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Musique de chambre - À paraître le 26 mai 2017 | Alpha

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Classique - À paraître le 28 avril 2017 | Alpha

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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Alpha

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Le 21 novembre 1695 s’éteignait Henry Purcell à l’âge de trente-six ans. C’est la musique qu’il avait lui-même écrite pour les funérailles de la Reine Mary seulement huit mois plus tôt qui fut donnée lors de ses propres funérailles. Peu après, plusieurs compositeurs rendirent hommage à Purcell en écrivant des Odes à sa mémoire. L’hommage de Jeremiah Clarke à l’"Orphée britannique" dans son Ode on the Death of Henry Purcell est un gage d’admiration bouleversant. Hélas, Clarke s’éteignit comme son aîné dans la fleur de l’âge, et l’on ne peut qu’imaginer le destin de la musique britannique si leur existence s’était prolongée. Après une production acclamée de Didon et Énée, Vincent Dumestre et Le Poème Harmonique poursuivent leur exploration du monde de Purcell et du XVIIe siècle anglais. Prêtant toujours l’oreille à de multiples ramifications musicales, de Dowland à Lully en passant par les masques élisabéthains, ce nouveau programme met à l’honneur le génie de Jeremiah Clarke, dont la mort trop précoce fait déplorer les merveilles qu’il aurait pu produire. Un assortiment de chefs-d’oeuvre rassemblant deux des partitions les plus plébiscitées de Purcell, ainsi qu’une découverte exceptionnelle. (c) Alpha Classics
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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Alpha

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Venus « faire bonne fortune » à Londres, certains musiciens italiens seront marqués par la Terre Celte et sa riche tradition musicale populaire. Ils seront par ailleurs admirés, voire parfois copiés par leurs homologues britanniques. Cet enregistrement est le fruit de cette rencontre. Lorenzo Bocchi sera sans doute le premier violoncelliste italien à s’installer à Edinburg en 1720. Francesco Geminiani (1687-1762) arrive à Dublin en 1733. Présent à Londres depuis 1714 où il s’est produit avec Haendel, sa passion pour le commerce de l’art le conduisit en prison. Le Comte d’Essex le prendra alors sous sa protection à Dublin où il acquerra vite une grande réputation. En 1749 il publie à Londres un recueil de songs et tunes arrangés sous forme de sonates pour plusieurs instruments, doublé d’un traité livrant moult informations sur la manière de jouer cette musique. James Oswald (1710-1769), adulé par Geminiani, est un prolifique compositeur écossais. Turlough O’Carolan (1670-1738), harpiste devenu aveugle à 18 ans, parcourt l’Irlande, barde itinérant au service des familles aristocratiques. Ce programme mêle ces quatre protagonistes musiciens dans une rencontre imaginaire (ou pas !), à Dublin.
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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Alpha

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Musique symphonique - Paru le 24 mars 2017 | Alpha

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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Alpha

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New York, Ensemble Intercontemporain, Matthias Pintscher, voilà qui est certes tout un programme mais quid du programme, sur la couverture de cet album ? Donc, les détails : Varèse, Carter, Reich, Cage et Feldman pour les compositeurs les mieux connus de ce côté de l’Atlantique, Sam Sheperd et David Fulmer pour les deux autres. On commence avec Intégrales de Varèse, écrit entre 1923 et 1925, tandis que les ouvrages les plus conséquents sont WTC 9/11 de Steve Reich – dont on comprend qu’il traite de l’attaque terroriste sur les États-Unis le 11 septembre 2001, et plus précisément sur la destruction des deux tours jumelles du World Trade Center (d’où « WTC ») –, et moins politiquement et humainement chargé, Music for Wind Instruments de John Cage, un ouvrage de jeunesse de 1938 encore très teinté de Schönberg ; et le Concerto pour clarinette d’Elliot Carter, composé en 1996. Pour WTC 9/11, Reich met en œuvre des sonorités pré-enregistrées, plus particulièrement des témoignages de divers corps tels que les pompiers, la défense nationale, des voix de témoins, des religieux lors de services mémoriaux, dont le compositeur a retranscris les rythmes et les hauteurs au titre de matériau de base. Pour cet hommage rendu à un siècle de musique évoluant autour de la ville de New York, l’Ensemble Intercontemporain est mené par son directeur musical, le compositeur Matthias Pintscher. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un premier enregistrement consacré aux Préludes pour piano de Chopin et le Premier Prix du Concours Géza Anda en 2015, qui lui a permis de fortement développer sa carrière, le jeune pianiste américain Andrew Tyson a conçu un nouveau programme sur mesure : deux sonates, une valse de Scriabine et Miroirs de Ravel. Andrew Tyson a choisi de réunir ces deux compositeurs que leur langage semble éloigner mais qui pourtant ont de nombreux points communs, notamment leur usage de la tonalité, de certaines harmonies et des dissonances. Alexandre Scriabine et Maurice Ravel ont aussi vécu dans la même ville, à la même époque, sans jamais se rencontrer : Debussy, Ravel et l’élite musicale française de l’époque considéraient leurs collègues russes comme grossiers et incultes. Pourtant, en écoutant leur musique, même si leur approche du piano et de la composition ne pouvaient être plus différentes, ils utilisent les couleurs de la même façon. Pour Andrew Tyson, « Ravel est un perfectionniste de l’élégance, où chaque détail est calculé et brille comme un cristal ; Scriabine est comme une flamme erratique - passionnée, désordonnée, spontanée et érotique.» (Alpha Classics)
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Opéra - Paru le 10 mars 2017 | Alpha

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À l’écoute de ce Persée de Lully, l’auditeur aura droit de se gratter la tête : comment cet ouvrage de 1682 peut-il à ce point sonner comme s’il avait été écrit cent ans plus tard ? Simple : c’est qu’il a vraiment été écrit, ou plutôt réécrit, en 1770, remis au goût du jour pour servir de plat de résistance théâtral aux cérémonies de mariage de Louis dauphin, le futur Louis XVI, et Marie-Antoinette d’Autriche. Pour cette re-composition, l’on fit appel à trois musiciens officiels : Bernard de Bury, François Rebel (fils de Jean-Féry Rebel) et Antoine Dauvergne, tous trois aujourd’hui quelque peu négligés, ce qui n’empêche pas qu’ils réalisèrent là un excellent travail. Sans doute les représentations furent-elles un grandiose événement, puisque le livret d’époque fait état de quelque quatre-vingt instrumentistes, autant de choristes et de danseurs, sans compter les figurants, dans une mise en scène rutilante d’effets spéciaux en tout genre. Lully n’y aurait sans doute pas vraiment reconnu son œuvre, puisque seule une moitié de l’original est exploitée, le reste étant de la plume des adaptateurs. C’est bien sûr cette partition de 1770 que nous propose Hervé Niquet à la tête de son Concert spirituel et une excellente distribution, enregistrés dans le même théâtre du Château de Versailles qui vit sa création. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Alpha

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Le quatrième volume du projet Haydn2032 rend hommage à un des types les plus importants du théâtre des mots et des sons : le Kapellmeister - le maître de chapelle. Ce sont trois symphonies du « Shakespeare de la musique ». Derrière l’une d’entre elles se dissimule une véritable pièce de théâtre. Elle consiste en une ouverture, quatre entr’actes et un final pour conclure la représentation et porte le titre de « Sinfonia in C. per la commedia intitolata Il distratto » (titre sous lequel elle allait bientôt être connue et jouée). À cela s’ajoute une grande scène bouffe de son collègue Cimarosa éclairant certains moments brillants ou glorieux (et d’autres moins glorieux) de l’activité du Kapellmeister Haydn. (…) Il maestro di cappella (scène composée par Cimarosa pour baryton-basse et orchestre) est une parodie spirituelle et ironique dans laquelle un représentant de l’« ancienne école » essaie d’améliorer le jeu d’ensemble de son orchestre. À son grand déplaisir, ses instrumentistes réagissent avec une complète absence de discipline : ils ne sont pas concentrés, se trompent dans leurs entrées et se querellent en musique… (Alpha Classics)
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Mélodies (France) - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Le tournant du XXe siècle fut une grande époque de mélodie – mais de mélodies accompagnées au piano. Presque rien avec orchestre, un genre qu’accapara un Mahler dans la sphère germanophone. C’est oublier, radicalement, que Saint-Saëns orchestra une vingtaine de ses propres mélodies ; dix-neuf d’entre elles sont ici données en première discographique ! Oui ! Du Saint-Saëns ! Et du meilleur, qui plus est. Le compositeur se dévoile comme un très, très fin orchestrateur, l’égal, sans aucun souci, de Debussy dans la recherche des couleurs et des raretés sonores – et le rédacteur de ces lignes pèse ses mots… Écoutez seulement Angélus – un sommet d’invention orchestrale – ou Les Fées, Désir d’amour, La Feuille de peuplier et son hommage (volontaire ?) à Schubert, et bien sûr la délicieuse Danse macabre dont voici la version avec partie chantée. Yann Beuron et Tassis Christoyannis prêtent leurs voix impeccables à ces petites perles – ces grandes perles, en vérité – que l’on aimerait entendre plus souvent en concert. « C'est entendu, le jeu senza vibrato de l’Orchestre de la Suisse italienne, qui ne fait qu’accuser des problèmes d’intonation, comme les flottements de la mise en place, prêtent souvent d’étranges contours aux harmonies de Saint-Saëns. Certes, on a connu le baryton Tassis Christoyannis, présent sur la moitié de l’album, plus investi et mieux préparé lui aussi. Heureusement, l’autre moitié échoit au ténor viril et souple de Yann Beuron, trop rare au disque, qui calibre chaque mot et chaque note, ne perd aucune nuance, aucune intention, et nous enchante à chacune de ses apparitions. Dieu merci, car ces dix-neuf mélodies avec orchestre de Saint-Saëns sont autant de merveilles, et d’exemples d’un genre négligé au disque. [...] (Diapason, mars 2017 / François Laurent)
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Musique de chambre - Paru le 24 février 2017 | Alpha

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La composition des trois quatuors enregistrés par le magnifique Quatuor Voce s’échelonne sur quelque vingt ans, mais tous trois sont nés en Europe centrale. Bartók écrivit son premier quatuor vers 1909, dans une sorte de sillage formel des derniers quatuors de Beethoven, même si le langage oscille entre le chromatisme post-wagnérien et les influences folkloriques chères au compositeur. Le contraste est saisissant avec le dernier quatuor de Janáček, écrit l’année même de sa mort en 1928, intitulé par le compositeur lui-même Lettres intimes en allusion à son singulier amour pour une femme de trente-huit ans sa cadette ; l’ouvrage représente en quelque sorte une lettre musicale faisant pendant aux quelque sept cent lettres que le compositeur et la jeune femme s’échangèrent au cours des dix dernières années de la vie du musicien. Enfin, les Cinq pièces d’Erwin Schulhoff, de 1924, reprennent divers styles allant du tango à la valse viennoise, de la tarentelle au folklore tchèque, dans un langage moderne et d’une grande qualité d’écriture. Le Quatuor Voce, l’un des plus fameux jeunes ensembles français d’aujourd’hui, permet à ces œuvres de jaillir avec spontanéité et fougue ; on notera qu’il n’y a pas de « premier violon » dans le quatuor, les deux violonistes passant du premier au second violon d’une œuvre à l’autre. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 24 février 2017 | Alpha

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Opéra - Paru le 10 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Le Théâtre des Champs-Élysées et Alpha poursuivent leur collection d’enregistrements des opéras de Mozart, dirigés par Jérémie Rhorer. Après un Enlèvement au Sérail qui a reçu d’excellentes critiques internationales (FFFF Télérama…), voici La Clémence de Titus. Comme l’écrivait Gilles Macassar dans Télérama fin 2014, « direction musicale divinatrice, distribution vocale proche de l'idéal… Le dernier opéra composé par Mozart, longtemps déprécié, tourne la page du baroque pour aller de l’avant, frayer une voie neuve qui annonce le XIXème siècle…». Cette version exceptionnelle est désormais disponible dans ce coffret 2 CD. Avec une distribution de haut vol - Kurt Streit (Titus), Karina Gauvin (Vitellia), Julie Fuchs (Servilia), Julie Boulianne (Annius), Robert Gleadow (Publius) et, dans le rôle de Sextus, celle qui reçut un accueil triomphal du public lors de chaque représentation : Kate Lindsey.
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 10 février 2017 | Alpha

Livret Distinctions 5 de Diapason
Évidemment, la couverture n’annonce pas grand’chose : « Azahar », c’est la fleur d’oranger en espagnol, un mot venu de l’arabe « zahr », fleur. On n’est pas plus avancé. « La Tempête » ? C’est le nom de l’ensemble vocal que dirige Simon-Pierre Bestion, qui affirme d’ailleurs dans le livret qu’il « aime l’idée de désorienter l’auditeur dans les époques ». C’est réussi ! Heureusement, Qobuz est là pour défricher le terrain ; vous apprendrez donc que cet album entrelace la polyphonie de Machaut et la poésie des cantigas espagnoles, celles d’Alphonse le Sage (aux accents arabo-andalous, mais sérieusement modernisées dans les sonorités) du XIIIe siècle mais aussi celles de Maurice Ohana ; le tout alternant avec les numéros de la Messe pour chœur mixte et double quintette à vents de Stravinski. Une sorte de grand voyage qui se préoccupe moins du temps et de l’époque que de l’esprit, car même à sept cent ans d’écart la spiritualité reste identique. D’autant que l’acoustique du lieu d’enregistrement, les caractéristiques vocales des chanteurs de l’ensemble, le diapason lui-même, sont les mêmes d’un bout à l’autre de l’album. La continuité, à tant de siècles de distance, reste étonnante. © SM/Qobuz

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