Les albums

136 albums triés par Date: du plus récent au moins récent
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Classique - À paraître le 28 avril 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
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Classique - À paraître le 14 avril 2017 | Aparté

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Disciple de Vlado Perlemuter et Jean Hubeau, Michel Dalberto s’est imposé au fil de quarante années de carrière comme un maître et un ardent défenseur de la musique française. Sa signature sur le label Aparté d’une série d’enregistrements dédiée à Debussy, Fauré, Ravel, Franck, marque son grand retour au disque. Chaque épisode sera enregistré « live » et accompagné de vidéo. Ce deuxième opus met à l’honneur Gabriel Fauré. Il a été enregistré le 7 janvier 2017 sur un piano Bechstein au Conservatoire d’Art Dramatique à Paris.
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Classique - À paraître le 7 avril 2017 | Aparté

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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Ah, voilà un enregistrement vraiment superbe : Armide de Lully, avec les Talens lyriques de Christophe Rousset, enregistré en concert public dans la salle Boulez (aimait-il Lully ? hmmm…) de la Philharmonie de Paris, avec dans le rôle-titre l’excellentissime soprano française Marie-Adeline Henry, voix somptueuse, élocution exemplaire, caractérisation des plus fines. Le fait que l’ouvrage ait été enregistré en direct rajoute à l’excitation de la chose, que ce soit pour les airs autant que pour les nombreux numéros purement instrumentaux – qui en cette année 1686, mais aussi sans doute lors des nombreuses reprises de l’œuvre au cours des décennies suivantes, servaient de support à des intermèdes dansés. Jusques et y compris en 1753, lorsque Rousseau traîna Armide dans la boue et que Rameau en prit la défense, le public accourait pour écouter un opéra ancien ! N’hésitez pas à écouter cette superbe interprétation, elle vous raccommodera sans nul doute avec Lully qui, il est vrai, a parfois été présenté de manière un peu râpeuse par certains orchestres et chanteurs ces dernières décennies ; Rousset et son équipe, au contraire, cherchent constamment à en souligner les beautés mélodiques et harmoniques. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 mars 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Ophélie Gaillard a choisi de nous offrir une poignée de très grandes pages de compositeurs juifs en exil : quelques-uns des plus célèbres étant Bloch et Korngold, sans nul doute. Schelomo est l’un des tout premiers ouvrages de Bloch écrits aux États-Unis, même si la notion d’ « exil » est quelque peu tirée par les cheveux ; le compositeur avait certes pris pied dans le Nouveau monde dès 1916, mais c’était alors dans le cadre d’une tournée avec une compagnie de danse – qui tourna mal, de sorte qu’il se retrouva en quelque sorte bloqué sur place ! Heureusement, il trouva rapidement quelques soutiens notables qui lui permirent bientôt de s’installer comme professeur puis comme compositeur à part entière. Il retourna d’ailleurs en Europe en 1930, une fois sa renommée de compositeur bien installée, pour ne retourner aux États-Unis qu’en 1939 pour les raisons que l’on imagine. From Jewish Life, de 1925, est initialement conçu pour violoncelle et piano, mais Ophélie Gaillard donne l’ouvrage dans une délicieuse adaptation pour ensemble de Klezmer, en l’occurrence le Sirba Octet – un groupe de musiciens issus de l’Orchestre de Paris pour la plupart. De Korngold, elle joue le Concerto pour violoncelle de 1946, l’ultime maturité du compositeur ; comme pour le Concerto pour violon, il s’agit d’un « recyclage » de partitions hollywoodiennes, mais totalement réécrites dans un idiome concertant pur – même si l’impression très visuelle reste omniprésente. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
« Le Chamuyo est l’art argentin du verbe, l’art de convaincre, de séduire l’autre. Subtile et malicieuse, cette pratique peut nous prendre à notre propre piège. C’est en ce sens que nous décidons de prendre l’époque à contre-courant en proposant une démarche unique loin du tango d'antan. La force de nos racines, les couleurs, les accents, les contrastes expressifs et rythmiques se distillent tout au long du répertoire du Quartetto Mosalini-Teruggi. Argentins mais résolument cosmopolites, les sentiers que nous avons arpentés sont la source inépuisable de notre inspiration. » (Juanjo Mosalini) < Chamuyo est le deuxième opus de Juanjo Mosalini pour le label Aparté. Le bandonéoniste de génie mène, aux côtés de ses trois complices, la révolution du tango argentin. Le Mosalini-Teruggi Cuarteto est né de la puissante rencontre de deux des musiciens de tango les plus en vue en Europe avec deux musiciens français parmi les chambristes les plus recherchés. Les compositions de Juanjo Mosalini et Leonardo Teruggi sont en effet habillées par Sébastien Surel et Romain Descharmes, au gré de leur sensibilité et leur expérience. Le projet, unique en son genre, fait éclater les étiquettes et le tango de toujours pour ouvrir un autre imaginaire. > Deux créateurs, deux esthétiques, deux imaginaires différents qui s’éclairent, s’alimentent mutuellement dans un répertoire totalement original, flamboyant et intime à la fois. Un opus qui réunit uniquement des créations originales, des compositions où la frontière entre le populaire et le savant s’efface devant l’exigence, la finesse et la force d’une musique au plus haut niveau.
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Classique - Paru le 14 février 2017 | Aparté

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Faire chanter la mémoire : avec sa Clique des Lunaisiens, Arnaud Marzorati propose au public de (re)découvrir la chanson française, de ses origines au XXe siècle. À travers ce patrimoine vocal et populaire et en choisissant de sortir des concerts traditionnels, c’est bien l’histoire et la littérature que la Clique des Lunaisiens transmet dans ses spectacles depuis bientôt dix ans. En explorant ce répertoire, trop souvent oublié dans les bibliothèques, ce baryton passionné de littérature remet au goût du jour les premières chansons à textes de l’histoire. Des œuvres qui sont autant de témoignages précieux du passé, de l’aventure humaine et de la musicalité foisonnante propre à chaque époque. Avec Votez pour moi !, commande du Palazzetto Bru Zane en 2016, l’ensemble se plonge avec délectation dans une escapade ludique et politique ! Tragique ou ludique, savante ou inventive, la chanson française permet à la fois d’instruire, d’émouvoir et d’éveiller. Puisant dans une littérature qui va de l’univers enfantin à celui de l’adulte, elle touche tous les publics et révèle ainsi son potentiel de passeuse, de gardienne d’une noble poésie populaire qui chante à nos oreilles et à nos âmes. Un album qui tombe à pic, à quelques semaines des élections de 2017 ! (c) Qobuz
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Classique - Paru le 10 février 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Vers 1600, un groupe d’aristocrates florentins inspirés par l’antique tragédie grecque donne naissance à l'opéra. À la manière des Anciens, ils cherchent à représenter les passions humaines afin que leur intensité purifie l’âme du spectateur. Libérer les affects par le théâtre et la musique, purger le spectateur des sentiments inavouables qu'il éprouve secrètement, tel est le processus emprunté à la médecine puis à la morale qu’Aristote lie à la scène, la catharsis. Xavier Sabata a choisi dans le répertoire lyrique les pages les plus dramatiques des compositeurs et librettistes italiens du XVIIIe siècle. Des pages qui donnent à entendre et à voir l'hybris de personnages outragés, blessés ou désespérément passionnés. En les confiant à la voix, l'opéra se fait le médium par excellence de la purification des tourments. Les voix des premiers tragédiens s’offraient à un spectacle caractérisé par la porosité des arts : musique, théâtre et danse formaient alors un tout dont les parties concouraient ensemble à l'édification morale du spectateur. C'est cette polymorphie intemporellement baroque de l'opéra que Xavier Sabata restitue dans ce nouvel album. Acteur avant d'être chanteur et de perfectionner son extraordinaire voix de contre-ténor à l'Escola Superior de Musica Catalunya ainsi qu’à la Musikhochschule de Karlsruhe, Xavier Sabata met ses talents d'homme de théâtre au service des pouvoirs expressifs de la musique. L’auteur de Bad Guys emmené par l'Armonia Atenea de George Petrou, revient ici avec un opus flamboyant. Le plaisir communicatif d'incarner musicalement la colère et l'excès sublime ces passions tempétueuses et laisse l'auditeur, d'abord secoué par les contrastes saisissants de l'écriture orchestrale, émerveillé par cette mise en scène sonore. Ce nouvel opus, Catharsis, enrichie la collection des enregistrements du contre-ténor chez Aparté, dans un nouvel ouvrage à l’image du chanteur qui va toujours plus loin dans les émotions ; toujours plus décalé, toujours plus intense. (Texte label)
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Classique - Paru le 3 février 2017 | Aparté

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L’Adélaïde en question étant l’une des huit filles de Louis XV et de Marie Leszcinska ; née en 1732, elle devint « Madame » à la mort de sa sœur aînée, et s’éteignit en 1800 en Italie – elle aura quand même survécu à la Révolution ! Mais à l’heure de sa grande gloire, elle et ses sœurs furent de grandes consommatrices de musique et nombreux sont les compositeurs qui gravitèrent autour des princesses, et leur dédièrent des œuvres nouvelles. Cet album est concocté par Olivier Baumont, qui joue un clavecin Blanchet de 1746, et Julien Chauvin qui joue un violon Gagliano des années 1741, dit « de Madame Adélaïde ». Les deux instruments appartiennent à la collection versaillaise et c’est d’ailleurs dans le Grand Cabinet de Madame Victoire – une autre des princesses royales – qu’eut lieu l’enregistrement. Et quasiment toutes ces œuvres, qu’elles soient de Balbastre, Rameau, Cardonne, Simon et Davergne, furent en effet écrites ou arrangées pour les diverses filles du roi. De les entendre sur le violon d’Adélaïde, dans les salons de Victoire, avec de-ci, de là, la sonnerie de la pendule de Victoire afin de marquer le temps qui passe (ou encore le délicieux carillon d’une autre pendule, fabriquée quelques années avant la Révolution), tout cela nous renvoie quelque 250 ans en arrière à la cour versaillaise, sonorités y compris… Notez que toutes les œuvres sont ici données en première discographique mondiale. © SM/Qobuz « [...] Le cadre expressif imposé par le claveciniste (un aimable entre-deux, ni trop souple ni trop varié côté toucher) réussit fort bien aux pièces concertantes en ce qu’il laisse entière liberté à Julien Chauvin de nous faire comprendre le discours. À la fois élégiaque et d’une élégante virtuosité, son archet creuse les beautés mélodiques de Dauvergne, dose le cheminement harmonique subtil d’une musique certes galante mais point timorée. Les variations pour deux violons de Guignon sur Les Sauvages de Rameau (en rerecording) montrent l’étendue de la palette sonore du violoniste. Le phrasé limpide, l’articulation parfaitement maîtrisée forcent l’admiration.» (Diapason, mars 2017 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Carlo Francesco Cesarini (ca. 1665-1741) fut sans conteste l’un des compositeurs les plus importants de la Rome du baroque tardif. Dès l’âge de vingt ans, il se mit au service du Cardinal Benedetto Pamphilj, en tant que compositeur et responsable de l’Académie Musicale. La production musicale de Cesarini comprend de la musique sacrée, des opéras, des oratorios et des cantates de chambre, genre dans lequel il s’est particulièrement illustré comme le démontre les quelques soixante-dix cantates qui nous sont parvenues. Les six cantates ici proposées furent composées aux cours des premières années du XVIIIe siècle et furent très probablement présentées à l’occasion des rencontres de Pamphilj avec d’autres nobles de l’époque. Quatre de ces six cantates (Fetonte e non ti basta, Filli no’l niego io dissi, Oh dell’Adria reina et Penso di non mirarvi) mettent en musique des textes du Cardinal Pamphilj en personne, preuve que le personnage joua un rôle central dans la vie artistique et culturelle romaine de son temps : auteur et poète, membre de l’Académie de l’Arcadie, il était également guitariste amateur. Durant toute sa vie, il s’entoura des artistes les plus renommés, parmi lesquels Corelli, Gasparini, Alessandro Scarlatti, mais aussi le jeune Haendel. Les thèmes traités dans les six cantates de Cesarini – données ici en première mondiale discographique, il importe de le souligner – respectent les sujets habituels de la tradition arcadienne et pastorale. Aux commandes, l’ensemble L’Astrée qui offre son exquis tapis sonore à la soprano Stéphanie Varnerin. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 20 janvier 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Metanoïa », kéxéxa ? une indication de tempo oubliée, le nom d’un piano marchant au méthanol ? Que nenni, aimable qobuzonaute : la pianiste Beatrice Berrut nous explique qu’il s’agit, selon Carl Jung, de la « transformation et guérison de l’âme par les forces du subconscient qui permettent aux éléments conflictuels et contradictoires de cohabiter dans notre psyché. » Dans le cas de Liszt en particulier et même du Romantisme en général, cela pourrait décrire le cortège de contradictions entre guérison ou consolation par la musique, et à l’inverse, la souffrance comme inspiration directe de la création. Ainsi en est-il de l’abîme entre Enfer et Paradis d’Après une lecture du Dante, du Galop bohémien et Dernière illusion – indication portée par le compositeur dans sa Première Ballade ! –, et finalement des Consolations qui referment ce chaotique album. Chaotique en termes musicaux, s’entend, puisque la pianiste suisse Beatrice Berrut, de son côté, nous joue ces partitions quand même assez diaboliques avec une grande transparence et ce qu’il faut de contrastes entre violence et douceur, sur un Bösendorfer – un instrument dont le compositeur lui-même était ravi aux nues. © SM/Qobuz « [...] Dès les premières mesures de Après une lecture du Dante, on comprend qu'une véritable artiste est à l'œuvre. L'instrument ? Un grand Bösendorfer, dont les basses d'outre-tombe qui inaugurent le sommet de la Deuxième Année de Pélerinage offrent un bel aperçu des ressources timbriques. Reste à construire le discours : Béatrice Berrut sait où elle va, et si ses tempos semblent parfois frôler l'asphyxie par la tension qu'elle insuffle et les phrasés en longues périodes qu'elle adopte, ils servent une architecture cohérente et murement pensée. [...] Même les vibrations les plus infimes trouvent, sous les doigts de la pianiste suisse, une plénitude à leur mesure. [...] L'un des récitals Liszt les plus remarquables de ces dernières années.» (Classica, février 2017 / Jérémie Bigorie)
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Musique de chambre - Paru le 6 janvier 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] cet enregistrement semble avoir été profondément mûri. J’en veux pour preuve non seulement la cohésion et la réactivité d’ensemble, mais la qualité du détail. [...] Si nous ne manquons pas de versions de la Sérénade de Tchaïkovski, la proposition artistique de l’Orchestre d’Auvergne d’y adjoindre la transcription (inédite) de Pekka Kuusisto du quatuor de Sibelius ajoute à l’originalité de l’album. [...] l’ingrédient magique des Auvergnats : le sens des proportions. C’est le bon volume dans le bon espace, un équilibre bien plus rarement atteint qu’on le pense. Roberto Forés Veses veille à ne jamais appuyer ou grossir le trait. [...] » (Diapason, mars 2017 / Christophe Huss)
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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret
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Musique vocale profane - Paru le 25 novembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« […] Ann Hallenberg ne fléchit pas sous le poids du rôle, et son portrait de Farinelli peut rivaliser avec ceux enre­gistrés par Vivica Genaux ou Philippe Jaroussky. Si l’incarnation d’un tel phénomène peut paraître aussi utopique que celle d’Orphée ou d’Amphion, la mezzo répond aux qualités essentielles : tessiture de deux octaves homogène en pulpe et en intensité, facilité d’articulation jusque dans les traits les plus rapides, souffle pouvant soutenir les vocalises les plus amples. […] Aidée par un Rousset particulière­ment créatif dans les textures et la dramaturgie dynamique, la mezzo suédoise livre un récital de haute te­nue, auquel ne font défaut ni la sen­sibilité, ni la cohérence de l’expres­sion. De quoi savourer des pages d’une grande beauté, et surtout les prodiges d’inspiration suscités par une des voix les plus extraordinaires de l’histoire humaine. » (Diapason, janvier 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Avec son archet, Thibault Noally fait vibrer avec volupté la sonate vénitienne du XVIIIe siècle [...] Coutumier des arrangements, le violoniste allemand a-t-il mêlé son encre à celle du compositeur véronais ? Le résultat, quoi qu'il en soit, enchante par son invention mélodique. D'autant que Thibault Noally, dans la plénitude de son art, parvient à un savant mélange entre perfection technique des détails et phrasés enveloppants. [...] La sonorité vibrante, domme dotée d'un reflet argenté, magnifie la conduite mélodique des mouvements lents. Il faut enfin saluer Les Accents : la flexibilité dont les musiciens font preuve avec les deux violons solos [...] s'associe à la précarité harmonique pour conjurer le principe de répétition propre à la basse obstinée. [...] (Classica, février 2017 / Jérémie Bigorie)

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