovo-Tedesco, lui-même juif, avait quitté l’Italie dès le début de la Seconde Guerre pour s’installer à Beverly Hills. Sa collection de pièces pour voix et guitare Le Diwan de Moïse ibn Ezra puise dans l’un des ouvrages majeurs du poète, le Diwan, des poèmes pénitentiels écrits en hébreu. Cela dit, le compositeur n’utilisa pas la langue originale, préférant mettre en musique une version anglaise. Les dix-neuf poèmes s’articulent en cinq parties, chacune évoquant une atmosphère différente, tandis qu’un épilogue vient refermer le cycle. L’album est complété par deux Shakespeare Songs, écrits dans les années vingt pour voix et piano, mais le compositeur lui-même en avait établi une version pour guitare, que voici. Enfin, on découvrira quelques autres mélodies parmi lesquelles la Ballata dall’esilio de 1956, sur un texte d’un autre exilé, le poète Guido Cavalcante qui vécut au XIIIe siècle. Il s’agit d’une pièce profondément touchante, avec son accompagnement des plus discrets ; c’est là un des chefs-d’œuvre du compositeur, dont l’écriture mène droit au Diwan de Moïse ibn Ezra composé dix ans plus tard. La soprano polonaise qui officie ici est une invitée régulière des festivals de Bologne, de Lucerne, d’Utrecht, d’Ambronay, du Rheingau et tant d’autres du même niveau. Quant au guitariste Giulio Tamparini, il a remporté nombre de prix de prestigieux concours, en particulier le concours Narciso Yepes – le maître en personne présidant le jury – et le concours Segovia de Grenade. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 août 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 août 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 août 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 août 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 août 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res
Né peu après Mozart en 1760, mort peu avant Beethoven en 1822, le compositeur et organiste Gaetano Valeri passa sa vie autour de l’orgue et de Padoue : d’abord à la Basilica del Carmine, puis à la cathédrale de la même ville, cathédrale dont il finit en 1805 par devenir maître de chapelle. S’il a quand même commis deux quasi-opéras – quel compositeur italien y résisterait ! –, le gros de son œuvre tourne bien sûr autour de l’église : des dizaines d’hymnes, de psaumes, de messes, de litanies, de motets, de répons, de litanies, le tout à usage directement destinée à la liturgie. Dans le domaine instrumental, on lui connaît quand même quelque vingt-trois symphonies, des pièces pour clavier, et plus particulièrement un impressionnant corpus de pièces pour orgue. En voici l’intégrale, du moins de ce qui nous est parvenu, et l’auditeur remarquera que la majorité de ces pièces sont des Sonates pour orgue plus ou moins toutes écrites en un mouvement, comme Scarlatti ou Soler, même si le langage de Valeri semble autrement plus proche de celui de Mozart ou de Haydn – avec ce petit surcroît de recherche purement mélodique avec accompagnement simplifié qui caractérise la chose italienne. Mais on se demande quand même comment ce bonhomme, qui n’a jamais quitté Padoue de sa vie, a pu à ce point s’imprégner d’un style et d’une écriture venus de la lointaine Vienne, y compris sous son aspect le plus galant ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 août 2017 | Brilliant Classics

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La guitare baroque est assez éloignée, dans sa structure, de la guitare moderne ; à l’époque baroque, elle était de taille plus petite et effilée, et surtout, elle ne possédait que cinq « chœurs » – un chœur étant, en l’occurrence, une paire de cordes accordées à l’identique, permettant une sonorité plus ample qu’une seule corde. L’accord lui-même n’offre que peu de graves, même si d’un pays à l’autre, l’accord semble avoir été différent, sans que l’on sache toujours exactement ce que voulait le compositeur. L’un des principaux compositeurs pour guitare baroque française fut François Campion, dont voici l’intégrale des œuvres dont les manuscrits autographes nous sont parvenus. Né aux alentours de 1685 à Rouen, Campion publia en 1705 ses Nouvelles Découvertes sur la Guitarre : c’était là l’un des ultimes ouvrages publiés traitant de la guitare à cinq chœurs. Campion y apparaît comme l’un des principaux représentants de l’école française de guitare en ce début de XVIIIe siècle. À sa mort en 1747, son neveu fit présent à la Bibliothèque du Roi (l’actuelle Bibliothèque Nationale) de l’exemplaire personnel du compositeur. Une introduction manuscrite sur cet exemplaire décrit précisément ce que voulait le maître : « Piéces de Guitare du S.r Campion Proffesseur maitre de théorbe et de guitare de L’Academie Royalle de Musique en 1731 Auteur de la Régle de l’Octave », avec l’orthographie de l’époque… C’est avant tout comme compositeur qu’il avait acquis une renommée, mais aussi comme virtuose de la guitare et du théorbe, ainsi que comme membre de l’Académie Royale de Musique – l’Opéra de nos jours. L’exemplaire personnel des Nouvelles Découvertes permet aux interprètes de nos jours de suivre son processus créatif avec plus de précision que chez n’importe quel autre compositeur, en particulier de par le fait qu’il avait ajouté à la main de nombreuses petites pièces tout au long de sa vie. Pour cet enregistrement, Bernhard Hofstötter joue sur une guitare à cinq chœurs d’un Anonyme des années 1640, attribuée toutefois au célèbre facteur Matteo Sellas. Un instrument dans un état magnifique compte tenu de son âge ; et contrairement à tant de guitares baroques qui ont subi à l’époque romantique des modifications irréversibles, celle-ci est restée intouchée. De la sorte, l’auditeur peut se faire une idée des plus précises de la manière dont pouvait sonner une guitare voici quatre siècles. © SM/Qobuz