Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Outre les nombreuses rééditions proposées par DECCA, sa principale maison de disques, Vladimir Ashkenazy fête ses cinquante ans de carrière devant les micros du fameux label anglais avec une nouvelle version des Trios avec piano de Rachmaninov, un de ses compositeurs fétiches. Réalisés en octobre 2012 et mars 2013, ces enregistrements recèlent la même ferveur exaltée et l'étroite connaissance que le pianiste russe a de cette musique. Avec Zsolt-Tihamer Visonlay au violon et Mats Lidström au violoncelle, Ashkenazy forme un trio d'une rare intensité qui complète magnifiquement le cycle Rachmaninov (Oeuvres pour piano, concertos, symphonies) qu'il a initié tant comme pianiste que comme chef-d'orchestre depuis de nombreuses années. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1976 | Decca

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
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Concertos pour clavier - Paru le 1 janvier 1988 | Decca

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca

Livret Distinctions 5 de Diapason
Vladimir Ashkenazy a réuni avec beaucoup de brio des petites pièces secondaires et assez inclassables de Rachmaninov. Morceaux de salon ou de circonstance, canons, fugues, romances sans paroles, mais qui sonnent avec un réel panache sous les doigts d'un tel maître. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca

Distinctions Choc de Classica
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Classique - Paru le 1 janvier 1971 | Universal Music

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Voici, sous la baguette experte de feu Lorin Maazel, un « vrai » poème symphonique, un poème symphonique de nature pianistique-concertante, et un vrai concerto pour piano, le tout de Scriabine. Le « vrai » poème symphonique, bien sûr, c’est le phénoménal et explosif Poème de l’extase de 1908, une œuvre sinueuse, fuyante, et dans laquelle les dernières minutes sont ce qui s’approche sans doute le plus d’un orgasme dans le répertoire symphonique… Non moins orgiaque est le poème symphonique avec piano solo Poème du feu de 1910, ou Prométhée dans lequel Scriabine pousse encore plus loin la fuite harmonique et les recherches sonores orchestrales. L’ouvrage principal de ce CD est pourtant le Concerto pour piano de 1896 qui, lui, appartient encore à la période postromantique du compositeur, dans la lointaine mais évidente lignée de Chopin, et dans celle plus proche de Tchaïkovski. Scriabine n’avait que vingt-quatre ans lorsqu’il écrivit ce chef-d’œuvre mais les fondations de son langage harmonique s’y entendent déjà au détour de bien des tournures. Au piano, Vladimir Ashkenazy, grand défenseur de l’œuvre pour piano de Scriabine au même titre que celle de Rachmaninov. En réalité, le pianiste russe commençait son immersion « discographique » chez Scriabine en participant les 26 et 27 avril 1971 aux côtés du London Philharmonic Orchestra et Lorin Maazel à l’enregistrement du Concerto et Prométhée. Il proposera par ailleurs une belle intégrale des dix Sonates dont l’enregistrement s’est étalé sur douze ans, entre le 29 novembre 1972 (Sonates Nos. 3, 4, 5 & 9) et le 17 septembre 1984 (Sonate No. 1). C’est en mai 1978 que Lorin Maazel réalisa à Cleveland sa gravure flamboyante du Poème de l’extase. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2016 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les trois œuvres réunies sur cet album couvrent l’ensemble de la vie créatrice de Chostakovitch, chacune représentant un sommet au sein de chacune des périodes concernées. Le Premier Trio pour piano et cordes, en un seul mouvement, fut composé à Leningrad à l’automne 1923 : le compositeur affichait fièrement dix-sept ans et le titre original, « Poème », répondait à la nature indéniablement romantique de l’œuvre, même si l’on y relève cette ironie mordante qui par la suite deviendra si caractéristique de sa musique. Le Second Trio pour piano et cordes fut commencé à l’automne 1943 ; l’œuvre suit cette tradition singulièrement russe des trios élégiaques pour piano et cordes — à l’instar de l’œuvre grandiose de Tchaikovski. Comme dans la Huitième Symphonie de la même époque, c’est le Largo médian qui est ici l’épicentre émotionnel de l’œuvre, une ample et terrible passacaille. Dans la Sonate pour alto et piano, Op. 147 — son chant du cygne, écrit durant les ultimes semaines de sa vie — Chostakovitch recourt plus particulièrement à des séries de douze sons dans les mouvements extérieurs. Il exprime lui-même l’argument de son ouvrage : « Le premier mouvement est une nouvelle, le deuxième un scherzo, le troisième un Adagio à la mémoire de Beethoven — la musique est lumineuse et claire. » Les allusions à Beethoven et à d’autres compositeurs y vont de pair avec un recours intense à l’auto-citation : le Scherzo moqueur et ironique découle presque entièrement de son opéra inachevé Les Joueurs. On entend ici, autour du pianiste Vladimir Ashkenazy, l’altiste Ada Meinich, ainsi que le violoniste Zsolt-Tihamér Visontay et le violoncelliste Mats Lidström, le tout dans une vision vigoureuse et rigoureuse de ces trois chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 avril 2015 | Universal Music GmbH

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Excellent titre que celui de ce CD consacré par Vladimir Ashkenazy à l’évolution des œuvres pour piano de Scriabine, de ses tout premiers succès chopino-rachmaninoviens à ses ultimes recherches, toujours plus atonales, toujours plus ramassées, plus concentrées, plus incompréhensibles aussi – non seulement pour le public d’alors mais encore et toujours par bien des auditeurs de nos jours qui se perdent dans les infinies enharmonies et les périlleux glissements d’accords instables et énigmatiques. On s’aperçoit qu’au fur et à mesure de son évolution, Scriabine raccourcit de plus en plus son propos, comme une sorte de Webern avant l’heure – ou comme le très tardif Beethoven des Bagatelles, estimant qu’il avait tout dit en deux voire une minute(s). Et plus on avance, plus l’on sent que le compositeur s’approche de la flamme… celle à laquelle il se brûlera à l’âge de 42 ans. Et l’incandescence finale vient de l’ultime piste du CD, un court prélude de Scriabine – Julian Scriabine, le fils du compositeur, écrit à l’âge de dix ans en 1918 – un an avant sa propre disparition tragique. Extravagante réussite pour un enfant qui sut incorporer le langage de son père tout en se gardant de n’être qu’un clone. Jusqu’où Julian Scriabine serait-il allé s’il ne s’était pas assez mystérieusement noyé dans le Dniepr le 22 juin 1919… Bon, de mauvaises langues affirmeraient-elles qu’une musique si aboutie ne pouvait pas être celle d’un gamin de dix printemps, mais qu’en savons-nous. Admettons que ce prélude est bien de lui. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca

Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 1 janvier 1999 | Decca

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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Decca

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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Decca

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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Decca

L'interprète

Vladimir Ashkenazy dans le magazine