Les albums

151 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Classique - À paraître le 1 décembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Chaque tragédie lyrique de Jean-Baptiste Lully exhumée par Christophe Rousset constitue un événement attendu et célébré. Après Roland, Persée, Bellérophon, Phaéton, Amadis et Armide – saluées avec enthousiasme par la critique – les Talens Lyriques proposent cette année une Alceste qui signe la maturité d’un orchestre rompu à l’écriture lulliste. Coup de maître né de la collaboration du compositeur Lully et de son librettiste Quinault, Alceste fit grand bruit au moment de sa création en 1674. Le registre tragique était réservé au théâtre, tandis que la musique se contentait de la veine comique. Mais grâce aux talents conjugués de Lully et Quinault, la scène de l’Académie royale de musique vit se développer le nouveau genre tragique et lyrique. En plus du choeur, les neuf solistes campent ici des personnages aux passions plus vraies que nature. En effet, le livret repose sur un dilemme cornélien. Ce thème intemporel d’un amour contrarié émeut d’autant plus que la diction du texte est soignée et les affects qu’il véhicule incarnés avec justesse.
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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
C’est sur l’un des trésors du Musée de la Musique de Paris, un clavecin parisien de Jean-Claude Goujon d’avant 1749, ravalé par Jacques Joachim Swanen en 1784, que Christophe Rousset nous donne à entendre le Premier Livre de Pièces de clavecin de Claude Balbastre, publié à Paris en 1759. Le « ravalement » de ce clavecin tient compte de la concurrence naissante du pianoforte, qui pousse les facteurs de clavecin à tenter d’augmenter les possibilités expressives de l’instrument en lui permettant de jouer fort et doux comme le piano. Swanen a donc ajouté un mécanisme de genouillères pour faciliter les changements de jeu, tout en augmentant l’étendue du clavier. Rien n’y fera, et le clavecin succombera finalement sous les coups des pianos toujours plus performants, expressifs et sonores… Cela ne change rien à la beauté des pièces de Balbastre, ni à celle de cet instrument, bien sûr. En complément de programme, Rousset ajoute trois Pièces de clavecin avec accompagnement de violon du même Balbastre, pour lesquelles il est rejoint par Gilone Gaubert-Jacques. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Le trompettiste Romain Leleu et l’organiste Thierry Escaich n’ont que faire des étiquettes : dans ce nouvel album, ils dépoussièrent le genre trompette et orgue avec un cocktail détonnant d’énergie et de malice. De Rachmaninov à Michael Jackson, de Samson et Dalila à West Side Story, les musiciens complices jouent ces arrangements – pour la plupart inédits – avec un plaisir communicatif. Dans la rengaine hypnotique de La Foule d’Édith Piaf, la bravoure lyrique du Nessun Dorma de Puccini, ou la délicate orfèvrerie des airs baroques d’Haendel et Purcell, Romain Leleu et Thierry Escaich déploient des trésors d’interprétation pour retranscrire toutes les subtilités et la musicalité des œuvres originales. Intitulé « Vocalises » en écho à la proximité du timbre ductile de la trompette et de la voix humaine, ce disque fait la part belle aux airs célèbres du répertoire classique autant qu’aux tubes du XXe siècle, mais aussi à l’improvisation, art dont Thierry Escaich est un maître reconnu. © Aparté
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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Autour de la mezzo-soprano franco-italienne Léa Desandre – qui a fait ses grands débuts avec William Christie dans le cadre des « Jardins des voix », puis a remporté la « Révélation lyrique » des Victoires de la musique de 2017 –, les sopranos Nathalie Pérez et Chantal Santon-Jeffery ont concocté un programme abordant les diverses incarnations lyriques de Bérénice d’Égypte et ses déboires avec le roi Antigono Gonatas, à travers le filtre du livret de Metastasio, Antigone, qui a été mis en musique par une bonne trentaine de compositeurs, les uns se penchant plutôt sur Antigon, les autres sur Bérénice. On y entendra des airs assez méconnus de Haydn, Mozart, Johann Christian Bach et Hasse : c’est là la vertu principale de cet album de nous permettre de découvrir ces raretés, souvent très virtuose et vocalisantes, l’idéal pour les voix des trois demoiselles présentes. Rareté parmi les raretés, on y trouvera même un très étonnant air de Marianna von Martinez qui tenait à Vienne un salon musical auquel se rendaient volontiers… Haydn et Mozart. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 octobre 2017 | Aparté

Hi-Res
"Tout artiste aspire à l’absolu, cet horizon universel vers lequel Mozart nous ouvre le chemin. Interpréter Mozart, c’est espérer partager cette musique qui embrasse le monde et nous dévoile les mystères infinis de l’âme humaine. Cet enregistrement, c’est aussi une rencontre humaine et artistique, celle du chef Jean-François Verdier, dont j’ai perçu dès les premières répétitions que nous « respirions » le même Mozart." (François Chaplin) Les Concertos pour piano n° 23 et n° 24 de Mozart, contemporains des Noces de Figaro, sont composés durant la saison 1785-1786, une époque faste pour le musicien. Brillant et éloquent mais aussi tendre et frivole, le piano résonne avec plénitude dans ces deux partitions, en particulier dans le poignant et célébrissime Andante du 23è. Lauréat du prestigieux Prix Mozart du concours international de Cleveland et souvent récompensé des plus belles critiques en France (Diapason d’Or, ffff de Télérama) comme à l’étranger (BBC music Award), François Chaplin propose une version délicate de ces deux opus. Le jeu lumineux et délicatement articulé donne à la sonorité du pianiste un doux mélange d’éloquence qui fait son charme discret bien reconnaissable. © Aparté
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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - Paru le 29 septembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Cela fait maintenant presque trois ans que le violoniste Julien Chauvin a fondé un nouvel ensemble sur instruments anciens avec l’ambition de faire revivre un chaînon de l’histoire musicale française : le Concert de la Loge Olympique. Créé en 1783, notamment par le Chevalier de Saint-George, cet orchestre est resté célèbre pour sa commande des Symphonies Parisiennes à Joseph Haydn. En reprenant le nom de l’ancienne formation (rebaptisé « Le Concert de la Loge » suite au conflit qui l’oppose au Comité National Olympique Sportif Français), l’ensemble de Julien Chauvin souhaitait explorer non seulement le répertoire, mais également les usages et les formes musicales de cette époque, lorsqu’il était encore habituel d’entendre au cours d’une même soirée de la musique symphonique entrecoupée par un air d’opéra ou de musique de chambre. Après un premier album Haydn autour de la Symphonie « La Reine », le Concert de la Loge poursuit ici son intégrale avec un nouveau volume consacré à la Symphonie « La Poule ». Balançant entre « des traits d’humour typiquement haydniens et des accents orageux qui annoncent le siècle romantique », comme l’explique Julien Chauvin, la symphonie La Poule a connu au fil du temps plusieurs « corrections » (dont certaines de la main même de Haydn), mais c’est ici la version originale qu’a choisie Le Concert de la Loge. Il donne ainsi à entendre au public actuel la version jouée par le Concert de la Loge Olympique lors des premiers concerts de 1786 au Palais des Tuileries. Fidèle à leur volonté de proposer un programme construit sur le format de la fin du XVIIIe siècle, mêlant différents genres et artistes lors d’une même soirée, Julien Chauvin et le Concert de la Loge ont décidé d’interpréter, outre La Poule, le Concerto pour piano n°17 de Mozart, avec en soliste le jeune Justin Taylor, considéré comme l’un des musiciens les plus prometteurs de sa génération. Enfin, complément aussi rare que précieux, figure sur ce disque la Symphonie en ré mineur de Marie-Alexandre Guénin, compositeur français admiré de ses pairs et membre du Concert de la Loge Olympique : une œuvre, selon Julien Chauvin, « teintée du courant Sturm und Drang, [qui] garde par ses proportions et son langage un goût français tout à fait particulier pour l’époque. » © Aparté
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Pour son nouveau disque Soave e virtuoso, Alexis Kossenko est parti sur les traces de partitions rares de l’ère baroque. Des partitions qui nous rappellent que le répertoire italien, s’il fait la part belle au violon et à la voix, n’en a pas moins choyé les instruments à vent. À la tête de son ensemble Les Ambassadeurs, le chef et flûtiste Alexis Kossenko interprète avec régal des concertos tout en contrastes de Tartini, Vivaldi et Sammartini. Tantôt voluptueuses, tantôt redoutablement acrobatiques, ces partitions exigent du soliste technique et sensibilité. Avec une virtuosité jubilatoire, jamais gratuite mais au service de l’expressivité, Alexis Kossenko, aussi à l’aise à la flûte traversière qu’à la flûte à bec, redonne vie en couleurs aux oeuvres des trois compositeurs italiens. © Aparté
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Choc de Classica
Christophe Rousset et ses Talens Lyriques nous transportent sur les planches de l’Académie Royale de musique où fut créé, en 1748, Pygmalion, un acte de ballet de Jean-Philippe Rameau inspiré d’un épisode des Métamorphoses d’Ovide. L’Amour, sensible au désespoir de Pygmalion d’aimer une statue, anime la femme sculptée qui aussitôt s’éprend de son créateur. Très suggestive, la musique de ce ballet tendre et facétieux déploie la grâce des danses du XVIIIe siècle. À la manière de l’Amour chez Ovide, Christophe Rousset insuffle la vie à cette partition, l’un des plus grands succès de Rameau en son temps, et nous offre, grace à son sens du drame et à sa direction impeccable, une nouvelle lecture indispensable de ce ballet. © Aparté
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Après un premier enregistrement qui juxtaposait avec audace Webern, Beethoven et Yun, c’est avec passion que les jeunes musiciens du Novus Quartet gravent deux œuvres essentielles de la musique de chambre de Tchaïkovski : le Premier Quatuor et le Sextuor « Souvenir de Florence » – pour lequel les musiciens sont rejoints par la violoncelliste Ophélie Gaillard et l’altiste Lise Berthaud. Mises en résonance, les deux œuvres, jalons de la carrière du compositeur russe (la première est écrite en 1871, la seconde en 1887), donnent à entendre l’inclination de Tchaïkovski pour les mélodies au caractère populaire. Dans ce répertoire bien servi, technique et clarté sont au service de l’expression musicale. Les cordes fougueuses du Novus Quartet déploient une sonorité pleine et chaleureuse qui impressionne d’homogénéité, invite intensément au souvenir dans les mouvements lents, et restitue toute l’exaltation lyrique de l’univers poétique de Tchaïkovski. © Aparté
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Classique - Paru le 2 juin 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 2 juin 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
L’Art de jouer le violon Op. 9 de Geminiani, publié en anglais en 1751 et très bientôt réédité en français puis en allemand, nous offre une vision particulièrement précise de ce qu’était la pratique musicale en cette première moitié du XVIIIe siècle, alors sous influence italienne. Le recueil commençait avec quelques 28 exercices destinés à perfectionner des acquis techniques tels que les doubles cordes, les arpèges, les accords, les ornementations, le crescendo et le decrescendo, les trilles et l’art de manier l’archet etc., et se terminait avec douze « exemples », « douze pièces dans différents styles pour violon et violoncelle avec basse continue au clavecin ». Ce qu’il entendait par « différents styles » était, en réalité, des genres de danses de l’époque : une courante pour le n° 4, une gavotte pour le n°8, une gigue pour le n°9, des fugues dans le style des sonates de Corelli, tandis que les numéros 9 à 11 pouvaient se voir comme une sorte de Sonata da chiesa. Quelques mouvements lents plus « pathétiques » peuvent s’apparenter à des arias d’opéras transposés à l’instrument. Le violoniste Gottfried von der Goltz joue les douze exemples en appliquant nombre d’ornementations telles que décrites dans les exercices – et selon le livret de l’album, il semblerait qu’il s’agisse là d’une première discographique ! On notera que von der Goltz ouvre les réjouissances avec une improvisation personnelle, une sorte de praeludium dans les style qu’aurait pu développer le fougueux Geminiani – ce n’est pas pour rien que ses élèves l’appelaient Il Furibondo. Afin de ne pas rendre l’écoute trop uniforme, le violoniste alterne les continuos, passant du clavecin à l’orgue au théorbe. Et il termine l’album avec deux des Douze sonates op. 4 pour violon et basse continue, écrites en 1739, deux ouvrages qui jettent un pont entre le style à l’italienne de Corelli et Vivaldi d’une part, le style français de Leclair ou Boismortier d’autre part, et ce nombre d’années avant l’idiote Querelle des bouffons qui opposerait à Paris les tenants de la musique italienne et de la française, certes dans le domaine lyrique avant tout, mais avec des ramifications dans tous les genres, dont l’instrumental. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Le baryton Stephan Genz et le pianiste Michel Dalberto sont à nouveau réunis dans le répertoire du Lied. Il leur aura fallu vingt années d’échange et de travail ensemble, après Schumann, Brahms et Wolf, pour se décider à retrouver Schubert et enregistrer son Chant du cygne. Le cycle posthume, aux accents poignants et à l'atmosphère mystérieuse, fut fabriqué par un éditeur en quête de succès. Il n'en reste pas moins que cette collection de Lieder fait entendre à quel point un auteur, même mineur, peut devenir un poète véritable entre les mains de Schubert. Lui qui fut aussi le premier à mettre Heine en musique, bien avant Schumann. Grand interprète du lied et du répertoire germanique à la voix ample d’une gravité remarquable, Stephan Genz peut une fois encore, compter sur la maîtrise, l’exigence et l’élégance de Michel Dalberto pour l’accompagner dans ce voyage.
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica

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