Les albums

145 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
15,39 €
10,99 €

Classique - À paraître le 29 septembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
15,39 €
10,99 €

Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Pour son nouveau disque Soave e virtuoso, Alexis Kossenko est parti sur les traces de partitions rares de l’ère baroque. Des partitions qui nous rappellent que le répertoire italien, s’il fait la part belle au violon et à la voix, n’en a pas moins choyé les instruments à vent. À la tête de son ensemble Les Ambassadeurs, le chef et flûtiste Alexis Kossenko interprète avec régal des concertos tout en contrastes de Tartini, Vivaldi et Sammartini. Tantôt voluptueuses, tantôt redoutablement acrobatiques, ces partitions exigent du soliste technique et sensibilité. Avec une virtuosité jubilatoire, jamais gratuite mais au service de l’expressivité, Alexis Kossenko, aussi à l’aise à la flûte traversière qu’à la flûte à bec, redonne vie en couleurs aux oeuvres des trois compositeurs italiens. © Aparté
15,39 €
10,99 €

Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Christophe Rousset et ses Talens Lyriques nous transportent sur les planches de l’Académie Royale de musique où fut créé, en 1748, Pygmalion, un acte de ballet de Jean-Philippe Rameau inspiré d’un épisode des Métamorphoses d’Ovide. L’Amour, sensible au désespoir de Pygmalion d’aimer une statue, anime la femme sculptée qui aussitôt s’éprend de son créateur. Très suggestive, la musique de ce ballet tendre et facétieux déploie la grâce des danses du XVIIIe siècle. À la manière de l’Amour chez Ovide, Christophe Rousset insuffle la vie à cette partition, l’un des plus grands succès de Rameau en son temps, et nous offre, grace à son sens du drame et à sa direction impeccable, une nouvelle lecture indispensable de ce ballet. © Aparté
15,39 €
10,99 €

Classique - Paru le 25 août 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Après un premier enregistrement qui juxtaposait avec audace Webern, Beethoven et Yun, c’est avec passion que les jeunes musiciens du Novus Quartet gravent deux œuvres essentielles de la musique de chambre de Tchaïkovski : le Premier Quatuor et le Sextuor « Souvenir de Florence » – pour lequel les musiciens sont rejoints par la violoncelliste Ophélie Gaillard et l’altiste Lise Berthaud. Mises en résonance, les deux œuvres, jalons de la carrière du compositeur russe (la première est écrite en 1871, la seconde en 1887), donnent à entendre l’inclination de Tchaïkovski pour les mélodies au caractère populaire. Dans ce répertoire bien servi, technique et clarté sont au service de l’expression musicale. Les cordes fougueuses du Novus Quartet déploient une sonorité pleine et chaleureuse qui impressionne d’homogénéité, invite intensément au souvenir dans les mouvements lents, et restitue toute l’exaltation lyrique de l’univers poétique de Tchaïkovski. © Aparté
15,39 €
10,99 €

Classique - Paru le 2 juin 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
15,39 €
10,99 €

Classique - Paru le 2 juin 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
L’Art de jouer le violon Op. 9 de Geminiani, publié en anglais en 1751 et très bientôt réédité en français puis en allemand, nous offre une vision particulièrement précise de ce qu’était la pratique musicale en cette première moitié du XVIIIe siècle, alors sous influence italienne. Le recueil commençait avec quelques 28 exercices destinés à perfectionner des acquis techniques tels que les doubles cordes, les arpèges, les accords, les ornementations, le crescendo et le decrescendo, les trilles et l’art de manier l’archet etc., et se terminait avec douze « exemples », « douze pièces dans différents styles pour violon et violoncelle avec basse continue au clavecin ». Ce qu’il entendait par « différents styles » était, en réalité, des genres de danses de l’époque : une courante pour le n° 4, une gavotte pour le n°8, une gigue pour le n°9, des fugues dans le style des sonates de Corelli, tandis que les numéros 9 à 11 pouvaient se voir comme une sorte de Sonata da chiesa. Quelques mouvements lents plus « pathétiques » peuvent s’apparenter à des arias d’opéras transposés à l’instrument. Le violoniste Gottfried von der Goltz joue les douze exemples en appliquant nombre d’ornementations telles que décrites dans les exercices – et selon le livret de l’album, il semblerait qu’il s’agisse là d’une première discographique ! On notera que von der Goltz ouvre les réjouissances avec une improvisation personnelle, une sorte de praeludium dans les style qu’aurait pu développer le fougueux Geminiani – ce n’est pas pour rien que ses élèves l’appelaient Il Furibondo. Afin de ne pas rendre l’écoute trop uniforme, le violoniste alterne les continuos, passant du clavecin à l’orgue au théorbe. Et il termine l’album avec deux des Douze sonates op. 4 pour violon et basse continue, écrites en 1739, deux ouvrages qui jettent un pont entre le style à l’italienne de Corelli et Vivaldi d’une part, le style français de Leclair ou Boismortier d’autre part, et ce nombre d’années avant l’idiote Querelle des bouffons qui opposerait à Paris les tenants de la musique italienne et de la française, certes dans le domaine lyrique avant tout, mais avec des ramifications dans tous les genres, dont l’instrumental. © SM/Qobuz
15,39 €
10,99 €

Classique - Paru le 26 mai 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Le baryton Stephan Genz et le pianiste Michel Dalberto sont à nouveau réunis dans le répertoire du Lied. Il leur aura fallu vingt années d’échange et de travail ensemble, après Schumann, Brahms et Wolf, pour se décider à retrouver Schubert et enregistrer son Chant du cygne. Le cycle posthume, aux accents poignants et à l'atmosphère mystérieuse, fut fabriqué par un éditeur en quête de succès. Il n'en reste pas moins que cette collection de Lieder fait entendre à quel point un auteur, même mineur, peut devenir un poète véritable entre les mains de Schubert. Lui qui fut aussi le premier à mettre Heine en musique, bien avant Schumann. Grand interprète du lied et du répertoire germanique à la voix ample d’une gravité remarquable, Stephan Genz peut une fois encore, compter sur la maîtrise, l’exigence et l’élégance de Michel Dalberto pour l’accompagner dans ce voyage.
15,39 €
10,99 €

Classique - Paru le 26 mai 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
15,39 €
10,99 €

Classique - Paru le 19 mai 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
15,39 €
10,99 €

Classique - Paru le 28 avril 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
15,39 €
10,99 €

Piano solo - Paru le 14 avril 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Disciple de Vlado Perlemuter et Jean Hubeau, Michel Dalberto s’est imposé au fil de quarante années de carrière comme un maître et un ardent défenseur de la musique française. Sa signature sur le label Aparté d’une série d’enregistrements dédiée à Debussy, Fauré, Ravel, Franck, marque son grand retour au disque. Chaque épisode sera enregistré "live" et accompagné de vidéo. Ce deuxième opus met à l’honneur Gabriel Fauré. Il a été enregistré le 7 janvier 2017 sur un piano Bechstein au Conservatoire d’Art Dramatique à Paris. « De la Ballade de 1877 à la décantation du dernier Nocturne de 1921, c’est toute l’évolution créatrice de Fauré qu’embrasse le Bechstein sombre et superbement pointu de Michel Dalberto. [...] Dalberto [...] distribue les plans sonores, colore les interventions de pupitres imaginaires dans la Ballade, adopte des tempos allant, avec une détermination combative et une tension incroyables. Dans Thème et variations, il reprend des mains de Perlemuter un jeu droit qui avance, somptueux de sonorités, sévère, jamais anecdotique, à la pâte brillante et pleine, dont la générosité expressive étonne. Et plus encore dans cinq nocturnes ! Dalberto atteint là au tragique, à l’émotion la plus forte à travers un jeu dont la densité polyphonique donne leur poids de souffrance à chaque accord, à chaque ligne souterraine, fragmentée, tenue jusqu’à sa résolution [...] Dalberto a trouvé des clefs inédites pour nous ouvrir au secret de nocturnes pourtant chéris par des pianistes aussi divers que Lefébure, Pennetier, Perlemuter, Samson François et Horowitz.» (Diapason, mai 2017 / Alain Lompech)
15,39 €
10,99 €

Classique - Paru le 7 avril 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pourquoi, mais pourquoi diable, le nom de Fernand de La Tombelle (1854-1928) n’est-il pas beaucoup, beaucoup plus souvent à l’affiche des grands orchestres pour ses poèmes symphoniques et ses cantates dramatiques, des scènes lyriques pour ses deux opérettes, des salles de musique de chambre pour ses innombrables ouvrages pour petites formations en tout genre, des églises pour ses œuvres sacrées chorales et son imposant répertoire d’orgue ? La Tombelle, célèbre en son époque comme organiste et comme co-fondateur de la Schola Cantorum à Paris, nous a également laissé un bon nombre de mélodies qui n’ont rien à envier à celles, par exemple, d’un Chausson ou d’un Reynaldo Hahn. Jeff Cohen et Tassis Christoyannis en ont sélectionné deux douzaines, allant du quasi-populaire (car La Tombelle était également un collectionneur passionné de musique folklorique de la campagne française profonde, en particulier le Périgord et le Limousin) au tragique, du salon au plus poignant recueillement, du galant au délicieux pastiche. Un éventail très représentatif de l’art de ce musicien qu’il est indispensable de sortir enfin du purgatoire dans lequel l’a fait tomber, peut-être, son trop grand intérêt pour trop de domaines : poésie, sculpture, photographie, théâtre, astronomie même, sans compter qu’il passa un considérable temps de sa vie de ville en ville, donnant des concerts, des conférences, génial touche-à-tout moins préoccupé de sa gloire que de celle de la musique, la sienne et surtout celle des autres qu’il jouait avec passion et abnégation. © SM/Qobuz
26,59 €
18,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 24 mars 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Ah, voilà un enregistrement vraiment superbe : Armide de Lully, avec les Talens lyriques de Christophe Rousset, enregistré en concert public dans la salle Boulez (aimait-il Lully ? hmmm…) de la Philharmonie de Paris, avec dans le rôle-titre l’excellentissime soprano française Marie-Adeline Henry, voix somptueuse, élocution exemplaire, caractérisation des plus fines. Le fait que l’ouvrage ait été enregistré en direct rajoute à l’excitation de la chose, que ce soit pour les airs autant que pour les nombreux numéros purement instrumentaux – qui en cette année 1686, mais aussi sans doute lors des nombreuses reprises de l’œuvre au cours des décennies suivantes, servaient de support à des intermèdes dansés. Jusques et y compris en 1753, lorsque Rousseau traîna Armide dans la boue et que Rameau en prit la défense, le public accourait pour écouter un opéra ancien ! N’hésitez pas à écouter cette superbe interprétation, elle vous raccommodera sans nul doute avec Lully qui, il est vrai, a parfois été présenté de manière un peu râpeuse par certains orchestres et chanteurs ces dernières décennies ; Rousset et son équipe, au contraire, cherchent constamment à en souligner les beautés mélodiques et harmoniques. © SM/Qobuz
15,39 €
10,99 €

Classique - Paru le 22 mars 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ophélie Gaillard a choisi de nous offrir une poignée de très grandes pages de compositeurs juifs en exil : quelques-uns des plus célèbres étant Bloch et Korngold, sans nul doute. Schelomo est l’un des tout premiers ouvrages de Bloch écrits aux États-Unis, même si la notion d’ « exil » est quelque peu tirée par les cheveux ; le compositeur avait certes pris pied dans le Nouveau monde dès 1916, mais c’était alors dans le cadre d’une tournée avec une compagnie de danse – qui tourna mal, de sorte qu’il se retrouva en quelque sorte bloqué sur place ! Heureusement, il trouva rapidement quelques soutiens notables qui lui permirent bientôt de s’installer comme professeur puis comme compositeur à part entière. Il retourna d’ailleurs en Europe en 1930, une fois sa renommée de compositeur bien installée, pour ne retourner aux États-Unis qu’en 1939 pour les raisons que l’on imagine. From Jewish Life, de 1925, est initialement conçu pour violoncelle et piano, mais Ophélie Gaillard donne l’ouvrage dans une délicieuse adaptation pour ensemble de Klezmer, en l’occurrence le Sirba Octet – un groupe de musiciens issus de l’Orchestre de Paris pour la plupart. De Korngold, elle joue le Concerto pour violoncelle de 1946, l’ultime maturité du compositeur ; comme pour le Concerto pour violon, il s’agit d’un « recyclage » de partitions hollywoodiennes, mais totalement réécrites dans un idiome concertant pur – même si l’impression très visuelle reste omniprésente. © SM/Qobuz
15,39 €
10,99 €

Classique - Paru le 24 février 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
« Le Chamuyo est l’art argentin du verbe, l’art de convaincre, de séduire l’autre. Subtile et malicieuse, cette pratique peut nous prendre à notre propre piège. C’est en ce sens que nous décidons de prendre l’époque à contre-courant en proposant une démarche unique loin du tango d'antan. La force de nos racines, les couleurs, les accents, les contrastes expressifs et rythmiques se distillent tout au long du répertoire du Quartetto Mosalini-Teruggi. Argentins mais résolument cosmopolites, les sentiers que nous avons arpentés sont la source inépuisable de notre inspiration. » (Juanjo Mosalini) < Chamuyo est le deuxième opus de Juanjo Mosalini pour le label Aparté. Le bandonéoniste de génie mène, aux côtés de ses trois complices, la révolution du tango argentin. Le Mosalini-Teruggi Cuarteto est né de la puissante rencontre de deux des musiciens de tango les plus en vue en Europe avec deux musiciens français parmi les chambristes les plus recherchés. Les compositions de Juanjo Mosalini et Leonardo Teruggi sont en effet habillées par Sébastien Surel et Romain Descharmes, au gré de leur sensibilité et leur expérience. Le projet, unique en son genre, fait éclater les étiquettes et le tango de toujours pour ouvrir un autre imaginaire. > Deux créateurs, deux esthétiques, deux imaginaires différents qui s’éclairent, s’alimentent mutuellement dans un répertoire totalement original, flamboyant et intime à la fois. Un opus qui réunit uniquement des créations originales, des compositions où la frontière entre le populaire et le savant s’efface devant l’exigence, la finesse et la force d’une musique au plus haut niveau.

Le label

Aparté dans le magazine