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Messes, Passions, Requiems - Paru le 4 septembre 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Écoutez bien la deuxième piste de la Battalia « Die liederliche Gesellschaft » ; puis la quatrième, « Der Mars », ou encore la septième « Die Schlacht ». Oui, vous entendez bien : six ou sept tonalités différentes simultanées – et totalement dissonantes – dans le premier, un violoncelle préparé (« avec des bouts de papier entre les cordes ») dans le suivant, des pizzicati « Bartók » dans le dernier. Ce n’est pas le plus récent Boulez, mais tout simplement La Battalia (1673) de Heinrich Ignaz Franz von Biber, le meilleur compositeur baroque avant Bach si l’on en croit Hindemith, Biber qui fut un extravagant défricheur de nouvelles techniques en tout genre, qu’elles soient instrumentales, compositionnelles ou architecturales. Jordi Savall s’en donne à cœur joie avec son superbe ensemble pour donner vie à cette musique foudroyante. Outre La Battalia, on pourra découvrir la somptueuse Missa Salisburgensis de 1682, écrite pour rien moins que cinquante-trois voix. Une partition extravagante, foisonnante, irrésistible, à découvrir sans attendre un seul instant. © SM/Qobuz « Jordi Savall n'est pas le premier à porter au disque cette messe déjà enregistrée, notamment par Paul McCreesh et Reinhard Goebel (Archiv) et Ton Koopman (Erato), mais il y appose sa signature inimitable qui avait déjà marqué le Requiem et la Missa Bruxellensis (Alia Vox) de Biber. La plénitude de la sonorité ne masque pourtant pas la clarté des épisodes contrapuntiques et elle s'adapte toujours aux différents temps de la messe, de l'éclat du Gloria au recueillement de l'Agnus Dei. En complément, le musicien réédite sa fameuse Bataille à 10, pièce instrumentale hautement descriptive dans laquelle Savall et les siens s'en donnent à cœur joie.» (Classica, décembre 215 / Philippe Venturini)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 4 septembre 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Écoutez bien la deuxième piste de la Battalia « Die liederliche Gesellschaft » ; puis la quatrième, « Der Mars », ou encore la septième « Die Schlacht ». Oui, vous entendez bien : six ou sept tonalités différentes simultanées – et totalement dissonantes – dans le premier, un violoncelle préparé (« avec des bouts de papier entre les cordes ») dans le suivant, des pizzicati « Bartók » dans le dernier. Ce n’est pas le plus récent Boulez, mais tout simplement La Battalia (1673) de Heinrich Ignaz Franz von Biber, le meilleur compositeur baroque avant Bach si l’on en croit Hindemith, Biber qui fut un extravagant défricheur de nouvelles techniques en tout genre, qu’elles soient instrumentales, compositionnelles ou architecturales. Jordi Savall s’en donne à cœur joie avec son superbe ensemble pour donner vie à cette musique foudroyante. Outre La Battalia, on pourra découvrir la somptueuse Missa Salisburgensis de 1682, écrite pour rien moins que cinquante-trois voix. Une partition extravagante, foisonnante, irrésistible, à découvrir sans attendre un seul instant. © SM/Qobuz « Jordi Savall n'est pas le premier à porter au disque cette messe déjà enregistrée, notamment par Paul McCreesh et Reinhard Goebel (Archiv) et Ton Koopman (Erato), mais il y appose sa signature inimitable qui avait déjà marqué le Requiem et la Missa Bruxellensis (Alia Vox) de Biber. La plénitude de la sonorité ne masque pourtant pas la clarté des épisodes contrapuntiques et elle s'adapte toujours aux différents temps de la messe, de l'éclat du Gloria au recueillement de l'Agnus Dei. En complément, le musicien réédite sa fameuse Bataille à 10, pièce instrumentale hautement descriptive dans laquelle Savall et les siens s'en donnent à cœur joie.» (Classica, décembre 215 / Philippe Venturini)
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Intégrales d'opéra - Paru le 8 juin 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret
En plus d’être l’un des tout premiers opéras jamais écrits, L’Orfeo de Monteverdi présente cette rarissime qualité, pour l’époque, de donner des détails d’orchestration très précis – on se souvient que le Couronnement de Poppée, par exemple, ne nous est parvenu que sous forme de « script » : les parties chantées, la basse continue, et quelques lignes de violon dans des intermèdes instrumentaux… Pour L’Orfeo, la partition comporte la liste des instruments de la représentation de Mantoue en 1607 : deux clavecins, deux violes de gambe contrebasses, dix violes da braccio, une harpe double, deux petits violons à la française, deux chitarrones (une sorte de luth), deux orgues positifs, trois basses de viole, quatre trombones, un orgue « régale », deux cornets à bouquin, une petite flûte à bec, une trompette naturelle très aiguë et trois trompettes munies de sourdines. Un véritable grand orchestre donc, et l’on ne peut que se demander ce que Monteverdi aurait écrit s’il avait disposé de l’orchestre de Strauss… C’est ici Jordi Savall qui mène la troupe, avec la finesse de lecture qu’on connaît à ce singulier musicien. Les chanteurs évitent l’émission trop « à la baroque » telle qu’on a pu en abuser à une certaine époque, ce qui donne une étonnante sensation de modernité et, surtout, de véritable opéra intemporel. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 juin 2015 | Alia Vox

Livret
À l’exception d’une pièce d’Albéniz (1755 – 1831 ; Matéo Antonio Pérez de Albéniz, aucun lien de famille avec le plus célèbre Isaac), toutes les pièces présentées appartiennent au répertoire basque du XVIe siècle, que ce soit de compositeurs identifiés ou d’anonymes à la limite du langage populaire. L’ensemble baroque Euskal s’est saisi de ce répertoire rare et négligé, aux confluents de tant de sources chrétienne, juive, musulmane, dans un instrumentarium qui fait la part belle aux instruments spécifiques de la région : le ttun-ttun (une sorte de tambourin à cordes), la xirula (une flûte), l’alboka taillée dans une corne animale, la flûte à bec txistula, le xylophone txalaparta, ou encore le sitar d’inspiration orientalisante. Des sonorités inouïes pour nos oreilles, et pourtant si anciennes et ancrées dans la tradition basque ; les chants sont naturellement donnés en langue basque. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 8 juin 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
En plus d’être l’un des tout premiers opéras jamais écrits, L’Orfeo de Monteverdi présente cette rarissime qualité, pour l’époque, de donner des détails d’orchestration très précis – on se souvient que le Couronnement de Poppée, par exemple, ne nous est parvenu que sous forme de « script » : les parties chantées, la basse continue, et quelques lignes de violon dans des intermèdes instrumentaux… Pour L’Orfeo, la partition comporte la liste des instruments de la représentation de Mantoue en 1607 : deux clavecins, deux violes de gambe contrebasses, dix violes da braccio, une harpe double, deux petits violons à la française, deux chitarrones (une sorte de luth), deux orgues positifs, trois basses de viole, quatre trombones, un orgue « régale », deux cornets à bouquin, une petite flûte à bec, une trompette naturelle très aiguë et trois trompettes munies de sourdines. Un véritable grand orchestre donc, et l’on ne peut que se demander ce que Monteverdi aurait écrit s’il avait disposé de l’orchestre de Strauss… C’est ici Jordi Savall qui mène la troupe, avec la finesse de lecture qu’on connaît à ce singulier musicien. Les chanteurs évitent l’émission trop « à la baroque » telle qu’on a pu en abuser à une certaine époque, ce qui donne une étonnante sensation de modernité et, surtout, de véritable opéra intemporel. (SM)
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Musique de chambre - Paru le 2 mars 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Malgré son titre, on ne peut vraiment pas accuser ce nouvel album de Savall de n’être guère épais : voilà une cinquantaine de pièces de mille origines chantant qui la guerre, qui la paix ; là où Savall est hautement original, c’est qu’il présente toutes les nations belligérantes de la Renaissance jusqu’à, à la louche, le milieu du XVIIIe siècle, de l’Espagne à l’Angleterre en passant par toutes les Allemagnes, l’Italie, l’Europe centrale sans oublier les forces orientales, en particulier l’Empire Ottoman – dont toutes les musiques ne sont pas anonymes, puisqu’il s’y trouve également Dervis Mehmet – et dont l’on pourra entendre une vraie « marche turque », la musique des janissaires qui a tant inspiré les musiciens européens dès les grandes incursions ottomanes (dont on rappelle qu’elles frôlèrent les portes de Vienne, par exemple en 1683). Savall se trouve ici à la tête d’une belle brochette d’ensembles : le Concert de Nations, Hyspèrion XXI, et la Chapelle royale de Catalogne – ce qui explique peut-être le nombre non négligeable de pièces à la gloire de la Catalogne. Un fort beau recueil d’une stupéfiante variété. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 mars 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret
Malgré son titre, on ne peut vraiment pas accuser ce nouvel album de Savall de n’être guère épais : voilà une cinquantaine de pièces de mille origines chantant qui la guerre, qui la paix ; là où Savall est hautement original, c’est qu’il présente toutes les nations belligérantes de la Renaissance jusqu’à, à la louche, le milieu du XVIIIe siècle, de l’Espagne à l’Angleterre en passant par toutes les Allemagnes, l’Italie, l’Europe centrale sans oublier les forces orientales, en particulier l’Empire Ottoman – dont toutes les musiques ne sont pas anonymes, puisqu’il s’y trouve également Dervis Mehmet – et dont l’on pourra entendre une vraie « marche turque », la musique des janissaires qui a tant inspiré les musiciens européens dès les grandes incursions ottomanes (dont on rappelle qu’elles frôlèrent les portes de Vienne, par exemple en 1683). Savall se trouve ici à la tête d’une belle brochette d’ensembles : le Concert de Nations, Hyspèrion XXI, et la Chapelle royale de Catalogne – ce qui explique peut-être le nombre non négligeable de pièces à la gloire de la Catalogne. Un fort beau recueil d’une stupéfiante variété. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Rien de plus naturel et organique que de réunir sur un même CD Vivaldi et Bach. L’autre admirait l’un, l’un ne connaissait sans doute pas même le nom de l’autre, mais considérez : de son vivant, Vivaldi publia des dizaines d’œuvres, en France, aux Pays-Bas et en Angleterre, tandis que Bach ne vécut la publication que d’une dizaine de pièces, dans un circuit confidentiel ; et c’est Bach qui rendit un admiratif hommage à son contemporain vénitien en transcrivant une dizaine de ses concertos. La juxtaposition de leurs ouvrages « similaires » est des plus fascinantes : sombre mais mélodique Magnificat en sol mineur de Vivaldi contre éclatant mais contrapuntique Magnificat en ré majeur de Bach, Concerto en ré mineur pour clavier de Jean Sébastien contre Concerto en sol mineur pour deux violons et gambe d’Antonio, on assiste là à une sorte de joute aimable entre deux conceptions plus ou moins contemporaines l’une de l’autre certes, mais distantes d’années-lumière en termes de vision musicale. Et pourtant si complémentaires… Aux commandes, Jordi Savall et ses acolytes pour nous donner un véritable cours de musique comparée. (MT)
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 décembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret
Rien de plus naturel et organique que de réunir sur un même CD Vivaldi et Bach. L’autre admirait l’un, l’un ne connaissait sans doute pas même le nom de l’autre, mais considérez : de son vivant, Vivaldi publia des dizaines d’œuvres, en France, aux Pays-Bas et en Angleterre, tandis que Bach ne vécut la publication que d’une dizaine de pièces, dans un circuit confidentiel ; et c’est Bach qui rendit un admiratif hommage à son contemporain vénitien en transcrivant une dizaine de ses concertos. La juxtaposition de leurs ouvrages « similaires » est des plus fascinantes : sombre mais mélodique Magnificat en sol mineur de Vivaldi contre éclatant mais contrapuntique Magnificat en ré majeur de Bach, Concerto en ré mineur pour clavier de Jean Sébastien contre Concerto en sol mineur pour deux violons et gambe d’Antonio, on assiste là à une sorte de joute aimable entre deux conceptions plus ou moins contemporaines l’une de l’autre certes, mais distantes d’années-lumière en termes de vision musicale. Et pourtant si complémentaires… Aux commandes, Jordi Savall et ses acolytes pour nous donner un véritable cours de musique comparée. (MT)
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Classique - Paru le 13 novembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
La Lira d’Espéria, c’est l’instrument à cordes de l’Hespérie – le nom que l’Antiquité grecque donnait aux deux péninsules occidentales de la Méditerranée, l’italique et l’ibérique. Jordi Savall a choisi pour ses explorations trois instruments anciens : le rebec, la vielle ténor et le rabâb arabo-andalou, soutenu par les percussions de Pedro Estevan. Le répertoire médiéval pour instruments d’archet et composé de musiques provenant des diverses cultures chrétiennes, juives et arabo-andalouses, présentes alors dans les territoires ibérique et italique, mais c’est plus précisément en Hespérie ibérique que l’on trouve les premières traces d’instruments à archet. Selon Savall lui-même, le concept d’idéal sonore de ces époques devait fortement différer de celui d’aujourd’hui : seules les sonorités et les techniques de certains instruments populaires actuels tels qu’on les joue en Crète, en Macédoine, au Maroc ou même en Inde peuvent donner une idée approximative de ce qu’étaient les musiques de danse ou populaires : un son archaïque et parfois primitif mais plein d’énergie vitale. Voici un magnifique essai de reconstitution de l’atmosphère musicale médiévale. (MT)
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Classique - Paru le 3 novembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
La Lira d’Espéria, c’est l’instrument à cordes de l’Hespérie – le nom que l’Antiquité grecque donnait aux deux péninsules occidentales de la Méditerranée, l’italique et l’ibérique. Jordi Savall a choisi pour ses explorations trois instruments anciens : le rebec, la vielle ténor et le rabâb arabo-andalou, soutenu par les percussions de Pedro Estevan. Le répertoire médiéval pour instruments d’archet et composé de musiques provenant des diverses cultures chrétiennes, juives et arabo-andalouses, présentes alors dans les territoires ibérique et italique, mais c’est plus précisément en Hespérie ibérique que l’on trouve les premières traces d’instruments à archet. Selon Savall lui-même, le concept d’idéal sonore de ces époques devait fortement différer de celui d’aujourd’hui : seules les sonorités et les techniques de certains instruments populaires actuels tels qu’on les joue en Crète, en Macédoine, au Maroc ou même en Inde peuvent donner une idée approximative de ce qu’étaient les musiques de danse ou populaires : un son archaïque et parfois primitif mais plein d’énergie vitale. Voici un magnifique essai de reconstitution de l’atmosphère musicale médiévale. (MT)
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Musique vocale sacrée - Paru le 25 août 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Ce splendide album que Jordi Savall et ses musiciens consacrent à Marc-Antoine Charpentier est le fruit d'une compilation d'enregistrements réalisés en trois périodes distinctes. Tout d'abord en 1988 (Canticum ad Beatam Virginem Mariam), sous l'instigation de Philippe Beaussant et de Vincent Berthier de Lioncourt, responsables, en ses années héroïques, du renouveau de la musique baroque française à Versailles. Une autre partie date de 2004 (Missa Assumpta est Maria) et un dernier enregistrement de 2013 (Concert pour les violes) est totalement nouveau et donc inédit. C'est pour nous - dit Jordi Savall - une façon de rendre hommage à l'un des plus grands musiciens de sa génération qui assura, comme Purcell en Angleterre, la transition entre la modalité et la tonalité et enrichit ses oeuvres d'émouvants chromatismes. Sa profonde spiritualité et la somme de tout ceci, fait que sa musique devient l'exemple idéal des "goûts réunis". SH
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Musiques du monde - Paru le 26 mai 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret
« Un recueil de divers moments musicaux vécus dans la dernière décennie tout au long d’un processus créatif intense et productif. [...] Chaque improvisation de ce disque a pour base de simples ostinatos, patrons harmoniques qui ramènent à un temps passé pour accompagner et épouser l’improvisation mélodique du moment présent [...] Cette mélodie est dans un langage qui n’est nullement concret, demeure sans paroles et ne fait appel qu’à la phonétique : elle s’alimente de techniques et de styles propres à des cultures de partout [...]. Impro est un défi et un rêve vécu en compagnie d’instruments comme la voix, la guitare, le théorbe, la viole de gambe, la darbouka, le tambour ganga et les maracas ; avec des musiciens aussi aimés que Pedro Estevan et Jordi Savall. » — Ferran Savall
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Musique vocale profane - Paru le 5 mai 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
"Sans éclats trompeurs, sans artifices superficiels, que ce soit à travers les mélodies si diverses mais toujours poignantes d’une berceuse portugaise, des villancicos du siècle d’or, de lamentations sépharades, du recitar cantando de Giulio Caccini ou de Claudio Monteverdi, d’airs en ostinatto de Tarquinio Merula, de chansons dansées de José Marin, des Lagrime d’affano de Ferran Sor, de la douce évocation de la Vierge Marie par Max Reger ou encore de la tendre berceuse catalane qui clôture la sélection, la voix de Montserrat Figueras nous caresse et nous enveloppe de mille douceurs, de mille larmes de tristesse nostalgique ou de joie lumineuse, de mille évocations qui resteront dans notre mémoire, comme des sommets de grâce et d’émotion partagées sans limite." Jordi Savall
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Musique de chambre - Paru le 24 février 2014 | Alia Vox

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