Artistes similaires

Les albums

Classique - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Quintette pour clarinette en si bémol majeur, op.34 (J.182) - Trio pour flûte en sol mineur (J.259) / The Nash Ensemble

Musique de chambre - Paru le 1 août 2012 | CRD

Sonate pour violon op.13 - Suite de Dolly op.56 - Quintette pour piano op.115 / The Nash Ensemble (Ian Brown & Susan Tomes, piano - Marcia Crayford & Elizabeth Layton, violons - Roger Chase, alto - Christopher van Kampen, violoncelle)

Quintettes - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Mozart : Quintette pour clarinette K.581 - Brahms : Quintette pour clarinette op.115 / The Nash Ensemble (Michael Collins, clarinette - Marcia Crayford & David Ogden, violon - Roger Chase, alto - Christopher van Kampen, violoncelle)

Classique - Paru le 29 novembre 2012 | Black Box Music Ltd

Musique de chambre - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Arenski : Trio en ré mineur, op.32 - Rimski-Korsakov : Quintette pour piano en si bémol majeur / The Nash Ensemble

Classique - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Mozart : Quintette à vent K.452 & Trio pour clarinette K.498 (Kegelstatt) - Schumann : Märchenerzählungen Op.132 & Fantasiestücke Op.73 / The Nash Ensemble

Classique - Paru le 14 juin 2012 | Black Box Music Ltd

Classique - Paru le 1 mai 2012 | CRD

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Modulations ahurissantes, découvertes formelles, mélodies infinies et profondément originales, on ne s'étonnera guère que sa Suède natale, de son temps congelée de conservatisme, ne voyait en lui que le digne directeur d'une verrerie et d'une scierie à Sandö, quelque part en banlieue du cercle polaire. Ne manquez pas d'écouter cette musique étonnante, nouvelle, d'envergure résolument symphonique, jouée, qui plus est, par l'incomparable Nash Ensemble sous les doigts duquel le Grand Septuor de Hummel - qui contribua beaucoup à la célébrité du compositeur - démontre que ce dernier a donné le meilleur de lui-même dans la musique de chambre.

Musique de chambre - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Septuors, op. 74 & 114 / The Nash ensemble

Classique - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Dvorak : Sérénade op.44 - Krommer : Partitas pour octuor à vents op.79 & op.67 / The Nash Ensemble

Musique de chambre - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Distinctions Discothèque Insolite Qobuz
Introduction & Allegro pour harpe, quatuor à cordes, flûte & clarinette - Sonate pour violon & violoncelle - Trio pour piano, violon & violoncelle / The Nash Ensemble

Musique de chambre - Paru le 1 août 2012 | CRD

Trio pour cor, violon & piano op.40 - Quintette pour piano op.34 / The Nash ensemble (Frank Lloyd, cor - Marcia Crayford & Elizabeth Layton, violon - Ian Brown, piano - Christopher van Kampen, violoncelle)
6,99 €

Classique - Paru le 16 juin 2003 | Hyperion

Livret
Sonatina pour piano 4 mains, Op. 39 - Diversions pour hautb. clar., basson, cor & quatuor à cordes, Op. 63 - Quatuor pour hautbois & trio à cordes, Op. 70 - Sextuor pour clar., cor & quatuor à cordes, Op. 47 - Palm Court Waltz Op. 81 n° 2 / The Nash Ensemble C’est Ravel qui, en 1927, incita Berkeley à étudier avec Nadia Boulanger. Le compositeur britannique, francophile jusqu’au bout des ongles, se lia d’amitié avec Honegger, Roussel et Stravinski. Pourtant, c’est avant tout à Prokofiev que l’on pourrait penser en écoutant la Sonatine op. 39, de par l’insolence du ton et la solidité harmonique. Mais comme il s’agit d’une œuvre de maturité — 1954, Berkeley avait donc 51 ans —, on peut imaginer qu’il s’agit là d’une volonté délibérée. D’autant que les autres ouvrages du disque offrent un large éventail de l’art du compositeur, un éventail de caractère essentiellement anglais. Certes, il est bien difficile, voire prétentieux, de délimiter et quantifier précisément ce qui fait anglais (ou allemand ou suisse ou belge ou français, à la vérité) dans une musique, mais toujours est-il que le langage de Berkeley est véritablement ultra outre-Manche. Harmonie fermement ancrée dans la tonalité, lyrisme délicat, sens de la mélodie, voilà de belles œuvres de musique de chambre qui manquent au répertoire concertant en France. Une petite facétie pour finir, la Palm Court Waltz, pas vraiment une parodie, dans laquelle Berkeley — selon ses propres termes — souhaite offrir un modeste pendant anglais à la Valse de Ravel.
6,99 €

Classique - Paru le 28 août 2012 | Hyperion

Livret
Quintette pour piano, op.8 - Quatuor pour piano, op.1 - 4 pièces pour violon et piano, op.17 / The Nash Ensemble Ce n’est pas parce que Josef Suk fut le beau-fils de Dvorak qu’il composa du post-Dvorak. En réalité, on pourrait plus aisément tirer de parallèles entre Suk et, disons, Mahler, qu’entre lui et beau-papa.     L’"Allegro con fuoco" du Quatuor op. 1 convaincra immédiatement l’auditeur de l’absolue autonomie musicale, déjà tournée vers le 20e siècle, de Suk vis-à-vis de son maître, tandis que la première des Quatre pièces pour violon et piano finira de le ravir. Décidément, il faut compter Suk parmi les cinq grands compositeurs tchèques avec Smetana, Dvorak, Martinu et Janacek, et dont on ne peut que regretter la relative modestie de l’œuvre qui peut s'expliquer par le fait qu'il fut aussi un grand violoniste, fondateur du Quatuor Tchèque et pédagogue (mentor de Martinu, entre autres) –.     Son Quintette, op. 8 fut édité en 1915 mais composé dès 1893 et dédié à Brahms, ce qui justifie peut-être certaines réminiscences d’Allemagne du Nord qui s’interpolent avec le ton plus spécifiquement tchèque.     L’excellent Nash Ensemble est un ensemble à géométrie variable et au répertoire infini.
6,99 €

Musique de chambre - Paru le 7 juin 2002 | Hyperion

Livret
Quintette pour flûte, violon, alto, cor, basson, op.7 - Duo pour flûte & alto, op.10 - Divertimento pour flûte, hautbois & clarinette, op.37 - Quatuor avec hautbois, op.61 - Sonate pour flûte, op.121 - 3 Shanties pour quintette à vents, op.4 / The Nash Ensemble Parmi le catalogue de chambre de Malcolm Arnold, de nombreuses œuvres de jeunesse ont été écrites pour des formations instrumentales si rares que l’on est tenté de les comparer à ces livres ou à ces films dans lesquels des compagnons d’infortunes, échoués sur une île désertique, isolés par la neige dans un cabanon de montagne, prisonniers dans une salle de délibéré, ou encore pris en otage, sont brusquement confrontés à une intimité inattendue. En fait, la comparaison outrepasse la métaphore car plusieurs de ces œuvres furent écrites pour des amis spécifiques de l’Orchestre philharmonique de Londres, des amis que la guerre avait éloignés de leurs foyers et jetés sur les routes en une tournée ininterrompue – ce qui explique pourquoi la première audition de Shanties [Chansons de marins] fut donnée à l’Aérodrome de Filey en août 1943. Tous s’enrichirent de ces voyages en terres inconnues. Les instrumentistes rarement admis dans les cercles enchanteurs de la musique de chambre virent tout un répertoire mis à leur disposition ; Arnold eut la possibilité de développer de nouvelles qualités dans son écriture pour les instruments dont il disposait, bénéficiant (comme Haydn à Esterháza) de la connaissance intime des capacités de ses instrumentistes et de l’absence de critiques et autres rabat-joie. Les personnalités instrumentales qu’Arnold a campées dans ces œuvres nées de circonstances particulières sont en bonne compagnie ; les scénarios ont été planifiés et peaufinés avec soin de façon à ce qu’elles puissent toutes se joindre à l’action. La musique coule de source si bien qu’elle semble avoir jailli de chaque formation instrumentale et d’aucune autre (ce qui n’était pas toujours le cas : le dernier mouvement des Shanties avait en fait été écrit pour un trio réunissant deux trompettes et une flûte.) C’est à la National Gallery, au cours d’un concert de matinée en décembre 1944 qu’eut lieu la première audition du Quintette pour flûte, violon, alto, cor et basson. Les interprètes en étaient Richard Adeney, Albert Chasey, Wrayburn Glasspool, Charles Gregory et George Alexandra. Le thème principal du premier mouvement est repris à tour de rôle par les cinq instruments et divisé de différentes manières. La flûte énonce le thème dans une version legato nonchalante tandis qu’un petit motif en fanfare, propriété naturelle du cor, change de caractère quand les autres instruments s’en emparent. Un motif de trois notes descendantes, fa-mi-si bémol, constitue le matériau thématique sur lequel est élaboré le premier mouvement. Le si bémol entre régulièrement en conflit avec le la d’un ostinato rythmique persistant qui perdure durant tout le mouvement. Quant au dernier mouvement, c’est à la flûte, puis au cor que le thème principal plein d’entrain finit par être énoncé dans son intégralité, puis il est adopté par tous les instruments à l’exception de l’alto. Un thème secondaire où la flûte, le cor et le basson s’associent en de légers staccatos sur une tenue en harmonique de l’alto, est ensuite repris dans une instrumentation différente. Puis le tempo se relâche pour une dernière reprise du thème principal, pianissimo, à la flûte. Les cordes ajoutent un glissando interrogateur… Le Duo pour flûte et alto fut exécuté en première audition par John Francis et Bernard Davies en décembre 1946 lors d’un concert organisé par le comité pour la Promotion des Nouvelles Musiques (devenu par la suite la SPNM). Les instruments y conversent entre égaux ; la flûte infléchit sa vivacité habituelle par considération pour l’alto plus circonspect de nature. Au cours du premier mouvement, elle s’élance avec un thème serein en do majeur, puis emprunte rapidement la gamme ascendante initiale de l’alto pour l’incorporer à la mélodie. De nouveaux thèmes naissent du premier ; le dialogue est ponctué par une phrase cadentielle reprise en mineur qui jette une ombre sur l’atmosphère autrement radieuse. Le second mouvement assiste à un débat sur un motif de six notes, qui est aussi le motif de tête du thème initial de l’alto. Amplement animée, la discussion s’échauffe même par deux fois, mais après chaque digression elle retrouve l’élément thématique du début. Le troisième mouvement s’ouvre par une mélodie géniale symétrique dans sa structure, qui constitue aussi un vivier de motifs plus courts lesquels ne sont pourtant jamais repris. Un second thème obscurcit cependant son admirable structure séquentielle. Le Duo prend fin calmement, sans reprise ni péroraison. Publié en 1952 et donné en première audition par Richard Adeney, Sidney Sutcliffe et Stephen Waters probablement un an plus tard, le Divertissement pour flûte, hautbois et clarinette est aussi concis que le Quintette et le Duo étaient paisibles et volubiles. Le premier mouvement voit un thème syncopé de deux mesures tourner de joueurs en joueurs. Dans le second, la flûte et le hautbois se partagent une tendre mélodie tandis que la clarinette y répond avec éloquence dans son registre le plus grave. Au cours du troisième mouvement, un thème animé et athlétique, idéal pour un traitement contrapuntique, est interrompu soudainement à plusieurs reprises. Quand il est enfin traité sous la forme de fugue concise, c’est pour voir son élan se briser sur un brillant solo de la clarinette. Dans le quatrième mouvement, le hautbois chante une mélodie calme et expressive sur une basse oscillant entre la tonique et la dominante. Le cinquième est une marche du genre Pomp and Circumstances en miniature, où sont intercalés des arpèges d’une virtuosité croissante. La flûte entame une dernière chanson pastorale et le mouvement s’éteint dans une coda pianissimo. C’est pour fêter les soixante ans de Leon Goossen qu’Arnold écrivit son Quatuor avec hautbois. La première audition eut lieu à Cambridge en juin 1958 avec le grand hautboïste anglais et le Trio Carter. Le long paragraphe initial avec son flot chantant de mélodies sied à merveille aux qualités et talents incomparables du maître avec ses sonorités filées avec finesse, ses staccatos aussi pointus qu’une aiguille, son phrasé élégant, la finesse de ses traits décoratifs, son ample palette de nuances et de couleurs. Même si des thèmes secondaires apparaissent, même si des motifs sont soulignés et discutés, la musique coule de la première à la dernière note en un large souffle continu. Par certains contours mélodiques et sa tendance à revenir sur ses pas, le thème principal du mouvement lent n’est pas sans évoquer la célèbre mélodie que Tchaïkovsky écrivit pour le hautbois dans sa Quatrième symphonie. Le violon introduit un élément thématique nouveau mais aussi voisin ; après un sombre épisode pour les cordes seules, le violon dévoile une mélodie radieuse et entièrement originale. Quant aux thèmes précédents, ils sont repris en ordre inverse. (On reconnaît bien la prodigalité d’Arnold, car il énonce cette merveilleuse mélodie de manière quasiment désinvolte, à un stade avancé du mouvement, et renonce à s’en servir par la suite.) Le dernier mouvement épouse la coupe rondo ABACABA où A est un unisson puissant énoncé ultérieurement sur un contre-thème en mouvement de balancier, B un doux legato donné d’abord au hautbois puis au violon et C une autre mélodie charmante et sereine que le hautbois révèle pour calmer et rassurer ses compagnons après quelques développements particulièrement agités des motifs précédents. James Galway et Anthony Goldstone donnèrent la première audition de la Sonate pour flûte et piano au Festival de Cardiff en mars 1977. Cette fois, placée sous les feux de la rampe, la flûte s’illustre par sa personnalité flamboyante et extravertie tandis que le piano demeure cantonné dans un rôle subalterne. Il faut ajouter qu’avec les harmonies qu’il persiste parfois à jouer hors du pôle tonal, cet apprenti-sorcier témoigne de son caractère propre. Le premier mouvement s’inscrit dans une forme sonate régulière, une courte introduction nous familiarise avec un motif chromatique crucial avant que la flûte ne s’élance dans le premier de ses thèmes richement fleuris. Une section de développement essentiellement élaborée sur le motif chromatique conduit à une rafale époustouflante de gammes dans la réexposition écourtée. Serein, le mouvement lent voit la première mélodie chantante de la flûte reprise au piano tandis que la flûte brode un mélodieux déchant ; le piano énonce un nouveau motif rythmique et la flûte soupire avec éloquence par quatre fois avant que ne soit repris le thème initial. Au cours du dernier mouvement, la flûte retrouve sa personnalité animée, avec une mélodie syncopée enjouée, voire presque insolente dont la troisième mesure sert de matériau thématique pour la discussion qui s’ensuit. La courte réexposition est interrompue par deux hésitations dramatiques. Puis le mouvement s’élance vers sa conclusion. Ecrits en 1943, les Trois Shanties pour quintette de vents font partie des œuvres divertissantes les plus jouées et les plus appréciées du catalogue d’Arnold. Et ce à juste titre. Les chants de marins «What shall we do with the drunken sailor ?» {Qu’allons-nous faire de ce marin ivre ?] et «Johnny come down to Hilo» [Johnny vient à Hilo] sont paradés sous de multiples atours dans les mouvements externes, que ce soit sous la forme de fugue, divisés entre les différents instruments à la manière de Webern, transformés rythmiquement en tango ou rumba. Le mouvement central est grave et simple. La mélodie «Boney was a warrior» [Boney était un soldat] est reprise cinq fois – sans variation aucune – sur le plus ténu des accompagnements. Les notes que des compositeurs moins éclairés auraient incorporées – et que Arnold omet, contribuent grandement à l’effet hypnotique de ce mouvement parmi les plus simples qui soient. Hugo Cole © Hyperion Retrouvez Malcolm Arnold chez Abeille Musique