Les albums

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Classique - Paru le 20 mai 2016 | Alia Vox

Hi-Res Livret
De la fondation du Royaume de Grenade, de l’expansion et splendeur d’Al-Andalus à son incorporation au Royaume de Castille et León et la conversion forcée de tous les musulmans : voilà la période qu’entendent couvrir Jordi Savall et ses musiciens dans ce nouvel opus discographique. Autrement dit, cinq siècles s’étalant de 1013 à 1502. 1013, c’est la fondation du royaume de Grenade par Zawi ibn Zirí, suivie en 1090 de la période des Almoravides (c’est à cette époque qu’a vécu Le Cid), de l’époque almohade à partir de 1144, de l’époque nasride en 1238 (et le début de la construction de l’Alhambra), de la dynastie des Muhammad en 1362, avant de finir en 1492 lorsque Boabdil capitule le 2 janvier devant la royauté catholique – tandis qu’en 1500 commence la domination castillane. On imagine la richesse historique, instrumentale, vocale et textuelle d’un tel pan d’Histoire, surtout lorsqu’elle est vue par tous les prismes : celui des vainqueurs musulmans, des dominés juifs et chrétiens, puis des vainqueurs chrétiens, ainsk que des divers persécuteurs et persécutés, jusques et y compris quelques accents de la musique des Américains au moment où débarquèrent les Espagnols. Fascinant éventail qui saura convaincre tout un chacun de l’immense apport des uns et des autres en ces périodes tour à tour florissantes et déchirées. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mai 2016 | Alia Vox

Hi-Res Livret
Précisons que Ramon Llull (1232 – 1315) n’est pas le compositeur ainsi honoré par Jordi Savall, mais un philosophe, mathématicien, religieux et écrivain majorquin dont les enseignements ont grandement influencé son temps mais aussi les générations suivantes. Ce sont donc des pièces de troubadours des XIIe et XIIIe siècle (Raimon de Miraval, Raimbaut de Vaqueiras, Berenguer de Palou, Guiraut de Bornelh), Dufay pour terminer le CD en beauté, et de la musique traditionnelle européenne, africaine et orientale de l’époque de Llull que proposent Savall et sa Capella Reial de Catalunya, entrelacée de quelques textes de Llull lui-même, récités en catalan médiéval. Avis aux amateurs ! On y découvrira les innombrables influences croisées entre Orient et Occident, christianisme et islam - plusieurs improvisations "taqsim" typiquement arabes -, Espagne et Afrique du Nord ; certes, il n’existe que peu de partitions de l’époque et Savall et son ensemble doivent donc extrapoler à partir des traditions, des quelques documents qui nous sont parvenus, et de leur connaissance des modes de jeu et d’improvisation de ces XIIIe et XIVe siècles. Une époque à la fois lointaine mais, curieusement, toujours présente dans les traditions hispano-musulmanes, nord-africaines et moyen-orientales. Enregistrement de concert réalisé le 28 novembre 2015 à Barcelone. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Reflet d'un concert à l'abbaye de Fontfroide [...], ce programme est un panorama de "tempêtes, orages et fêtes marines", rapprochant quelques partitions célèbres composées de la fin du XVIIe siècle aux derniers feux de Rameau. Belle idée car on suit à travers les décennies la constance de certaines figures (l'écriture des cordes truffées de trémolos et d'arpèges rapides pour brosser les tempêtes, les traits de flûtes pour vents ou l'ondoiement des flots) autant que la diversité des goûts. [...] On admire une fois de plus, dans Tempesta di Mare de Vivaldi, la technique éminemment musicale de Pierre Hamon à la flûte à bec. Dans tout le double album, la finesse du trait, la pertinence des caractères, la manière inimitable avec laquelle Savall phrase la danse, font oublier les aléas de la mise en place. On se laisse vite porter par un théâtre où l'esprit et l'intelligence soufflent autant que les vents en furie [...], témoignage de l'art toujours poétique et intense du maître catalan, si loin des productions tantôt aseptisées tantôt survoltées de la jeune génération. » (Diapason, février 2016 / Philippe Ramin) Avec ce nouveau Savall, ça va ch…avirer sec ! Voici un double album débordant de tempêtes baroques, de fêtes marines, d’éléments déchaînés, tels que mis en musique – et parfois en ravageuse dissonance, comme le début du Chaos qui ouvre en terreur Les Eléments de Rebel (1737) en superposant toutes les notes de la gamme de ré mineur. Le programme et la mention des instruments et harmonies qui doivent être utilisés à des fins descriptives (« l’air est peint ») sont détaillés clairement dans l’Avertissement de Rebel : « L’introduction à cette Simphonie étoit naturelle ; C’estoit Le cahos même, cette confusion qui régnoit entre Les Elémens avant L’instant où, assujetis à des lois invariables, ils ont pris la place qui leur est prescrite dans l’ordre de La Nature. » Qu’on se le dise, c’est là une partition de ravages ! Certes, la musique pour La Tempête de Locke semble moins ravageuse, mais gageons qu’à l’époque ces grondements ont du impressionner les spectateurs au-delà de toute espérance. A côté, la Tempesta di mare de Vivaldi semblerait presque une tempête dans un verre d’eau, mais le propos du prêtre roux n’avait sans doute rien de trop tapageur. Savall et ses musiciens vont quand même dans le fond de la partition pour en extraire les sonorités les plus abruptes. La deuxième partie du concert – et de l’album – s’ouvre avec des extraits de la Tragédie en Musique Alcione de Marin Marais, suivis par la Wassermusik, Hamburger Ebb und Fluth (« Flux et reflux de la marée hambourgeoise ») de Telemann, un très étonnant moment de description de la Nature en musique avec vents violents, marées galopantes, zéphyrs divers et bateaux secoués par les vagues. Le florilège se clôte par une sélection des orages, tonnerres, tremblements de terre composés par Jean-Philippe Rameau pour ses opéras Les Indes Galantes, Hippolyte et Aricie, Zoroastre et Les Boréades. Enregistré en direct le 19 juillet 2015 dans le cadre du concert « Terra Nostra, Hommage à la Terre » à l’Abbaye de Fontfroide. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 février 2016 | Alia Vox

Hi-Res Livret
"Jordi Savall saisit à la perfection l'energie puissante de l'ouvre, le nuage de poudre flotte encore dans l'air." (James Jolly, rédacteur en chef du magazine britannique Gramophone)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 4 septembre 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Écoutez bien la deuxième piste de la Battalia « Die liederliche Gesellschaft » ; puis la quatrième, « Der Mars », ou encore la septième « Die Schlacht ». Oui, vous entendez bien : six ou sept tonalités différentes simultanées – et totalement dissonantes – dans le premier, un violoncelle préparé (« avec des bouts de papier entre les cordes ») dans le suivant, des pizzicati « Bartók » dans le dernier. Ce n’est pas le plus récent Boulez, mais tout simplement La Battalia (1673) de Heinrich Ignaz Franz von Biber, le meilleur compositeur baroque avant Bach si l’on en croit Hindemith, Biber qui fut un extravagant défricheur de nouvelles techniques en tout genre, qu’elles soient instrumentales, compositionnelles ou architecturales. Jordi Savall s’en donne à cœur joie avec son superbe ensemble pour donner vie à cette musique foudroyante. Outre La Battalia, on pourra découvrir la somptueuse Missa Salisburgensis de 1682, écrite pour rien moins que cinquante-trois voix. Une partition extravagante, foisonnante, irrésistible, à découvrir sans attendre un seul instant. © SM/Qobuz « Jordi Savall n'est pas le premier à porter au disque cette messe déjà enregistrée, notamment par Paul McCreesh et Reinhard Goebel (Archiv) et Ton Koopman (Erato), mais il y appose sa signature inimitable qui avait déjà marqué le Requiem et la Missa Bruxellensis (Alia Vox) de Biber. La plénitude de la sonorité ne masque pourtant pas la clarté des épisodes contrapuntiques et elle s'adapte toujours aux différents temps de la messe, de l'éclat du Gloria au recueillement de l'Agnus Dei. En complément, le musicien réédite sa fameuse Bataille à 10, pièce instrumentale hautement descriptive dans laquelle Savall et les siens s'en donnent à cœur joie.» (Classica, décembre 215 / Philippe Venturini)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 4 septembre 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Écoutez bien la deuxième piste de la Battalia « Die liederliche Gesellschaft » ; puis la quatrième, « Der Mars », ou encore la septième « Die Schlacht ». Oui, vous entendez bien : six ou sept tonalités différentes simultanées – et totalement dissonantes – dans le premier, un violoncelle préparé (« avec des bouts de papier entre les cordes ») dans le suivant, des pizzicati « Bartók » dans le dernier. Ce n’est pas le plus récent Boulez, mais tout simplement La Battalia (1673) de Heinrich Ignaz Franz von Biber, le meilleur compositeur baroque avant Bach si l’on en croit Hindemith, Biber qui fut un extravagant défricheur de nouvelles techniques en tout genre, qu’elles soient instrumentales, compositionnelles ou architecturales. Jordi Savall s’en donne à cœur joie avec son superbe ensemble pour donner vie à cette musique foudroyante. Outre La Battalia, on pourra découvrir la somptueuse Missa Salisburgensis de 1682, écrite pour rien moins que cinquante-trois voix. Une partition extravagante, foisonnante, irrésistible, à découvrir sans attendre un seul instant. © SM/Qobuz « Jordi Savall n'est pas le premier à porter au disque cette messe déjà enregistrée, notamment par Paul McCreesh et Reinhard Goebel (Archiv) et Ton Koopman (Erato), mais il y appose sa signature inimitable qui avait déjà marqué le Requiem et la Missa Bruxellensis (Alia Vox) de Biber. La plénitude de la sonorité ne masque pourtant pas la clarté des épisodes contrapuntiques et elle s'adapte toujours aux différents temps de la messe, de l'éclat du Gloria au recueillement de l'Agnus Dei. En complément, le musicien réédite sa fameuse Bataille à 10, pièce instrumentale hautement descriptive dans laquelle Savall et les siens s'en donnent à cœur joie.» (Classica, décembre 215 / Philippe Venturini)
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Intégrales d'opéra - Paru le 8 juin 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
En plus d’être l’un des tout premiers opéras jamais écrits, L’Orfeo de Monteverdi présente cette rarissime qualité, pour l’époque, de donner des détails d’orchestration très précis – on se souvient que le Couronnement de Poppée, par exemple, ne nous est parvenu que sous forme de « script » : les parties chantées, la basse continue, et quelques lignes de violon dans des intermèdes instrumentaux… Pour L’Orfeo, la partition comporte la liste des instruments de la représentation de Mantoue en 1607 : deux clavecins, deux violes de gambe contrebasses, dix violes da braccio, une harpe double, deux petits violons à la française, deux chitarrones (une sorte de luth), deux orgues positifs, trois basses de viole, quatre trombones, un orgue « régale », deux cornets à bouquin, une petite flûte à bec, une trompette naturelle très aiguë et trois trompettes munies de sourdines. Un véritable grand orchestre donc, et l’on ne peut que se demander ce que Monteverdi aurait écrit s’il avait disposé de l’orchestre de Strauss… C’est ici Jordi Savall qui mène la troupe, avec la finesse de lecture qu’on connaît à ce singulier musicien. Les chanteurs évitent l’émission trop « à la baroque » telle qu’on a pu en abuser à une certaine époque, ce qui donne une étonnante sensation de modernité et, surtout, de véritable opéra intemporel. (SM)
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Classique - Paru le 8 juin 2015 | Alia Vox

Livret
À l’exception d’une pièce d’Albéniz (1755 – 1831 ; Matéo Antonio Pérez de Albéniz, aucun lien de famille avec le plus célèbre Isaac), toutes les pièces présentées appartiennent au répertoire basque du XVIe siècle, que ce soit de compositeurs identifiés ou d’anonymes à la limite du langage populaire. L’ensemble baroque Euskal s’est saisi de ce répertoire rare et négligé, aux confluents de tant de sources chrétienne, juive, musulmane, dans un instrumentarium qui fait la part belle aux instruments spécifiques de la région : le ttun-ttun (une sorte de tambourin à cordes), la xirula (une flûte), l’alboka taillée dans une corne animale, la flûte à bec txistula, le xylophone txalaparta, ou encore le sitar d’inspiration orientalisante. Des sonorités inouïes pour nos oreilles, et pourtant si anciennes et ancrées dans la tradition basque ; les chants sont naturellement donnés en langue basque. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 8 juin 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret
En plus d’être l’un des tout premiers opéras jamais écrits, L’Orfeo de Monteverdi présente cette rarissime qualité, pour l’époque, de donner des détails d’orchestration très précis – on se souvient que le Couronnement de Poppée, par exemple, ne nous est parvenu que sous forme de « script » : les parties chantées, la basse continue, et quelques lignes de violon dans des intermèdes instrumentaux… Pour L’Orfeo, la partition comporte la liste des instruments de la représentation de Mantoue en 1607 : deux clavecins, deux violes de gambe contrebasses, dix violes da braccio, une harpe double, deux petits violons à la française, deux chitarrones (une sorte de luth), deux orgues positifs, trois basses de viole, quatre trombones, un orgue « régale », deux cornets à bouquin, une petite flûte à bec, une trompette naturelle très aiguë et trois trompettes munies de sourdines. Un véritable grand orchestre donc, et l’on ne peut que se demander ce que Monteverdi aurait écrit s’il avait disposé de l’orchestre de Strauss… C’est ici Jordi Savall qui mène la troupe, avec la finesse de lecture qu’on connaît à ce singulier musicien. Les chanteurs évitent l’émission trop « à la baroque » telle qu’on a pu en abuser à une certaine époque, ce qui donne une étonnante sensation de modernité et, surtout, de véritable opéra intemporel. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 mars 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret
Malgré son titre, on ne peut vraiment pas accuser ce nouvel album de Savall de n’être guère épais : voilà une cinquantaine de pièces de mille origines chantant qui la guerre, qui la paix ; là où Savall est hautement original, c’est qu’il présente toutes les nations belligérantes de la Renaissance jusqu’à, à la louche, le milieu du XVIIIe siècle, de l’Espagne à l’Angleterre en passant par toutes les Allemagnes, l’Italie, l’Europe centrale sans oublier les forces orientales, en particulier l’Empire Ottoman – dont toutes les musiques ne sont pas anonymes, puisqu’il s’y trouve également Dervis Mehmet – et dont l’on pourra entendre une vraie « marche turque », la musique des janissaires qui a tant inspiré les musiciens européens dès les grandes incursions ottomanes (dont on rappelle qu’elles frôlèrent les portes de Vienne, par exemple en 1683). Savall se trouve ici à la tête d’une belle brochette d’ensembles : le Concert de Nations, Hyspèrion XXI, et la Chapelle royale de Catalogne – ce qui explique peut-être le nombre non négligeable de pièces à la gloire de la Catalogne. Un fort beau recueil d’une stupéfiante variété. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 mars 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Malgré son titre, on ne peut vraiment pas accuser ce nouvel album de Savall de n’être guère épais : voilà une cinquantaine de pièces de mille origines chantant qui la guerre, qui la paix ; là où Savall est hautement original, c’est qu’il présente toutes les nations belligérantes de la Renaissance jusqu’à, à la louche, le milieu du XVIIIe siècle, de l’Espagne à l’Angleterre en passant par toutes les Allemagnes, l’Italie, l’Europe centrale sans oublier les forces orientales, en particulier l’Empire Ottoman – dont toutes les musiques ne sont pas anonymes, puisqu’il s’y trouve également Dervis Mehmet – et dont l’on pourra entendre une vraie « marche turque », la musique des janissaires qui a tant inspiré les musiciens européens dès les grandes incursions ottomanes (dont on rappelle qu’elles frôlèrent les portes de Vienne, par exemple en 1683). Savall se trouve ici à la tête d’une belle brochette d’ensembles : le Concert de Nations, Hyspèrion XXI, et la Chapelle royale de Catalogne – ce qui explique peut-être le nombre non négligeable de pièces à la gloire de la Catalogne. Un fort beau recueil d’une stupéfiante variété. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Rien de plus naturel et organique que de réunir sur un même CD Vivaldi et Bach. L’autre admirait l’un, l’un ne connaissait sans doute pas même le nom de l’autre, mais considérez : de son vivant, Vivaldi publia des dizaines d’œuvres, en France, aux Pays-Bas et en Angleterre, tandis que Bach ne vécut la publication que d’une dizaine de pièces, dans un circuit confidentiel ; et c’est Bach qui rendit un admiratif hommage à son contemporain vénitien en transcrivant une dizaine de ses concertos. La juxtaposition de leurs ouvrages « similaires » est des plus fascinantes : sombre mais mélodique Magnificat en sol mineur de Vivaldi contre éclatant mais contrapuntique Magnificat en ré majeur de Bach, Concerto en ré mineur pour clavier de Jean Sébastien contre Concerto en sol mineur pour deux violons et gambe d’Antonio, on assiste là à une sorte de joute aimable entre deux conceptions plus ou moins contemporaines l’une de l’autre certes, mais distantes d’années-lumière en termes de vision musicale. Et pourtant si complémentaires… Aux commandes, Jordi Savall et ses acolytes pour nous donner un véritable cours de musique comparée. (MT)
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 décembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret
Rien de plus naturel et organique que de réunir sur un même CD Vivaldi et Bach. L’autre admirait l’un, l’un ne connaissait sans doute pas même le nom de l’autre, mais considérez : de son vivant, Vivaldi publia des dizaines d’œuvres, en France, aux Pays-Bas et en Angleterre, tandis que Bach ne vécut la publication que d’une dizaine de pièces, dans un circuit confidentiel ; et c’est Bach qui rendit un admiratif hommage à son contemporain vénitien en transcrivant une dizaine de ses concertos. La juxtaposition de leurs ouvrages « similaires » est des plus fascinantes : sombre mais mélodique Magnificat en sol mineur de Vivaldi contre éclatant mais contrapuntique Magnificat en ré majeur de Bach, Concerto en ré mineur pour clavier de Jean Sébastien contre Concerto en sol mineur pour deux violons et gambe d’Antonio, on assiste là à une sorte de joute aimable entre deux conceptions plus ou moins contemporaines l’une de l’autre certes, mais distantes d’années-lumière en termes de vision musicale. Et pourtant si complémentaires… Aux commandes, Jordi Savall et ses acolytes pour nous donner un véritable cours de musique comparée. (MT)
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Classique - Paru le 13 novembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
La Lira d’Espéria, c’est l’instrument à cordes de l’Hespérie – le nom que l’Antiquité grecque donnait aux deux péninsules occidentales de la Méditerranée, l’italique et l’ibérique. Jordi Savall a choisi pour ses explorations trois instruments anciens : le rebec, la vielle ténor et le rabâb arabo-andalou, soutenu par les percussions de Pedro Estevan. Le répertoire médiéval pour instruments d’archet et composé de musiques provenant des diverses cultures chrétiennes, juives et arabo-andalouses, présentes alors dans les territoires ibérique et italique, mais c’est plus précisément en Hespérie ibérique que l’on trouve les premières traces d’instruments à archet. Selon Savall lui-même, le concept d’idéal sonore de ces époques devait fortement différer de celui d’aujourd’hui : seules les sonorités et les techniques de certains instruments populaires actuels tels qu’on les joue en Crète, en Macédoine, au Maroc ou même en Inde peuvent donner une idée approximative de ce qu’étaient les musiques de danse ou populaires : un son archaïque et parfois primitif mais plein d’énergie vitale. Voici un magnifique essai de reconstitution de l’atmosphère musicale médiévale. (MT)
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Classique - Paru le 3 novembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
La Lira d’Espéria, c’est l’instrument à cordes de l’Hespérie – le nom que l’Antiquité grecque donnait aux deux péninsules occidentales de la Méditerranée, l’italique et l’ibérique. Jordi Savall a choisi pour ses explorations trois instruments anciens : le rebec, la vielle ténor et le rabâb arabo-andalou, soutenu par les percussions de Pedro Estevan. Le répertoire médiéval pour instruments d’archet et composé de musiques provenant des diverses cultures chrétiennes, juives et arabo-andalouses, présentes alors dans les territoires ibérique et italique, mais c’est plus précisément en Hespérie ibérique que l’on trouve les premières traces d’instruments à archet. Selon Savall lui-même, le concept d’idéal sonore de ces époques devait fortement différer de celui d’aujourd’hui : seules les sonorités et les techniques de certains instruments populaires actuels tels qu’on les joue en Crète, en Macédoine, au Maroc ou même en Inde peuvent donner une idée approximative de ce qu’étaient les musiques de danse ou populaires : un son archaïque et parfois primitif mais plein d’énergie vitale. Voici un magnifique essai de reconstitution de l’atmosphère musicale médiévale. (MT)

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