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Quatuors - Paru le 23 septembre 2013 | Hyperion

Studio Masters Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Qualité Studio Masters Garantie
Après avoir enregistré la musique de chambre de Schumann, le Nash Ensemble nous offre un fascinant aperçu de la musique de chambre de Frank Bridge, compositeur principalement connu comme professeur de Benjamin Britten. Le Quatuor avec piano «Phantasy», achevé en juin 1910, révèle le style de jeunesse de Bridge, que Britten souligna dans le programme du Festival Aldeburgh de 1948 : « Sonore et pourtant clair, avec des lignes précises et soignées, gratifiant à écouter et à jouer. C'est la musique d'un musicien éduqué dans l'orthodoxie germanique, mais pénétré d'un amour pour le romantisme français — Brahms joyeusement adouci avec du Fauré.» Dans ses œuvres tardives, représentées ici par la Sonate pour violoncelle et la Sonate pour violon, Bridge employa des mélodies plus anguleuses et semble avoir été influencé par les tendances européennes de son époque, à la grande consternation de la critique anglaise. Certains arrangements de chants folkloriques sont également inclus ici, dans lesquels le compositeur puisa le matériel pour ses propres compositions. Quatuor avec piano "Phantasy" - Sonate pour violon - Cherry Ripe - Sally in our alley - Sir Roger de Coverley - Sonate pour violoncelle... / The Nash Ensemble Après avoir enregistré la musique de chambre de Schumann, le Nash Ensemble revient chez Hyperion ! L'ensemble nous offre un fascinant aperçu de la musique de chambre de Frank Bridge, compositeur principalement connu comme professeur de Benjamin Britten. Le Quatuor avec piano «Phantasy», achevé en juin 1910, révèle le style de jeunesse de Bridge. que Britten souligna dans le programme du Festival Aldeburgh de 1948 : «Sonore et pourtant clair, avec des lignes précises et soignées, gratifiant à écouter et à jouer. C'est la musique d'un musicien éduqué dans l'orthodoxie germanique, mais pénétré d'un amour pour le romantisme français - Brahms joyeusement adouci avec du Fauré.» Dans ses ouvres tardives, représentées ici par la Sonate pour violoncelle et la Sonate pour violon, Bridge employa des mélodies plus anguleuses et semble avoir été influencé par les tendances européennes de son époque, à la grande consternation de la critique anglaise. Certains arrangements de chants folkloriques sont également inclus ici, dans lesquels le compositeur puisa le matériel pour ses propres compositions.
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Classique - Paru le 22 janvier 2013 | Hyperion

Livret Distinctions 4 étoiles Classica - La Clef RESMUSICA
Le Nash Ensemble organisait en 2010 un week-end spécial autour de la thématique du camp de Theresienstadt. Concerts, films, tables rondes et expositions ont permis d'examiner la vie culturelle extraordinaire dans ce camp mis en place par les nazis en 1941, où l'intelligentsia de juifs tchèques fut détenue avant d'être emmenée dans les camps de concentration. Cet album de musique de chambre est le reflet de cet évènement, en hommage à quatre compositeurs qui furent tués à Auschwitz. Au programme la suite de l'opéra Brundibar de Hans Krasa qui donne son titre à l'album, mais aussi des pièces de Viktor Ullmann, Gideon Klein et Pavel Haas. Ouvres de Krasa, Ullmann, Klein & Haas / The Nash Ensemble Le Nash Ensemble organisait en 2010 un week-end spécial autour de la thématique du camp de Theresienstadt. Concerts, films, tables rondes et expositions ont permis d'examiner la vie culturelle extraordinaire dans ce camp mis en place par les nazis en 1941, où l'intelligentsia de juifs tchèques fut détenue avant d'être emmenée dans les camps de concentration. Cet album de musique de chambre est le reflet de cet évènement, en hommage à quatre compositeurs qui furent tués à Auschwitz. Au programme la suite de l'opéra Brundibar de Hans Krasa qui donne son titre à l'album, mais aussi des pièces de Viktor Ullmann, Gideon Klein et Pavel Haas.
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Classique - Paru le 7 octobre 2002 | Hyperion

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique - Recommandé par Répertoire
Quatuor pour violon, alto, violoncelle & piano - Anon in Love, pour ténor & guitare - Valse (de "Façade"), pour piano solo - Passacaille, pour violoncelle solo - Sonate pour piano et violon / The Nash Ensemble Walton considérait que son quatuor avec piano était sa première œuvre véritable. Les influences de Ravel et de Stravinski y sont encore décelables, mais le ton spécifiquement anglais et waltonien transparaît déjà. D’autant qu’il s’agit sur cet album de la version remaniée par l’auteur en 1973, un demi-siècle après la composition. Anon in love fait partie de ces grands cycles britanniques de mélodies pour ténor, tels qu'on les connaît d’un Britten. Ici, l’accompagnement est confié à la guitare, une rareté dans le répertoire. Quant à la Sonate pour violon et piano, elle mériterait de figurer au répertoire de tous les violonistes, et pas seulement ceux en mal d’auditoire ou de programmes : c’est un chef-d’œuvre d’originalité et de perfection.
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Classique - Paru le 8 juillet 2002 | Hyperion

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique - 10 de Répertoire
The Lake in the Mountains - Six Studies in English Folksong - Phantasy Quintet - Sonate pour violon en la mineur - Quatuor à cordes n° 2 / The Nash Ensemble La Sonate pour violon et piano de Vaughan Williams est l’œuvre d’un bonhomme de 80 ans. Et cela ne sent vraiment pas la musique fatiguée ; un peu désabusée, peut-être, mais qui ne le serait pas... Plus on écoute sa musique, plus on conçoit combien elle est personnelle et géniale. Le troisième mouvement, un thème à variations, explore les tréfonds de l’âme du compositeur pour finir sur une immense plage de sérénité. Le Second quatuor a été inspiré par l’altiste du quatuor Menges, une jeune (et jolie ?) personne qui faisait partie de ce cercle que Vaughan Williams appelait ses “nièces honoraires” pendant qu’elles l’appelaient “Oncle Ralph”. Sur la partition dédicacée à ladite altiste, Tonton Ralph indique qu’elle devra le payer “1000 baisers”. Je n’en sais pas plus, désolé. Bisous ou pas, l’alto est vraiment le pivot de cette œuvre étonnante dont le mouvement lent doit être joué sans vibrato : le résultat sonore est épatant, et n’est pas sans évoquer la magnifique Fantaisie Tallis.
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Classique - Paru le 23 mars 2012 | Hyperion

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
On ne présente plus le Nash Ensemble, qui est à l'origine d'une discographie aussi foisonnante que passionnante chez Hyperion, dans la musique anglaise (Britten, Warlock, Elgar, Bliss, Bax, Arnold, Walton, Vaughan Williams...), mais aussi Mozart, Beethoven, Fauré, Brahms, Dvorak... Ils présentent pour la première fois un album consacré à la musique de chambre de Joaquin Turina. Les mélodies colorées et les rythmes envoûtants de l'héritage sévillan se mêlent à une quelques teintes françaises qui rappellent Debussy, dans ces partitions superbement interprétées par les musiciens. Un coup de coeur ! Quatuor avec piano, op.67 - Sonate pour violon n°2, op.82 - Escena andaluza, op.7 - Trio avec piano n°1, op.35 - La oración del torero, op.34 / The Nash Ensemble On ne présente plus le Nash Ensemble, qui est à l'origine d'une discographie aussi foisonnante que passionnante chez Hyperion, dans la musique anglaise (Britten, Warlock, Elgar, Bliss, Bax, Arnold, Walton, Vaughan Williams...), mais aussi Mozart, Beethoven, Fauré, Brahms, Dvorak... Ils présentent pour la première fois un album consacré à la musique de chambre de Joaquin Turina. Les mélodies colorées et les rythmes envoûtants de l'héritage sévillan se mêlent à une quelques teintes françaises qui rappellent Debussy, dans ces partitions superbement interprétées par les musiciens. Un coup de coeur !
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Classique - Paru le 6 janvier 2003 | Hyperion

Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique - 10 de Répertoire
Quintette avec piano - Nocturne & Scherzo - Suite de Ballet - Romance & Pastorale - Romance (alto & piano) - Quatuor à cordes en ut min. - Quintette (clari., cor, violon, violonc., pia.) - Scherzo - 3 Préludes sur des hymnes gallois / The Nash Ensemble Enfin révélées, cinq œuvres de jeunesse fascinantes — celles d'un géant de la musique anglaise du XXe siècle — nous sont proposées par Hyperion dans une interprétation haut de gamme. Il est difficile d'imaginer l'insatisfaction d'un compositeur devant sa musique, figurant pourtant parmi l'une des plus belles jamais écrites. Cependant il semble que l'auto-critique trop zélée du jeune Vaughan Williams ait privé le public du réel plaisir que peut procurer sa musique de chambre. Vaughan Williams détruisit, en effet, bon nombre d'œuvres de jeunesse dont on ne peut que regretter la perte. D'autres manuscrits de cette époque — se trouvant par bonheur hors de sa portée — en réchappèrent, et après sa mort en 1958, sa femme les confia à la British Library. C'est ainsi qu'ils dormirent pendant une centaine d'années, relégués dans un placard jusqu'à maintenant ! Naturellement, ils firent l'objet de maintes demandes au fil du temps, soit pour simple consultation soit dans l'espoir de pouvoir les jouer. Afin d'écarter la menace croissante de versions pirates, ces pièces ont fini par être éditées grâce à RVW Ltd en collaboration avec Faber Music. Cinq d'entre elles sont de vrais "Premières".

Musique de chambre - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Distinctions Discothèque Insolite Qobuz
Introduction & Allegro pour harpe, quatuor à cordes, flûte & clarinette - Sonate pour violon & violoncelle - Trio pour piano, violon & violoncelle / The Nash Ensemble
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Quintettes - Paru le 18 octobre 2007 | Hyperion

Livret Distinctions 5 de Diapason
Quintette pour piano op.1 - Ballade pour violon & piano op.73 - Quintette pour clarinette op.10 / The Nash Ensemble De Samuel Coleridge-Taylor, on ne retient de nos jours que son chef-d’œuvre Hiawatha – tant mieux – et la couleur de sa peau – anecdote sans aucun intérêt musical. Considérons avant tout qu’il fut un compositeur anglais, qui tenta d’utiliser l’héritage musical africain de la même manière que Brahms exploita le fonds hongrois, ou Dvořák le folklore tchèque.     Et curieusement, dans ce Quintette avec piano de 1895, dont on pourrait craindre qu’il ne soit qu’une pâle copie de celui de Brahms ou Dvořák, Coleridge-Taylor s’échappe radicalement de ses illustres modèles pour écrire une musique spirituelle, puissamment personnelle, inclassable, plus vraiment romantique, libre en diable. Et pourtant, c’est l’œuvre d’un jeune homme de dix-huit ans ! Plus étonnant encore, son Quintette avec clarinette ; n’avait-on pas affirmé que personne ne saurait jamais s’échapper de l’influence écrasante de celui de Brahms ? Coleridge-Taylor releva le défi quelques mois après son Quintette avec piano et… diable… remporta son pari haut la main. Impossible d’imaginer qu’il s’agit là de la plume d’un étudiant : c’est du vrai travail de maître. D’ailleurs, à peine deux ans plus tard, Colerigde-Taylor écrivait son Hiawatha, un évident et impérissable chef-d’œuvre de maturité.     Arthur Sullivan nota d’ailleurs : « Très impressionné par le génie de ce garçon. C’est un compositeur, pas un faiseur de musique. » Ce génie se trouve déjà dans les deux Quintettes de jeunesse ici présentés, mais la confirmation s’entend dans la postérieure et magnifique Ballade pour violon et piano de 1907, également proposée.
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Classique - Paru le 9 avril 2001 | Hyperion

Livret Distinctions Choc du Monde de la Musique
Sir William Walton : Façade (Divertissement) - Constant Lambert : Suite de la musique de scène de Salomé / Eleanor Bron & Richard Stilgoe, récitants - The Nash Ensemble, dir. David Lloyd-Jones Voici un nouvel enregistrement intégral (33 numéros) de Façade, cet ouvrage unique et fascinant — œuvre de divertissement — qui apporta à Walton la célébrité aux débuts des années 1920, époque où cette musique peu conventionnelle était au goût du jour. William Walton n’a que 19 ans lorsqu’il la compose. Sa musique est avant tout nationale, très britannique dans l’âme. Le disque est complété par une suite, enregistrée pour la première fois, du compositeur, musicologue et chef anglais Constant Lambert, l’un des musiciens les plus doués de sa génération mais dont la créativité de compositeur fut supplantée par celle de chef d’orchestre. Le Nash Ensemble et David Lloyd-Jones en sont les interprètes rêvés, et les deux récitants, Eleanor Bron et Richard Stilgoe, deux célébrités de la scène et de la télévision anglaises, sont remarquables dans leur rôle difficile.
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Classique - Paru le 2 avril 2001 | Hyperion

Livret Distinctions 10 de Répertoire
Nonette pour flûte, hautbois, clarinette, quatuor à cordes, contrebasse & harpe - Quintette pour hautbois & cordes - Trio élégiaque pour flûte, alto & harpe - Sonate pour clarinette & piano - Quintette pour harpe & cordes / The Nash Ensemble

Classique - Paru le 1 mai 2012 | CRD

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Modulations ahurissantes, découvertes formelles, mélodies infinies et profondément originales, on ne s'étonnera guère que sa Suède natale, de son temps congelée de conservatisme, ne voyait en lui que le digne directeur d'une verrerie et d'une scierie à Sandö, quelque part en banlieue du cercle polaire. Ne manquez pas d'écouter cette musique étonnante, nouvelle, d'envergure résolument symphonique, jouée, qui plus est, par l'incomparable Nash Ensemble sous les doigts duquel le Grand Septuor de Hummel - qui contribua beaucoup à la célébrité du compositeur - démontre que ce dernier a donné le meilleur de lui-même dans la musique de chambre.

Classique - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Dvorak : Sérénade op.44 - Krommer : Partitas pour octuor à vents op.79 & op.67 / The Nash Ensemble
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Quintettes - Paru le 20 janvier 2009 | Hyperion

Livret
Quintettes à cordes op.4 & 29 / The Nash Ensemble (Marianne Thorsen & Malin Broman, violons - Lawrence Power & Philip Dukes, altos - Paul Watkins, violoncelle) Il est certain que ces deux quintettes n’appartiennent pas encore à l’avant-garde beethovenienne, qui suit ici les traces de Haydn bien plus que celles de Mozart, dans ce qu’il est convenu [par qui ? mais c’est marqué dans le livret, alors je l’ânonne bêtement sans réfléchir, qu’on se le dise] d’appeler sa « première période ».     Le Quintette en mi bémol de 1795 reprend les accents d’un octuor à vents plus ancien, datant de 1792, avec suffisamment de modifications pour que l’on puisse le considérer comme une œuvre nouvelle. Il est même étonnant que le langage initial pour vents ait été si magistralement transféré aux cordes, à telle enseigne que l’on n’imagine jamais l’origine venteuse de l’ouvrage. Par ailleurs, la remarque un peu méchante de Beethoven qui, en 1793, affirmait n’avoir rien appris avec Haydn, est ici réduite à zéro ! Haydn pointe le bout de son nez à tout bout de champ, l’évidence est évidemment évidente.     En revanche, le Quintette en ut majeur de 1801, c’est une autre paire de manches. Ecrit ab ovo pour quintette à cordes – l’unique œuvre de cette formation chez Beethoven – présente un peu la tête de Janus : un visage vers le passé, vers Haydn encore et toujours, mais aussi un visage résolument tourné vers Schubert. Bref, c’est le Beethoven d’essence orchestrale, dans une écriture généreuse et hardie, tour à tour tendre et rageuse, toujours surprenante. Allez savoir pourquoi cette œuvre n’est jamais donnée en concert…
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Musique de chambre - Paru le 8 février 2007 | Hyperion

Livret
Métamorphoses - Quatuor pour piano, op.13 - Prélude du Capriccio, op.85 / The Nash Ensemble Comment métamorphoser des Métamorphoses pour 21 musiciens en Métamorphoses pour 7 musiciens ? Elémentaire, mon cher Watson : il suffit de savoir que la version pour 7 cordes est en réalité la première que Strauss avait établie ! Certes, il n’est pas certain qu’il ne s’agissait pas là d’une version de travail ; la partition n’a été retrouvée qu’en 1990 et le violoncelliste du Sextuor à cordes de Vienne, Rudolf Leopold, en a remanié la fin, afin qu’elle corresponde à la version définitive pour 21 instruments. C’est donc en quelque sorte la mouture originale avec le contenu formel de la mouture ultime !     Ce que la partition perd en texture, elle le gagne en transparence, un peu comme La Nuit transfigurée de Schönberg que l’on peut jouer à l’orchestre à cordes ou au sextuor, quand bien même dans le cas de Strauss, il y a réelle redistribution sur un grand nombre de voix différentes. Mais quoi qu’il en soit, c’est bien du vrai et du grand Strauss que voilà.     Plus ancien, le Quatuor avec piano fut écrit… 60 ans plus tôt, en 1885. Mesurez l’abîme, comme disait Victor Hugo à un tout autre sujet. La juxtaposition avec les Métamorphoses ne manque pas de sel, car son écriture est dans le style de Brahms. Enfin, on finit avec le délicieux Prélude de Capriccio, un petit bijou d’écriture conçu pour sextuor à cordes. Le Strauss le plus viennois et le plus léger qui soit, quand bien même l’on était en 1940…
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Classique - Paru le 2 avril 2001 | Hyperion

Livret
Ensemble Nash