Les albums

141 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Classique - À paraître le 2 juin 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
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Classique - À paraître le 2 juin 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
L’Art de jouer le violon Op. 9 de Geminiani, publié en anglais en 1751 et très bientôt réédité en français puis en allemand, nous offre une vision particulièrement précise de ce qu’était la pratique musicale en cette première moitié du XVIIIe siècle, alors sous influence italienne. Le recueil commençait avec quelques 28 exercices destinés à perfectionner des acquis techniques tels que les doubles cordes, les arpèges, les accords, les ornementations, le crescendo et le decrescendo, les trilles et l’art de manier l’archet etc., et se terminait avec douze « exemples », « douze pièces dans différents styles pour violon et violoncelle avec basse continue au clavecin ». Ce qu’il entendait par « différents styles » était, en réalité, des genres de danses de l’époque : une courante pour le n° 4, une gavotte pour le n°8, une gigue pour le n°9, des fugues dans le style des sonates de Corelli, tandis que les numéros 9 à 11 pouvaient se voir comme une sorte de Sonata da chiesa. Quelques mouvements lents plus « pathétiques » peuvent s’apparenter à des arias d’opéras transposés à l’instrument. Le violoniste Gottfried von der Goltz joue les douze exemples en appliquant nombre d’ornementations telles que décrites dans les exercices – et selon le livret de l’album, il semblerait qu’il s’agisse là d’une première discographique ! On notera que von der Goltz ouvre les réjouissances avec une improvisation personnelle, une sorte de praeludium dans les style qu’aurait pu développer le fougueux Geminiani – ce n’est pas pour rien que ses élèves l’appelaient Il Furibondo. Afin de ne pas rendre l’écoute trop uniforme, le violoniste alterne les continuos, passant du clavecin à l’orgue au théorbe. Et il termine l’album avec deux des Douze sonates op. 4 pour violon et basse continue, écrites en 1739, deux ouvrages qui jettent un pont entre le style à l’italienne de Corelli et Vivaldi d’une part, le style français de Leclair ou Boismortier d’autre part, et ce nombre d’années avant l’idiote Querelle des bouffons qui opposerait à Paris les tenants de la musique italienne et de la française, certes dans le domaine lyrique avant tout, mais avec des ramifications dans tous les genres, dont l’instrumental. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Aparté

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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Aparté

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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Aparté

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Classique - Paru le 28 avril 2017 | Aparté

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Piano solo - Paru le 14 avril 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Disciple de Vlado Perlemuter et Jean Hubeau, Michel Dalberto s’est imposé au fil de quarante années de carrière comme un maître et un ardent défenseur de la musique française. Sa signature sur le label Aparté d’une série d’enregistrements dédiée à Debussy, Fauré, Ravel, Franck, marque son grand retour au disque. Chaque épisode sera enregistré "live" et accompagné de vidéo. Ce deuxième opus met à l’honneur Gabriel Fauré. Il a été enregistré le 7 janvier 2017 sur un piano Bechstein au Conservatoire d’Art Dramatique à Paris. « De la Ballade de 1877 à la décantation du dernier Nocturne de 1921, c’est toute l’évolution créatrice de Fauré qu’embrasse le Bechstein sombre et superbement pointu de Michel Dalberto. [...] Dalberto [...] distribue les plans sonores, colore les interventions de pupitres imaginaires dans la Ballade, adopte des tempos allant, avec une détermination combative et une tension incroyables. Dans Thème et variations, il reprend des mains de Perlemuter un jeu droit qui avance, somptueux de sonorités, sévère, jamais anecdotique, à la pâte brillante et pleine, dont la générosité expressive étonne. Et plus encore dans cinq nocturnes ! Dalberto atteint là au tragique, à l’émotion la plus forte à travers un jeu dont la densité polyphonique donne leur poids de souffrance à chaque accord, à chaque ligne souterraine, fragmentée, tenue jusqu’à sa résolution [...] Dalberto a trouvé des clefs inédites pour nous ouvrir au secret de nocturnes pourtant chéris par des pianistes aussi divers que Lefébure, Pennetier, Perlemuter, Samson François et Horowitz.» (Diapason, mai 2017 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Pourquoi, mais pourquoi diable, le nom de Fernand de La Tombelle (1854-1928) n’est-il pas beaucoup, beaucoup plus souvent à l’affiche des grands orchestres pour ses poèmes symphoniques et ses cantates dramatiques, des scènes lyriques pour ses deux opérettes, des salles de musique de chambre pour ses innombrables ouvrages pour petites formations en tout genre, des églises pour ses œuvres sacrées chorales et son imposant répertoire d’orgue ? La Tombelle, célèbre en son époque comme organiste et comme co-fondateur de la Schola Cantorum à Paris, nous a également laissé un bon nombre de mélodies qui n’ont rien à envier à celles, par exemple, d’un Chausson ou d’un Reynaldo Hahn. Jeff Cohen et Tassis Christoyannis en ont sélectionné deux douzaines, allant du quasi-populaire (car La Tombelle était également un collectionneur passionné de musique folklorique de la campagne française profonde, en particulier le Périgord et le Limousin) au tragique, du salon au plus poignant recueillement, du galant au délicieux pastiche. Un éventail très représentatif de l’art de ce musicien qu’il est indispensable de sortir enfin du purgatoire dans lequel l’a fait tomber, peut-être, son trop grand intérêt pour trop de domaines : poésie, sculpture, photographie, théâtre, astronomie même, sans compter qu’il passa un considérable temps de sa vie de ville en ville, donnant des concerts, des conférences, génial touche-à-tout moins préoccupé de sa gloire que de celle de la musique, la sienne et surtout celle des autres qu’il jouait avec passion et abnégation. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 24 mars 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Ah, voilà un enregistrement vraiment superbe : Armide de Lully, avec les Talens lyriques de Christophe Rousset, enregistré en concert public dans la salle Boulez (aimait-il Lully ? hmmm…) de la Philharmonie de Paris, avec dans le rôle-titre l’excellentissime soprano française Marie-Adeline Henry, voix somptueuse, élocution exemplaire, caractérisation des plus fines. Le fait que l’ouvrage ait été enregistré en direct rajoute à l’excitation de la chose, que ce soit pour les airs autant que pour les nombreux numéros purement instrumentaux – qui en cette année 1686, mais aussi sans doute lors des nombreuses reprises de l’œuvre au cours des décennies suivantes, servaient de support à des intermèdes dansés. Jusques et y compris en 1753, lorsque Rousseau traîna Armide dans la boue et que Rameau en prit la défense, le public accourait pour écouter un opéra ancien ! N’hésitez pas à écouter cette superbe interprétation, elle vous raccommodera sans nul doute avec Lully qui, il est vrai, a parfois été présenté de manière un peu râpeuse par certains orchestres et chanteurs ces dernières décennies ; Rousset et son équipe, au contraire, cherchent constamment à en souligner les beautés mélodiques et harmoniques. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 mars 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ophélie Gaillard a choisi de nous offrir une poignée de très grandes pages de compositeurs juifs en exil : quelques-uns des plus célèbres étant Bloch et Korngold, sans nul doute. Schelomo est l’un des tout premiers ouvrages de Bloch écrits aux États-Unis, même si la notion d’ « exil » est quelque peu tirée par les cheveux ; le compositeur avait certes pris pied dans le Nouveau monde dès 1916, mais c’était alors dans le cadre d’une tournée avec une compagnie de danse – qui tourna mal, de sorte qu’il se retrouva en quelque sorte bloqué sur place ! Heureusement, il trouva rapidement quelques soutiens notables qui lui permirent bientôt de s’installer comme professeur puis comme compositeur à part entière. Il retourna d’ailleurs en Europe en 1930, une fois sa renommée de compositeur bien installée, pour ne retourner aux États-Unis qu’en 1939 pour les raisons que l’on imagine. From Jewish Life, de 1925, est initialement conçu pour violoncelle et piano, mais Ophélie Gaillard donne l’ouvrage dans une délicieuse adaptation pour ensemble de Klezmer, en l’occurrence le Sirba Octet – un groupe de musiciens issus de l’Orchestre de Paris pour la plupart. De Korngold, elle joue le Concerto pour violoncelle de 1946, l’ultime maturité du compositeur ; comme pour le Concerto pour violon, il s’agit d’un « recyclage » de partitions hollywoodiennes, mais totalement réécrites dans un idiome concertant pur – même si l’impression très visuelle reste omniprésente. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
« Le Chamuyo est l’art argentin du verbe, l’art de convaincre, de séduire l’autre. Subtile et malicieuse, cette pratique peut nous prendre à notre propre piège. C’est en ce sens que nous décidons de prendre l’époque à contre-courant en proposant une démarche unique loin du tango d'antan. La force de nos racines, les couleurs, les accents, les contrastes expressifs et rythmiques se distillent tout au long du répertoire du Quartetto Mosalini-Teruggi. Argentins mais résolument cosmopolites, les sentiers que nous avons arpentés sont la source inépuisable de notre inspiration. » (Juanjo Mosalini) < Chamuyo est le deuxième opus de Juanjo Mosalini pour le label Aparté. Le bandonéoniste de génie mène, aux côtés de ses trois complices, la révolution du tango argentin. Le Mosalini-Teruggi Cuarteto est né de la puissante rencontre de deux des musiciens de tango les plus en vue en Europe avec deux musiciens français parmi les chambristes les plus recherchés. Les compositions de Juanjo Mosalini et Leonardo Teruggi sont en effet habillées par Sébastien Surel et Romain Descharmes, au gré de leur sensibilité et leur expérience. Le projet, unique en son genre, fait éclater les étiquettes et le tango de toujours pour ouvrir un autre imaginaire. > Deux créateurs, deux esthétiques, deux imaginaires différents qui s’éclairent, s’alimentent mutuellement dans un répertoire totalement original, flamboyant et intime à la fois. Un opus qui réunit uniquement des créations originales, des compositions où la frontière entre le populaire et le savant s’efface devant l’exigence, la finesse et la force d’une musique au plus haut niveau.
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Classique - Paru le 14 février 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Faire chanter la mémoire : avec sa Clique des Lunaisiens, Arnaud Marzorati propose au public de (re)découvrir la chanson française, de ses origines au XXe siècle. À travers ce patrimoine vocal et populaire et en choisissant de sortir des concerts traditionnels, c’est bien l’histoire et la littérature que la Clique des Lunaisiens transmet dans ses spectacles depuis bientôt dix ans. En explorant ce répertoire, trop souvent oublié dans les bibliothèques, ce baryton passionné de littérature remet au goût du jour les premières chansons à textes de l’histoire. Des œuvres qui sont autant de témoignages précieux du passé, de l’aventure humaine et de la musicalité foisonnante propre à chaque époque. Avec Votez pour moi !, commande du Palazzetto Bru Zane en 2016, l’ensemble se plonge avec délectation dans une escapade ludique et politique ! Tragique ou ludique, savante ou inventive, la chanson française permet à la fois d’instruire, d’émouvoir et d’éveiller. Puisant dans une littérature qui va de l’univers enfantin à celui de l’adulte, elle touche tous les publics et révèle ainsi son potentiel de passeuse, de gardienne d’une noble poésie populaire qui chante à nos oreilles et à nos âmes. Un album qui tombe à pic, à quelques semaines des élections de 2017 ! (c) Qobuz
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Classique - Paru le 10 février 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Vers 1600, un groupe d’aristocrates florentins inspirés par l’antique tragédie grecque donne naissance à l'opéra. À la manière des Anciens, ils cherchent à représenter les passions humaines afin que leur intensité purifie l’âme du spectateur. Libérer les affects par le théâtre et la musique, purger le spectateur des sentiments inavouables qu'il éprouve secrètement, tel est le processus emprunté à la médecine puis à la morale qu’Aristote lie à la scène, la catharsis. Xavier Sabata a choisi dans le répertoire lyrique les pages les plus dramatiques des compositeurs et librettistes italiens du XVIIIe siècle. Des pages qui donnent à entendre et à voir l'hybris de personnages outragés, blessés ou désespérément passionnés. En les confiant à la voix, l'opéra se fait le médium par excellence de la purification des tourments. Les voix des premiers tragédiens s’offraient à un spectacle caractérisé par la porosité des arts : musique, théâtre et danse formaient alors un tout dont les parties concouraient ensemble à l'édification morale du spectateur. C'est cette polymorphie intemporellement baroque de l'opéra que Xavier Sabata restitue dans ce nouvel album. Acteur avant d'être chanteur et de perfectionner son extraordinaire voix de contre-ténor à l'Escola Superior de Musica Catalunya ainsi qu’à la Musikhochschule de Karlsruhe, Xavier Sabata met ses talents d'homme de théâtre au service des pouvoirs expressifs de la musique. L’auteur de Bad Guys emmené par l'Armonia Atenea de George Petrou, revient ici avec un opus flamboyant. Le plaisir communicatif d'incarner musicalement la colère et l'excès sublime ces passions tempétueuses et laisse l'auditeur, d'abord secoué par les contrastes saisissants de l'écriture orchestrale, émerveillé par cette mise en scène sonore. Ce nouvel opus, Catharsis, enrichie la collection des enregistrements du contre-ténor chez Aparté, dans un nouvel ouvrage à l’image du chanteur qui va toujours plus loin dans les émotions ; toujours plus décalé, toujours plus intense. (Texte label)
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Classique - Paru le 3 février 2017 | Aparté

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L’Adélaïde en question étant l’une des huit filles de Louis XV et de Marie Leszcinska ; née en 1732, elle devint « Madame » à la mort de sa sœur aînée, et s’éteignit en 1800 en Italie – elle aura quand même survécu à la Révolution ! Mais à l’heure de sa grande gloire, elle et ses sœurs furent de grandes consommatrices de musique et nombreux sont les compositeurs qui gravitèrent autour des princesses, et leur dédièrent des œuvres nouvelles. Cet album est concocté par Olivier Baumont, qui joue un clavecin Blanchet de 1746, et Julien Chauvin qui joue un violon Gagliano des années 1741, dit « de Madame Adélaïde ». Les deux instruments appartiennent à la collection versaillaise et c’est d’ailleurs dans le Grand Cabinet de Madame Victoire – une autre des princesses royales – qu’eut lieu l’enregistrement. Et quasiment toutes ces œuvres, qu’elles soient de Balbastre, Rameau, Cardonne, Simon et Davergne, furent en effet écrites ou arrangées pour les diverses filles du roi. De les entendre sur le violon d’Adélaïde, dans les salons de Victoire, avec de-ci, de là, la sonnerie de la pendule de Victoire afin de marquer le temps qui passe (ou encore le délicieux carillon d’une autre pendule, fabriquée quelques années avant la Révolution), tout cela nous renvoie quelque 250 ans en arrière à la cour versaillaise, sonorités y compris… Notez que toutes les œuvres sont ici données en première discographique mondiale. © SM/Qobuz « [...] Le cadre expressif imposé par le claveciniste (un aimable entre-deux, ni trop souple ni trop varié côté toucher) réussit fort bien aux pièces concertantes en ce qu’il laisse entière liberté à Julien Chauvin de nous faire comprendre le discours. À la fois élégiaque et d’une élégante virtuosité, son archet creuse les beautés mélodiques de Dauvergne, dose le cheminement harmonique subtil d’une musique certes galante mais point timorée. Les variations pour deux violons de Guignon sur Les Sauvages de Rameau (en rerecording) montrent l’étendue de la palette sonore du violoniste. Le phrasé limpide, l’articulation parfaitement maîtrisée forcent l’admiration.» (Diapason, mars 2017 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Carlo Francesco Cesarini (ca. 1665-1741) fut sans conteste l’un des compositeurs les plus importants de la Rome du baroque tardif. Dès l’âge de vingt ans, il se mit au service du Cardinal Benedetto Pamphilj, en tant que compositeur et responsable de l’Académie Musicale. La production musicale de Cesarini comprend de la musique sacrée, des opéras, des oratorios et des cantates de chambre, genre dans lequel il s’est particulièrement illustré comme le démontre les quelques soixante-dix cantates qui nous sont parvenues. Les six cantates ici proposées furent composées aux cours des premières années du XVIIIe siècle et furent très probablement présentées à l’occasion des rencontres de Pamphilj avec d’autres nobles de l’époque. Quatre de ces six cantates (Fetonte e non ti basta, Filli no’l niego io dissi, Oh dell’Adria reina et Penso di non mirarvi) mettent en musique des textes du Cardinal Pamphilj en personne, preuve que le personnage joua un rôle central dans la vie artistique et culturelle romaine de son temps : auteur et poète, membre de l’Académie de l’Arcadie, il était également guitariste amateur. Durant toute sa vie, il s’entoura des artistes les plus renommés, parmi lesquels Corelli, Gasparini, Alessandro Scarlatti, mais aussi le jeune Haendel. Les thèmes traités dans les six cantates de Cesarini – données ici en première mondiale discographique, il importe de le souligner – respectent les sujets habituels de la tradition arcadienne et pastorale. Aux commandes, l’ensemble L’Astrée qui offre son exquis tapis sonore à la soprano Stéphanie Varnerin. © SM/Qobuz

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