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Les albums

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Pop/Rock - Paru le 3 juillet 2012 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 16 mai 1966 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 18 mai 2012 | CAPITOL

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio - Stereophile: Record To Die For
Le Saint Graal du rock classique, l’album SMiLE des Beach Boys, a été inlassablement retravaillé par Brian Wilson, ses musiciens de studio triés sur le volet et le reste du groupe fin 1966 - début 1967, mais la plupart des morceaux achevés ont été coupés et jetés aux oubliettes pendant des décennies, et tout un ensemble de sources (légales ou pas) a commencé petit à petit à réemployer des éléments de l'ensemble. Pour la première fois, Capitol offre ici des heures et des heures de sessions de SMiLE dans l’un des opus les plus attendus de l’histoire de la musique moderne.
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Rock - Paru le 1 juin 2012 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Le projet de tournée pour le 50ème anniversaire des Beach Boys s'est mis en place à une vitesse surprenante, ne laissant aucun fan présager d'un nouvel album studio à peine six mois après la reformation officielle du groupe. Avec Brian Wilson à la production et aux arrangements, et avec 12 nouvelles chansons à l'état quasi-brut, That's Why God Made the Radio répond au cahier des charges des attentes du public de la formation californienne. Le disque en soi se divise en deux parties distinctes, une première moitié plus enlevée et une seconde plus contemplative. Si ces nouveaux titres ne sont clairement pas les plus attendus des prestations scéniques du groupe, elle n'en composent pas moins ce que ce dernier a enregistré de plus intéressant en 35 ans. ~ John Bush
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Pop/Rock - Paru le 5 février 2001 | Capitol Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 17 août 2012 | CAPITOL

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Pop - Paru le 21 septembre 2012 | Capitol Records

Distinctions Stereophile: Record To Die For
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Pop/Rock - Paru le 28 octobre 2011 | Capitol Records

Distinctions Sélection Les Inrocks
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Pop/Rock - Paru le 29 juin 2012 | Capitol Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 3 mars 2003 | Parlophone Catalogue

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1966 | CAPITOL

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1966 | CAPITOL

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1966 | CAPITOL

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1963 | CAPITOL

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception
Deuxième album studio des Beach Boys, Surfin' U.S.A. parait en mars 1963. Même si les notes de pochettes indiquent Nick Venet comme producteur du disque, le grand manitou de ce chef d’œuvre californien n’est autre que Brian Wilson… Pour la première fois, les Garçons Plagistes doublent leurs voix, rendant l’ensemble encore plus ample et impressionnant. L’album mélange compositions originales entrées dans la légende (avec en tête le titre Surfin U.S.A. mais aussi Shut Down) et reprises de grands classiques instrumentaux de la surf music (le célèbre Misirlou de Dick Dale que Tarantino placera dans Pulp Fiction ou Let’s Go Trippin’ du même Dick Dale). Sans atteindre le génie de Pet Sounds qui paraîtra trois ans plus tard, Surfin' U.S.A. impose déjà l’étendu du talent de musicien total qu’est Brian Wilson alors seulement âgé de 21 ans ! Séquences jouissives de guitares surf, harmonies vocales de haute volée et refrains implacables, l’art des Beach Boys est déjà là. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 29 mai 2003 | Capitol Records

L'interprète

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