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Les albums

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Bandes originales de films - Paru le 22 septembre 2017 | Editions Milan Music

Hi-Res Livret
L’histoire d’amour entre l’Australien Warren Ellis et la France se poursuit avec ce deuxième long métrage du réalisateur Edouard Deluc (Mariage à Mendoza). Après un autre biopic (celui sur Django Reinhardt en 2017) et Loin des hommes d’après Albert Camus en 2014, le compositeur s’attaque à la période polynésienne du peintre français Paul Gauguin, incarné par Vincent Cassel. C’est peut-être entre autres la présence d’un violoniste parmi les personnages principaux du film qui a donné à Deluc l’idée d’enrôler Ellis dans l’aventure – le violon étant l’un des instruments de prédilection du compositeur-interprète à la barbe fleurie. Ou bien c’est, plus simplement, son admiration sans faille et de longue date pour ce musicien réputé pour ses BO d’une grande subtilité, mais aussi pour ses albums rock avec les Dirty Three, Grinderman, et surtout les Bad Seeds de Nick Cave dont il est un membre essentiel. Deluc connaît le travail de Warren Ellis depuis 2007, et il a même écrit le scénario de Gauguin en s’imprégnant de sa musique. Leur collaboration était donc quasiment inéluctable. Elément indispensable de la dramaturgie du film, la partition d’Ellis est, dans un premier temps, pétrie d’une certaine langueur proche de l’univers du peintre. Cette « torpeur lasse » (dixit Deluc lui-même) est mise en valeur par la texture orchestrale minimaliste choisie par le compositeur, et qui comprend principalement un violon, un piano, une flûte en sol et des nappes électroniques. Plus le film avance, plus il gagne en tension dramatique, et la musique l’accompagne sur ce chemin plus escarpé, à l’image du sublime morceau La Clef. Outre les compositions originales qui constituent la majeure partie de cette BO, signalons la présence de quatre reprises tirées de White Lunar, un album que Warren Ellis a co-composé avec Nick Cave en 2009, et dans lequel se trouve le lumineux Srey Leak et ses harmoniques subtiles de violon. Citons également deux chants polynésiens interprétés par la chorale de la paroisse catholique de Tautira, deux éléments diégétiques incontournables pour un film relatant la vie tahitienne de Gauguin. © NM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 21 avril 2017 | Editions Milan Music

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Bandes originales de films - Paru le 22 juin 2015 | Editions Milan Music

Livret
Complice de Nick Cave au sein des Bad Seeds, Warren Ellis a jusqu’ici copieusement œuvré pour le cinéma en co-signant, avec Nick Cave justement, les bandes originales de nombreux films parmi lesquels The Proposition, L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, La Route, Des hommes sans loi et Loin des hommes. Pour la musique de Mustang, le barbu australien agit pour la première fois totalement seul. La réalisatrice Deniz Gamze Ergüven décrit d’ailleurs à la perfection cette B.O. singulière et envoûtante. « La musique de Warren Ellis a une force narrative évidente. Quand il joue du violon, on a le sentiment d’entendre une voix qui raconte une histoire. Et ses orchestrations sont bouleversantes. Il y avait une évidence esthétique dans cette rencontre, une cohérence entre les décors du film – la grande maison en bois, les paysages de la Mer Noire... – et le choix de ses instruments. Avant même de le rencontrer, j’avais posé ses musiques sur les images et cette évidence était déjà là. Notre première rencontre a été très forte mais il n’était pas disponible. Il a fallu que je l’attrape, que je lui tourne autour. J’apprécie d’autant plus notre alliance et notre curiosité l’un pour l’autre, qu’elle crée un carrefour entre nos deux cultures et nos deux pays qui sont aussi éloignés que l’Australie et la Turquie. » A l’arrivée, les notes de Warren Ellis font corps avec les images de Deniz Gamze Ergüven pour un résultat fascinant. © CM/Qobuz