Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Decca

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Deux partitions essentielles du répertoire symphonique interprétés avec passion et lyrisme par le West-Eastern Divan Orchestra sous la direction de Daniel Barenboim, les Variations op.31 de Schoenberg, chef-d'oeuvre de construction dramatique et d'orchestration, et l'ultime Symphonie de Tchaïkovski, dont Barenboim exploite toute la grandiose noirceur et la nostalgie désespérée. Bel album !
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Après la parution du cycle Beethoven de Riccardo Chailly il y a quelques mois, Decca publie une autre intégrale des neuf Symphonies de Beethoven, sous la direction de Daniel Barenboim avec le West Eastern Divan Orchestra, enregistrée entre le 23 et le 28 août 2011 à Cologne. Pas de meilleur symbole sans doute que le message fraternel de Beethoven pour des musiciens tous unis par une volonté farouche de communier ensemble. Daniel Barenboim développe une vision ample, majestueuse et souvent puissante.
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
West Eastern Divan Orchestra - Daniel Barenboim, direction
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
West Eastern Divan Orchestra - Daniel Barenboim, direction
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca

Livret
Enregistrée en public lors d'un des fameux "Concerts Proms" de Londres, en été 2009, voilà une Symphonie Fantastique de Berlioz qui ne manque ni de panache ni d'allure ! À la tête de son symbolique West-Eastern Divan Orchestra formé d'environ 80 jeunes instrumentistes d'Israël, des États arabes voisins (Syrie, Liban, Égypte, Jordanie) et des territoires palestiniens qui viennent en Europe pour se former et jouer ensemble, Daniel Barenboïm redonne tout son souffle à cette œuvre visionnaire, déclenchant les hourrahs du public londonien. Réunir Liszt et Berlioz en un même concert, c'est à la fois astucieux et très juste sur le plan historique, puisque les deux hommes s'estimaient, liés par une commune amitié. Les Préludes, présentés paradoxalement en fin de concert, brillent ici des mille feux de la passion. FH
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
Bien sûr, il est nombre d’auditeurs et de mélomanes que le simple nom de Boulez hérisse au plus haut point, autant comme compositeur que comme chef, sans même parler de son état d’agitateur ; maintenant qu’il est entré dans l’Histoire, Boulez peut sans doute faire l’objet d’une réévaluation à tête reposée sans que cela ne soulève plus trop de controverses. Voici donc un album présentant quelques-unes des œuvres phares de Boulez, dirigées par Barenboïm. Entre Boulez et ce dernier, c’est une relation artistique qui, par sa durée et la variété de ses aspects, n’a que peu d’équivalents dans l’histoire de la musique. Tout commence en juin 1964 : dans la nouvelle Philharmonie de Berlin, Barenboim joue le Premier Concerto de Bartók sous la direction de Boulez. Au programme également, Doubles du compositeur français, qui donne probablement au jeune pianiste à peine âgé de vingt et un ans son premier aperçu d’un nouveau monde musical qu’il explorera avec enthousiasme lorsqu’il sera directeur musical de l’Orchestre de Paris, phalange pour laquelle il commandera les Notations pour orchestre de Boulez. Les deux hommes poursuivent leur relation lorsque Barenboim est à Chicago puis à Berlin. En 2007, au Festival de Salzbourg, Boulez est le premier musicien invité par Barenboim à diriger son West-Eastern Divan Orchestra. En 2012, l’orchestre part en tournée avec un programme Beethoven/Boulez où il contrebalance les symphonies du premier avec cinq opus du deuxième. Toutes les œuvres de cet album ont été enregistrées en concert public, au Royal Albert Hall de Londres en juillet 2012 pour les unes, avril 2010 à l’Opéra de Berlin Unter den Linden pour les autres. Ce genre de musique, d’ailleurs, bénéficie grandement d’être enregistrée sur le vif, ce qui lui ôte une certaine caractéristique un peu « figée » tout en lui conférant l’excitation de la « mise en danger » de l’interprète dans le moment présent. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Bien sûr, il est nombre d’auditeurs et de mélomanes que le simple nom de Boulez hérisse au plus haut point, autant comme compositeur que comme chef, sans même parler de son état d’agitateur ; maintenant qu’il est entré dans l’Histoire, Boulez peut sans doute faire l’objet d’une réévaluation à tête reposée sans que cela ne soulève plus trop de controverses. Voici donc un album présentant quelques-unes des œuvres phares de Boulez, dirigées par Barenboïm. Entre Boulez et ce dernier, c’est une relation artistique qui, par sa durée et la variété de ses aspects, n’a que peu d’équivalents dans l’histoire de la musique. Tout commence en juin 1964 : dans la nouvelle Philharmonie de Berlin, Barenboim joue le Premier Concerto de Bartók sous la direction de Boulez. Au programme également, Doubles du compositeur français, qui donne probablement au jeune pianiste à peine âgé de vingt et un ans son premier aperçu d’un nouveau monde musical qu’il explorera avec enthousiasme lorsqu’il sera directeur musical de l’Orchestre de Paris, phalange pour laquelle il commandera les Notations pour orchestre de Boulez. Les deux hommes poursuivent leur relation lorsque Barenboim est à Chicago puis à Berlin. En 2007, au Festival de Salzbourg, Boulez est le premier musicien invité par Barenboim à diriger son West-Eastern Divan Orchestra. En 2012, l’orchestre part en tournée avec un programme Beethoven/Boulez où il contrebalance les symphonies du premier avec cinq opus du deuxième. Toutes les œuvres de cet album ont été enregistrées en concert public, au Royal Albert Hall de Londres en juillet 2012 pour les unes, avril 2010 à l’Opéra de Berlin Unter den Linden pour les autres. Ce genre de musique, d’ailleurs, bénéficie grandement d’être enregistrée sur le vif, ce qui lui ôte une certaine caractéristique un peu « figée » tout en lui conférant l’excitation de la « mise en danger » de l’interprète dans le moment présent. © SM/Qobuz

L'interprète

West-Eastern Divan Orchestra dans le magazine
  • Barenboim signe chez DG et Decca
    Barenboim signe chez DG et Decca À compter de 2011, le chef d’orchestre et pianiste proposera un ambitieux planning de sorties discographiques avec la Staatskapelle de Berlin, le West-Eastern Divan Orchestra mais aussi en solo.